1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité pres
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2 pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « descendirent » du front dans notre
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
3auptmann et Maeterlinck. On trouve au tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la littérature européenne d’ava
4iennois, Hesse, Hofmannsthal… Les extraits de ces auteurs qui composent l’Almanach Fischer donnent une juste idée de ce que fut
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
5e la raison. C’est à lui que va la sympathie de l’auteur et la nôtre.
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
6 la vertu de rendre contagieuse la curiosité de l’auteur à l’endroit de cette âme irlandaise en laquelle s’allient une fantais
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
7oule ne réagit pas autrement que les individus. L’auteur, qui est l’un de ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd conn
7 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
8 l’éprouve d’abord trop vivement pour le juger. L’auteur l’appelle un « poème solaire », l’éditeur un roman, parce que ça se v
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9: ils ne sont que les projections du moi de leurs auteurs. Or l’égoïsme est vertu cardinale pour le créateur. Mais quel est ce
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
10ulina au couvent valent les meilleurs poèmes de l’auteur de Tragiques et de Vous êtes des hommes.
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
11ez piquante de ses péripéties. Quel dommage que l’auteur l’ait alourdi d’une idéologie, souvent plus généreuse que neuve, et q
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
12donne à « la vie », laquelle — un peu aidée par l’auteur — lui révèlera peu à peu le sens divin de la destinée. Ce livre à thè
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
13es thèses subtiles, d’autant que la position de l’auteur dans cet essai me paraît encore ambiguë : on peut se demander s’il ni
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
14entes, on voit beaucoup moins l’œuvre d’art que l’auteur ; dans ce portrait de Montherlant toréador, à seize ans, c’est surtou
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
15pitz, La Croisière indécise (décembre 1926)y L’auteur veut amuser en nous quelques idées graves en leur présentant les miro
15 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
16 transparaît parfois et nous fait regretter que l’auteur ne se soit pas mieux abandonné à son sujet, d’un pathétique assez neu
16 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
17se dans la même mesure, — et aussi la figure de l’auteur : car il n’est guère de comparaison valable qu’entre individus, et co
17 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
18e sait pas tout sur le personnage. Mais quant à l’auteur, il n’y a pas de gratuité. Le geste le plus incongru du héros n’est j
19liquide tourbillonnant à l’intérieur. Un arrêt (l’auteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie)
20e raison d’une perpétuelle attente »), — ce que l’auteur découvre c’est ce « merveilleux contraire » de l’élan vital qu’il nom
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
21 Nuits d’Octobre de Nerval ; forme qui permet à l’auteur de divaguer de la philosophie au lyrisme le plus échevelé en passant
22 parc public. Ce n’est pas le meilleur livre de l’auteur d’Anicet. C’est pourtant un des plus significatifs du romantisme nouv
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
23nsatisfaction qu’elle leur laisse. Montclar est l’auteur de vers de jeunesse auxquels il ne tient guère, et l’on comprend que
24 et « artiste » on hésite à en faire reproche à l’auteur. Cette espèce de modestie de l’allure est rare autant que sympathique
20 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
25t décantée, profonde et délicieuse, gagnera à son auteur beaucoup d’amis inconnus.
21 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
26certain milieu bourgeois, et l’on voit bien que l’auteur n’est pas encore détaché de la matière pour en tirer une œuvre d’art.
