1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
1 serait un poète surréaliste. « Il faut jeter une bombe, dit-il, il faut obtenir un scandale. Il faut un de ces orages qui ra
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
2planche d’anatomie. Le torse véritablement énorme bombe une chemise verte à petits carreaux ornée d’un nœud papillon mauve. S
3 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
3e verra retomber sur sa tête, sous la forme d’une bombe de 1000 kg son invention humanitaire. Par quelle fatalité mauvaise to
4 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
4 terre, idéaux et réalités, est pulvérisé par les bombes. Au plus fort de la persécution entreprise par Julien l’Apostat contr
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
5e verra retomber sur sa tête, sous la forme d’une bombe de 1000 kilos son invention humanitaire. Par quelle fatalité mauvaise
6 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
6us attaquaient ! Les hommes discutaient à coup de bombes, qui ne prouvaient rien de ce qui était en cause. Ils somnolaient dan
7tre insensibilité morale et spirituelle : par les bombes. 22. Le Faussaire Beaucoup de gens pensaient vers 1940 : « Le F
7 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
8e, une énorme cacophonie dominée par le bruit des bombes. Un de ces fous à la sagesse bavarde, comme on en trouve dans les caf
8 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
9 Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)d Noël ! La ruée vers les magasins s’e
10uvernements, demandent pour leur Noël des petites bombes atomiques. Trois d’entre eux, à Brooklyn, viennent d’être blessés sér
11 de Dieu envers les hommes ». Est-il besoin de la bombe, et des grèves, et de la famine européenne, et de la guerre endémique
9 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
12ce qu’ailleurs — la discussion sur l’avenir de la Bombe bat son plein. Bien entendu, l’opinion des savants domine tout. Leur
13Aussi défendent-ils tous l’idée que la guerre des bombes serait la fin des hommes, et que le seul moyen de l’empêcher est un g
10 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
14ique de l’an mille, dont on pouvait penser que la Bombe allait renouveler l’hystérie, ne paraissait pas dominer l’assemblée.
15nation. — Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter la terre ? — Cela se discute… Certains de mes col
16paraison avec la meilleure chance d’autrui. Or la Bombe détruirait probablement toute possibilité de comparaison. Les événeme
11 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
17ouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes atomiques. Trois d’entre eux, à Brooklyn, viennent d’être blessés sér
18de Dieu) envers les hommes ». Est-il besoin de la bombe, et des grèves, et de la famine européenne, et de la guerre endémique
12 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
19e son pays « refusent de livrer le contrôle de la bombe aux Nations unies », cependant que la même enquête révèle que 65 % so
20s omniscients et de rayons qui feraient sauter la bombe tôt après son départ, chez l’adversaire. Mais quand bien même on inve
21 sommes sans défense, mais encore le secret de la bombe sera demain celui de Polichinelle, et enfin si quelqu’un nous attaque
22ys, disons la Suisse, manufacture une douzaine de bombes. Ce n’est pas une question d’argent comme on le croit (les grosses dé
23r se tirer d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’o
13 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
24 du Brave Garçon, et de l’Esprit bourgeois que la Bombe doit être administrée. Notez que, si elle ne l’est pas, quelqu’un va
25’une paix pourtant facile à concevoir : donner la Bombe au gouvernement mondial, supprimer les armées et ouvrir les frontière
26e fait du problème posé, qui les dépasse comme la Bombe dépasse tout. Devant le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un
27 un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une échelle pl
14 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
28nelle : au mois de mai ou de juillet, une ou deux bombes seraient jetées sur une flotte de cent bâtiments de guerre réunie dan
