1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ns une unité supérieure » l’antinomie de l’esprit catholique et de l’esprit sportif. « On se fait son unité comme on peut », avoue
2ir tout lire, et il n’y aura plus besoin de roman catholique. » C’est ce qu’on pourrait appeler une « morale constructive » : port
3ualité vaguement chrétienne de tel autre écrivain catholique. Et son lyrisme, encore un peu brutal, il saura le dompter, et attein
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
4rement frappante la comparaison des points de vue catholique et protestant : la notion de « Saint » et son évolution au cours des
5ligieux est replacé en Christ. — Comment l’Église catholique réagit-elle ? En codifiant l’état de choses antérieur. Donc l’Église
6pour nous protestants. Est-ce là nous juger ? Les catholiques nous reprochent d’avoir méconnu l’élément de grandeur morale que les
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
7(Bientôt sur lui-même je le crains, pour renaître catholique.) Certes, il bannit le charme et toute grâce vaporeuse. Mais ses fleu
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
8 d’un « Jugement » sans issue sinon vers le passé catholique ; mais tenant compte de leur effort, il puise dans l’échec même de le
5 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
9 ceux qui resteront « Les enfants seront du moins catholiques, si les pères sont hypocrites », écrit Madame de Maintenon. Mais bien
10élicitations arrachées par Louis XIV au pape, les catholiques sont loin d’être unanimes à louer la Révocation. L’un d’eux s’indigne
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
11ant de Rimbaud, « mystique à l’état sauvage », un catholique qui s’ignore, il n’est pas plus admissible d’inférer du mépris de Rim
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
12n, thème rhétorique, y compris la Religion, thème catholique. Servir leur paraît ridicule. Soit, mais il faudrait donner une œuvre
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
13, est encore plus dur que l’article de M. Marcel, catholique, à l’endroit d’un philosophe caractérisé, nous dit-on, par « sa terre
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
14ceci. Eussent-ils posé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçant calvinisme par thomisme par exemple 
15t calvinisme par thomisme par exemple ? L’artiste catholique bénéficie certainement, pour lui-même et aux yeux du public, des faci
16a production l’appareil des dogmes spécifiquement catholiques, concernant la Vierge et les saints. En deux mots, il y a des « sujet
17 et les saints. En deux mots, il y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-on, il y a to
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
18deleur 1909, je fus reçu dans le sein de l’Église catholique…. le seul acte de ma vie que je suis parfaitement certain de n’avoir
19», a donc épousé un Italien et vit dans un milieu catholique qui n’exerce, dit-elle, aucune pression sur ses convictions religieus
20harles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…, puis Edmund Lely, cousin germain de votre père, qui est devenu moin
21 grâce jette dans son âme. D’autre part, tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par u
22ligieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son mari et sa tyrannique belle-mère sont nettement antipathiques, m
23lit. En vérité, l’entrée de Blanche dans l’Église catholique n’est pas une conversion18, c’est une adhésion à ce qui lui semble êt
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
24ans sa force de conservation morale, alors que le catholique Mauriac s’attarde au spectacle de sa décomposition. Ici la famille qu
25s caractéristiques d’une éducation protestante ou catholique, que d’une inspiration vraiment chrétienne. Car c’est à juste titre,
12 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
26vader dans une synthèse quelconque, rationaliste, catholique, ou marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est pré
27ion continue de la foi. Je songe ici à l’armature catholique, qui condamne cette Église au réformisme modéré, c’est-à-dire à un ef
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
28 ironique dialectique de Jouhandeau est-elle très catholique, ou même très chrétienne ? La dialectique paulinienne postule que bie
14 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
29ique plus scandaleux encore que celui des églises catholiques, puisque il se trouve condamné par la dogmatique réformée, et plus en
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
30crivait L’Homme du ressentiment 47, M. Marcel est catholique. Sa méditation sur le Mystère ontologique est la première œuvre philo
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
31e l’antagonisme cosmique, la France rationaliste, catholique et citadine, théorise sur le sentiment de la Nature, sans jamais atte
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
