1 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
1situation embarrassée, le Premier ministre belge, Monsieur Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous ! » Nous sommes
2 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
2situation embarrassée, le premier ministre belge, M. Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous ! » Nous sommes
3 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
3le. (Ils auraient dû la prendre les premiers.) Et M. Spaak, seul homme d’État invité à la conférence, est indemne du reproche d’
4 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
4u à l’action décisive du Mouvement : Churchill et Spaak n’ont pas manqué de le souligner, pour s’en féliciter, bien entendu,
5 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
5st à la mode. C’est plutôt une Relève socialiste. Spaak en Belgique, avec son plan de marché commun, Guy Mollet au pouvoir en
6 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
6 de « bousculer » — selon l’expression fameuse de Spaak — les gouvernants et leurs majorités ? Seule une Union rapide, complè
7 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
7décidé à « aller au fond des choses », tandis que Spaak serait resté « superficiel ». La jobardise est-elle seulement le fait
8 pour empêcher les masses d’y participer ! répond Spaak. Tandis qu’André Philip ajoute qu’on qualifie d’antidémocratique « to
9en donne l’autorisation.) Autre incident typique. Spaak dit avec chaleur : — Je ne crois pas à la guerre et chacun sait qu’au
10ster aux libérateurs sibériens. La bonne foi d’un Spaak et d’un André Philip, hommes politiques, est d’autant plus frappante
8 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
11ntale, s’imaginait que la première était celle de M. Spaak et des Communautés ; et que la seconde était celle des adversaires de
12ces deux politiques a gagné le 29 janvier, contre Spaak et grâce à de Gaulle, et peut-être en dépit ou à l’encontre des senti
13 février 1963 — il faut bien qu’on l’admette avec Spaak, personne n’a proposé un plan d’union tant soit peu imaginatif, voire
14e sérieux. Ni Monnet, ni Churchill, ni Erhard, ni Spaak lui-même. Logiquement, c’est de Gaulle qui devrait jouer maintenant.
9 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
15ui n’était pas sans relation avec cette parole de Spaak. Et en effet, en date du 23 août 1950, je trouve ce bref échange : P
16choses « impossibles »… Avec deux ans de retard, Spaak rejoignait enfin les fédéralistes, mais en même temps il s’en allait.