1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1nt sur eux, et d’autres qui tiennent qu’une telle attitude est responsable de ces carnages ». Naguère il était des premiers ; il
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2ée ? Point du tout ! Il paraît qu’il est la seule attitude littéraire aujourd’hui concevable. Mais par quelles tricheries plus o
3tres de raisonnements. Plaisante ironie, si cette attitude n’était qu’une protestation contre nos poncifs intellectuels. Mais el
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4l pas que rien n’est plus protestant qu’une telle attitude ? Mais ces réserves sont de peu d’importance si l’on songe au service
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ire, en haine de toute stabilité, de toute forme. Attitude parfaitement folle, mais c’est justement de quoi se glorifient ses te
6 vais point nier la fécondité psychologique d’une attitude par ailleurs si proche de certain mysticisme. Mais pousser une vertu
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
7e la vie »… Qu’on ne croie pas, d’ailleurs, que l’attitude presque constamment critique de M. de Traz diminue l’intérêt vivant d
6 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
8fini, il n’y pense plus. On comprend qu’une telle attitude agace des gens qui se soucient avant tout de trouver des réponses de
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9r, volonté de tout conserver en soi ? Ou bien une attitude en quelque sorte scientifique, à la fois curieuse et désintéressée, d
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
10aurait être autrement tant qu’on se tient à cette attitude scientifique, vis-à-vis du phénomène littéraire. La « Promenade » du
9 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
11ables, et non d’après un système préconçu. (Cette attitude est plus rare qu’on ne le croit, de nos jours.) M. Esmonin montra ave
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12. Ou une maladie ? Ce n’est pas en l’ignorant par attitude que vous la guérirez. Au contraire, il s’agit de l’envisager sans fiè
13es sécurités. Pourtant, vous voyez bien que votre attitude méprisante pour la littérature vous ferait bientôt renier le signe le
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14ue de la philosophie. Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique : c’est au plus pur, au plus naïf matér
15it l’Écriture. ⁂ [p. 202] Je ne pense pas qu’une attitude réactionnaire qui consisterait à vouloir en revenir à la période préi
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
16fait opter ces chefs pour l’une ou l’autre de ces attitudes. (Elles ne sont pas essentiellement contradictoires : elles représent
13 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17g effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un
18simple humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues et donner l’air bête aux acteurs. Puis Gérard embrassa pate
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
19de l’Europe est lié à la naissance d’une nouvelle attitude de l’âme. Ceci revient à dire que seule une grande vague de l’imagina
20rts resteront vains pour instaurer cette nouvelle attitude de l’âme. Mais ces méthodes ne prendraient tout leur sens et toute le
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
21le. C’est le type du livre qui vaut surtout par l’attitude qu’il manifeste et commente. [p. 185] Son sujet : le voyage d’un jeu
22rée par la haine ? C’est qu’ils caractérisent une attitude de plus en plus fréquente chez les jeunes intellectuels : orgueil de
23numéro du 15 février 15 . M. Marcel analyse trois attitudes typiquement sécularistes : la philosophie des lumières, celle de la t
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
24 bas ; non pas en curieux : en mystique. Pareille attitude ne surprendra pas un moderne ; mais elle est unique dans la littératu
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
25s troublante que celle qu’impose n’importe quelle attitude politique. Aux yeux d’un incroyant, ceci peut sembler vague. Mais le
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
26 n’est plus loin du protestantisme que dans cette attitude sereinement contradictoire, où il voit l’essence de sa « réforme » et
19 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
27étonnant de constater combien exactement ces deux attitudes de l’esprit sont parallèles. Toutes deux ont leur origine dans un per
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
28g effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un
29 peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête aux acteurs. Puis Gérard embrassa pate
21 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
30t à honneur de compromettre la Réforme avec cette attitude, et de prolonger un malentendu qu’ils jugent peut-être flatteur, ou c
22 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
31ue ce que la nature visible nous en révèle. Cette attitude s’accuse de plus en plus à mesure que Goethe avance en âge. Nous voic
23 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
32n’avait trouvé spontanément pareille communauté d’attitude essentielle. C’est qu’aucune jamais n’eut à dévisager une menace auss
24 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
33écessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique que puisse adopter le protestant : la politique du pessimis
34inelle. ⁂ [p. 28] Mais il existe des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est
35 et d’obus. En face des idoles, il n’y a que deux attitudes possibles : les adorer ou les fracasser. (Il y avait aussi l’attitude
36 les adorer ou les fracasser. (Il y avait aussi l’attitude cynique — faussement appelée esthétique, qui consistait à dire : comm
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