22 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
27udrait bien nous faire croire que le diable est l’auteur. Beaucoup d’oiseaux volètent, se balancent au bord des verres, se pos
23 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
28de l’observation autant que par la sympathie de l’auteur pour ses héros. Indulgence et regrets, un ton qui permet le tact dans
29ci ce je ne sais quoi, ce délice furtif, ce que l’auteur lui-même appelle « cette vague poésie involontaire, intermittente, un
24 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
30Bopp, Interférences (décembre 1927)ap Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande,
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
31orand » : Billet circulaire pour Paul Morand, auteur de « Lewis et Irène » L’auteur de maint roman de caractère gras quit
32pour Paul Morand, auteur de « Lewis et Irène » L’auteur de maint roman de caractère gras quitte Charing-Cross, songeant aux t
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
33 « Le véritable symbole n’est jamais prévu par l’auteur », écrivait Cocteau dans la préface des Mariés de la Tour Eiffel. Et
34 par où elle pèche contre les principes chers à l’auteur du Secret professionnel et de la préface des Mariés — principes dont
35. Dans Orphée, le mystère ne peut plus dépasser l’auteur : il l’a trop bien organisé. En somme, ce qu’il faut reprocher à Coct
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
36ait, en dépit des prétentions désobligeantes de l’auteur, son incontestable « séduction ». Pour un peu, je découvrais une mani
37Vinet — laissons s’esclaffer du rapprochement les auteurs de manuels de littérature — : « Un mysticisme creux et affamé est le
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
38foudres de votre paradis poétique. Si je cite tel auteur dont nous fîmes notre nourriture une saison de naguère, voilà le rict
29 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
39étonnent de la part d’une femme aussi femme que l’auteur du Perroquet Vert. Mais là-dessus, le roman repart dans une troisième
30 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
40’un de ces chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’absurde humain, en
31 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
41(décembre 1928)aw Au hasard d’une rencontre, l’auteur de ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe et entreti
32 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
42 plus spirituelle du monde. La thèse que défend l’auteur de cet essai — la voyance de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il
33 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
43t exactement celles qu’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
44r toutes si vous tenez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur de manuels d’histoire et de géographie bien connus, pour l’esprit le
35 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
45 le sort de l’esprit. À côté d’eux, s’écrient nos auteurs, « qu’on nous montre un seul Français qui n’ait pas le cœur sur les l
46ent presque à situer la position d’attaque de nos auteurs : « Tout créateur néglige sa personnalité » et « Kant est un peu plus
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
47rme des fleurs, que les animaux qui circulent. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque de s’imiter soi-même : i
37 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
48d’une sorte de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va de
38 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
49qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freuden
50es légères de Molnár, qui n’ont de hongrois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officiel
39 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
51 vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’approfondissement psychologique et aux inflexions var
52 mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne saurait l’être le cr
40 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
53arrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admiré par Goethe) ou Jér
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
54énements qui précédèrent l’aventure chinoise de l’auteur. C’est un roman plus dépouillé, plus inégal aussi à certains égards e
55sans doute irrégulière, dans le Siam, et auquel l’auteur prête des caractéristiques qui le rapprochent du Garine des Conquéran
56eures, et c’est sans doute le tempérament de leur auteur. Qui n’a pas remarqué que les portraits des meilleurs peintres ressem
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
57. Ayant ainsi esquissé ses positions éthiques, l’auteur part pour Aden. Quel n’est pas son étonnement de découvrir que ce lie
58 une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mélange de représentants de ne ordre de toutes les races comp
59s Européens. Autre trait plus édifiant encore : l’auteur rentrant à Marseille voit de loin le château d’If et N.-D. de la Gard
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
60 pages, sur toutes les choses. Nous écrivions aux auteurs, nous recevions des livres, des lettres. Van Gogh, en qui nous aimion
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
61onférences du Comte Keyserling (avril 1931)f L’auteur du Journal de voyage d’un philosophe, d’Analyse spectrale de l’Europe
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
62eane. On vient de traduire un autre roman du même auteur16, et il nous aide à mieux définir le charme de cette œuvre inoubliab
63oir comment cela s’applique à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos am
64à l’extrême, mais internationale. Cela permet à l’auteur autant qu’aux personnages de ne pas s’attarder à des considérations m
65 proprement parler de morale, malgré ce que dit l’auteur dans sa préface. Bien plutôt, elle est l’expression concrète d’une lo
66 dans l’agencement des incidents. Ce n’est pas un auteur qui s’arroge un petit jugement dernier de ses personnages, comme le m
67ersante. Il est pourtant un endroit du roman où l’auteur intervient visiblement, force les faits, agit comme un « moraliste »
68e par quoi se termine un précédent livre de notre auteur : « La veille de la Chandeleur 1909, je fus reçu dans le sein de l’Ég
46 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
69nation. On goûtera les citations nombreuses que l’auteur a su introduire et commenter avec la discrétion et souvent l’ironie l
70e et significative. On regrettera seulement que l’auteur ait dû se borner à confronter les réactions anglaises et françaises.
