1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1transitoire, allusif. Tout se remet à signifier l’absence. 11. Bettina von Arnim-Brentano : Die Günderode. 12. Où il était
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2 « On craint d’être injuste en décidant si… cette absence de haine ; cette épouvante, devant la guerre… proviennent de plus d’h
3r. La paix qu’il appelle, c’est autre chose que l’absence de guerre, c’est une paix que travaillerait le levain des vertus guer
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4ement réel de la pensée. Dictée de la pensée en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupati
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
5i ce grand roman… Qu’y manque-t-il ? Un style ? L’absence de style, n’est-ce pas le meilleur style pour un romancier ? C’est pl
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
6, c’était l’amour, donc la douleur ; ici, c’est l’absence d’amour, par refus de souffrir. Mais chez un être raffiné, la peur d’
6 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
7rte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais la grâce est facile comm
8au sommet ravi d’un silence c’est le miroir d’une absence mais le signe de sa grâce Dans l’or vert évanouie au cœur éclatant
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
9On dit que le style 1880 n’en est pas un : mais l’absence de style est encore un style : c’est même le pire.
8 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
10rte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais mais la grâce est facile comme u
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
11ut de l’après-midi qu’il commençait un roman. Son absence nous fera-t-elle croire qu’il apporte un soin tout particulier à le p
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
12 à tout dans l’homme et dans la société. Elle a l’absence de scrupules des gens qui ont une mission urgente à remplir. Ces quel
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
13« réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une absence d’hypocrisie tout à fait insolite, et qui dans certains cas, paraîtra
14ions, conflits qu’il met en jeu, c’est toujours l’absence absolue d’hypocrisie de sa part qui donne aux choses les plus banales
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15cle, hélas, décorait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pensée et l’action. Certes, nos
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
16stiennent. Ils vivent dans un état de scandaleuse absence. Il existe un scandaleux écart, une scandaleuse distance entre ce qu’
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
17reprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette absence d’illusions quant à la valeur absolue du résultat sinon de l’acte, es
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
18dité, le manque d’ironie, la bonhomie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi. Certes, j’en vois les défauts, le poncif
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19 humainement fécond. Car un tel silence n’est pas absence de mots. C’est encore chez Goethe une activité réelle, et même à doub
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
20transitoire, allusif. Tout se remet à signifier l’absence. (1929) 14. Bettina von Arnim-Brentano : Die Günderode. 15. Où il
18 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
21e murailles respectables, plein de présences et d’absences, — la chambre principale où une lampe arrose la pesante nappe aux des
22orsqu’il a compris. Est-ce tout ? Il y a encore l’absence de la fille, élément considérable dans l’atmosphère et dans l’économi
23yages d’Allemagne. On peut s’éprendre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps étrange et plus pesant que nulle part.
19 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
24ut de l’après-midi qu’il commençait un roman. Son absence nous fera-t-elle croire qu’il apporte quelque préciosité à le parfair
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
25indre refoulement. Ce qui suppose une remarquable absence d’imagination. Le prochain plan y pourvoira peut-être. Tout cela est
21 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
26s cesse à l’état de pauvreté (pauvreté en esprit, absence de toute assurance extérieure, dénuement, vision absolument sobre et
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
27 loin de la notion bourgeoise de liberté, qui est absence d’obligations, de repères, de coordonnées. Très loin aussi de l’anarc
28issante application à la stupidité, j’entends à l’absence de jugement. S’il est un genre que nos critiques sont unanimes à cond
23 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
29ète, cependant que l’angoisse est le signe de son absence au monde et à soi-même. Dire que l’homme est, concrètement, c’est dir
30 car elle est liée à l’angoisse, c’est-à-dire à l’absence et au recul devant l’acte. Dans l’homme entièrement humain, tout sera