32 et autorisée aux questions des incroyants ou des catholiques ; mais il se soucie peu d’examiner « librement », comme le veut la fo
18 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
33ce que pour corriger les souriantes injustices du catholique à l’endroit de Calvin. John Viénot, pasteur et professeur de théologi
34ution des protestants ne fut pas l’œuvre du parti catholique français, mais bien des conseillers étrangers des rois et du haut cle
35, ait été celle des Espagnols et des Romains. Les catholiques patriotes savaient bien que la présence à la cour d’un Sully ou d’un
19 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
36ouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaeff du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants
37névitable à la déviation romaine de la communauté catholique65. Entre ces deux déviations, contre l’oppression collective et contr
38 loi, un roi. Et l’on célébrera « la France toute catholique sous le règne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au p
39e, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; tr
40ux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se soit développée en pays « calvi
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
41s et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’a
42 les réalités que défendent, chacun à sa manière, catholiques et protestants. « Paris vaut bien une messe » est injurieux pour la m
43es, ou la délégation auprès du roi), exaspère les catholiques en même temps qu’il oblige les églises réformées à se constituer en p
44endant un siècle en trois factions : — la faction catholique, dont l’opinion est clairement exprimée par les Assemblées du clergé
21 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
45on et Révélation) (janvier 1936)k Que nos amis catholiques nous permettent de relever tout d’abord un défaut très courant de la
46 est forcée et que mes définitions de la position catholique ne sont pas formulées en termes catholiques. Je comprends parfaitemen
47sition catholique ne sont pas formulées en termes catholiques. Je comprends parfaitement à quel souci très légitime d’honnêteté, à
48t pourtant, pour peu qu’on adopte la position des catholiques eux-mêmes vis-à-vis de leurs grands docteurs, on est obligé de consta
49marquer que le fidèle protestant a, sur le fidèle catholique, l’avantage sans prix d’avoir toujours à portée de la main le critère
50ésume leurs croyances ne sont pas « à la lettre » catholiques, je dis : 1° que cela tient à ce que cette « lettre » est, pour nous
51 ne saurait m’importer davantage qu’au théologien catholique, lequel, s’il ne veut pas se borner à la pure et simple copie des for
52ssible d’affirmer qu’il n’est pas littéralement « catholique » (même s’il a reçu l’imprimatur !) ; 3° que ce n’est pas la lettre e
53e la traduire sans la fausser quand je dis que le catholique, en tant que tel, croit que l’Église est au-dessus de l’Évangile, qu’
54position réelle, du noir au blanc, que nos frères catholiques ont tant de peine à distinguer. Et comment la distingueraient-ils qua
55 belles synthèses ! « Blasphème ! me dit alors un catholique. Ces synthèses ne remplaceront jamais les mérites acquis, par les sou
56’existe pas, ou n’a pas d’importance aux yeux des catholiques ? Est-ce qu’ils se la posent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que
57’est au sujet de la Messe, pour expliquer que les catholiques la célèbrent tout autrement que le Christ n’a institué la Cène) : Qu
58n académicien ! » Boutade, en vérité, mais très « catholique » je le crains, si la « prudence » catholique consiste, comme je le m
59s « catholique » je le crains, si la « prudence » catholique consiste, comme je le montrais plus haut, à récuser l’une après l’aut
60ection préalable, que pourraient nous opposer les catholiques, si nous les pressions de nous rassurer sur un texte qui nous inquièt
61es en droit de poursuivre l’examen des « réflexes catholiques » que ce texte trahit. Reprenons donc la page de Bossuet : « … Le Sau
62is et classés dans n’importe quel Enchiridion. Le catholique se tourne alors vers nous et nous exprime une sorte de pitié : « À qu
63fournit son critère objectif. Pourquoi nos frères catholiques nous reprochent-ils notre subjectivisme, à nous qui reconnaissons un
64base « objective » ou « subjective » les docteurs catholiques se sont fondés pour opposer à la tradition de leur temps (qui était e
65our qu’on l’écarte ? Ne se pose-t-elle jamais aux catholiques ? Pourtant, je les sens inquiets, et c’est pourquoi j’espère. ⁂ L’inq
66uiets, et c’est pourquoi j’espère. ⁂ L’inquiétude catholique procède de ce doute profond : la Révélation évangélique éclairée par
67, que je lui obéisse et qu’elle me sauve ? Frères catholiques, à la question que vous adressez à la Réforme, du haut d’une grandeur
68 » cela ? Croyons-nous assez sérieusement que les catholiques un jour peuvent le croire ? Sommes-nous déjà prêts pour cette unité ?
