1 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
1erre Du Bois développe alors un projet détaillé d’arbitrage international entre les Princes, qu’il admet d’ailleurs « souverains 
2de vider les litiges entre États souverains est l’arbitrage. Il recommande des mesures dont beaucoup étaient connues à son époque
3 son époque : le Concile convoqué par le pape ; l’arbitrage international, très en usage depuis le xiie siècle ; les sanctions d
4usage depuis le xiie siècle ; les sanctions de l’arbitrage, qui également entraient tout à fait dans la pratique de son époque…
5imple ; d’une Cour de Justice ; d’une procédure d’arbitrage international ; d’une force armée commune ; et d’un budget fédéral, a
6le sujet capital de l’assistance mutuelle et de l’arbitrage international : Quatrièmement, nous voulons que si par hasard quelqu
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
7eine s’ils mentionnent encore la possibilité de l’arbitrage. Et quant aux penseurs politiques, loin de songer à contester ou à li
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
8ûre prévention de la guerre, Crucé la voit dans l’arbitrage, idée reprise du Moyen Âge : Auparavant que de venir aux armes (les
9x armes (les princes devraient)… se rapporter à l’arbitrage des Potentats et Seigneurs souverains : Ce faisant ils gaigneroient l
10suppression des barrières douanières. L’idée de l’arbitrage et aussi du « concert européen » apparaît avec une netteté particuliè
11e à défendre ces royaumes contre toute agression. Arbitrage aussi pour tout différend entre Venise et ses voisins : ces différend
12tageux aux souverains. C’est l’établissement d’un arbitrage permanent entre eux pour terminer sans guerre leurs différends futurs
13s promesses mutuelles en établissant entre eux un Arbitrage perpétuel. Je trouvai que si les dix-huit principales Souverainetez d
14ité : Je conviens qu’il se peut bien faire que l’arbitrage européen ne se forme que peu à peu, par degrés insensibles et en deux
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
15ès européen, siégeant à Ratisbonne, exercerait un arbitrage permanent entre les Princes. On en revient donc aux plans de l’Abbé.
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
16fin la Fédération des États soit par un système d’arbitrage, soit par des liens constitutionnels. Gentz repousse avec force l’uto
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
17 suffrage universel des peuples, par le véritable arbitrage d’un grand sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement es
18nalité européenne, un gouvernement un, un immense arbitrage fraternel, la démocratie en paix avec elle-même, toutes les nations s
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
19devait être enfin surmonté, mais à l’échelle de l’arbitrage mondial, c’est-à-dire à l’échelle des troubles que l’Europe venait de
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
20es cordons douaniers. Seule, la substitution de l’arbitrage obligatoire au risque de guerre pourrait ouvrir la voie à la suppress