15 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
29ernier mot. (Et dire que j’allais l’oublier !) La Bombe n’est pas dangereuse du tout. — Êtes-vous fou ? De quoi donc parliez
30repris nos sens. Certains pressentent déjà que la bombe est en train de se dégonfler, pour ainsi dire. Après tout, nous devio
31courage de commencer. À plus forte raison pour la Bombe… — Je ne trouve pas la raison bien forte, en vérité. Hitler n’a pas e
32 moral qu’il eût couru à l’employer. Le cas de la Bombe est différent. Je vous répète qu’elle supprimera la possibilité de ri
33 pour nous-mêmes, de nos actes. Si l’emploi de la Bombe est décisif, il n’y a pas de punition à redouter. Il est donc clair q
34auter la Terre. — Alors, pourquoi dites-vous : la Bombe n’est pas dangereuse ? — Pour une raison très simple. La Bombe est un
35as dangereuse ? — Pour une raison très simple. La Bombe est un objet. Les objets ne sont jamais dangereux. ⁂ Ce qui est dange
36riblement, c’est l’homme. C’est lui qui a fait la Bombe, et c’est lui seul qui se prépare à l’employer. Quand je vois qu’on n
37 ! C’est d’un comique démesuré. Le contrôle de la Bombe, que l’on discute à longueur de colonne, dans toute la presse, est la
38’aller casser les vases de Chine. Si on laisse la Bombe tranquille, elle ne fera rien, c’est clair. Elle se tiendra bien coit
39 la seule. On ne peut plus l’éviter depuis que la Bombe nous menace et nous tente à la foi. Et voilà bien le progrès le plus
16 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
40nt les peuples quant aux risques institués par la bombe. Il se peut que cette campagne ait été orchestrée par les services de
41’expérience. Trois jours avant le lancement de la bombe, on annonçait la démission du fameux Dr Oppenheimer, qui fut le chef
42es américaines, au cours de l’hiver dernier. « La bombe ne fait que décupler l’importance de l’armée de terre », disait devan
43ensable, puisque c’est elle qui transporterait la bombe, ou abattrait les bombardiers ennemis. La Marine vient de gagner la p
44une explosion atomique sous-marine. Ils jugent la bombe du type Nagasaki — celle qui fut lancée dimanche soir — démodée et mi
45vue qui m’importe. Les problèmes que nous pose la bombe restent intacts, autant que les palmiers de Bikini. Et si les amiraux
46u’augmenter le danger. La seule défense contre la bombe reste le Gouvernement mondial, seul armé de la bombe pour assurer la
47be reste le Gouvernement mondial, seul armé de la bombe pour assurer la police parmi les États. Et le seul moyen d’accélérer
17 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
48 Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)o Il est des
49u’elle sera demain, après le « sifflement » d’une bombe « plutonienne » qui « réduira malignement en cendres » et en « énorme
18 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
50yant également annoncé son intention de jeter une bombe sur la calotte polaire, pour voir ce que cela donnerait, le même sava
51 atomes. Parmi tous les projets de contrôle de la Bombe que l’on a suggérés ces derniers mois, j’en retiens deux : 1° Donner
52s derniers mois, j’en retiens deux : 1° Donner la Bombe aux petits pays pour qu’ils soient protégés contre les grands. Ces de
53par neuf de leurs bonnes intentions. 2° Donner la Bombe au Gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chamb
54es éliraient compterait les ministères suivants : Bombe et Répression des États, Échange des matières premières, Sens général
55d. Et de vrai, c’est dans ce pays que la première Bombe vient d’être construite. Exagérée sans doute et dépassant la mesure d
56les arrivent encore à se battre. Admettons que la Bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affirment. Admett
57 plus. Admettons que l’on invente une parade à la Bombe, selon l’axiome des militaires, sans oublier que leur expérience démo
58oqueront. Il est évident que l’une d’entre elles, Bombe en main, essayera d’imposer sa paix à toutes les autres. (Inutile mêm
19 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
59 ? » Nous la rassurons. Tout se réduit à quelques bombes jetées par erreur sur Lausanne et Genève, il y a plusieurs semaines.