71 lui frayait la voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t-il ? — Shelley : « L’i
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
72’un roman dont le héros, Eiichi, est évidemment l’auteur lui-même, le récit de l’adolescence et de la jeunesse de notre héros 
73ères pages, c’est l’extrême minutie du récit. Les auteurs qui écrivent leurs mémoires s’attachent d’ordinaire aux faits pittore
74 d’un conte de fées. Il n’y a là, de la part de l’auteur, nul parti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une
75e qui, sans doute, fut l’objet déterminant de son auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression u
48 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
76e me récrie pas et ne compte nullement désigner l’auteur de l’Immoraliste à la vindicte des « honnêtes gens ». D’abord parce q
77fication obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent disproportionné à son objet. Q
49 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
78t plus touchante qu’elle figure, je pense, pour l’auteur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’accorde en dépi
50 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
79Tout aveu de cet ordre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fi
51 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
80rallié tous les suffrages féminins, et classe son auteur dans la lignée de ces fameux « moralistes français » auxquels nous pa
81aisons d’ordre général et comme indépendantes des auteurs et des œuvres. Délimiter un « parti protestant » dans nos Lettres, n’
82ous trahit Partons du cas concret de nos trois auteurs. Le problème, à vrai dire, les dépasse, mais il n’est pas mauvais de
83entiment d’indifférence et d’inutilité. Quant à l’auteur de Saint-Saturnin, il semble qu’une véritable préméditation — où l’on
84 Un cantique nouveau Nous voici loin de nos auteurs. Si loin qu’en somme ils ne sont guère atteints par tout ceci. Mais q
52 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
85oup de leurs techniques. On dira sans doute que l’auteur exagère quand il dénonce le péril d’une pensée que l’on peut bien app
53 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
86ossible, d’une vérité dont nous ne sommes pas les auteurs, mais dont l’essence même implique notre effort pour la réaliser. Vér
54 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
87s apportent entre deux tours repris des meilleurs auteurs, une de ces approximations vulgaires qui « rendraient » mieux sous la
55 1932, Le Paysan du Danube. Note
88égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimisme pressant du comm
89sez prétentieuse modestie. Comment, après cela, l’auteur du Paysan du Danube oserait-il assurer qu’il considère ces petits écr
56 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
90qui construisirent le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freuden
91es légères de Molnar, qui n’ont de hongrois que l’auteur, d’ailleurs israélite. Il y a, bien entendu, une littérature officiel
57 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
92d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité pres
58 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
93t les manchettes et le jabot. C’est bien l’un des auteurs les plus constamment provocants de son siècle, — il faudra s’y remett
94ahies par les sapins. C’est dans une lettre de l’auteur de la Rose de Thuringe. J’ai répondu : Je ne sais pas si vous avez c
59 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
95 retourne aussitôt contre notre bonheur. Depuis l’auteur de l’Ecclésiaste jusqu’au romancier le plus moderne, la littérature u
60 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
96eau d’une certaine presse. Si l’on ne voit dans l’auteur d’Adam et Ève qu’une sorte de folkloriste, il faudra considérer l’aut
97’une sorte de folkloriste, il faudra considérer l’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que che
98nsidérer l’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du partic
61 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
99ctobre 1933)m Il est plaisant de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un style pol
62 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
100serait ici mesquin, on l’accordera volontiers à l’auteur. Ehrenbourg a utilisé pêle-mêle une masse de documents qui parlent d’
63 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
101rtaine « culture », il ne semble pas que ces deux auteurs aient eu le courage d’aller jusqu’aux dernières conséquences de leur
64 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
102me ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des auteurs qui se gaussent des deux premières, ceux qui méprisent la vie bourgeo
103la communauté, vous recréerez le lien vivant de l’auteur avec son public. Une fois posés ces fondements spirituels d’une litté
65 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
104 présence, une plainte juste, une voix d’homme. L’auteur entre dans les confidences d’une femme non mariée, (on ne voudrait pa
105 mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) — de ceux qui écrivent merde cent fois la ligne pour faire croire
66 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
106 Définition de la personne (décembre 1934)h L’auteur de cet essai fait partie du comité directeur de L’Ordre nouveau. D’au
107 pour exprimer une conscience philosophique que l’auteur voudrait d’ailleurs considérer comme le bien commun de sa génération.