37lisée selon des voies totalement divergentes, une attitude humaine qui me paraît commune. Que Goethe ait pratiqué « le devis des
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
38ommune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la solidarité du péril crée en nous une u
39fs respectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un véritable acte de présence à la misère du sièc
27 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
40s essentiellement chrétienne : « Quelle est votre attitude vis-à-vis de votre prochain ? Lui laissez-vous ce qui lui revient, ou
41e sécularisation de l’Évangile impliqué dans leur attitude, et qui les ferait retomber dans les vieilles erreurs du capitalisme
42us l’impulsion de W. A. Visser’t Hooft adopte une attitude très nettement non-conformiste. Elle vient de donner un remarquable f
28 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
43sérieux ne consistera jamais, pour nous, dans une attitude d’humilité lugubre. Le sérieux et le respect, en présence d’une quest
29 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
44 » radical, voilà qui ne peut manquer d’évoquer l’attitude d’un Kierkegaard et par là même de ses descendants directs, les théol
45 le vertige — qu’à rapporter constamment ces deux attitudes l’une à l’autre, la positive et la négative, à expliquer le oui par l
30 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
46n sans une sincérité qui fait peine. Car des deux attitudes proprement socialistes : vouloir [p. 6] réformer le capitalisme en lo
31 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
47 apparences actuelles ». Contre ce désordre notre attitude est celle d’un refus total. Mais rompre avec ces apparences, ce n’est
48ge et les dictatures ? Nous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité,
49ous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité, pour qui va au fond des
50é de compte, un ventre ou un électeur. Avec toute attitude idéologique qui entraîne la destruction de la personne, il est nécess
32 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
51lle du monde. [p. 290] Et l’antagonisme des deux attitudes prend une forme encore plus précise, il devient l’antagonisme de deux
52e au mépris de sa vie : tel est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, fait de lui u
53être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme on dit, mais y en a-t-il une autr
54 comme on dit, mais y en a-t-il une autre ? — une attitude qui se mêle constamment à l’existence des chrétiens eux-mêmes. [p. 2
33 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
55notre idéologie, toutes nos révoltes, toute notre attitude pratique s’expliquent d’une manière suffisante par notre appartenance
56llectifs n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. L
57xpriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. Les fantômes
58t leur pouvoir. Mais si ces mythes représentent l’attitude démissionnaire de l’homme, la somme de toutes les démissions particul
59lières, — la personne, au contraire, représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dan
60inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme. J’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se ré
61ttitude de l’homme. J’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 10 , qui pense par périodes s
62uelles conséquences politiques commande une telle attitude et quelles révolutions, enfin réelles, elle prépare. Mais ce serait l
63sonne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme cré
34 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
64un service nécessaire — voilà peut-être définie l’attitude chrétienne en politique : une révolution sans illusions. p. 79 1
35 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
65écessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique [p. 89] que puisse adopter le chrétien : la politique du pe
66optimi pessima. ⁂ Mais il existe des êtres que l’attitude du pessimisme actif condamne sans discussion et sans appel. Et c’est
67urquoi en face des idoles, il n’y a plus que deux attitudes : les adorer ou les fracasser. Tout chrétien est iconoclaste. C’est l
68t trop de compromis pour être compatible avec une attitude chrétienne. À l’origine permanente de toute action vraiment évangéliq
36 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
69e perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une forme encore plus précise, il devient l’antagonisme de deux
70e au mépris de sa vie : tel est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, doit faire de
71être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme on dit, mais y en a-t-il une autr
72 comme on dit, mais y en a-t-il une autre ? — une attitude qui se mêle constamment à l’existence des chrétiens eux-mêmes. Ce n’e
37 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
73nc son temps à essayer une confrontation des deux attitudes sur le plan humain. Bien plus : on ne rend pas justice aux desseins q
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
74utilisée par les antifascistes va leur dicter une attitude politique, et leur carence doctrinale les empêchera de remarquer que
75e doctrinale les empêchera de remarquer que cette attitude politique est précisément le fascisme. Je simplifie à l’excès ? Mais
39 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
76ommune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la solidarité du péril crée en nous une u
77ins objectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un acte de présence à la misère du siècle, assez
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
78utre.) Je ne puis m’attacher ici qu’à définir une attitude spirituelle. Les principes qui seront à la base de l’économie et de
41 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