60eau de guerre coulé à quai, coupé en deux par une bombe et couvert d’une rouille éclatante. Mon fils, âgé de cinq ans, me dem
20 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
61ouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes atomiques. Trois d’entre eux, à Brooklyn, viennent d’être blessés sér
62de Dieu) envers les hommes ». Est-il besoin de la bombe, et des grèves, et de la famine européenne, et de la guerre endémique
21 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
63 dans un problème d’échecs, pour remarquer que la bombe confirmait son point de vue : la science n’est qu’une mythologie, ses
64nventions d’un jeu quelconque. — N’empêche que la bombe a éclaté au moment prévu ! remarqua le docteur. — La belle preuve, ré
65 aventureuse avec plus d’assurance que jamais, la Bombe autorisant toutes les hardiesses. Les médecins allopathes, disais-je,
66 une large embardée tout près de nous. « Voilà la bombe anatomique ! » cria le docteur tandis qu’une vague submergeait la jet
22 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
67de la fin de la guerre se trouve déclassée par la Bombe. Nous n’aurons pas de Onze Novembre, parce que nous venons d’avoir un
68 d’avoir un Six Août, et que c’est à partir de la Bombe, non de la paix, que l’ère nouvelle sera comptée. D’ailleurs, il s’ag
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le point de vue moral
69mbre d’Américains ont accueilli la nouvelle de la Bombe. — Nous avons perdu la face, s’écriaient-ils, nous avons moralement p
70-vous sûrs, répliquent les premiers, que c’est la Bombe qui a mis fin à la guerre ? Les Russes disent que c’est l’armée russe
71r sur les informations de ce genre. — Mais si la Bombe a fourni le prétexte, c’est donc elle, pratiquement, qui a fait cesse
72e la guerre allait se terminer de toute façon. La Bombe n’a donc servi que le Mikado, et c’est pour lui en fin de compte, pou
73 fallait-il donc faire à votre avis ? Détruire la bombe ? Feindre que les recherches avaient échoué ? Courir le risque de pro
74iency : pourquoi, disent-ils, n’avoir pas jeté la bombe sur une région dépeuplée du Japon, en invitant les seigneurs de Tokyo
75arlez toujours ! Le fait est que nous l’avons, la Bombe ! Et nous sommes décidés à en garder le secret. Le Président, après q
76’ose opiner qu’il était préférable de détruire la Bombe et tout le Manhattan Project. C’est peut-être humiliant, mais c’est a
77’un bon film policier. Si l’on nous privait de la Bombe, je suis sûr que la déception surpasserait de beaucoup le soulagement
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
78ielle de quelques idées folles que je conçois. La bombe d’Hiroshima, transportée par un B-29 volant à 550 km. à l’heure, ne p
79absurde, car il y a tout à parier que la première bombe serait pour New York, et mettrait hors d’usage en une seconde le méca
80ration urbaine, l’avion, la « défense » contre la Bombe, tout va dans le même sens. On nous a tout d’abord invités ou forcés
81 les paysans, seront les premiers objectifs de la bombe. Nous ne les abandonnerons pas pour si peu. Nous les transporterons à
82it est dû à la fin des hostilités, plutôt qu’à la Bombe. » — « Alamogordo (New Mexico). Des poules qui n’avaient pas pondu de
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
83ans le N. Y. Times : le seul et vrai secret de la Bombe atomique réside dans la puissance industrielle de l’Amérique. C’est a
84de ce pays « refusent de livrer le contrôle de la Bombe aux Nations unies », cependant que la même enquête révèle que 65 pour
85 omniscients, et de rayons qui feraient sauter la bombe tôt après son départ, chez l’adversaire. Mais quand bien même on inve
86 sommes sans défense, mais encore le secret de la Bombe sera demain celui de Polichinelle, et enfin si quelqu’un nous attaque
87ys, disons la Suisse, manufacture une douzaine de bombes. Ce n’est pas une question d’argent comme on le croit — les grosses d
88r se tirer d’un mauvais pas, envoie deux ou trois bombes sur New York. (Je prends l’exemple le plus invraisemblable, pour qu’o
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
89ce qu’ailleurs — la discussion sur l’avenir de la Bombe bat son plein. Bien entendu, l’opinion des savants domine tout. Leur
90Aussi défendent-ils tous l’idée que la guerre des bombes serait la fin des hommes, et que le seul moyen de l’empêcher est un g
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. Un salon atomique
91anique de l’An Mil, dont on pouvait penser que la bombe allait renouveler l’hystérie, ne paraissait pas dominer l’assemblée.