108isqu’il est manifeste que l’acte est le perpétuel auteur de notre humanité, nous ne pouvons connaître cette humanité, sinon da
109ai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est ce que l’on ne voit point. C’est ce que
110que impersonnelle. Ils ne sont pas les actes d’un auteur, mais les contrecoups nécessaires d’un procès initié par d’autres, d’
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
111logie de laboratoire. Il s’agit, dans l’idée de l’auteur, de dévaloriser (ou de transcender ? ) « la distinction du subjectif
112 d’agir et de créer, j’entends, de se poser comme auteur responsable de son acte ? Alors qu’elle ne repose que sur l’espoir du
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
113 du moins de fait — dût s’exercer au bénéfice des auteurs réputés « difficiles ». Car les autres s’en passent fort bien. Or, c’
114’ils n’étaient pas eux-mêmes en jeu ! Mais, dit l’auteur, « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je,
115tion qu’elle soit soutenue par une fidélité que l’auteur définit comme « une présence activement perpétuée ». Et tout cela ten
116idéaliste, d’autre part, il faut vivement louer l’auteur de conserver à chaque page le souci des références à l’actuel. La des
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
117d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre allemande, d’un auteur inconnu en France jusqu’ici, d’un roman qui veut dire quelque chose,
118sur le point de vue strictement « allemand » de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. M
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
119hellénisme style Empire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le T
71 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
120 je veux dire moins d’apparent lyrisme que chez l’auteur de Gösta Berling : mais une sobriété qui vous saisit le cœur, à chaqu
72 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
121pit du bon sens. Pourquoi ne pas glisser, entre l’auteur d’Adolphe et celui des Discours religieux, par exemple, cet excellent
122irage limité. N’allez pas croire qu’il s’agisse d’auteurs comiques : il s’agit d’abord de poètes. Je crains même de leur faire
123ée du comique de Cingria. Un humour romand… Trois auteurs seulement, me dira-t-on ? Trois dimensions plutôt. Cela suffit pour c
73 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
124er cette réalité, c’était du même coup pour notre auteur, échapper aux faux problèmes du modernisme et revenir à l’orthodoxie
125emment des mêmes principes exégétiques. Certes, l’auteur n’est pas de ceux qui conçoivent le commentaire comme une effervescen
74 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
126’introduction : « Je suis et j’ai toujours été un auteur religieux ; toute ma carrière littéraire se rapporte au christianisme
127 que le héros adresse à « son muet confident », l’auteur. Peut-être avons-nous ici les pages les plus éloquentes et les plus i
75 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
128nterprétations personnelles que nous en propose l’auteur. (Begbie est un de ces « informateurs » brillants et cordiaux, un peu
76 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
129 je veux dire moins d’apparent lyrisme que chez l’auteur de Gösta Berling ; mais une sobriété qui vous saisit le cœur, à chaqu
130 qui naît des faits, jamais d’un commentaire de l’auteur. La danse de la petite Eva Margareta, chaussée de galoches trop grand
77 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
131t de paraître10 témoigne de la volonté qu’avait l’auteur de ne décrire que les effets sociaux, politiques et culturels de la R
78 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
132t, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problèmes » !
133es privées ». Difficultés politiques ensuite. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionneme
79 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
134s études, est déjà fort importante et fait de son auteur le maître incontesté de nos critiques du Nouveau Testament. C’est l’œ
135’instruction qui aurait choisi comme prévenus les auteurs anonymes des Évangiles et du livre des Actes. La méfiance règne en pe
136isé. Si l’on voit bien ce qui pouvait pousser les auteurs primitifs à colorer leur relation, on voit mieux encore le préjugé mo
137e de la foi vivante, les postulats critiques de l’auteur n’ont aucune force de contrainte. C’est l’Écriture et le dogme qui le
80 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
138ilisation, dont on ne voit pas quel dieu serait l’auteur, et que rien dans le passé de l’humanité ne peut permettre même d’ima
139maine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on refuse cet acte de foi en la dialectique marxiste, il reste
81 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
140rtaine « culture », il ne semble pas que ces deux auteurs aient été jusqu’aux dernières conséquences de leur refus du transcend
82 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
141rieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Depuis une d
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
142s l’amertume « désertique » d’un tête-à-tête de l’auteur avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effo
143on effort le plus « spirituel » ? On ne sait si l’auteur veut nous pousser vers cette conclusion. Peut-être n’est-ce ici qu’un
84 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
144ie, dans une communion de révolte. Par malheur, l’auteur a voulu romancer ce documentaire authentique, et il en a saboté le ry
145he ou l’Idiot seraient aujourd’hui des « compte d’auteur ».