31rouve, mais ce sont alors les lois mêmes de notre absence, celles du monde abandonné et qui paraît déterminé de soi, puisqu’il
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
32Puis-je le faire ? Deux questions témoignent de l’absence de l’esprit : 1) Est-ce réel ? 2) Mon voisin Christofersen l’a-t-il f
25 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
33« appareil » dogmatique dont une théologie ou une absence de théologie également orgueilleuses ont cruellement privé tant de ch
26 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
34ux, ils essaient de le recomposer au sein de leur absence insurmontable. Ramuz, mieux que personne, peut se passer d’avoir rais
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
35ns pour notre civilisation, elle n’est rien que l’absence obsédante de la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de person
36’est afin d’insister, une fois de plus, sur cette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notr
28 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
37reprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette absence d’illusions quant à la valeur absolue du résultat, sinon de l’acte, e
29 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
38ns pour notre civilisation, elle n’est rien que l’absence obsédante de la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de person
39’est afin d’insister, une fois de plus, sur cette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notr
30 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
40s fut largement facilitée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dan
41destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », ne saurait être que l’absolutisme. Or, si nous nous
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
42s partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande
43out de leur nez — d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réfo
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
44s ouvrages de Breton illustraient glorieusement l’absence. Mais il y a là aussi une certaine erreur exemplaire de pensée dont i
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
45 de dire qu’on paie l’esprit. C’est bien plutôt l’absence d’esprit qu’on rétribue, en vertu d’une coutume qui tend à se précise
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
46r et cristalliser un désordre. C’est croire que l’absence de guerre suffit à établir une paix vivante. C’est l’éternelle erreur
47ardera pas à payer ces illusions tenaces et cette absence de réalisme : attribuer à la « méchanceté » des hommes ce qui ressort
48e actuel. Serait-ce tout simplement l’affligeante absence de rigueur du système parlementaire qui leur permet de glorifier ce «
35 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
49 du monde qui provoquait sans répit son dégoût. L’absence de dogmatique chez Nietzsche est le sinistre négatif du dogmatisme mo
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
50té, le refus de l’ironie, la bonhomie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi, le « dévouement à l’objet ». Certes, je
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
51s partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande
52ut de leur nez —, d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réfo
38 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
53, et devient un problème. Problème signifie donc absence, recherche anxieuse d’une réalité qui se dérobe et qui ne commande pl
39 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
54 peut tromper des frivoles ou des naïfs sur cette absence de sentiment profond des choses, de pouvoir poétique9 et de tendresse
40 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
55, par le seul fait qu’il ruine le langage. Cette absence d’un principe communautaire vivant et puissant dans nos vies, c’est l
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
56zariste, la guerre perdue, la misère du peuple, l’absence de tout esprit civique dans les masses, les popes bornés, enfin l’éta
42 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
57 sans douleur Cette sobriété méfiante et cette absence de pétulance intellectuelle ne sont encore qu’apparences psychologiqu
58ersion de la durée, une extension de notre propre absence de style à des époques de grand style ? Est-ce que leur psychologie r
43 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
59 schème et abstraction. Hors de cet acte, règne l’absence. Et cette absence est infinie. Car elle est le temps même, le mauvais
60tion. Hors de cet acte, règne l’absence. Et cette absence est infinie. Car elle est le temps même, le mauvais temps qui me sépa
61si l’éthique récitative des distingués n’était qu’absence et remise à demain85. Quand un homme se dressait dans l’exigence de l
62st votre affaire et non la mienne de régner sur l’absence », dit un poète86. Mais « les autres » ont travaillé pendant ce temps
63 à subir sans fruit toutes les brutalités que son absence a libérées. Troisième vertu : l’autorité « Mais, dit le clerc,