92gination. Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter la Terre ? Cela se discute… Certains de mes collè
93 Les événements qui passent l’imagination — et la Bombe m’en paraît le modèle accompli — n’intéressent ou n’inquiètent que su
94paraison avec la meilleure chance d’autrui. Or la Bombe détruirait probablement toute possibilité de comparaison. Les événeme
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
95du Brave Garçon, et de l’Esprit Bourgeois, que la Bombe doit être administrée. Notez que si elle ne l’est pas, quelqu’un va n
96e fait du problème posé, qui les dépasse comme la Bombe dépasse tout. Devant le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un
97 un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une échelle pl
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
98s menaces de guerre ! Et que ferions-nous sans la Bombe ? Depuis des mois, les grandes manchettes sur huit colonnes ont dispa
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
99 lieux communs qui enchantent notre âge, comme la Bombe, la Guerre et la Paix, la Démocratie et le Gouvernement du Monde, vou
100ivent dans la peur les uns des autres. Quant à la Bombe, elle a multiplié par vingt mille la liberté de craindre le pire à ch
31 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
101; et l’avion à la guerre des continents. Voici la bombe, à quoi servira-t-elle ? À la guerre planétaire, c’est-à-dire : à une
102boles : la Terre, le Globe, la Boule, la Tête, la Bombe, et l’Unité considérée partout et de tout temps comme objet rond, pom
32 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
103posant sa lettre je me suis écrié : « Vivement la Bombe ! Suprême élément d’ordre ! » Et ne croyez pas que je plaisantais. Ca
104e ! » Et ne croyez pas que je plaisantais. Car la Bombe seule peut nous débarrasser des armées, des souverainetés nationales,
105elles entretiennent sur la planète. Je dis que la Bombe peut nous en délivrer de deux manières : soit en faisant sauter le to
33 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
106a frontière, comme autrefois, en attendant que la Bombe vienne volatiliser leurs centres vifs en une seconde, négligeant les
34 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
107er que mes arguments sur les nations, la paix, la Bombe, et le colonel, procèdent d’un esprit subversif, imbu de paradoxes, v
108’en démordre d’un poil et de rien comprendre à la Bombe. Elle augmente l’importance de l’infanterie, dit un général d’infante
109e l’air, car c’est elle qui portera ou abattra la Bombe. (Quand chacun sait que la Bombe sera lancée par fusée ou simplement
110ra ou abattra la Bombe. (Quand chacun sait que la Bombe sera lancée par fusée ou simplement envoyée par la poste.) Et tous en
111s savants, non des généraux, qui ont construit la Bombe. 2. Ces savants affirment et prouvent qu’il n’y a pas de parade imagi
35 1946, Lettres sur la bombe atomique. La fin du monde
112yant également annoncé son intention de jeter une bombe sur la calotte polaire, pour voir ce que cela donnerait, le même sava
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
113alistes. Parmi tous les projets de contrôle de la Bombe que l’on a suggérés depuis six mois, j’en retiens deux : 1. Donner la
114depuis six mois, j’en retiens deux : 1. Donner la Bombe aux petits pays pour qu’ils soient protégés contre les grands. Ces de
115par neuf de leurs bonnes intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chamb
116es éliraient compterait les ministères suivants : Bombe et Répression des États, Échange des matières premières, Sens général
117d. Et de vrai, c’est dans ce pays que la première bombe vient d’être construite. Exagérée sans doute et dépassant la mesure d
118les arrivent encore à se battre. Admettons que la bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affirment. Admett
119 plus. Admettons que l’on invente une parade à la Bombe, selon l’axiome des militaires, sans oublier que leur expérience démo
120oqueront. Il est évident que l’une d’entre elles, Bombe en main, essayera d’imposer sa paix à toutes les autres. (Inutile mêm
121 dernier mot, et dire que j’allais l’oublier ! La Bombe, n’est pas dangereuse du tout. C’est un objet. Ce qui est horriblemen
122dangereux, c’est l’homme. C’est lui qui a fait la Bombe et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absur
123et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absurdité. On nomme des comités pour la retenir ! C’est comme
124’aller casser les vases de Chine. Si on laisse la Bombe tranquille, elle ne fera rien, c’est clair. Elle se tiendra bien coit
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
125lle : au mois de mai ou de juillet, deux ou trois bombes seraient jetées sur une flotte sacrifiée de cent bâtiments de guerre,
126t toutes violées sans exception par l’usage de la Bombe atomique… J’avoue que je n’avais pas pensé à l’uniforme et au respect
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. Point de vue d’un général
127dra à celui qui disposera du plus grand nombre de bombes. Quelle place y aura-t-il dans une guerre de laboratoires pour les ta
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
128nt paraître près d’un an après le lancement de la Bombe. J’avoue les avoir publiées sans discrétion dans les pays les plus di