85 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
146pinion qu’on ait sur le point de vue raciste de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notre avenir immédiat. J
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
147gence. Craignons toutefois que l’intention de nos auteurs n’ait été pure de toute espèce d’ironie. Le plus grave, sans doute, c
148nveillante de la chronologie. L’hommage rendu à l’auteur de ce petit livre qui, condensant la sagesse des vieux artisans passi
87 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
149part, nous ne pouvons nous empêcher, après tant d’auteurs religieux — qui ne sont pas tous américains — de nous représenter un
88 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
150e M. Monod, tantôt la science universelle du même auteur. Cette espèce de cacophonie, vous le savez, est assez habituelle dans
151 : « Je retiens en tous cas votre définition de l’auteur du Problème du Bien ! “L’homme qui ne veut pas mourir”, c’est exactem
89 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
152siognomoniques sur le teint et la complexion de l’auteur de l’Institution. Ce qui ne fait guère honneur à notre liberté d’espr
90 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
153us, se sont fait déterrer deux jours trop tôt ! L’auteur de l’anecdote était bon prophète, mais il n’a rien compris à Paracels
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
154ue le parallèle Marx-Kierkegaard n’ait entraîné l’auteur à déshumaniser à l’excès Kierkegaard, et à forcer l’opposition de Mar
155is ce défaut procède de la vigueur joyeuse dont l’auteur fait preuve dans l’attaque d’un problème entre tous urgent. Il se pou
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
156 phrase est caractéristique de l’aveuglement de l’auteur, et la noblesse française ne tardera pas à payer ces illusions tenace
93 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
157cet être détaché, déraciné, de pure raison, que l’auteur d’un pamphlet fameux voulait nous donner pour modèle du clerc qui ne
94 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
158ritique de Proudhon.) Décrire le « domaine » d’un auteur authentique, c’est aussi décrire sa personne, à la manière du physiog
159i paraîtra d’autant plus opportune, appliquée à l’auteur de cette phrase : « Authenticité, réalité, vérité, matière : autant d
160truction des âmes. Il est entendu désormais qu’un auteur qui n’utilise que des faits se range dans la catégorie du roman polic
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
161s tendances politiques affichées par leurs grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fa
162strie lourde sont hypocrites quand ils payent des auteurs pour dénoncer le « sans-dieuisme » soviétique. Il faudrait aussi se g
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
163r contraint à dissimuler sa vraie force. Car de l’auteur tout comme de son modèle légendaire, nous voyons bien que « ses ruses
164ut de même, sur la « politique de clocher », où l’auteur s’efforce de sauver les restes d’un fédéralisme dont il faudrait pour
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
165prit qui reconnaît la transcendance de Dieu, seul auteur de la foi. Tandis que dissocier la doctrine de Marx de ses applicatio
166a phrase finale de ce livre sur l’URSS, c’est à l’auteur que nous l’appliquerons : c’est lui, c’est Gide « qui n’a pas fini de
98 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
167(12 septembre 1936)l Couronnant une carrière d’auteur déjà longue — quarante-cinq volumes, sauf erreur — M. le pasteur Wilf
168t l’idéologie de cette « tribu ». Il semble que l’auteur du Problème du Bien 13 se soit fait un glorieux devoir, et peut-être
169 concrète. À ces deux causes illustrées par notre auteur, il faut en ajouter une troisième, qui les commande directement : cel
170 pas affaire ici à une construction doctrinale. L’auteur prend soin de nous en avertir à maintes reprises : L’intérêt du prés
171tant d’un point de vue « libéral » — encore que l’auteur s’en défende, l’adjectif ayant pris peu à peu une signification ecclé
172? Mais revenons à la situation de départ de notre auteur. Contre l’un et l’autre adversaire — l’athée et l’orthodoxe desséché
173pas dans la Nature, il n’en est ni le maître ni l’auteur : voilà la thèse capitale du livre. Ce que nous montre la Nature, c’e
174coup sûr, il s’agit là de littérature, bien que l’auteur s’en défende dans sa préface. Cela nous vaut des pages fort curieuses
175comme je le suis, par l’affirmation répétée que l’auteur « écrit à genoux ». Au sous-titre du Problème du Bien, j’apposerais v
176de suggérer qu’on l’admettrait plus aisément si l’auteur ne cherchait à l’imposer par le spectacle de ses propres luttes — où
99 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
177sse la rabattre au concret. On peut reprocher à l’auteur d’avoir passé trop rapidement sur certaines questions dernières (le s
100 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
178gaard donne l’exemple unique, je crois bien, d’un auteur qui attache autant d’importance à l’opportunité spirituelle de ses œu
179 graves malentendus que je signalais ont valu à l’auteur du Traité du désespoir un « succès » dont il est peut-être temps de t
180ontre-courant du snobisme qui naît autour de leur auteur. ⁂ Le centre de Kierkegaard est dans cette phrase : « La subjectivité
181ser. Et c’est aussi pourquoi je la retourne à son auteur. Mais peut-on y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religi