1 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
1i tolèrent les hérétiques) c’est la mort sous les balles pour la Patrie ou le Parti. S’il n’y a plus de guerres, qui fera des
2 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
2fesser publiquement. Après quoi nous recevons une balle dans la nuque, ou bien nous sommes décapités à la hache, selon qu’il
3de temps cela va durer. Elle délire et j’ai cette balle dans le cœur. Et voici que maintenant, je ne puis plus poser de quest
4uestion. Car si vous me dites que c’est une vraie balle que j’ai dans le cœur, il est évident que je suis mort. Et si vous me
5dent que je suis mort. Et si vous me dites que la balle n’est pas plus réelle que ce qui s’est passé dans la maison, vous sup
6a foi ? C’est couru, notre monde agonise, il a sa balle dans le cœur, quoi qu’il arrive. Mais pour quoi vivions-nous naguère,
3 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
7re, mais aussi comme un enfant perdu s’expose aux balles. Mais cette passion qui anime le jeu de massacre qu’est la vie intell