1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
1sain, quitter le domaine enchanté où des [p. 811] amis très fins, précieux poètes, dissertent sur leurs fantaisies ? Ç’aurai
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
2nces que nous promet le groupe neuchâtelois des « Amis de la pensée protestante ». M. Guisan avait choisi un sujet qui perme
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3rs, ce corps… J’ai un passé à moi, un milieu, des amis, ce tic. Mais encore, tant d’autres forces et tant d’autres faiblesse
4 faudrait choisir. Vous me direz qui je suis, mes amis ; quel est le vrai ? [p. 145] — Ils me proposent vingt visages que je
5éer, ou glisser au plaisir ? Êtes-vous belle, mon amie, — et vous, ma vie ? Certes, mais je vous aime moins que je ne vous d
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
6sser, après tant d’autres, avant tant d’autres. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’em
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7sur la voie qu’elle m’ouvrait, avec tant de rires amis, vers tout ce que momentanément je choisissais de laisser — et des ba
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8de et délicieuse, gagnera à son auteur beaucoup d’amis inconnus. p. 387 af. « Edmond Jaloux : Ô toi que j’eusse aimée
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
9t pu être… Un homme médite à côté du corps de son ami suicidé pour une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou
10icidé pour une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacances, quand les prem
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
11p Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande, une Promenade dans le Midi. Récit a
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12lait dans la banlieue printanière ; des soupers d’amis dans notre modeste salle à manger ; des jaquettes de couleur pour ma
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
13r, à ce bal. [p. 68] J’avais demandé à un de mes amis, qui vous connaît 4 , de me présenter. Il m’en avait donné la promess
14e s’arrêta, je me trouvais tout près de vous. Mon ami me fit un signe discret, et déjà il se préparait à vous rendre attent
15es. Déjà la foule des danseurs nous séparait, mon ami se détournait, un peu vexé ; vous disparaissiez au milieu d’un cortèg
16nes douleurs. Même, je fus obligé de confier à un ami que j’en avais repris … Les archets jouaient sur mes nerfs. Le jazz m
17ous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il y a
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
18 traîné par un dromadaire, d’ailleurs dételé. Les amis affligés mangent les couronnes et suivent à grands sauts lents, solen
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19is avec ceux qui traitent Aragon, Breton et leurs amis alternativement de dévoyés, de farceurs, de chacals, de déments. Et p
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
20ié. Pourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront un lâche. Parce que je reviens seul. Mais moi, qui regarde co
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
21nant. » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand il voulut m’adresser la parole après un silence vertigineux. Il
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
22uise de métaphore, avec une pensée tendre pour un ami poète. « L’autre jour au Grand Écart… » dit quelqu’un. À ce coup, l’é
23t rien de plus. » Chercher des hommes ! Ah ! cher ami, nous ne sommes pas tant, n’est-ce pas, à poursuivre une quête de l’e
24i cela peut servir, une citation.) Mais non, cher ami, voici qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Se
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
25ais reçoit une lettre trouvée sur le corps de son ami suicidé, pathétique confession qui doit expliquer sa mort et qui est
17 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
26t moi, sans nous être rien dit d’autre, comme des amis qui se connaissent depuis si longtemps qu’un échange tacite suffit au
27nommaient « biondo et grassotto », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers » 10
18 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
28s et un échange de pensées au même titre avec une amie d’une beauté de plus en plus frappante, il croit saisir dans un regar
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
29amenez-lui le Guguss  2 , des bretzels, sa petite amie, au secours ! Car j’ai encore deux mots à dire. Dès qu’une voix s’élè
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
30 le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil t’aveugle-t-il ? Veux-tu conserver, ô cruel, des ailes q
31une réponse : « Vous avez commis une erreur, cher ami, mais bien excusable de la part d’un poète en état, sans doute, d’ins
32veront réunis. Avec ma bénédiction, je suis votre amie Joséphine. » — Le poète reprit son manuscrit et conclut : « L’inspira
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
33se dans cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux ru
34ans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vo
35ichel Babits est aujourd’hui le chef de file. Des amis m’emmènent le voir à Esztergóm, où il passe ses étés. Esztergóm est l
22 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
36iné, l’on interdit l’entrée du palais à nos trois amis (qui pourtant n’eussent pas demandé mieux que de reconnaître, etc.) A
23 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
37 phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies, je m’intéresse aux cravates, enfin, je sens mon esprit qui se dégrad
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
38g exprime ce troisième sujet par deux vers de son ami Hilaire Belloc dont voici la traduction : L’amour de Dieu qui mène au
39lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère qu
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
40 Kierkegaard lui-même avait aimé et honoré, comme ami de son père. Martensen, le successeur présumé de Mynster, prononçant
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
41t moi, sans nous être rien dit d’autre, comme des amis qui se connaissent depuis si longtemps [p. 38] qu’un échange tacite s
42 nommaient « biondo e grassotto », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers 6  ».
