1 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
1ions, et les débuts de leur union ? Tandis que le Tiers Monde, copiant ses anciens maîtres, se livre à la passion nationaliste, qui
2 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
2e savaient plus trouver dans notre foi. Ce que le Tiers Monde nous emprunte, ce n’est pas notre créativité, mais ses produits. Nous
3 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
3uille la juger, a réveillé en fait les peuples du Tiers Monde. Ils ont découvert qu’ils étouffaient dans leurs régimes traditionnel
4l’adoption accélérée de notre civilisation par le Tiers Monde. Je le disais d’entrée de jeu : l’Europe a fait le monde, et cela no
5ntrainte. Et partout, dans les nations neuves du Tiers Monde, il a suffi que nos administrateurs civils et militaires s’en aillent
6ses pour nous, Européens, que pour les peuples du Tiers Monde. Fâcheuses pour nous d’abord. Car il est évident que notre civilisati
7es récemment libérées. Ces nouveaux venus dans le Tiers Monde ont des notions beaucoup plus simples du progrès, tant social et mora
8eurs chances soient meilleures que les nôtres. Le Tiers Monde les accueille sans méfiance de principe. Il ne dit pas de leurs dons,
9t du néo-colonialisme ! » Et pourtant, [p. 71] le Tiers Monde, en cette affaire, a bien plus à perdre que nous. Ses meilleurs espri
10n, entendait se faire l’écho des ressentiments du Tiers Monde à l’égard de notre culture et de sa diffusion désordonnée. Rappelant
11 largement responsables des erreurs que commet le Tiers Monde quand il nous juge. Ce ne sont pas nos meilleurs représentants, les p
12teurs, plus efficaces ? Va-t-elle être évincée du Tiers Monde par ses vices, au détriment de ses valeurs authentiques ? Ou peut-ell
13aiblesse, ou ces crimes d’un passé récent dont le Tiers Monde nous tient pour responsables. Car cette faiblesse, je l’ai montré, ne
14turellement, que je vois se tourner les élites du Tiers Monde : c’est à travers l’Europe qu’elles conçoivent la nécessité et les mo
15ut cela représente une expérience humaine dont le Tiers Monde devrait beaucoup apprendre, lui qui veut à tout prix nos belles machi
16che dont l’Occident soit responsable à l’égard du Tiers Monde comme de lui-même. Car c’est l’Europe qui a répandu dans le monde ent
17e mal enfièvre aujourd’hui la plupart des pays du Tiers Monde, les pousse aux pires excès du chauvinisme, et à des mesures économiq
18nomie, il y a sans doute une grande leçon pour le Tiers Monde, mais aussi et peut-être d’abord pour l’ensemble de l’Occident — l’Am
4 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
19s nouvelles à établir entre une Europe unie et le Tiers Monde. Pleins d’idées et de chiffres, d’un optimisme sobre, d’un réalisme c
20nce. Qu’est-ce que l’Europe a « étouffé » dans le Tiers Monde colonisé ? (Qui est fort loin de représenter « la quasi-totalité de l
21sme, malgré ses crimes, a réveillé les peuples du Tiers Monde dans le très bref espace de deux générations. Il leur a présenté des
22mble ? L’Europe est littéralement la création du Tiers Monde, écrit Fanon. Ses richesses ne proviendraient que de ses vols, c’est-
23as humain avant le xvie siècle !) En quittant le Tiers Monde, l’Europe aurait donc signé son arrêt de mort économique et de rapide
24 la crise économique et la fièvre nationaliste du Tiers Monde, devant la crise morale de l’URSS, l’heure n’est pas de cracher sur n
25et d’en tirer les conséquences pratiques, pour le Tiers Monde et pour l’Europe qui doit l’aider. Nous n’avons pas le droit de frust
5 1962, Esprit, articles (1932–1962). Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962)
26 la crise économique et la fièvre nationaliste du Tiers Monde, l’heure n’est pas de cracher sur nos valeurs, mais de les prendre no
27 et d’en tirer les conséquences pratiques pour le Tiers Monde et pour l’Europe qui doit l’aider… Ce que nous devons offrir au monde
28r bassement matérialistes, n’étant ni Russe ni du Tiers Monde. p. 877 ax. « s.t. », Esprit, Paris, n° 306, mai 1962, p. 877-87
6 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
29ous les continents de la planète, à l’heure où le Tiers Monde l’interroge avec une anxiété mêlée d’arrogance, à l’heure où elle s’i
7 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
30ous les continents de la planète, à l’heure où le Tiers Monde l’interroge avec une anxiété mêlée d’arrogance, à l’heure où elle s’i
8 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