129 Et beaucoup d’entre nous pressentent déjà que la Bombe est en train de se dégonfler, pour ainsi dire. Après tout, nous devio
130courage de commencer. À plus forte raison pour la Bombe… » Je ne trouve pas l’argument bien fort, en vérité. Hitler n’a pas e
131 moral qu’il eût couru à l’employer. Le cas de la Bombe est différent. Je vous répète qu’elle supprimera la possibilité de ri
132s pour nous-mêmes de nos actes. Si l’emploi de la Bombe est décisif, il n’y a pas de punition à redouter. Il est donc clair q
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. La vérité n’est plus du côté des canons
133. Les États-Unis d’Amérique ont aujourd’hui 1 500 bombes en magasin, dont certaines, nous affirme-t-on, sont mille fois plus p
41 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
134n par les nazis. Mais, bientôt après, éclatait la bombe d’Hiroshima et de Rougemont écrivait aussitôt ses étincelantes Lettre
135 mis à l’ordre du jour par la nouvelle arme. « La bombe n’est pas dangereuse, disait-il en substance, mais les hommes qui l’u
136seul qui déchaîne les forces qui aboutissent à la bombe ou à la paix. Il n’y a de fatalité que lorsque l’homme démissionne. E
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
137me dans ce simple dilemme : la Planète unie ou la Bombe. Et je veux dire : Si les États-Unis et la Russie ne s’entendent pas
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
138d’assembler de puissantes armées promises, par la Bombe, à l’évaporation. L’Europe nécessaire On me dit encore : « Vous
44 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
139es cinquièmes colonnes et l’Amérique numérote ses bombes. Ainsi l’urgence s’ajoute à la nécessité. J’essayerai maintenant de r
45 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
140ginot, comme l’Amérique l’été dernier derrière sa Bombe. Je voulais introduire, ce soir, une discussion qui, je l’espère, de
46 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
141lections, les crises nationales, les prétendues « bombes diplomatiques » de l’Est et de l’Ouest, elle perd de vue le problème
47 1953, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « Ce qu’ils pensent de Noël… » [Réponse] (24 décembre 1953)
142 (de Dieu) envers les hommes. Est-il besoin de la bombe, et des grèves, et de la famine européenne, et de la guerre endémique
48 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
143ans plus tard, sur la base de cette équation, une bombe nouvelle tuerait en une seconde plus de cent vingt mille Japonais ? I
49 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
144 paix Mettant fin aux chances de la guerre, la bombe H nous rejette aux risques de la paix. La détente n’a pas d’autre ori
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
145a jusqu’à l’excès — devenu courant — d’opposer la bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général :
146cette angoisse devant l’ère des machines et de la Bombe n’en est pas moins révélatrice de notre condition occidentale. Il s’a
147et de mille chroniqueurs, épouvantés enfin par la Bombe H, prennent du « progrès technique » une vue lugubre. Nous avons assi
148hnique personnifiée et sur ses produits, comme la Bombe, dès lors douée d’une sorte d’intrinsèque capacité de nuire à l’homme
149es « antimodernes » que j’ai dits. Erreur sur la Bombe. J’écrivais au lendemain d’Hiroshima : « La Bombe n’est pas dangereus
150Bombe. J’écrivais au lendemain d’Hiroshima : « La Bombe n’est pas dangereuse du tout. C’est un objet. Ce qui est horriblement
151dangereux, c’est l’homme. C’est lui qui a fait la Bombe et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absur
152et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absurdité. On nomme des Comités pour la retenir ! C’est comme
153’aller casser les vases de Chine. Si on laisse la Bombe tranquille, elle ne fera rien, c’est clair. Elle se tiendra coite dan
154 c’est un contrôle de l’homme. » ( Lettres sur la Bombe atomique .) Erreur sur le téléphone. L’esclavage du téléphone est un
155 découvertes géniales d’Einstein aboutissent à la Bombe atomique. Malédiction sur l’invention ! Mais que veut-on dire ? Imagi
51 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
156t-il, quand il a constaté que tout va mal, que la bombe H, le conflit Est-Ouest, la conjoncture économique, le problème colon
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
157n par libre choix, mais parce qu’ils possèdent la Bombe H. Chacun d’eux se trouve devant l’autre dans la position qu’on nomme
53 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
158oi, elle est là pour payer — et l’on sait que les bombes H coûtent plus cher que nos divisions réunies — mais alors c’en sera
159poser à ces remises au pas. Il n’y aurait que les bombes H américaines. Or il est clair que ces bombes H ne seront jamais util
160les bombes H américaines. Or il est clair que ces bombes H ne seront jamais utilisées si les Russes interviennent chez les « n
54 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
161la moindre erreur de calcul peut faire éclater la bombe H. A. — Tout cela vous mène irrésistiblement à concevoir un régime do
55 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
162bé par un problème d’échecs, pour lui annoncer la bombe d’Hiroshima, il me dit tranquillement : « Qu’est-ce que cela prouve ?