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
64 Stendhal trouvent leur place. Mais que dire de l’absence de Proudhon, grand écrivain français pourtant ; et de celle de George
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
65le public Dans le courrier qui est arrivé en mon absence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un congrès d’inst
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
66ue l’on nomme du beau travail d’universitaire : l’absence de tout intérêt existentiel garantit « l’objectivité » de l’exposé… L
47 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
67lus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une feinte, bien e
48 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
68n domaine pour aller faire la guerre. Pendant son absence, ses moissons sont abîmées, l’herbe folle envahit ses champs, le béta
49 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
69rates ou socialistes-révolutionnaires. C’est en l’absence complète de moyens de coercition que les syndicats et la CGT entraînè
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
70lus à personne. Je crois à la valeur d’appel de l’absence, ou plutôt du retrait. (Il ne faut pas que ce soit une feinte, bien e
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
71lus, il n’agit plus. Ce qu’on « entend », c’est l’absence de l’esprit, c’est l’appel aux instincts, aux intérêts urgents, presq
72 public. — Dans le courrier qui est arrivé en mon absence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un Congrès d’inst
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
73int parfois l’asymptote d’un silence mort — cette absence de musique quand le silence a été tué, absence qui se confond avec la
74te absence de musique quand le silence a été tué, absence qui se confond avec la présence d’un bruit universel ; c’est une lass
53 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
75e par grâce — se transforme instantanément en une absence insupportable. Fonder le mariage sur un pareil « bonheur » suppose de
54 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
76’est que la plupart des discussions pèchent par l’absence d’un élément de commune mesure : d’où l’impression d’entrave, de cauc
55 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
77st pas une formule grandiloquente pour désigner l’absence d’âme personnelle chez les individus charriés par les mouvements méca
56 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
78lle implique une subtilité, des raffinements, une absence de sensualité qui s’opposaient aux mœurs de l’époque. — Qui s’opposai
57 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
79vantages et inconvénients des « preuves » ou de l’absence de preuves en matière de « croyance », débat dont je ne trouve pas tr
58 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
80 peut humainement s’exprimer que par l’image de l’absence de toute créature, de toute forme. » Car nous ne percevons et n’expri
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
81e la présence de l’autre, mais bien plutôt de son absence ! La séparation des amants résulte ainsi de leur passion même, et de
82i vient, poindre la flamme secrète, ravivée par l’absence. 9.L’amour de la Mort Mais il nous faut pousser plus loin : l’a
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
83En présence d’un problème aussi complexe, et en l’absence de toute réponse satisfaisante, c’est l’honnêteté d’un écrivain que d
84ns l’atmosphère du moyen âge, on s’aperçoit que l’absence de signification symbolique d’une poésie serait un fait beaucoup plus
85e risquais à dire : il y a là quelque chose, et l’absence de rapports entre ces gens me paraîtrait plus étonnante encore que n’
86 Jeunesse. » Quelles que soient les réalités ou l’absence de réalités « matérielles » qui aient pu correspondre, en ces temps,
87penser). Toutes les hypothèses sont permises en l’absence de documents dont on voit bien pourquoi ils font défaut : trop d’inté
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
88ous l’avons vu à propos des mystiques. Mais en l’absence de preuves presque impossibles à établir, je m’en tiendrai à un jugem
89cause de son mensonge. En vérité, il souffre de l’absence d’un obstacle entre son Angélique, trop fidèle, et lui-même. Il manqu
90ours menacé » des plus beaux vers de Vigny. Cette absence d’intérêt naïf pour les formes quotidiennes de la vie facilitera le d
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
91e par grâce — se transforme instantanément en une absence insupportable. Fonder le mariage sur un pareil « bonheur » suppose de
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
92se est fondée sur la famille, et la famille sur l’absence d’amour. Les traditions chinoises insistent sur ce point. Toute manif
64 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
93tre société et aussi de notre culture : c’est une absence totale de vue d’ensemble. Ce qui nous manque absolument, c’est un gra