22 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
69ndamner à n’être pas compris. Paradoxe d’un génie catholique, isolé de la foule des hommes, par ce qui manifeste, justement, sa vo
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
70ntraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les États rhénans, de la France) ; c’
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
71ir conquis la majorité du clergé. Jamais l’Europe catholique n’a connu l’espèce d’unité que certaine polémique primaire reproche à
72ourtant, ce que l’on ne peut dire d’une théologie catholique, on peut et on doit l’affirmer de la théologie en général. Elle fut b
73législateurs, le latin. La décadence de la mesure catholique24 — et je ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire rée
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
74ent d’être les dociles instruments de la vocation catholique, pour devenir de raffinés rhéteurs, ils perdent leur autorité et susc
26 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
75dre institutionnel. Le grand prestige de l’Église catholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
76e. Or il semble bien que la mystique occidentale, catholique ou protestante (Swedenborg était luthérien72, comme Hamann) ait suivi
28 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
77iographes amateurs, et à l’action de la polémique catholique (Denifle, Maritain, Grisar), mettent le public français en état d’inf
78e moraliste n’en a pas du tout le monopole : tout catholique se doit, en bonne logique, de les faire siens puisqu’il croit au méri
79plan où elle reste insoluble. Érasme était encore catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. M
29 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
80héorie personnaliste de l’avoir sur les doctrines catholiques les plus solides à cet égard, celles de Thomas d’Aquin et de Cajetan.
81avaient obnubilées, et que la grande majorité des catholiques d’aujourd’hui ignore avec persévérance. À vrai dire, nul mieux que l’
30 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
82 subit. Fils d’un petit hôtelier breton d’origine catholique, il s’est converti à l’âge de vingt ans et depuis lors il n’a jamais
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
83aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est catholique, en effet, comme d’ailleurs tout le monde au village, à part la petit
84 soixante-dix ans « et il avait toujours tenu ! » Catholique, antifasciste, laïque, protestant, — tous ces mots prennent ici quelq
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
85aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est catholique, en effet, comme d’ailleurs tout le monde au village, à part la petit
86converti à 70 ans « et il avait toujours tenu ! » Catholique, antifasciste, laïque, protestant, — tous ces mots prennent ici quelq
87 subit. Fils d’un petit hôtelier breton d’origine catholique, il s’est converti à vingt ans, et depuis lors il n’a jamais songé qu
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
88 on dirait même d’une autre race que les métayers catholiques de la montagne qu’on voit venir à A… pour le marché. Et très conscien
89r à la ville. C’est comme partout. Bon. Alors les catholiques descendent de la montagne et viennent prendre la place. « On les appe
34 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
90sant », mais pitoyable ou méprisable. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écrit
91gine de la cortezia du Midi s’opposait au mariage catholique sur les trois chefs que l’on vient de rappeler. Elle niait tout d’abo
35 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
92nomiquement désastreuse, nous avons déjà assez de catholiques, seul le Führer y pense, etc.) — L’Anschluss ? dit notre hôte. Cela s
36 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
93ntraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les états rhénans de la France) ; c’e
37 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
94ivité se résume dans ses « bonnes paroles » ? Les catholiques, par contre, cultivent avec amour le souvenir du solitaire du Ranft,
95 et — pour d’autres raisons sans doute — certains catholiques qui ont bien voulu me le faire sentir. Il m’a semblé que je devais au
