1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 se raccroche au monde. Mais il a touché certains bas-fonds de l’âme où s’éveille un désenchantement qui l’amène au besoin d’une
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
2réformes de grande envergure, commencées dans les bas-fonds de la ville de Kobé et peu à peu élargies à tout ce vaste empire mode
3l s’en rend compte lors de sa première visite aux bas-fonds : Eiichi était partagé entre deux désirs. L’un était de se sauver au
4e fois pour se donner tout entier à la misère des bas-fonds de Kobé. Il fait siennes toutes les épreuves d’un peuple misérable, d
5Eiichi est provisoirement libéré. Les enfants des bas-fonds l’attendent à sa sortie, s’accrochent à ses manches et l’escortent av
6 mont Maya et pria Dieu de lui donner Kobé et les bas-fonds. La nature, le sommeil et les enfants étaient ses meilleurs réconfort
3 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
7rappé par le contraste odieux entre la misère des bas-fonds et l’essor de la bourgeoisie capitaliste qui se développe très rapide
8sonne ? Kagawa n’hésite pas. Il va vivre dans les bas-fonds. Avec un peu d’argent que lui donne une mission américaine — très peu
9, des ivrognes, tout le rebut d’humanité dont les bas-fonds eux-mêmes ne savent que faire. Il faut lire l’effarante description d
10 aboutira à l’assainissement radical des slums ou bas-fonds de Kobé et de plusieurs villes japonaises, à la création d’importante
11ler payer de leur personne, comme Kagawa dans les bas-fonds ou la prison. Qu’ils le fassent, si la foi leur permet de rendre grâc
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
12l’attendent pour vivre. Kagawa aux carrefours des bas-fonds de Kobé. 7 juillet 1935 Depuis une semaine que j’habite près de