94 d’unité entre notre pensée et nos actions. Cette absence d’un principe d’unité est si totale qu’on ne la ressent même plus com
95les réside dans ce désordre du langage, et dans l’absence de toute autorité morale capable d’y porter remède. Car qui peut fixe
96 nous devons invoquer ne peut pas être une simple absence de guerre. Spirituellement, une vraie paix sera toujours plus diffici
65 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
97re bourgeoise, ère du « confort moderne » et de l’absence d’imagination, prolonge encore une existence brutalement condamnée pa
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
98s mon retour en Suisse j’éprouve avec intensité l’absence de toute espèce de liturgie sérieuse dans nos cultes, à quelques rare
99es essais tentés ici ou là, pour remédier à cette absence. Nous avons bien, de temps à autre, des cultes que nous appelons « li
100qui croient pouvoir s’en passer, sans dommage ? L’absence de liturgie, remarquez-le, est un obstacle assez considérable à notre
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
101s fut largement facilitée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dan
102destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », ne saurait être que l’absolutisme. Or, si nous nous
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
103tre société et aussi de notre culture : c’est une absence totale de vues d’ensemble. Ce qui nous manque absolument, c’est un gr
104 d’unité entre notre pensée et nos actions. Cette absence d’un principe d’unité est si totale qu’on ne la ressent même plus com
105, au contraire, décrit avec une sombre joie notre absence de liberté, toutes les fatalités économiques qui, selon lui, dominent
106les réside dans ce désordre du langage, et dans l’absence de toute autorité morale capable d’y porter remède. Car qui peut fixe
107 nous devons invoquer ne peut pas être une simple absence de guerre. Spirituellement, une vraie paix sera toujours plus diffici
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
108 son économie ne saurait plus servir d’excuse à l’absence de vues politiques. On demande à un gouvernement de « gouverner44 »,
70 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
109es voitures. Une telle aisance dans la vitesse, l’absence de secousses et d’obstacles, l’enivrante continuité du déferlement gé
71 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
110uette. Celui qui revient au pays après une longue absence et des déboires : il entre, il ne trouve personne. Mais ses outils so
72 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
111le plus un Européen fraîchement débarqué, c’est l’absence quasi totale d’arguments idéologiques dans ce grand débat démocratiqu
73 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
112orte quelle question. Rien de plus frappant que l’absence de démagogie et d’effets oratoires qui caractérise ces communications
74 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
113tre civilisation, — son Fléau de Dieu. Mais cette absence de pitié, justement, nous rappelle l’un des noms du Diable que nous c
114ême côté.) Mais comment l’homme compensera-t-il l’absence de guerre ? Voici la tragédie nouvelle : nous avons tout prévu contre
115out prévu contre un futur Hitler, rien contre son absence, pourtant certaine. Et c’est la chance du Diable pour demain. Hitler
75 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
116 éteindre le mal, si le mal est au premier chef l’absence de vertus créatrices. Dans une passion violente et dans un conflit dé
76 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
117laire, en politique surtout, suffirait à trahir l’absence de toute commune mesure dans notre siècle. Nous avons vu trop grand p
118égoût de l’homme moyen pour sa vie quotidienne, l’absence de buts et d’intérêts puissants capables d’absorber nos rêves. Ce cul
119s sensations parfois simultanées de présence et d’absence infinie, créent chez tout être passionné l’illusion d’un transport my
120mes, et qu’il en vient à souffrir davantage par l’absence de l’être aimé qu’il n’a de joie par sa présence. Dans ce dédale de n
121 rattrape en proposant une licence absolue. Or, l’absence de contraintes choisies rend la sexualité insignifiante, et déprime s
77 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
122 rattrape en proposant une licence absolue. Or, l’absence de contraintes choisies rend la sexualité insignifiante, et déprime s
78 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
123 humainement fécond. Car un tel silence n’est pas absence de mots. Il est encore chez Goethe une activité, et même à double eff
79 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
124partement, reculent bientôt devant l’énormité — l’absence de norme — de la vie telle qu’ils la découvrent. Ils se rendorment, o
125t pourquoi nous vivons dans l’histoire, et dans l’absence, ou dans la nostalgie des temps qui viennent : c’est pourquoi nous n’
126puis-je le faire ? Deux questions témoignent de l’absence de l’esprit : 1) est-ce réel ? 2) mon voisin Christofersen l’a-t-il f