96. La tendance la plus apparente est celle que les catholiques mettent surtout en valeur de nos jours : la dévotion au Saint-Sacreme
97gent à prendre au sérieux cet aspect proprement « catholique » de la religion du Bienheureux. Toutefois, je ne puis me persuader q
98se rendre Dieu favorable. Sur quoi les critiques catholiques modernes reprochent à Luther d’avoir « manqué de discrétion » dans se
99 augustin. Ce serait ainsi par son aspect le plus catholique que nous pourrions précisément saisir, dans la piété de Nicolas, les
100 tendance pré-réformée chez l’ermite. Les auteurs catholiques eux-mêmes indiquent en passant qu’il se montrait des plus sévères pou
101enne, un Gerson, un Tauler, pour ne citer que des catholiques célèbres et indiscutables, avaient avant Jean Huss, avant Wiclef, éle
102 présence d’une spiritualité qui n’est certes pas catholique, mais pas davantage protestante, au sens moderne, et qui se rapproche
103e voir reprise — et d’ailleurs modifiée — par les catholiques, à partir de 1569. 3. Satires et drames. — La première mention de Ni
104 — La première mention de Nicolas dans une satire catholique date de 1522. Chose curieuse, elle est extrêmement défavorable au Bie
105trouvent condamner toute la politique des cantons catholiques. On sait d’autre part que l’archiduc Ferdinand II d’Autriche fit rech
106 deux jours pleins ». Ce n’est qu’en 1586 que les catholiques se décidèrent à aborder eux aussi ce magnifique sujet. Le jésuite Jak
107her de dire la Parole. Mais à partir de 1536, les catholiques à leur tour utilisent cette image et la transforment (non sans suppri
108s ignorent le plus souvent du simple fait que les catholiques l’exaltent. Tel est l’esprit de parti, même parmi les chrétiens ! Que
109ésir n’est nullement d’enlever le Frère Claus aux catholiques — il ne peut leur faire que du bien — mais de le rendre aussi aux pro
38 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
110s faut-il vraiment s’en réjouir ? Si l’on appelle catholique le refus conscient de renoncer à rien d’humain, sans distinction, je
111 plutôt contre » ? Voilà toute notre opposition : catholique et platonisant, vous insistez sur la nécessité d’englober toute réali
39 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
112 encombre une bonne part de la théologie, surtout catholique. Tout cela, je le crains, relève d’un malentendu, courant sur le sens
40 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
113fédérés des petits cantons. Et c’est pourquoi les catholiques n’ont pas eu de peine à s’annexer le « frère Claus », cependant que l
114 bon droit sur son rôle politique, tandis que les catholiques préféraient s’en tenir à l’éloge de son jeûne et de ses visions. N
115forme, Nicolas appartient à l’héritage commun des catholiques et des protestants suisses. Mais dès les premiers jours de la Réforme
116 Tandis qu’à la manière traditionnelle — écrit le catholique Dürrer — les réformés gardaient avec reconnaissance le souvenir de l’
117non dissimulées, les politiciens des cinq cantons catholiques cherchent leur salut dans des soutiens extérieurs, et les publicistes
118Rien d’étonnant non plus si, en 1522, un pamphlet catholique anonyme se plaint de ce que les réformés invoquent sans cesse les con
119vre ! Ce dernier argument ayant été repris par le catholique Faber, Zwingli réplique en 1526 : Pieux confédérés, Faber adjure Zuri
120s prophètes et des représentants de la hiérarchie catholique. Au premier acte, on voit les évêques et les moines chassés de la scè
121nt et loue la sagesse du frère Claus. Les cantons catholiques reconnaissent qu’il avait eu raison de les mettre en garde contre les
122 la fin du xvie siècle, les pièces d’inspiration catholique deviendront de beaucoup les plus nombreuses. (La première en date, ce
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
123tait prêt à accueillir, sous le couvert de formes catholiques, toutes les reviviscences des mystiques païennes capables de le « lib
124a foule a suivi leur exemple et abandonné la foi (catholique), ce qui fait que je n’ose ni ne puis rien entreprendre. » Est-il ima
125ose qu’une transposition terme à terme des dogmes catholiques. C’est plutôt une certaine sensibilité (même formelle) qui serait inc
126e formelle) qui serait inconcevable sans le dogme catholique ; à quoi s’ajoutent des éléments de vocabulaire et de syntaxe dont l’