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
43fous, mais il y a la manière. J’ai l’ennui de mon ami Gérard de Nerval, je bois une menthe à son souvenir. Si je buvais ass
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
44se dans cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux ru
45ans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vo
46ichel Babits est aujourd’hui le chef de file. Des amis m’emmènent le voir à Esztergom, où il passe ses étés. Esztergom est l
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
47« Je vous ai bien vu, un jour à la fenêtre de mon amie, vous étiez si melancholisch ! » — « À ma fenêtre ? Je ne m’en souvie
48ard les désirs qu’auparavant il dédiait à quelque amie de haut parage spirituel. Le corps même y trouve sa part, car l’inven
49tes que celle-ci : se promener dans les campagnes amies en conversant avec les pensées et les êtres nés de la marche et du bo
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
50 phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies, je m’intéresse aux cravates, enfin, je sens mon esprit qui se dégrad
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
51rt et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave maladie — ; cette calcination a été tr
32 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
52 de Réalité. (Et je ne parle ici à peu près que d’amis, parisiens au surplus.) Jamais, peut-être, une génération n’avait tro
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
53 peur que son feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de ré
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
54pour l’amour du laurier, mais pour l’amour de son ami Clitus, poète abstrait à la mode de 1920, qu’Alexandre a conquis le m
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
55 voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
56« théologie dialectique » de Karl Barth et de ses amis de justifier une sorte de désintéressement radical à l’endroit des pr
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
57s arrachée en fin de séance par un député obscur, ami du colonial, du fonctionnaire ou du banquier, après la grande lutte l
38 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
58philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait opposées concerna
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
59 voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
60 termes d’affiches électorales, d’éditoriaux de l’Ami du Peuple, de « justifications » aux congrès radicaux : voilà qui est
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
61philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : « Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait opposées concern
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
62s’en ira mourir à l’hôpital, en disant à son seul ami : « Salue tous les hommes ! Je les aimais bien tous… » [p. 607] Cela
43 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
63 sanctification par les œuvres. Karl Barth et ses amis n’ont pas manqué de critiquer vivement certaines des suppositions thé
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
64sent confus et mauvais, qu’allons-nous tirer, mes amis, sinon la négation d’un mal, et ce n’est pas encore le bien sauveur !
45 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
65ns — de nous représenter un « Jésus-homme », un « ami suprême », présent parmi nous, ramené à nos proportions idéalisées. C
46 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
66nod, m’écriai-je, n’est-ce pas celui qu’un de mes amis, effrayé de son humanisme, a baptisé l’homme qui ne veut pas mourir ?
67sobligeant, dis-je, pour l’un de mes collègues et amis les plus chers. Je serais fort curieux de savoir sur quoi vous appuye
68effet, très exactement, mon point de vue, que mon ami Monod exprime ici. Le terrain du bon sens, eh oui ! c’est bien cela !