79n régime est toujours étroitement dépendante de l’attitude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un
42 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
80lles. Ces refus et ces affirmations définissent l’attitude spirituelle des jeunes groupes. Ils indiquent assez la nouveauté de l
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
81notre idéologie, toutes nos révoltes, toute notre attitude pratique s’expliquent d’une manière suffisante par notre appartenance
82llectifs n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant son destin. Eh
83xpriment rien de plus qu’une certaine attitude, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant son destin. Eh bien ! la pe
84! la personne à son tour n’est rien d’autre que l’attitude créatrice de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se
85inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme, j’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se ré
86ttitude de l’homme, j’ai essayé de vous montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 42 , qui pense par périodes s
87uelles conséquences politiques commande une telle attitude et quelles révolutions, enfin réelles, elle prépare. Mais ce serait l
88sonne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme cré
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
89Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’homme qui ne veut plus être sujet de son action, qui l’abandonne
45 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
90ccable dignité bourgeoise ne cesse d’inspirer les attitudes de ses héros, en dépit des carambolages du sort. Il y a donc Toepffer
46 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
91aines des suppositions théologiques qu’implique l’attitude de Buchman. Car ce n’est pas assez que de se refuser à parler de théo
47 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
92 a l’appel de l’homme, sa volonté déterminée, son attitude créatrice. Je dirai donc ce que notre désir invoque. Je vois un grand
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
93vêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’es
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
94ste, auquel devait logiquement les conduire cette attitude, fit voir bientôt l’inanité d’une pareille prétention. Que reste-t-il
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
95« l’homme nouveau » — réalité de foi ? ⁂ Seule, l’attitude chrétienne dit « oui » au monde avec une intrépide plénitude. Alors q
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
96ains 10 n’expriment rien de plus qu’une certaine attitude de l’homme, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa v
97en de plus qu’une certaine attitude de l’homme, l’attitude démissionnaire de l’homme en fuite devant sa vocation. Les fantômes
98t leur pouvoir. Mais si ces mythes représentent l’attitude démissionnaire de l’homme, la somme de toutes les démissions particul
99culières, — la personne au contraire représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans
100inée personnelle. À l’origine de tout, il y a une attitude de l’homme. J’ai décrit, à propos des marxistes 11 , l’attitude de ce
101homme. J’ai décrit, à propos des marxistes 11 , l’attitude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de
52 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
102quent trop bien. En somme, il adopte à peu près l’attitude d’un juge d’instruction qui aurait choisi comme prévenus les auteurs
103ne en permanence dans son esprit : mais c’est une attitude « scientifique » nullement sceptique ; c’est même, si l’on veut, une
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
104n’est devenue possible qu’en vertu d’une certaine attitude des clercs. Ce ne sont pas les bénéficiaires de cette situation, poli
1057] Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’attitude prétendue spectaculaire, en réalité démissionnaire, de la pensée. La
54 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
106olution historique de l’humanité. Ils résultent d’attitudes différentes que Dieu adopte en face de l’homme. Ils représentent troi
55 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
107 le fait historique capital sur lequel se fonde l’attitude commune des intellectuels révolutionnaires, qu’ils soient humanistes
108. La seule doctrine, ou pour mieux dire, la seule attitude de pensée qui tienne compte de cette crise essentielle révélée par l’
109’humain, certains pensent que c’est aujourd’hui l’attitude personnaliste. Les pages qu’Alexandre Marc consacre à la situation de
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
110és par les masses. Ce sont ces phrases enfin et l’attitude intransigeante qu’elles expriment, qui contiennent le secret décisif
111artisans de l’ouvriérisme intégral et exclusif (l’attitude du PC français jusqu’à cette année) Lénine n’a pas cessé de se répand
112tion pour nous n’est pas une profession, mais une attitude pleinement humaine. Elle n’est pas d’abord une prise de pouvoir écono
57 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
113’ardeur messianique, ne sont plus aujourd’hui des attitudes chrétiennes ; mais voilà le motif de notre action : nous attestons la
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
114t rabaisse le travail. Ce faisant elle adopte une attitude nouvelle vis-à-vis de la culture. Elle transforme ce qui était ses ou
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
115eux aux réalités économiques est tout d’abord une attitude polémique. S’il affirme au nom de la raison utilitaire la précédence
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
116dres de travail, davantage qu’à la création d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement insépar
117la main apparaissent organiquement inséparables… (Attitude que j’essaierai de décrire dans la seconde partie de cet ouvrage.)  
