1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1térature et en morale. Impossibilité de faire mon autoportrait moral : je bouge tout le temps. Danger de faire mon autoportrait mora
2ral : je bouge tout le temps. Danger de faire mon autoportrait moral : je me compose plus laid que nature. Faut-il conclure avec Gid
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
3si dissemblables, n’est-ce point cela qui forme l’autoportrait le plus profondément ressemblant du maître ? Ainsi apparaissent au tr
3 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
4nous rend attentifs aux défauts réguliers de tout autoportrait. C’est nous donner le moyen d’y porter nos retouches. ⁂ Parfois, le s
5reur interviennent, faussant les proportions de l’autoportrait, si l’on se borne au seul journal. « Les choses les plus importantes
6seules différences, oubliant ce qui va de soi : l’autoportrait de Gide est aussi ressemblant. On l’y retrouve aussi au naturel, avec
4 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
7l’arrache dans sa quarante-sixième année. Le seul autoportrait qui subsiste de lui nous montre, à la fin de sa vie, un regard doux e
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
8arrache dans sa quarante-sixième année. » Le seul autoportrait qui subsiste de lui nous le montre à la fin de sa vie : un regard dou
6 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
9 et tous les portraits peints par Rembrandt à ses autoportraits. C’est ce qui rend un volume comme celui-ci redoutablement instructif