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
163a jusqu’à l’excès — devenu courant — d’opposer la Bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général :
164cette angoisse devant l’ère des machines et de la Bombe n’en est pas moins révélatrice de notre condition occidentale. Il s’a
165et de mille chroniqueurs, épouvantés enfin par la Bombe H, prennent du « progrès technique » une vue lugubre. Nous avons assi
166hnique personnifiée et sur ses produits, comme la Bombe, dès lors douée d’une sorte d’intrinsèque capacité de nuire à l’homme
167es « antimodernes » que j’ai dits. Erreur sur la Bombe. J’écrivais au lendemain d’Hiroshima : « La Bombe n’est pas dangereus
168Bombe. J’écrivais au lendemain d’Hiroshima : « La Bombe n’est pas dangereuse du tout. C’est un objet. Ce qui est horriblement
169dangereux, c’est l’homme. C’est lui qui a fait la Bombe et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absur
170et qui se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absurdité. On nomme des Comités pour la retenir ! C’est comme
171’aller casser les vases de Chine. Si on laisse la Bombe tranquille, elle ne fera rien, c’est clair. Elle se tiendra coite dan
172 découvertes géniales d’Einstein aboutissent à la Bombe atomique. Malédiction sur l’invention ! Mais que veut-on dire ? Imagi
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
173 les conséquences d’une théorie mathématique ? La Bombe atomique est sortie de E = mc2 . Fallait-il empêcher Einstein de fair
174pêcher l’Occident menacé d’en tirer d’une part la Bombe H, d’autre part (à plus longue échéance il est vrai), les moyens de s
175uses et profondes. Prenons un exemple brûlant. La bombe H est un « risque » et plus grand que celui de la bombe A ; elle n’es
176H est un « risque » et plus grand que celui de la bombe A ; elle n’est pas un progrès pour autant, et son interdiction dans l
177scientifiques qui peuvent aboutir aussi bien à la Bombe et à ses effets qu’à l’abondance et aux loisirs — lesquels ne manquer
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
178uis les expériences concluantes (l’avion vole, la bombe éclate au centième de seconde prévu) ; dans les deux cas, l’effet pro
179evanche, nos preuves paraissent tautologiques. La Bombe éclate, c’est entendu : on avait tout arrangé pour cela ! Qu’est-ce q
59 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
180à une logique arithmétique qui n’a pas inventé la bombe H, laquelle domine pourtant la situation du siècle, tant militaire qu
181on du siècle, tant militaire que politique. Or la bombe H est née d’une méthode de pensée et de calcul antinomique. Si l’on n
60 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
182et naturelles, notre technique, et finalement nos bombes dites atomiques. Il est très remarquable que le plus grand adversaire
61 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
183t de ce pessimisme général, que l’invention de la bombe A, puis de la bombe H, risquent de transformer en panique planétaire 
184énéral, que l’invention de la bombe A, puis de la bombe H, risquent de transformer en panique planétaire ? Je vous dirai tout
185hines vont mettre l’homme en esclavage, ou que la Bombe va nous détruire si nous ne faisons pas attention, on oublie simpleme
186tion, on oublie simplement que les machines et la Bombe sont faites par l’homme et ne feront rien sans lui. J’écrivais au len
187ns lui. J’écrivais au lendemain d’Hiroshima : La Bombe n’est pas dangereuse du tout. C’est un objet. Ce qui est horriblement
188dangereux, c’est l’homme. C’est lui qui a fait la Bombe et se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absurdité
189mbe et se prépare à l’employer. Le contrôle de la Bombe est une absurdité. On nomme des Comités pour la retenir ! C’est comme
190’aller casser les vases de Chine. Si on laisse la Bombe tranquille, elle ne fera rien, c’est clair. Elle se tiendra coite dan
191fait plus de victimes dans notre histoire que les bombes atomiques larguées sur le Japon. Prenons un autre exemple, moins trag
192is de votre seule curiosité. Qu’il s’agisse de la bombe effrayante, ou du téléphone agaçant, vous voyez que ce sont nos passi
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
193rt presque simultané de la course aux fusées, aux bombes et aux satellites. Reste « le degré de prospérité et de bonheur des p
63 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
194ens surtout qui viennent de fabriquer la première Bombe, parce qu’ils étaient ensemble… en Amérique. Mais ici, chacun se plai
64 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