69s coups de coude significatifs.) Enfin, mes chers amis, si le christianisme n’est pas une expérience, et je dis bien une exp
70ince du paradoxe, comme l’appelle si joliment mon ami Monod. » Selon Nicodème, le terme d’existentiel n’était qu’une locuti
71: « En vérité, en vérité, je te le dis ! »… Ô mes amis, qui d’entre vous a fait une telle expérience ? N’est-ce pas assez « 
72 c’était justement l’accent de controverse de mes amis qui me jetait dans une sorte de honte… La confession de Nicodème m’av
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
73uré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonner. L’homme qui venait d’« apaiser » par une boutade le con
48 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
74e des salutistes, — pour ne rien dire de ces deux amis auxquels nous pensons tous ce soir et qui, du fond de leur prison, to
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
75ie conquérante. Ce n’est point par hasard que ces amis de l’URSS citent souvent Diderot, Voltaire, à l’appui de leur foi nou
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
76, 16 mars 1936 (avril 1936) q Un témoin de nos amis nous envoie ces notes. Nous les publions à titre documentaire. Il fau
77ührer est venu incarner, lui le pur, le simple, l’ami et le libérateur invincible… « Une ère nouvelle commence ici. » ⁂ Chr
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
78ie conquérante. Ce n’est point par hasard que ces amis de l’URSS citent souvent Diderot, Helvétius et Voltaire, à l’appui de
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
79’une profession. Henri Petit voudrait avoir été l’ami d’Ulysse. Le bref chapitre où il nous livre cet aveu éclaire une bonn
53 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
80adition et Révélation) (janvier 1936) k Que nos amis catholiques nous permettent de relever tout d’abord un défaut très co
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
81n SA D. de Rougemont nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mai
55 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
82— pour les fascismes étrangers. Le Colonel et son ami Doriot viennent fermer ce cercle vicieux. Trouvera-t-on le moyen d’en
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
83e Renaud (Renaud-de-la-Cure), qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir
84: Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rappellerai tout d’abord les circonstances qui m’ont fait c
85 qu’ils trouvent en dépôt chez la mère Renaud : l’Ami du Peuple ou la France de Bordeaux, la feuille locale des curés ou ce
86nt. J’en suis bien curieux. 13 décembre 1933 Un ami auquel j’avais prêté quelques centaines de francs il y a un an, m’en
87uverte et sérieuse. « Eh bien, Messieurs et chers amis, nous allons procéder, selon votre coutume, à l’élection du bureau, p
88ez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le cléricalisme. C’e
89ue argent à venir, j’ai accepté l’invitation d’un ami qui nous [p. 55] offre de passer trois semaines chez lui. Il habite à
90u vagabondage. Janvier 1934. (En séjour chez un ami près de Taillefer.) J’ai interrompu mes notes depuis quinze jours. Po
91 Nos conversations de ces jours derniers avec nos amis, et les précisions que j’ai [p. 60] dû fournir à des personnes curieu
92sque toute la place. Abîme entre la politique des amis du peuple, et la réalité du peuple : rien ne le rend plus sensible qu
93fle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour l’hiver prochain, dans le Gard. Autre lettre : une
94ation à passer quinze jours dans un camp avec des amis en juillet. Tout cela probablement parce que j’étais à bout de ressou
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
95à cette humiliante évidence : sans argent et sans amis proches, la solitude, ici, devient un isolement. Il y a « les gens »
58 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
96: Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rappellerai tout d’abord les circonstances qui m’ont fait c
97 qu’ils trouvent en dépôt chez la mère Renaud : l’Ami du Peuple ou la France de Bordeaux, la feuille locale des curés ou ce
98uverte et sérieuse. « Eh bien, messieurs et chers amis, nous allons procéder, selon votre coutume, à l’élection du bureau, p
99ez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le cléricalisme. C’e
