1 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
1ille, anglo-saxonne et peu à peu entraîne tout un branle-bas d’évocations hautes en couleur, de rêves, de visages, tandis que ç[à]
2 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
2plénitude, le rassemblement de tous les êtres, le branle-bas de toute la création vers son achèvement intelligible, c’est là vraim
3 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
3plénitude, le rassemblement de tous les êtres, le branle-bas de toute la création vers son achèvement intelligible, c’est là vraim
4 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
4fit voir l’impuissance du pacte. Il y eut un long branle-bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la
5 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
5fit voir l’impuissance du Pacte. Il y eut un long branle-bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la
6 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
6n tout l’être des amants se met à réagir, dans un branle-bas général, par une fièvre, une rougeur, des arythmies du cœur, ou au co