1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ortes pour pouvoir tout lire, et il n’y aura plus besoin de roman catholique. » C’est ce qu’on pourrait appeler une « morale c
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
2re. Souhaitons d’entendre encore M. Meili. Est-il besoin de souligner l’importance de telles prises de contact entre artiste e
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
3 une vision générale de notre temps et un évident besoin d’impartialité. Son art bénéficie de cette vision. Je ne saurais résu
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4 ce cri de sagesse orgueilleuse : « Qu’avons-nous besoin d’un autre amour que celui que nous donnons ? » ⁂ Il est impossible d
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ertu cardinale pour le créateur. Mais quel est ce besoin si général de s’incarner, dans le héros de son roman, de se voir vivr
6me où s’éveille un désenchantement qui l’amène au besoin d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland
7s inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa Révélation : « C’est peut-être que
8 de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce besoin de porter à son excès toute chose, au-delà de toutes limites. « Il n’
9ivilisation mécanicienne. (Les machines n’ont pas besoin de sommeil.) La fatigue devient un des éléments les plus importants d
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
10tions à l’établissement d’une éthique adaptée aux besoins modernes.
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
11’élan appelait.   Second exemple. — J’éprouve le besoin de faire le point : à quoi en suis-je, qui suis-je ? Je revois des ac
12que le mensonge est sincère aussi, qui révèle mon besoin de mentir. Il devient dès lors impossible de faire rien qui ne soit s
13oi-même une volonté — si profonde qu’elle n’a pas besoin de s’expliciter pour être efficace — qui m’interdit de nommer ce dont
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
14t, parce que de ces « ratages » naît le perpétuel besoin d’évasion qui est la condition de son progrès moral. C’est ainsi qu’i
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
15 arrière-pensée d’apologie, ou même simplement un besoin d’être aimés qui faussaient leurs voix pour les rendre plus touchante
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
16uve la religion qu’aux convertis — qui n’ont plus besoin de preuves. Il reste qu’un livre comme celui-ci tend un merveilleux p
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
17ie humaine pour nous sans prix ? Mais nous avions besoin de révolution pour vivre, pour nous perdre. Vivre était devenu synony
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
18z modestement n’être pas inédit. Mais point n’est besoin de rappeler Candide : nous pensons que bien avant Voltaire il y avait
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
19nt de vue de la psychologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anormal, que l’on satisfait dans certains états de
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
20t des Ford. Alors les hommes hurleront un affreux besoin mystique. Vous réveillerez-vous pour les désaltérer, dieux de l’Orien
15 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
21ance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène,
16 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
22oi pour se voir ? Il y a dans l’homme moderne un besoin de vérifier qui n’est plus légitime dès l’instant qu’il se traduit pa
23ar esprit scientifique, par doute méthodique, par besoin de définir, par défiance envers les dieux. À chaque regard dans notre
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
24st momentanément trop chère ; mais surtout que le besoin qu’on a de tel objet est satisfait ou a disparu. Il semble alors que
25s le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a qu’une sol
26 maintenir, il n’y a qu’une solution : recréer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il es
27candale est qu’il l’ait trompé sur ses véritables besoins. Car cela va bien plus profond, cette tromperie-là. Elle peut amener,
28la production s’intensifie, plus il faut créer de besoins et de loisirs. Or, l’industrie ne peut subsister qu’en progressant. M
29que nous payons à la terre la satisfaction de nos besoins. » — Ford se moque de la philosophie. Il ne peut empêcher que son att
30capricieuse dans le plaisir, la conscience de ses besoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
31ait un de ces miracles de liberté dont nous avons besoin pour croire que le monde actuel n’est pas un cas désespéré. Mais voic
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
32de M. Benda sera d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en
33 Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensée intemporelle, en butte aux sarcasmes des
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
34entre jeunes hommes ivres. Mais alors point n’est besoin de formuler cette ivresse ; autrement que par des cris. 5. Avec toute
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
35e qu’ils l’ont établi à la mesure exacte de leurs besoins. Nous ne croyions plus aux démons, mais à la Commission Scolaire. Nou
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
36 inégale de ces disciplines ; de la diversité des besoins ; enfin des rythmes naturels de l’esprit humain, qu’il se trouve que