100sque toute la place. Abîme entre la politique des amis du peuple et la réalité du peuple : rien ne le rend plus sensible que
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
101doctrine politique 66 . Mais pour Bataille et ses amis, l’« acéphalité » est aussi une doctrine métaphysique anti-chrétienne
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
102 Barrès. La jeunesse personnaliste, déclara notre ami, repousse l’une et l’autre de ces trahisons, et affirme que la pensée
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
103ine à écrire. La mère Renaud, qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir
62 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
104 9] I Journal (1935-1936) Fin d’octobre 1935 Des amis se sont étonnés de me voir accepter ce poste, offert par le hasard d’
105aujourd’hui ma cotisation à la SA. Car je suis un ami de l’ordre. — Amen. Dans un autre numéro, l’article de tête est inti
106 au sourire extasié, — lui le pur et le simple, l’ami et le libérateur invincible…   J’ai envoyé un récit du discours à des
107incible…   J’ai envoyé un récit du discours à des amis de France : copie des notes de ce journal. Je n’ai ajouté que ceci, e
108geois inquiets, opposants complices. Et seuls mes amis juifs me donnaient du régime une interprétation étonnamment conforme
109sse, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanité d’avoir seulement raison. Hélas, on n’a jamais ra
63 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
110 l’Église. À quoi je réponds : Croyez-vous, chers amis, que vous n’en parlez pas vous-mêmes ? Les chrétiens qui se lancent d
64 1938, Esprit, articles (1932–1962). Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)
111r de montage a fait sauter la seconde — (où notre ami Miatlev protestait de ne pas lire le nom de Lawrence parmi les premie
65 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
112esseur, écrivain, traducteur d’ouvrages français, ami de la France, séjournant en France, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se
66 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
113u’à ce qu’il n’en puisse plus… Je répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’e
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
114lle mission, veut rejoindre une dernière fois son amie, pendant la nuit qui précède son départ. Il franchit d’un saut l’espa
115rmi les barons de son oncle. Il songe aussi à son amie, — pour la première fois semble-t-il ! Il songe que dans cette aventu
116ristan, quel départie ! Mot est dolenz qui pert s’amie… [p. 43] C’est sur sa propre peine qu’il s’apitoie. Il n’a pas une
117e qu’il s’apitoie. Il n’a pas une pensée pour « s’amie ». Quant à elle, on sent bien qu’elle se trouve plus heureuse auprès
118ouve plus heureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’amour que dans leur vie commune du
119médiable et désirée ! « Mot est dolenz qui pert s’amie », soupire Tristan. Pourtant il sent déjà, au fond de la nuit qui vie
120ue, le frère d’Iseut aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par le nom des deux femme
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
121’ai pas d’ennemi si mortel, dont je ne devienne l’ami loyal, s’il me parle des dames et m’en dit honneur et louange. Et com
122ger, sous une loge d’aubépine, la dame a tenu son ami dans ses bras jusqu’à ce que le guetteur ait crié : Dieu ! c’est l’au
123rais, mon Dieu, que la nuit ne finît pas, que mon ami pût rester près de moi, et que jamais le guetteur n’annonçât le lever
124mé lui deviendra bientôt indifférente : J’ai une amie, mais je ne sais qui elle est, car jamais de par ma foi je ne la vis…
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
125z tenté de le croire, lorsqu’on voit Dante et son ami Cavalcanti s’élever contre leur maître Guittone d’Arezzo, et railler
126ont jamais dit 126 . C’est parce que Dante et ses amis sont amenés à définir leur art qu’on surprend mieux qu’ailleurs chez
127ut faire en sorte que sa maîtresse se donne à son ami Cléandre. D’où l’on conclut généralement que Corneille est le premier
128la « religion nouvelle » rêvée par Novalis et ses amis : Elle aussi, l’ère du Christ, que Dieu nous voile, Passera, la Nouv
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
129 de White Plains reçurent l’appel suivant : « Mon amie et moi voulons nous marier. Nous essayons de trouver un juge de paix.