31gion dans les pays tout neufs et à peine finis du Tiers Monde. Or ce sont bel et bien ces grands courants d’idées qui ont nourri la
9 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
32(55 souhaitaient venir, mais sont occupés dans le Tiers Monde à faire ce dont nous tentons ici de mieux voir comment il faut le fai
33Occidentaux d’aujourd’hui autant qu’aux hommes du Tiers Monde, comment et pourquoi ces sous-développés qu’étaient les Européens du
34tée, consiste au contraire à soutenir que face au Tiers Monde il convient que les Européens reprennent conscience de leurs vertus f
35ement, comme beaucoup le font aujourd’hui dans le Tiers Monde encore plus que chez nous. Retenons donc la notion de l’égalité de to
36 traitant surtout des effets de l’adoption par le Tiers Monde du plus [p. 25] néfaste de nos produits d’origine : le nationalisme ;
37 : le nationalisme ; mais aussi de l’usage que le Tiers Monde voudrait faire de notre socialisme plutôt que de notre libéralisme et
38its, ou d’essayer de les vendre au rabais dans le Tiers Monde, mais bien plutôt de mettre le Tiers Monde en garde contre leur usage
39ans le Tiers Monde, mais bien plutôt de mettre le Tiers Monde en garde contre leur usage inconsidéré, dans un contexte entièrement
40r en toute certitude ? L’idée si répandue dans le Tiers Monde de « rattraper » l’Occident a-t-elle un sens, quand l’Occident change
41sme, le statut de la femme en Occident et dans le Tiers Monde, enfin le problème de la population. Les publicistes à gros tirage et
10 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
42re démontré — mais aussi pour répondre au défi du Tiers Monde, c’est-à-dire de tous ces États-nations inconsidérément multipliés su
11 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
43ique sur tous les continents de la planète, où le tiers monde l’interroge avec une anxiété mêlée d’arrogance, tandis qu’elle s’inte
12 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
44arfois bruyante et turbulente de tous les pays du tiers monde, même les plus farouchement hostiles à l’Occident. [p. 125] 2. Presq
45dent, c’est celui de toutes les cultures, dans le tiers monde, qui se voient menacées d’extinction par le succès brutal d’une civil
46ient. Au temps de la colonisation, les peuples du tiers monde ne connaissaient de nous que d’assez rares exemplaires de colons et d
47contact avec l’Occident non seulement persuade le tiers monde de sa misère, mais l’aggrave et augmente le déséquilibre entre eux et
48s d’affamés qui se multiplient sans frein dans le tiers monde. Les philanthropes qui nous adjurent de nous priver de notre superflu
49r au maximum un sixième de la demande actuelle du tiers monde, et cette demande aura au moins doublé d’ici vingt ans. À supposer mê
50effort immédiat d’éducation qui permettra seul au tiers monde de freiner l’accroissement de sa population et en même temps de dével
13 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
51ses en blue-jeans. La décolonisation a produit le Tiers Monde, qui a produit un labyrinthe d’exigences et d’impasses de tous ordres
52’existence des Deux Grands, et de la Chine, et du Tiers Monde, et des problèmes [p. 23] du xxie siècle, ce n’est pas seulement un
14 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
53s se réaliser aux dépens de l’Europe et à ceux du Tiers Monde. Tel est le drame. Il intéresse l’avenir de tous les peuples de la te
54définissent aujourd’hui, pour tous les peuples du Tiers Monde à peine moins que pour ceux de l’OTAN, la dignité de la personne huma
15 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
55nos jours par le reste du monde, notamment par le Tiers Monde, mal décolonisé à cet égard… Qu’est-ce en somme qu’instituer un État-
56ie et par les traditions : dans les pays neufs du Tiers Monde, on copie le modèle imposé à la France par un Corse. Quant à la langu
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
57re démontré — mais aussi pour répondre au défi du Tiers Monde, c’est-à-dire de tous ces États-nations inconsidérément multipliés su
17 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
58nos jours par le reste du monde, notamment par le Tiers Monde, mal décolonisé à cet égard… Qu’est‑ce en somme qu’instituer un État-
18 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
59nos jours par le reste du monde, notamment par le Tiers Monde, mal décolonisé à cet égard… Qu’est-ce en somme qu’instituer un État-
19 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
