1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
1i, comme le fait M. Fernandez dans un essai sur l’Autobiographie et le Roman, dont pour ma part je suis loin d’admettre plusieurs thè
2 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
2ue l’époque peut être définie par l’abondance des autobiographies, mais aussi bien par celle des miroirs. C’est pourquoi il en installe
3 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
3eur que c’est bien composé. J’avoue prendre cette autobiographie tellement au sérieux que j’ai été bien étonné du passage où il rappel
4ssinat du corps humain, mais qui raconte dans son autobiographie que son désir constant était que tous les hommes vivant sous lui cons
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5onne. Il faudrait surtout qu’il nous trouble. ⁂ L’autobiographie de Toyohiko Kagawa, publiée au Japon sous le titre d’Au-delà de la li
6ublaient d’un écrivain extrêmement fécond, dont l’autobiographie en particulier avait atteint des tirages sans précédent dans son pays
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
7e Bruno Pomposo, dont Cingria, naguère, donna les Autobiographies désordonnées. Pomposo, certes ! baroque, poli jusqu’à l’impertinence,
6 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
8it dans nos habitudes de langage, avec sa fameuse autobiographie. Mais peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception hér
7 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
9sa vie telle qu’il l’a racontée dans une espèce d’autobiographie romancée qu’on a traduite en France sous ce titre : Avant l’aube e. V
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
10XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mais un ouvrage de combat, comme son nom l’indique, et sa doctrine.
9 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
11it dans nos habitudes de langage, avec sa fameuse autobiographie. Mais peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception hér
12rtin Niemöller fait figure de héros national. Son autobiographie est célèbre : Du sous-marin à la chaire. Elle nous le montre à Kiel,
10 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
13ue l’époque peut être définie par l’abondance des autobiographies, mais aussi bien par celle des miroirs. C’est pourquoi il en installe
11 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
14u hasard sur les routes qu’est née l’auto. Voir l’autobiographie de Henry Ford. On sait que ce rêveur incurable, bricoleur sans cultur
12 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
15née l’auto. On en trouve le récit détaillé dans l’autobiographie de Henry Ford, Ma Vie. Ce rêveur incurable, bricoleur dépourvu de « c