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
130de consolation du vassal (ici avec la sœur de son amie, là avec son homonyme) — enfin dans les deux légendes, l’amour courto
131 fut autorisé et cessa de sentir pour sa première amie la tendresse qu’il lui avait portée d’abord. Après un mois, il revien
132 néglige. Ce n’est point tant la constance de son amie que la sienne propre qu’il veut mettre à l’épreuve. À cette variante
72 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
133ique, qui est celle de Jean-Paul à la mort de ses amis, de Novalis perdant Sophie von Kühn ou de Nerval poursuivant l’image
73 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
134sujet n’a pas été sans surprendre certains de mes amis protestants, et — pour d’autres raisons sans doute — certains catholi
135ique. Nous savons que par sa mère et par certains amis de celle-ci, tel le curé Matthias Hattinger, le jeune Nicolas avait s
136subi l’influence très profonde du mouvement des « Amis de Dieu ». Initié en Alsace par le marchand Rulman Merswin, au xive
137el, et des contacts qu’il dut avoir avec certains Amis de Dieu. [p. 273] Lorsqu’il quitta sa femme et ses enfants, son idée
138dre en Alsace, pour y rejoindre des communautés d’Amis de Dieu dont Hattinger lui avait parlé ? Et la première visite qu’il
139 ne fut-elle pas précisément celle d’un pèlerin « ami de Dieu », peut-être délégué par le mouvement ? Les plus récents hist
140ieure au formalisme romain, qu’ont représenté les Amis de Dieu. Et l’on conçoit que ce mouvement, rectifié et rendu plus sob
141 demande de Zwingle et de Vadian. C’est encore un ami de Vadian, Hermann Miles (ou Ritter) de Saint-Gall, qui mentionne le
74 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
142de Nicolas sont dues à la plume de disciples ou d’amis des réformateurs : Myconius, de Zurich ; Ritter, de Saint-Gall ; Vale
75 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
143r éternel. ⁂ Comme je parlais de ces choses à une amie : « J’ai connu, me dit-elle, un homme marié avec lequel ayant été coq
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
144rckhardt, Overbeck, Bachofen, le jeune Nietzsche, ami de Wagner… Et tout cela fait, par le moyen de la Suisse, une assez be
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
145ues, telles que bon ou méchant, droite ou gauche, ami de l’ordre ou esprit subversif. Ils exigent toujours des choses simpl
78 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
146à l’invite d’une formule, d’une épigramme sur tel ami dont il semble inutile de répéter chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi l’
79 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
147secrétaire, l’autre contre Willkie, par un de ses amis de jeunesse. Les deux auteurs insistaient longuement sur la sympathie
80 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
148érique, c’est aussi trouver un milieu social, des amis, des appuis matériels s’il le faut. Dans ce pays énorme, qui manque d
81 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
149on hitlérienne. Nous avons vu quelques-uns de nos amis « occupés » découvrir subitement les « bons côtés » du système totali
150h — et qu’une bien gentille dame et ses charmants amis l’écoutent d’une oreille, poliment, disant lorsque c’est terminé : « 
151rend pour sa part comment gagner non pas de vrais amis, bien sûr, mais des clients, des électeurs possibles, des obligés à t
152nes » enseignant aux humains comment se faire des amis, gagner le monde — et perdre son âme ? [p. 114] 35. Paradoxe de la
82 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
153 43. Mr. Time, l’homme d’affaires pressé J’ai un ami dans les affaires, il s’appelle Mr. Time et tout le monde le connaît.
154étextes, ou des images du délire intime, mais des amis jurés dont l’amour est confiance. Contre cette alliance-là, le Diable
83 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
155peur que son feu ne le consume », écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de ré
84 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
156s’en ira mourir à l’hôpital, en disant à son seul ami : « Salue tous les hommes ! Je les aimais bien tous… » Cela se passai
85 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
157omment il dut arracher à Kafka les écrits que son ami se refusait à publier — dont ce roman. Quels étaient les scrupules de
158i nous rapporte cette conclusion projetée par son ami, veut y voir un écho des vers du Second Faust : Wer immer strebend s
86 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
159 l’invite d’une formule, d’une épigramme, sur tel ami dont il semble inutile de répéter chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi [p
87 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
160pique qui est celle de Jean-Paul à la mort de ses amis, de Novalis perdant Sophie von Kuhn, de Guérin méditant sur la mort d
88 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
161 New York, août. « Quelques-uns de mes meilleurs amis sont des Juifs… » commença le bonhomme antisémite, affirmant son huma
