1 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
1onde où nous vivons parquent les visages les sons brassent les lueurs des messages et des sanglots perdus qui rôdent à la recher
2 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
2 jouons de nous-mêmes, ou bien une main d’en haut brasse-t-elle les cartes ? » Déjà E. T. A. Hoffmann insinue la réponse : « Et
3 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
3 jouons de nous-mêmes, ou bien une main d’en haut brasse-t-elle les cartes ? » Déjà E. T. A. Hoffman insinue la réponse : « Et s
4 1948, Suite neuchâteloise. I
4envie de se battre avec la vie s’en vont ailleurs brasser leur sang, plutôt que de troubler la pax helvetica, merveille inaperç
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
5péciale à adopter les idées occidentales et à les brasser ensuite selon leur mode particulier. Or, ce mode particulier consiste
6 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
6a dégradation des énergies qu’il stimule et qu’il brasse en nous, il nous entraîne irréversiblement vers ce plus bas niveau d’