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
37pter aux particularités psychologiques, voire aux besoins purement sentimentaux qui peuvent apparaître chez les enfants ? Ce se
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
38it moderne. C’est sa façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il e
39poque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insatiable… Je crois qu’elle a
40ormalement insatiable… Je crois qu’elle a surtout besoin d’une purge violente qui chasse ce ver solitaire du matérialisme. Et
41matérialisme. Et quand on m’aura démontré que les besoins de l’époque exigent une organisation à outrance du monde, je répondra
42 où cette exigence est satisfaite naît un nouveau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation. Or il semble bie
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
43 plan elles ne font que traduire la diversité des besoins individuels. Méditez un peu ces truismes : On apprend plus d’une chos
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
44aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et en qui l’on chérit surtout ce dont on manque : touchantes annexion
27 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
45and chargé de sa filature6. Ah ! comme nous avons besoin d’être purifiés d’une odeur de laboratoire dont notre pensée reste im
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
46leau, car, pour lui, « être poétique, c’est avoir besoin d’illusions ». Je soutiendrais volontiers le contraire, mais M. Nizan
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
47le problème de la création intéresse, l’artiste a besoin plus que quiconque de principes définis — je ne dis pas de cadres — q
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
48a circulation des idées citadines, éprouveront le besoin de créer véritablement quelques valeurs nouvelles, il se peut que cer
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
49ue. Je ne tiens pas du tout à imiter ce Père. Nul besoin de citer à la barre d’un jugement dernier anticipé un esprit qui s’ho
50olonté tendue, c’est là ce que nous avons surtout besoin qu’on nous montre… Je lui sais gré particulièrement d’éclairer cette
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
51non du bon côté ; l’âme, que tourmente un suprême besoin d’épanchement, s’est déversée, mais elle a mal choisi son confident :
33 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
52 l’existence personnelle qu’avant tout nous avons besoin. Kierkegaard nous en propose le type le plus efficace. Et c’est ainsi
34 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
53e à susciter dans le monde l’amour dont il aurait besoin, qu’il imagine et dont il meurt. Car la vie est une espèce de marâtre
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
54ssement de notre foi dans l’avenir de la Réforme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la c
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
55soit « chrétien » ou « païen » ? Nous n’avons pas besoin d’avoir raison (contre lui, contre les athées) ; nous n’avons pas bes
56contre lui, contre les athées) ; nous n’avons pas besoin d’avoir beaucoup de grands hommes, — ni même d’avoir quoi que ce soit
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
57 vraie défense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de noti
58es justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de notions « correctes » que de notions dynamiques. Nietzsche réclama
38 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
59les hommes tels qu’ils sont, — des hommes qui ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout a
60politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose si nécessaire. Te
61 maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette a
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
62cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de précision utile. Ce n’est pas un art d’après le peuple4, mais on d
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
63es assez de signes irrévocables pour n’avoir plus besoin de solliciter les biographes. On a souvent rappelé l’amitié du jeune
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
64tre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pensée de quelques-uns22. Proposition antirévol
65parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles du monde ; de cette seule chose pou
42 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
66 bientôt que rien n’est comparable. Quel était ce besoin de fixer, de cerner, de localiser dans l’espace des sentiments ou des
67eux ont leur origine dans un perpétuel et anxieux besoin de dire les choses, comme pour s’en assurer à la fois et s’en délecte
43 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
68ance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène,
44 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
69aimée d’un amour égoïste, comme un être dont on a besoin et de qui l’on chérit surtout ce dont on manque : touchantes annexion
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
70. N’est-ce point de cela que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
71es intellectuels, les ouvriers, les exploités ont besoin de tels mythes. Mais au regard de la nature, cela n’a point de sens.