162ule ; quand on les tue. Dirai-je que j’ai de bons amis antisémites ? Au fait, je ne voulais pas parler du peuple massacré, m
163avons en commun, d’autre part, quelques très bons amis allemands réfugiés à New York depuis la guerre ou depuis 1933. Nous n
89 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
164nce, disposant des énergies que libère une nature amie de l’homme, se trouve placée par cette nature même au rang de grande
90 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
165différent de ce que mes réflexes attendaient. Des amis débarquant de France me disent : Alors, qu’en pensez-vous ? De l’Amér
166père que tu t’amuses, que tu as du fun », écrit l’ami du fond du Pacifique. Je pense aussi à celle qui s’était remariée cro
91 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
167 l’ennemi, mais non pas devant la misère de leurs amis. Ils rentrent en disant que la France est sale et en désordre, que to
92 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
168us tard, c’est une party de Pâques russe chez une amie. « Venez très tôt, vous aurez une surprise. » J’arrive très tôt et ne
93 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
169iterait pas à faire tuer pour elles ses meilleurs amis. (On entend : les Français qui l’ont accueilli comme émigré.) Mais lu
170’a pas hésité à sacrifier sur son autel un peuple ami. (Il entendait : son peuple tchèque.) Historien futur ! — s’il en res
171après-midi dorée. Échangeant des nouvelles de nos amis communs d’Argentine, d’Angleterre, d’Autriche, de Roumanie : la plupa
94 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
172Jacob Burckhardt. En 1871, il écrit à l’un de ses amis : « Le sort des ouvriers sera le plus étrange… L’État militaire va de
95 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
173s-je reçu, dit-il, par le chef de l’État ou par l’ami ? — Par l’ami, répond aimablement le Duce. — Alors je m’assieds. » En
174-il, par le chef de l’État ou par l’ami ? — Par l’ami, répond aimablement le Duce. — Alors je m’assieds. » En sortant, ajou
175. Secundo, j’ai envoyé à un certain nombre de mes amis la phrase suivante : « Au plus fort de la persécution entreprise par
176935) et il s’attend à être abattu par ses anciens amis. Dans le refuge précaire d’un Christliches Hospiz, il sent peser sur
96 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
177, comme le remarquait un spirituel Anglais de mes amis. Pour combien d’hommes le billet du Clipper ou d’un petit paquebot am
178 cages à poules. Aux gares, ils reconnaissent des amis, les prient de monter pour les accompagner jusqu’à la station prochai
97 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
179à celui qu’on raconte dans leurs livres. Mais les amis qui étaient venus parlaient du Noël de la France et nous mangions nos
180sont plutôt journalistes. Quant à leurs femmes et amies, elles m’ont paru cultiver le genre des nihilistes russes d’antan. La
181La censure ne s’est pas relâchée, et d’excellents amis la disent justifiée par notre situation précaire au cœur de l’Axe. S’
182ir en arrivant dans ce logis pour étudiants où un ami me prêtait sa chambrette, je trouve un grand jeune homme assis sur l’
183n choix, — je déjeune avec des étudiants et leurs amies, des professeurs aussi, et quelques réfugiés. L’après-midi, on m’emmè
184re, traduit, truffé et adapté par les soins d’une amie américaine qui adore mon pays et qui connaît le sien 7 . 28 mai 194
98 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
185 ce soir à Mme B. Je m’ennuie, je m’énerve, chère amie. Vous auriez bien une estancia, pas trop loin d’ici, pour huit jours 
186y renoncer, un tiers des membres étant, croit-il, amis de l’Axe. Ils sont prêts à soutenir un coup d’État fasciste (au nom d
187ont, mais en vain, voudrait atteindre un groupe d’amis qui disent adieu. L’un après l’autre les œillets lancés tombent dans
99 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
188me réveille 8 . Je n’ai rien d’autre à dire à mes amis d’ici. Vous marcheriez le long de vos rues habituelles et vous marche
189ois encore… —J’étais à la campagne avec un couple ami qui cherchait une maison à vendre, et dans une ferme où nous entrons
190r la nuit. Je connais la cérémonie. [p. 156] Mes amis s’étonnaient de mon calme. Que voulez-vous, je me sens tellement plus
191e ne plus m’en échapper. Je devais aller chez des amis après le dîner. J’entre au hasard dans un petit restaurant, au bas de
192ns ce quartier. Je suis monté sans dîner chez mes amis. Je n’en ai pas de plus charmants dans toute la ville, et je les ai v
193uvre ma porte et j’entends le téléphone. C’est un ami qui va quitter l’Office of War Information, étant appelé d’urgence à
194nce, disposant des énergies que libère une nature amie de l’homme, se trouve placée par cette nature même au rang de grande
100 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
195 de l’être. Comment lui résisterait-on ? C’est un ami. Il vous a reçus d’abord et vous a proposé ses façons et usages qu’il