195paix et du désarmement, en faisant éclater trente bombes atomiques en deux mois. À Goa, l’Inde a perdu la face, en tant que ch
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
196 aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples
66 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
197 aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples
67 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
198ls ont parlé surtout de la guerre froide et de la Bombe, et très peu des valeurs occidentales. Je vois donc ce qui me reste à
68 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
199ma que l’humanité est menacée d’extinction par la Bombe, et ce danger virtuel d’explosion atomique nous obsède et nous fascin
69 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
200 et l’Amérique, cette dernière Orson Welles et la Bombe. Il faut admettre que notre aurea mediocritas saute aux yeux du premi
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
201 et l’Amérique, cette dernière Orson Welles et la Bombe. Il faut admettre que notre aurea mediocritas saute aux yeux du premi
71 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
202 dans un problème d’échecs, pour remarquer que la bombe confirmait son point de vue : la science n’est qu’une mythologie, ses
203nventions d’un jeu quelconque. — N’empêche que la bombe a éclaté au moment prévu ! remarqua le docteur. — La belle preuve, ré
204mperceptibles, ou désintégrations microscopiques. Bombe atomique de poche et à retardement, à craindre de près pendant presqu
72 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
205 dernier mot, et dire que j’allais l’oublier : la bombe n’est pas dangereuse du tout. C’est un objet. Si vous la laissez tran
206ute seule. On nomme des comités pour contrôler la bombe ! C’est aussi absurde que si l’on se jetait sur une chaise pour l’emp
207aller casser un vase de Chine. Le “contrôle de la bombe” est une absurdité. Ce qu’il nous faut, c’est un contrôle de l’homme.
73 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
208es cinquièmes colonnes et l’Amérique numérote ses bombes. Ainsi l’urgence s’ajoute à la nécessité. J’essayerai maintenant de r
74 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
209ens surtout qui viennent de fabriquer la première Bombe, parce qu’ils étaient ensemble… en Amérique. Mais ici, chacun se plai
75 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
210quoi je parle et que ce n’est pas seulement de la Bombe. Jamais les hommes, et particulièrement les créateurs, ne s’étaient s
76 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
211 Pentagone, ou au Kremlin, ou même à l’Élysée, la bombe nous anéantira. Ces questions sont très populaires, non seulement dan
212et de ce pessimisme général que l’invention de la bombe A puis de la bombe H risquent de transformer en panique planétaire ?
213 général que l’invention de la bombe A puis de la bombe H risquent de transformer en panique planétaire ? Si on laisse la bom
214ansformer en panique planétaire ? Si on laisse la bombe tranquille, elle ne fera rien du tout, c’est un objet. Il n’est pas d
215is de votre seule curiosité. Qu’il s’agisse de la bombe effrayante, ou du téléphone agaçant, ce sont nos passions, nos manies
216es semaines ? Avec des bâtons, des couteaux ? Les bombes atomiques ne seraient guère utilisables de nation à nation, en Europe
217e drame, et la menace, plus grave que celle de la bombe H. Le contact avec l’Occident non seulement persuade le tiers monde d
218 mais après-demain, si une grande nation ayant la bombe les regroupe et se met à leur tête. Que peut faire l’Occident, pour é
219ec une urgence plus dramatique (dans le cas de la Bombe par exemple, mais aussi des techniques chimiques et biologiques)26 à
77 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
220proches amers, d’insultes vaines et finalement de bombes atomiques. Le Dialogue des Cultures doit servir, soyons francs, les i
78 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Un monde fini »
221localement, par la culture accélérée, le trax, la bombe, la pollution, mais qu’à la fin la Nature nous vaincra, et je ne dis
79 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
222terrorisme, des prises d’otages, du chantage à la bombe, naguère privilèges des seuls États ; la montée parallèle d’une sorte
80 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
223e centrales nucléaires, et donc, à bref délai, de bombes atomiques, pose le problème de la survie du genre humain au-delà du x
81 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
224 le gonflement artificiel du PNB et les stocks de bombes calculés en « équivalents TNT ». Condamner l’Europe et ne rien faire