47 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
72laît ! ⁂ Retour à l’essai rendu nécessaire par le besoin de mettre en ordre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous décou
48 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
73gences qui révoltent le bon sens, faire naître le besoin et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule acception chréti
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
74la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abstrait, l’atome désigné par un chiffre
50 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
75ains le répètent, d’une dogmatique que nous avons besoin. Ce n’est pas d’une systématique, d’ailleurs déduite a posteriori. Ce
51 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
76actéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il a de mettre en question les questions elles-mêmes. Nous nous re
52 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
77e. C’est facile d’être négatif. Et je n’avais pas besoin qu’on m’y aide. Pourquoi n’avez-vous jamais eu le courage, vous Franç
78plus bas ? Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le monde ? — J’ai une grande dette de reconnaissance à
79 pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai pas besoin que vous me désespériez. Je le suis assez moi-même. — Aidez-moi… — Le
80oir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
81n et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des complexités que nous créons à
82’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie.
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
83 le primum vivere se trouve être réalisé, et quel besoin alors d’un deinde. Que demander aux hommes, sinon qu’ils vivent bien 
84 l’Évangile et de ses exigences concrètes. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique de l’esprit bourgeois engl
55 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
85ique qu’il nous offre est de celles qui n’ont pas besoin de condiments pour produire leur brûlante saveur. Rien de plus excita
56 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
86dé par la vie des choses et des êtres, on n’a pas besoin d’arguments pour faire sentir l’absurdité des « lois » qui, pour cert
87e et les choses. Aussi bien n’éprouve-t-il pas le besoin de s’affirmer matérialiste. La position de Ramuz paraît assez voisine
57 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
88e était facile ; mais elle ne satisfaisait pas le besoin qu’on avait créé8. Dans la vie de tous les jours, la revendication de
89es et scandaleuses. L’homme cessa de croire à ses besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standing de vie, dé
58 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
90é en lui un pouvoir de colère, et par ailleurs le besoin de penser, il se voit obligé de répondre activement aux empiétements
59 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
91nais, les jugent suffisants, et n’éprouvent aucun besoin de les étayer autrement. Je ne saurais croire pourtant à l’efficacité
60 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
92n et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derrière des complexités que nous créons à
93’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie.
61 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
94les hommes tels qu’ils sont, — des hommes qui ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout a
95politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose si nécessaire. Te
96 maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » Cette a
62 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
97actéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il a de mettre en question les questions elles-mêmes. Nous nous re
63 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
98tre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pensée de quelques-uns51 ! Mais ce sont les « r
99parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles du monde ; de cette seule chose pou
64 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
100e était facile ; mais elle ne satisfaisait pas le besoin qu’on avait créé55. Dans la vie de tous les jours, la revendication d
101es et scandaleuses. L’homme cessa de croire à ses besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standard de vie, dé
65 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
102contre ma faiblesse. Misère de l’homme, qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Fol
103ançais moyen, né social, et décidé à le rester, a besoin d’affirmer hautement qu’il est égalitaire. C’est à peine paradoxal, c
66 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
104Renaissance est d’abord un révolté qui oppose ses besoins propres aux dogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit
105urtout dans les petits États qui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souv
67 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
106la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’individu abstrait, l’atome désigné par un chiffre