60définissent aujourd’hui, pour tous les peuples du Tiers Monde à peine moins que pour ceux de l’OTAN, la dignité de la personne huma
20 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
61nos jours par le reste du monde, notamment par le Tiers Monde, mal décolonisé à cet égard… Qu’est-ce en somme qu’instituer un État-
21 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
62e. Il a choisi le camp de l’URSS d’abord, puis le Tiers Monde, contre l’Europe expressément 8 . S’il a renié les conclusions concrè
22 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
63tres non renouvelables, ou de la surpopulation du Tiers Monde, ou de la pénurie d’énergie, de tous côtés se multiplient ces grands
64mble qu’une bonne moitié des délégués viennent du Tiers Monde. La liste des participants, que je pointe pendant un discours résuman
65nde entier) 30 délégués seulement représentent le Tiers Monde. Sauf une douzaine de Japonais et d’Australiens tout le reste est occ
66jouer un rôle à l’échelle mondiale, pour aider le Tiers Monde, ou pour assurer seul sa défense militaire ou sa prospérité. En revan
67 européen, me dira-t-on, mais que vaut-il pour le Tiers Monde, pour tous ces pays neufs en plein effort de développement, et qui on
68L’État-nation peut faire autant et plus de mal au Tiers Monde qu’aux Européens. Il est grand temps de le dépouiller de son prestige
69 utile, elle aura fait bien plus et mieux pour le Tiers Monde qu’en lui prêtant une « Assistance technique » (qui a si bien réussi
70est plutôt le cadeau piégé que nous avons fait au Tiers Monde. Le recteur de l’Université de New Delhi ironisant sur ma condamnatio
23 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
71 rapide de l’écart entre le niveau de vie dans le Tiers Monde et le niveau de vie occidental, — exploitation des ressources terrest
72tries, donc de la pollution industrielle, dans le Tiers Monde, où il y a encore des espaces libres et où l’on s’imagine qu’on pourr
73ovoquera des réactions brutales. L’écart entre le Tiers Monde et l’Occident deviendra insupportable, puis engendrera des violences
74is supérieure à celle des pays industrialisés, le Tiers Monde — il faut oser le dire ! — n’a aucune possibilité matérielle de rejoi
75équipement technologique et une aide effective au Tiers Monde, la prévention des guerres nucléaires et des catastrophes écologiques
24 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
76colonisation opérée dans la haine et le mépris du Tiers Monde qui nous les rend), mais elles ont fouetté technique et industrie, qu
77libre économique croissant entre l’Occident et le Tiers Monde, dégradation générale des relations humaines. Devant la contre-attaqu
25 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
78tion ou de profit. Ils ont démontré que jamais le Tiers Monde ne pourra rejoindre le niveau de vie de l’Occident d’aujourd’hui. Ils
79ont fait voir accessoirement qu’il y a là pour le Tiers Monde une chance historique, qu’il serait fou de mépriser. Et ils peuvent n
80naïf chez Kipling, annonçait la révolte fatale du Tiers Monde et la décolonisation qui s’en suivrait. Et l’atomisation individualis
26 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
81ui animent l’Europe et les différents secteurs du Tiers Monde ; 2° des modalités de la confrontation de ces cultures. III. Le con
82incipe de cette crise mondiale et l’impact sur le Tiers Monde de « ce qui est venu de l’Europe ».   A. Prenons notre premier exempl
83odernité décrétée. Le chemin de la paysannerie du Tiers Monde vers la société industrielle de demain s’annonce si long que les dang
84ion démographique des régions les plus pauvres du Tiers Monde, 2°) par des famines continentales, 3°) par la pollution des océans,
85uverainetés nationales, on ne voit pas comment le Tiers Monde perdrait sa croyance aveugle dans la validité de la formule stato-nat
86États-nations serait susceptible d’exercer sur le Tiers Monde une influence décisive, orientant les peuples à travers l’élite de le
27 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
87anité. C’est notre folle croissance qui affame le Tiers Monde et cause les pénuries qui viennent. C’est l’excès même de nos triomph
28 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
88on des moins de quinze ans dans les pays neufs du Tiers Monde, par exemple. Ils sont là, nous ne pouvons plus rien y faire. Ils for
89 par le fait de l’Occident en régression, mais du Tiers Monde en explosion continuée 4 . [p. 18] Dans son rapport de 1970, le Cons
90 du monde occidental plus le Japon de 40 %, et le Tiers Monde aurait triplé. L’abîme entre les riches et les pauvres s’élargirait a
91t 40 % des ressources énergétiques), puis pour le Tiers Monde pléthorique, où toute croissance de la population veut dire d’abord c
92riels, cependant que la famine s’installe dans le Tiers Monde. Des remèdes existent, et tout le monde les connaît : contraception,
93réaction de rejet dans [p. 19] les populations du Tiers Monde qui en ont si tragiquement besoin ; — ils provoquent dans certains pa
94a été plus faible que le mouvement inverse 9 . Le Tiers Monde, en revanche, se précipite dans ses villes nouvelles comme l’Europe a
95x dans cette page. Ils n’y veulent voir, comme le Tiers Monde, qu’une « dernière défense » des nantis. La technologie dure, agressi
96ù elle a partie liée avec la guerre, et menace le Tiers Monde non seulement dans sa chair, par la famine, mais dans son âme, par to
97 des travailleurs occidentaux ! Complot contre le Tiers Monde ! Produit d’une « psychose collective ». Mais les méfaits du « trop f
98ion épidémique du modèle de l’État-nation dans le Tiers Monde. Indicateur universel de la Croissance et paramètre unique du Progrès
99ce réussie aux dépens d’autres pays, notamment du Tiers Monde. C’est pourtant dans ce genre d’illusion qu’a pris naissance la notio
29 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
100se à zéro. La pression qu’on invoque affectera le Tiers Monde, qui va doubler sa densité de peuplement. Comme il est techniquement
101u Progrès, cyniquement insoucieux de la misère du Tiers Monde et préférant une image du Passé au bien-être « concret » des masses d
30 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
102rovoquées par les conflits entre l’Occident et le Tiers Monde ; le premier ayant exploité le second mais s’en étant du même coup re
103re démontré — mais aussi pour répondre au défi du Tiers Monde… Enfin, ils sont trop petits pour agir politiquement au niveau des em
104nement, de la sauvegarde des mers ou de l’aide au Tiers Monde ? Il ne peut dominer aucun de ces problèmes, à cause de sa nature et
31 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
105xplosion démographique, à la révolte imminente du Tiers Monde, et à l’absence de toute politique véritable de la part des États-nat
32 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
106tion ou de profit. Ils ont démontré que jamais le Tiers Monde ne pourra rejoindre le niveau de vie de l’Occident d’aujourd’hui. Ils
107ont fait voir accessoirement qu’il y a là pour le Tiers Monde une chance historique qu’il serait fou de méconnaître. Et ils peuvent
108naïf chez Kipling, annonçait la révolte fatale du Tiers Monde et la décolonisation qui s’ensuivrait. Et l’atomisation individualist
33 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
109stissements des pétroliers et des capitalistes du Tiers Monde dans les centrales nucléaires. Vendre cinq fois plus cher fera vendre
34 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
110sir, l’homme soviétique et son espoir, l’homme du Tiers Monde et son rêve d’égaler… Et quand vous en souffrez, vous le projetez dev
35 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
111 de retraitement du plutonium à plusieurs pays du Tiers Monde, qui n’en ont, de toute évidence, nul besoin, si ce n’est pour faire
36 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
112ense militaire, la politique monétaire, l’aide au Tiers Monde, et la concertation des recherches scientifiques — des Agences fédéra
113 actuelle dans les relations entre l’Europe et le Tiers Monde a été provoquée au xxe siècle par les séquelles du colonialisme, lui
114onflits qui opposent aujourd’hui l’Occident et le Tiers Monde, les États-nations et les Régions sont de structures homologues aux c
115us sommes tous colonisés, Européens et peuples du Tiers Monde, par un certain modèle mental qui a permis la civilisation industriel
116t avec quel succès, pendant des siècles. Quant au Tiers Monde, à peine libéré de notre présence bouleversante mais si brève aux yeu
117production jusqu’à combler toutes les pénuries du Tiers Monde ? Mais outre qu’il faudrait à cet effet multiplier — par sept selon l
118, ou plutôt imposé, aux élites occidentalisées du Tiers Monde un modèle totalement étranger à toutes leurs traditions, le modèle de
119ne rien faire pour sa fédération, c’est priver le Tiers Monde des seuls moyens de s’en tirer sans catastrophes. Car s’il est vrai q