225 et de tous les fauves à fourrure, chantages à la bombe bricolée exigeant les bijoux de la couronne, la tête d’un chef d’État
82 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
226 jour Partons de l’explosion démographique, la bombe P, dont tout le monde a entendu parler, parce que ses perspectives an
227 phénomène ? Je vois nos démographes attribuer la bombe P tantôt à « l’insécurité générale », tantôt à de « meilleures condit
228 ce n’est pas vrai. Nous pourrions nous passer de bombes atomiques et même de centrales nucléaires sans dommages, au contraire
229ais utiliser. Contre un gangster, que faire de ma bombe H ? Contre un État, ce n’est pas mieux : le déclenchement de mes miss
83 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
230 donc notre trajet à partir de la démographie. La bombe P n’est pas seulement l’effet de la révolution industrielle, de la ph
231nes, 800 fois la masse critique des explosions de bombes. Contrairement à toutes les déclarations officielles sur l’absence d’
232naires, ni tremblements de terre ni explosions de bombes, et que les générations futures surveillent soigneusement ces nécropo
233e par sa puissance de conflagration que la petite bombe d’Hiroshima.   3. « Le nucléaire : énergie propre. » — Pas de fumées
84 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
234qui se joue ? Et que les États-nations avec leurs bombes « propres », leurs sources d’énergie « indépendantes » et leur droit
235 pourtant redoute en secret, comme celui qui a la Bombe redoute la guérilla : le pouvoir des petits groupes multipliés et de
85 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
236 lendemain de la Seconde Guerre mondiale et de la bombe d’Hiroshima, je publiais un texte bref, qui me paraît, à le relire au
237re que nous sommes libres, après Heisenberg et la Bombe, de penser n’importe quoi, et que cela changera tout. Pardon ! La sci
86 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
238a prospective qui se manifeste au lendemain de la bombe d’Hiroshima, comme première prise de conscience d’un danger mortel po
87 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
239ures aux nations des cinq continents tirant leurs bombes dans la panique, tous azimuts, à tout hasard ; qu’on lui fasse voir s
88 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Que tout appelle les Régions
240 nous apprennent-ils. Il n’y a pas toujours eu la bombe H. Elle existe pourtant et elle exige qu’il n’y ait plus de guerres n
241évidence, nul besoin, si ce n’est pour faire leur bombe. Tout le monde le sait, même nos « chefs de l’État ». Mais tout le mo
242ble. En signant les contrats de ventes d’usines à bombes avec quelques Pouvoirs de l’Afrique blanche, de l’Asie, et de l’Améri
89 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
243es tendances séparatistes, qui attirent à coup de bombes l’attention des élus, ces perpétuels distraits de l’Histoire vivante.
244le gonflement artificiel du PNB. et les stocks de bombes calculés en « équivalents TNT ». Condamner l’Europe et ne rien faire
245 et de tous les fauves à fourrure, chantages à la bombe bricolée exigeant les bijoux de la couronne, la tête d’un chef d’État
90 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
246 fournissent le plutonium qui permet de faire des bombes. Tout cela donc fait l’unité de mon livre : mon souci dernier est d’é
91 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
247nte des effets possibles de l’énergie nucléaire — bombes ou centrales — sur l’environnement naturel et urbain, que le souci éc
92 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. La défense de l’Europe
248hiffres : nombre de fusées sol-sol ou sol-air, de bombes de divers types, de vecteurs. Les peuples n’y comprennent rien et s’e
249’URSS avec ses immenses plaines vides35. Quelques bombes russes sur la capitale et sur les centres de production d’énergie suf
250er un de nos pays européens, alors que toutes les bombes produites par ce pays ou mises à sa disposition par les USA ne feraie
93 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
251s. Non seulement l’infernal marteau piqueur et la Bombe H procèdent évidemment du Diable, mais aussi tous les remèdes, instru
252s grand nombre de canons. Trois ans plus tard, la Bombe pulvérisait Hiroshima et les prophètes de mon espèce. Aujourd’hui que
94 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
253ar exemple, on invente ce qui permet de faire des bombes atomiques. C’est très bien de faire des recherches scientifiques. J’a
254 très contents comme ça, ne vont pas s’envoyer de bombes atomiques l’un sur l’autre. Cela arrange très bien leur économie de f