68 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
107équence pour eux si nouvelle, qu’ils éprouvent le besoin de « justifier » leurs interventions politiques, — comme si cela n’al
108souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les argume
109ême dans la vraie politique. Car d’une part, il a besoin de la base matérielle assurée par l’État, d’autre part, il ne peut cr
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
110crivains de ces années éprouvent simultanément le besoin de s’exprimer par des romans du format standard : 224 ou 600 pages ex
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
111t-Simon, « sans le moindre prétexte et sans aucun besoin ». Voilà qui est bien vu, mais mal interprété. Le prétexte en effet n
71 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
112un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut
113térielle. Au contraire : nous avons un trop grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéant
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
114t l’homme technicien, on éprouva naturellement le besoin d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions,
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
115nie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substituer à la réalité le rêve d’une vie plus « heureuse »
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
116 au possible, de sorte qu’on achèterait par grand besoin, mais non jamais par gourmandise. » — (Il est plaisant de rapprocher
117possession particulière, reprennent le pas sur le besoin de camaraderie, de partage et de vie commune. » On ricanait quand Ber
75 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
118e. Il y aura toujours des chroniqueurs qui auront besoin de parler de Rimbaud pour faire jeune. Il y aura toujours des conserv
76 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
119battage commercial. Ce sont ces livres-là qui ont besoin de la critique pour atteindre le lecteur. Mais alors c’est le public
120non point d’après la consommation possible et les besoins du public, mais d’après le budget de la maison. 2. Le déluge de livre
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
121nce est pour eux si nouvelle, qu’ils éprouvent le besoin de « justifier » leurs interventions politiques, — comme si cela n’al
122souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les argume
123même dans la vraie politique. Car d’une part il a besoin de la base matérielle assurée par l’État, d’autre part il ne peut cré
78 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
124 lecteur d’aujourd’hui soit bien au clair sur ses besoins quand il entre chez son libraire pour acheter « le livre dont on parl
79 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
125la culture, telle qu’elle nous est transmise, aux besoins que l’époque nous crée. Surproduction ou sous-consommation ? C’est bi
126nous offre des nourritures de luxe, et nous avons besoin de pain de ménage. Elle nous offre des spécialités pharmaceutiques et
127fre des spécialités pharmaceutiques et nous avons besoin de tonifiants élémentaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces
80 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
128era le scandale d’éclater : il libérera, s’il est besoin, de tout scrupule la conscience du capitaliste — auquel personne ne p
81 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
129ue — mais quand un peuple a des prophètes, a-t-il besoin de philosophes ? — est ainsi l’aspect négatif d’une splendeur poétiqu
82 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
130crire dès lors n’est plus pour eux que tromper un besoin d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et préci
83 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
131t l’homme technicien, on éprouva naturellement le besoin d’une langue plus riche et plus vivante, apte à décrire les passions,
84 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
132 cure de petits travaux manuels, quand nous avons besoin d’abord d’un gros œuvre intellectuel. Louis XVI n’a pas sauvé un régi
133ain de l’action, enfin d’agir. Ils ont sans cesse besoin de se référer à des systèmes de mots ou de critique philosophique, qu
134sme au cœur du bourgeois. Le matérialisme n’a pas besoin de se dire dialectique pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente s
85 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
135rnation dans nos limites finies. Nous avons grand besoin d’une cure d’assobrissement. (Et c’est peut-être à ce point de vue pa
136st pas mauvais d’éprouver parfois ces limites, au besoin d’y faire quelque brèche pour aller béer sur l’absurde, ou sur un de
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
137il y a d’humain dans l’attendrissement et dans le besoin de bonté de la charité. — Tout le problème est là : mettre la machine
138n, subordination du machinisme, perfectionné, aux besoins humains. Toutes ces thèses figurent dans le Cahier de revendications
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