118’ils sont, mais tels que le Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus nécessaire d’insister sur
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
119n avec la vérité dernière de l’homme ; elle est l’attitude de pensée et d’action, indistinctement, qui nous rapproche de cette v
120t dire que cette vérité même est indiquée par une attitude de notre être, telle que la pensée et l’action s’y confondent indisti
62 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
121it au service de la vérité. Je définirai donc mon attitude comme un opportunisme de la vérité. Je ne perds pas de vue nos condi
122 le seul aspect moral de mon sujet : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut nous orienter dès à pré
123 trahit ma formule de départ. 2° En décrivant les attitudes ou « vertus » qui me paraissent nécessaires pour affirmer le sens enc
63 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
124te, il est extrêmement curieux de noter que cette attitude démissionnaire se trouve masquée, et [p. 175] comme « compensée » en
64 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
125nsée. J’ai décrit ce que je refuse, au nom d’une attitude finale. Il s’agit maintenant de dépasser ces refus — et c’est le meil
126oyen de les préciser — en affirmant directement l’attitude dont ils découlaient. Révolution culturelle La décadence de la cultu
127 carence historique. Tout dépend aujourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — q
128penser avec les mains, ce sera la description des attitudes morales qui favorisent l’actualité de la pensée, qui en résultent, et
129ont même jamais conçu clairement qu’une troisième attitude est possible à l’égard de la réalité. Et cela se comprend : il y a si
65 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
130par convention, presque par accident, une série d’attitudes et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de fait
131 et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de faits visibles ; l’accent étant porté sur la causalité, et les
66 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
132sent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si mes reproches leur paraissent porter à faux et révéler u
67 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
133plus ou moins déguisé, de pousser à l’absurde les attitudes de vie ou de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale
68 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
134« fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude profonde de l’O.N. se dressent en une opposition irréductible, essent
69 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
135ir avec rigueur, et d’affirmer la nécessité d’une attitude radicalement antipolitique. 4. Mais — la politique est à nos yeux tou
70 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
136on doigt [p. 178] blessé droit en l’air, dans une attitude doctorale. La question des assurances est une question complexe, comm
137les partis [p. 219] expriment tout simplement des attitudes morales différentes ? Ce serait nouveau… Il y a au fond tout autre ch
71 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
138 pensée « pure » et pensée « engagée », ou encore attitude du « spectateur » et attitude du « témoin ». Opposition qui, sur le p
139ngagée », ou encore attitude du « spectateur » et attitude du « témoin ». Opposition qui, sur le plan théologique, ou mieux : da
72 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
140esque n’est ici que la « mise en pratique » d’une attitude spirituelle extrême. La phrase de Karl-Artur lâchée, il suffit de la
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
141hique personnalistes. On a souvent opposé à notre attitude, et à notre conception de la personne, l’idéal de « dépersonnalisatio
74 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
142visage, au corps et aux vêtements, aux mains, à l’attitude distraite et vraie d’un être isolé près de moi. Je prends le métro, m
75 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
143le reflet idéologique de cette même mentalité (ou attitude) dont procède, sur le plan économique, le capitalisme, et que nous po
76 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
144J’en passe.) 7. D’une philosophie du jeu, et de l’attitude du sérieux… Arrêtons-nous à ce chiffre sacré, à ces sept jours qui no
77 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
145donc que dans la polarité qui le confronte avec l’attitude créatrice de l’homme. À vouloir l’en séparer, on aboutit à fabriquer
146ie. Nous sommes donc aussi loin que possible de l’attitude de ceux qui se penchent vers le peuple comme vers un abîme insondable
147lignes, est intimement liée à l’ensemble de notre attitude révolutionnaire personnaliste. Quiconque a compris ce que nous entend
78 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
148ien ». Ce qui nous choque en particulier, c’est l’attitude réticente des universitaires. Tout se passe ici comme s’il n’y avait
149vé ». Ce parallélisme, ou plutôt cette identité d’attitude ne concerne pas seulement la politique : dans l’un et l’autre cas, l’
79 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
150individualistes… La piété germanique n’est qu’une attitude de profond respect en face des lois de l’Harmonie et du Beau… Les hom
80 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
151« fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude personnaliste se dressent en une opposition irréductible, essentielle
81 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
152pas d’une compassion sentimentale. Je parle d’une attitude virile et décidée, d’une volonté de libérer ces peuples en leur donna
82 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
153ver ou rejeter la passion. Combien serait vaine l’attitude intellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de
