1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1y de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)a Henry de Montherlant, héritier d’une tradition cheval
2jourd’hui des seconds. C’est pour avoir contemplé Verdun, en tête à tête avec le génie de la mort. Mais alors, à quoi sert d’e
3 émouvante sorte, les soldats déjà légendaires de Verdun, et ce « haut ton de vie » qu’ils trouvaient au front. D’une phrase,
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
4e du mythe. 10.La guerre totale À partir de Verdun, que les Allemands baptisent la Bataille du matériel (Materialschlach
5 forces d’un État, changea la face de la guerre à Verdun. Car dès que la guerre devient « totale » — et non plus seulement mil
6 », détruisant cet objet au lieu de s’en emparer. Verdun ne fut d’ailleurs qu’un prodrome de cette guerre nouvelle, puisque le
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
7’à Bénévent, et en remontant au-delà du traité de Verdun, la France entière, en y comprenant même la Catalogne, en ont aussi f
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
8l’unité créée par Charlemagne, avec le partage de Verdun. Quelques hommes — des clercs nourris dans la religion de l’Empire ro
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
9istincte pendant des siècles. Après le partage de Verdun, un second royaume de Bourgogne et le duché d’Alamanie s’allient prov