139nous avons trahi l’esprit : mais l’esprit n’a pas besoin de nous. Il vit sans nous. Nous le retrouverons intact. C’est le lect
88 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
140u et le Sort, cette idole païenne ? C. M. — J’ai besoin de le croire pour agir. L. — Mais qu’est-ce qu’agir ? Est-ce vraimen
141ccupe-t-elle pas, justement, à les découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consiste à lutter
89 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
142t pas un instinct permanent, mais au contraire un besoin de l’esprit — le nécessaire vital une fois assuré. Ce qui suffit à re
90 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
143asse subir de salutaires à une vie qui en a grand besoin. Que cela n’aille pas sans risques, c’est l’évidence. Mais il s’agit
91 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
144tut à la mesure de cette société moribonde, qui a besoin pour sentir la vie, de toutes les épices capables, comme on dit, de «
145ux financiers72 ; nationalisme de propagande mais besoin d’une économie rationnelle mondiale) — ne peut être que le conflit ar
92 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
146i incarne cet ordre dans des institutions. Est-il besoin d’ajouter d’ailleurs que ces déclarations ne visent nullement à affir
147ouramment qui se produit : c’est le pouvoir qui a besoin de l’autorité pour fonctionner. Autrement, il n’est plus que tyrannie
93 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
148 Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et s
149us a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nourriture intellectuelle pour se soutenir. Quelquefois on nous en
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
150édit chez les épicières, et j’en aurai sans doute besoin un de ces jours… 15 décembre 1933 Je relève les notes prises l’
151ssaires leur font défaut. Mais l’intellectuel n’a besoin, la plupart du temps, que de papier et d’encre. Il ne sera donc jamai
152 Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et s
153 savoir avec certitude de quoi et de combien il a besoin pour vivre. S’il a plus ou s’il a moins, s’il est « riche » ou s’il e
154rderais chaque année onze fois la somme dont j’ai besoin pour vivre ici pendant un mois ; le nom du mois où je ne recevrai rie
155us a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nourriture intellectuelle pour se soutenir. Quelquefois on nous en
95 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
156s assez fortunés, ou ascètes. Ceux qui n’ont plus besoin de calculer, ceux-là calculent. Et les autres acceptent leurs risques
157oir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce
158lques jours, au cercle d’hommes de Saint-J., j’ai besoin de prendre contact. 3 décembre 1934 Soirée au « Cercle d’homme
159nt aux hommes la vérité et le chemin. Point n’est besoin d’actions extraordinaires, surhumaines : se rire des dieux du monde e
160nous avons trahi l’esprit : mais l’esprit n’a pas besoin de nous. Il vit sans nous. Nous le retrouverons intact. C’est le lect
161 que dans la mesure où notre action réparatrice a besoin d’un élan passionné qui la soutienne ? En agissant davantage notre « 
96 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
162 rien aux mœurs des poules ! Que nous n’avons pas besoin d’un coq pour pondre un œuf quand cela nous chante3 ; que nous ne cou
97 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
163us sommes pour l’Europe quelque chose dont elle a besoin ; cette chose unique, irremplaçable : un État qui n’est pas national,
164es, ne satisfaisait plus depuis bien longtemps au besoin de croire de la majorité du peuple. Nous voulons croire à la mission
165dre apporter une réponse qui satisfasse aux vrais besoins du citoyen ou du soldat, ou de l’ouvrier, ou de l’aryen blond. C’est
98 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
166Et la majorité des couples n’éprouve plus même le besoin « superstitieux » d’aller se faire bénir par un prêtre.   2. — Contra
167les échouent, entraînant l’effective abolition du besoin « spirituel », et donc artificiel, de la passion. Alors le cycle de l
99 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
168 par un refus constant de subir ses rêves, par un besoin constant d’agir pour l’être aimé, par une constante prise sur le réel
100 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
169t tenté d’expliquer le national-socialisme par ce besoin de marcher ensemble, de chanter ensemble, de boire et de penser ensem
170me point tant l’âme collective d’un peuple que le besoin de porter remède à ses carences profondes, et de les compenser. Hitle
171x gros à l’intérieur des classes bourgeoises. Nul besoin de recourir à des faux manifestes, tels que les Protocoles des Sages
172ici un trait caractéristique de la hiérarchie des besoins élémentaires chez les Allemands. Les propriétaires de notre maison so
173un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nous un adversaire vraiment dangereux, il nous faut
174s autres personnalistes, nous avons un trop grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéant