1 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
1attiraient surtout les jeunes, de 18 à 40 ans. (L’UEF compta jusqu’à 100 000 membres inscrits vers 1949-1950.) Leur volonté
2aire européenne. À Montreux, en septembre 1947, l’UEF convoqua son premier grand congrès. Nombre de délégués des autres mou
3ne table ronde improvisée par les dirigeants de l’UEF. Ces derniers préconisaient la convocation d’États-généraux de l’Euro
2 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
4 présente, Raymond Silva, secrétaire général de l’UEF, et il vient me relancer au sujet de Montreux. À mes objections réité
5avènement de l’Europe fédérale. Mais tandis que l’UEF imaginait tout cela, les observateurs des mouvements européens non fé
6Zeeland, Serruys) se rencontraient avec ceux de l’UEF (Brugmans, Silva, Voisin) et constituaient un « comité de liaison int
7te de cette réunion devant le comité central de l’UEF. Le procès-verbal que j’ai sous les yeux permet de reconstituer la si
8onstituer la situation dramatique dans laquelle l’UEF avait à tenir son rôle, ou plutôt à le créer, en prenant de grands ri
9cun une voix, tout comme la Ligue économique et l’UEF, cette dernière se trouve seule contre trois. « Pourtant, si nous ref
10quer de perdre à la fois le bénéfice du nombre (l’UEF groupe déjà vingt-huit mouvements totalisant cent mille membres cotis
11l s’agit d’optimiser la coexistence en tension. L’UEF choisit ce jour-là le risque de collaborer. Elle le fit, semble-t-il,
12vraies forces, les membres du comité central de l’UEF aient décidé ce jour-là d’annoncer leur rupture éclatante avec « l’an
13 souverainetés nationales absolues. De son côté l’UEF voyait venir à elle le mouvement démo-chrétien des Nouvelles équipes
14e et l’on ne peut juger que c’eût été le cas si l’UEF avait rompu avec Sandys, Retinger et Courtin. Mais gardons pour plus
15Montreux à La Haye : qui formulera le sens ? L’UEF attendait des États généraux la naissance d’une vie politique fédéral
16n politique ou spirituelle. Je pense plutôt que l’UEF gardait encore bon espoir de faire du Congrès de La Haye quelque chos
3 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
17n que les fédéralistes — et d’abord mes amis de l’UEF — pouvaient se former alors du Conseil de l’Europe. Messieurs les Dé
18enus de toute l’Europe en autocars à l’appel de l’UEF91, et sans respecter les frontières, restera le symbole joyeux de cet
19oi le 17 novembre, pour assister à trois congrès (UEF, NEI, MSEUE), et pour participer à des travaux sur les instituts univ
2000 jeunes gens dès le 27 novembre, à l’appel de l’UEF et sous la responsabilité du professeur Muskhély. Il m’avait averti d