80 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
127la Loi, c’est-à-dire dans le désespoir, qui est l’absence reconnue de la foi. Tout ce qui précède pourrait être compris comme u
128eut-être un dernier espoir de s’en tirer malgré l’absence de Dieu, de se faire une vie à force d’application, d’honnêteté dans
81 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
129é, le refus de l’ironie, la bonhommie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi, le « dévouement à l’objet ». Je vois bie
130eux, ils essaient de le recomposer au sein de son absence insurmontable. À ceux qui croient aux fatalités de l’Histoire, il fau
82 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
131 peut humainement s’exprimer que par l’image de l’Absence de toute créature, de toute forme. » Car nous ne percevons et n’expri
83 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
132 l’époque bourgeoise a été une ère de division, d’absence de parenté et de commune mesure entre idéal et pratique, entre les di
84 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
133t frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absence de pensée est plus dangereuse que n’importe quelle pensée fausse. Mai
85 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
134e, 29 mai. Débarquant en Europe après cinq ans d’absence, je n’y trouve plus d’Allemagne mais une question allemande. Et ce qu
86 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
135rtant de la messe à St-Patrick, se plaignait de l’absence toute « protestante » du désordre gentil, de la distraction ou des ma
87 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
136es voitures. Une telle aisance dans la vitesse, l’absence de secousses et d’obstacles, l’enivrante continuité du déferlement gé
88 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
137uette. Celui qui revient au pays après une longue absence et des déboires : il entre, il ne trouve personne. Mais ses outils so
89 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
138acrées d’une civilisation. Pour un Français, leur absence représente bien autre chose qu’une « restriction » : une atteinte au
90 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
139censure n’explique pas tout, n’explique pas cette absence de ton, quand la souffrance bouleversante est à la porte, ou dans le
140 de France sur la lutte contre les Nazis, c’est l’absence de grands gestes théâtraux, la sourdine mise à l’éloquence traditionn
91 1946, Journal des deux Mondes. Intermède. Mémoire de l’Europe
141ope était patrie d’amour. Le silence attendait, l’absence était profonde, et chaque être présent questionnait, répondait. La fo
92 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
142ires » du téléphone : il répond de ma part en mon absence, prend les messages et me les communique à mon retour. Le côté romane
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
143lle qui coule du robinet. Elle est modifiée par l’absence, on dirait presque par le souvenir. Elle a pris des propriétés toutes
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
144t frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absence de pensée est plus dangereuse que n’importe quelle pensée fausse. Mai
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
145ême côté.) Mais comment l’homme compensera-t-il l’absence de guerre ? Voici la tragédie nouvelle : nous avons tout prévu contre
146out prévu contre un futur Hitler, rien contre son absence, pourtant certaine. Et c’est la chance du diable pour demain. Hitler
96 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
147scientifique. Ses conventions sont la clarté et l’absence de contradiction. La seconde forme d’expression, ce serait celle dont
97 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
148rtu, s’il n’y avait, au centre de lui-même, cette absence. En tout pareil aux autres, sauf en ce je ne sais quoi qui n’est rien
149ns alors à notre mythe : la transparence, c’est l’absence d’ombre, donc de secret. Or le secret « sacré » étant le lien de la c
150ée au grand jour non son secret, mais justement l’absence en lui de son secret : sa transparence. Spirituellement ou de quelque
98 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
151is se tournaient vers ce qui n’est rien, vers une Absence douloureuse, alors que c’est la seule Présence qui est terrible en sa
99 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
152orte quelle question. Rien de plus frappant que l’absence de démagogie et d’effets oratoires qui caractérise ces communications
153 l’un des grands succès sociaux de l’Amérique : l’absence d’antagonismes réels, moraux et idéologiques, entre patrons et employ
154ope, à moindres frais, le modèle stalinien. Cette absence d’opposition réelle, ce manque de tension créatrice, ce défaut de tou
100 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
155nt de la messe à Saint-Patrick, se plaignait de l’absence toute « protestante » du désordre gentil, de la distraction ou des ma