154t tous les trois supposent un parti pris 96 , une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse
155a fidélité dans le mariage ne peut pas être cette attitude négative qu’on imagine habituellement ; elle ne peut être qu’une acti
156urait être un seul instant ramené à la passion. L’attitude humaine qu’il révèle est l’antithèse exacte de la passion : c’est une
157 signe. ⁂ [p. 252] C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de
158t plus nous connaissons Dieu » dit Spinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profo
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
159ssifs de la passion. Le dernier livre indique une attitude humaine diamétralement opposée, et par là il achève la description de
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
160texte à faire rebondir le roman. Tout autre est l’attitude du chevalier lorsque rien d’extérieur à eux-mêmes ne sépare plus les
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
161permanente et toujours tragiquement actuelle de l’attitude cathare, ou d’une manière plus générale du dualisme, dans les religio
162 une théorie de la libido ; et qu’il ait pris une attitude déterministe : or le surréalisme fut une école littéraire avant tout 
163réfigurées, quoique infléchies ou inverties par l’attitude dualiste et même gnostique 93 de Gottfried. c) Le mariage « consomm
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
164 révélation dernière, dans la mort. Ainsi de leur attitude envers les créatures : ils ne les retrouvent pas au-delà de leur pass
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
165u mariage dans nos mœurs, le second décrivant une attitude que je donne bien moins pour la réponse décisive, que pour mon choix
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
166ver ou rejeter la passion. Combien serait vaine l’attitude intellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de
167rise de parti, au sens actif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse
168a fidélité dans le mariage ne peut pas être cette attitude négative qu’on imagine habituellement ; elle ne peut être qu’une acti
169urait être un seul instant ramené à la passion. L’attitude humaine qu’il révèle est l’antithèse exacte de la passion : c’est une
170 change de signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux, et dans l’institution la plus typique de
171 plus nous connaissons Dieu », dit Spinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profo
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
172st bien entendu que j’appelle Orient une certaine attitude totale de l’homme qui s’est manifestée principalement chez les peuple
173ous les autres, et dont nous voulons être sûrs. L’attitude de l’Européen qui se demande toute sa vie : « Est-ce de l’amour ou no
174e femme ; il a seulement envie de l’aimer — cette attitude pourrait être considérée par un psychiatre chinois comme un symptôme
175 opinion assez répandue prête aux troubadours une attitude idéaliste du même genre que celle de saint Bernard. Pour dissiper cet
90 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
176 vulgaires et simplistes, bien sûr — de certaines attitudes de l’homme en face de son destin et de sa personne. Le national-socia
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
177n régime est toujours étroitement dépendante de l’attitude qu’il prend vis-à-vis de l’Église et du fait religieux en général. Un
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
178e les penseurs du dernier siècle ont adopté cette attitude. Le vrai reproche qu’il convient de leur faire, c’est avant tout d’av
179ient de nouveau capables d’agir ? Et quelle est l’attitude de pensée qui peut nous orienter dès à présent vers une communauté so
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
180: l’homme opposé à la nature ; la nature dans son attitude la plus superbe, l’homme dans sa posture la plus misérable… [p. 139
181s seulement qu’en face de cette nature « dans son attitude superbe », il ne suffit pas de chanter. Il s’agit d’être moralement «
182s faits eux-mêmes qui nous invitent à prendre une attitude active vis-à-vis de l’Europe. Voilà ce qui distingue extérieurement u
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
183 force des choses ». 11. La méthode, ou mieux : l’attitude personnaliste, peut seule résoudre le conflit permanent au sein de to
184tion. Mais cela suffit à faire voir comment cette attitude personnaliste se traduit normalement dans tous les plans — et jusque
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
185nt l’épithète « éternelle » ne saurait désigner l’attitude adoptée par la Suisse en politique. De plus, la Suisse n’est devenue
186e. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’une pareille attitude peut compromettre notre indépendance : elle l’affirme au contraire !
96 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
187ps non seulement dans leurs actes, mais dans leur attitude. Il y a des hommes qui prétendent rester aux commandes alors qu’ils n
188la routine, ou la rancune, empêchent de changer d’attitude, quelle que soit leur bonne volonté. Il y a des députés et des journa
97 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
189[p. 25] nouveau capables d’agir ? Et quelle est l’attitude de pensée qui peut nous orienter dès à présent vers une communauté so
98 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
190ssis… Ne pensez pas, surtout, que ces questions d’attitude soient futiles, ou trahissent je ne sais quelle déviation catholique.
99 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
191uestion la plus brûlante de l’époque : celle de l’attitude du chrétien en face de ses devoirs civiques et militaires. Là-dessus,
100 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
192otre époque. Elles traduisent fort exactement nos attitudes de pensée les plus courantes. Négliger d’y répondre serait se condamn