120sponsable de la plupart des maux qui accablent le Tiers Monde, et d’abord de son explosion démographique, d’où famine, mais d’où so
121orer un modèle politique qui soit tentant pour le Tiers Monde. Quant à savoir si le Tiers Monde sera tenté, et tirera de sa libérat
122tentant pour le Tiers Monde. Quant à savoir si le Tiers Monde sera tenté, et tirera de sa libération les conclusions que nous aurio
123olonialisme, je suis sceptique. Il se peut que le Tiers Monde ne désire imiter qu’un Occident dominateur et sans scrupules, non pas
37 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
124t, ou plutôt imposé aux élites occidentalisées du Tiers Monde un modèle totalement étranger à toutes leurs traditions, le modèle de
125ne rien faire pour sa fédération, c’est priver le Tiers Monde des seuls moyens de s’en tirer sans catastrophes. Car s’il est vrai q
126sponsable de la plupart des maux qui accablent le Tiers Monde, et d’abord de son explosion démographique, d’où famine, mais d’où so
127orer un modèle politique qui soit tentant pour le Tiers Monde. [p. 146] Quant à savoir si le Tiers Monde sera tenté, et tirera de
128ur le Tiers Monde. [p. 146] Quant à savoir si le Tiers Monde sera tenté, et tirera de sa libération les conclusions que nous aurio
129olonialisme, je suis sceptique. Il se peut que le Tiers Monde ne désire imiter qu’un Occident dominateur et sans scrupules, non pas
38 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
130ies absolutistes qui triomphent désormais dans le Tiers Monde mais que nous avons réussi, depuis peu, à extirper de notre continent
131traire des puissances coloniales ». Bien plus, le Tiers Monde reprend à son compte le modèle « d’une économie industrielle incapabl
39 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
132ui est caractérisée par un contraste violent : le tiers monde est en état d’explosion démographique, particulièrement dans le Sud-E
133t le reste du monde. Les besoins alimentaires du tiers monde vont croître d’une manière inévitablement catastrophique dans plusieu
134démographiques croissantes entre l’Occident et le tiers monde : une pression migratoire toujours plus forte du tiers monde vers les
135 : une pression migratoire toujours plus forte du tiers monde vers les pays développés. Cela a déjà commencé avec l’afflux des Indi
136rs plus rapidement par rapport à la population du tiers monde, et leur moyenne d’âge sera plus élevée. L’accroissement de la popula
137ement de cap. Il y a peu de chance que ce soit le tiers monde : sa passion dominante — ou en tout cas, la passion de ses classes do
138. Par malheur, c’est cette deuxième Europe que le tiers monde copie avec passion. Imiter l’Europe ? « Tout est venu à l’Europe, e
139tis de droite et de gauche (semblables en cela au tiers monde) obéissent principalement — non pas dans les discours mais dans les f
140euves et des mers océanes ; — ni venir en aide au tiers monde dans sa lutte contre la famine et sa passion de copier et de s’approp
141es populaires, comme les mobilise encore, dans le tiers monde, l’idée nationaliste. Et il est bien vrai que les foules ne scandent
40 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
142industrialisation dans les structures sociales du tiers monde non préparées à les recevoir, a détruit encore plus qu’en Europe des
143 multinationales) de nos technologies aux pays du tiers monde ; enfin à une certaine lassitude de la société de consommation. [p. 
144nergie nucléaires, ou encore de l’exploitation du tiers monde à l’enseigne de la Coopération : communistes et conservateurs de l’es
145à cause d’elle d’abord, mais avec elle demain, le tiers monde — ce n’est pas la récession industrielle, ni l’épuisement des ressour
146che à sortir de ses impasses en exportant vers le tiers monde les causes mêmes de notre crise et les moyens — notamment nucléaires 
147mmercial pourrait éviter que la vente aux pays du tiers monde d’usines clés en main n’aboutisse à la fois au chômage et à l’accrois
148us sérieux (c’est-à-dire les moins routiniers) du tiers monde comme des États-Unis et de l’Europe, ainsi que dans les milieux syndi
149 d’une population donnée, en Europe comme dans le tiers monde ; — développer un artisanat communautaire, familial, individuel, et t
41 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
150sols, forêts détruites), ils affectent surtout le tiers monde, mais l’Europe subira inévitablement et rapidement leurs contrecoups.
42 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
151 [p. 149] VI. L’Europe et le tiers monde 1. État des problèmes La civilisation qui s’est développée et que le
152donnée : celle qui commence par soi-même. Pour le tiers monde, l’Occident représente la maîtrise des méthodes scientifico-technique
153s du problème des relations contre l’Europe et le tiers monde, quel peut être l’avenir du Développement auquel ils sont autant l’un
154ion accélérée des ressources non renouvelables du tiers monde (hydrocarbures et minerais) laissait déjà prévoir leur épuisement dan
155ment les générations à venir en Occident, mais le tiers monde dans son [p. 152] ensemble ; des professeurs du très célèbre Massachu
156riqués en Europe déclenchaient en réalité dans le tiers monde des cascades de nuisances, voire de désastres. Ainsi du DDT employé c
157le. Les monocultures imposées à nombre d’États du tiers monde par leurs anciens colonisateurs les rendent excessivement vulnérables
158aux puis par leurs successeurs au pouvoir dans le tiers monde. D’une manière générale, il devient patent que l’influence et l’actio
159dira long sur la dégradation morale qu’inflige au tiers monde le Progrès : depuis la fin de la dernière guerre, le CICR (Comité int
160nal de la Croix-Rouge) a réussi à visiter dans le tiers monde 300 000 prisonniers politiques, ce qui implique, si l’on connaît les
161n dépit de ces « bavures », l’aide occidentale au tiers monde est une contribution « sérieuse », c’est-à-dire économique, financièr
162que 80 % des sommes allouées à l’aide du [p. 155] tiers monde sont dépensées dans le pays donateur, pour fabriquer ce qu’il va « do
163où tout est né, d’une responsabilité à l’égard du tiers monde non seulement matérielle, économique, mais surtout culturelle, car to
164ible solution. 3. Pas d’entente féconde avec le tiers monde sans une union préalable entre les Européens Il n’est question, dans
165ational), voire un plan Marshall européen pour le tiers monde (grande idée !), s’il n’existait pas d’exemple d’un ordre social soli
43 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
166vise « Un pour tous, tous pour un ». 6. Donner au tiers monde l’exemple, seul efficace, d’une société d’un type nouveau, fondée sur
44 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
167onfort des riches. (C’est aussi ce qu’en pense le Tiers Monde.) En fait, si nous prenons un peu de recul pour considérer le phénomè
45 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
168ique sur tous les continents de la planète, où le Tiers Monde l’interroge avec une anxiété [p. 39] mêlée d’arrogance, tandis qu’ell
46 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
169confort des riches (c’est aussi ce qu’en pense le Tiers Monde). Mais si nous prenons un peu de recul pour considérer le phénomène d
47 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
170hômage en Occident, dictatures et famines dans le Tiers Monde. Mme de Staël, de nos jours, n’eût pas préconisé l’union de l’Europe
48 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
171s États désunis de l’Europe, et sur l’anarchie du Tiers Monde. Mais les conventions, même tacites, et même vitales pour la santé de
172 américain », mais aussi pour répondre au défi du tiers monde… Enfin, ils sont trop petits pour agir politiquement au niveau des em
173euves et des mers océanes ; — ni venir en aide au Tiers Monde dans sa lutte contre la famine et sa passion de copier et de s’approp
49 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
174t d’une société plus solidaire, y compris avec le Tiers Monde. Les régions unies d’Europe : le blocage institutionnel dû aux États
175e la prospérité de la planète avec les peuples du Tiers Monde. 6. Pour une Europe des régions. [p. 120] De nombreux groupes région
50 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
176 que ce serait drôlement reçu ou mal reçu dans le Tiers Monde. Je crois que, là, vous avez touché, cher ami, quelque chose de tout
177 sur le vrai problème en parlant des réactions du Tiers Monde, car s’il est urgent de définir la culture commune des Européens, c’e
51 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
178tiques d’armement, cela leur permet de dominer le tiers monde. Ils s’entendent, je crois, dans le fond très bien, beaucoup mieux qu