127 la mèche » même une fois converti à l’orthodoxie catholique. C’est supposer chez l’homme du xiie siècle une forme de conscience
128ntre la sévérité des Parfaits et contre celle des catholiques. Toutefois, par suite de la situation particulière des hérétiques, l’
129roblèmes. L’orthodoxie musulmane, pas plus que la catholique, ne pouvait admettre qu’il y eût en l’homme une part divine dont l’ex
130ire de l’immense majorité des hérétiques. Du côté catholique, le mariage est tenu pour sacrement, cependant qu’il repose en fait s
131le auraient connu une version non amendée par les catholiques, et plus proche de l’original. Que cette hypothèse soit un jour vérif
132tel, lit consacré à la déesse Minne comme l’autel catholique au Christ, s’opère le sacrement courtois : les amants « communient »
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
133hares. D’autres laudes, pour être plus évidemment catholiques d’inspiration, n’en sont que plus « érotiques » ou « courtoises » de
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
134s ne peuvent se servir que d’une mythologie toute catholique — soit prudence ou incompréhension — assez incompatible, on l’a bien
135e Songe d’une Nuit d’été. Et l’on dit qu’il était catholique — mais nous avons Roméo et Juliette qui est la seule tragédie courtoi
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
136sant », mais pitoyable ou méprisable. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écrit
137igine à la cortezia du Midi s’opposait au mariage catholique sur les trois chefs que l’on vient de rappeler. Elle niait tout d’abo
138puissant renouveau de la mariologie dans l’Église catholique et ses masses populaires ; les travaux tout récents de C. G. Jung et
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
139s spirituel. — Mais plus tard, d’autres mystiques catholiques, sainte Thérèse et saint Jean de la Croix, reprendront bel et bien le
140rmes, comme par exemple : « Arbres morts ». — Les catholiques. Les troubadours traitaient les membres du clergé catholique d’arbres
141 Les troubadours traitaient les membres du clergé catholique d’arbres automnals morts. « Albigéisme, Albigeois ». — Mots introuvab
46 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
142utiles, ou trahissent je ne sais quelle déviation catholique. Toutes les Églises ont toujours attaché de l’importance à ces choses
143on : alors que les orthodoxes, les anglicans, les catholiques, les luthériens et les calvinistes français jugent nécessaire et bon
47 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
144 le Führer autrichien n’est pas né luthérien mais catholique ; que son mouvement s’est développé d’abord en Bavière, pays catholiq
145ouvement s’est développé d’abord en Bavière, pays catholique ; que la doctrine de Luther, là où elle a triomphé sans résistance no
146 qui n’est pas absolument pareil ; que l’Autriche catholique, bien qu’armée, n’a pas résisté à l’hitlérisme, alors que la Norvège
147e Russie tout orthodoxe, et dans une Italie toute catholique. Ce qui n’est pas sans compliquer l’affaire… Qu’on recherche la color
48 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
148ent, presque nécessairement, à la sollicitude des catholiques. Gide fut élevé dans un milieu où la religion paraissait se réduire à
149rit autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez, mais nous savons ! ») Ceci expliq
150on trop « facile ». « Je ne suis ni protestant ni catholique, je suis chrétien tout simplement. » Position caractéristique du prot
151ne de ce refus de toute église (tant reformée que catholique), un attachement à sa vérité propre qui est moins évangélique qu’indi
49 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
152venu, cher M. de Reynold : il était Autrichien et catholique. Un billet, s’il vous plaît, au Suisse inquiet, au protestant scandal
153l bon luthérien ? Oui ou non, le Führer est-il né catholique ? Oui ou non, le second a-t-il fait emprisonner le premier ? Oui ou n
154le gouvernée par Brüning, chef du parti du centre catholique ? Oui ou non, l’intronisation d’Hitler est-elle le fait de von Papen,
155onisation d’Hitler est-elle le fait de von Papen, catholique ? Oui ou non, l’Allemagne comptait-elle, depuis des siècles, 38 % de
156emagne comptait-elle, depuis des siècles, 38 % de catholiques (aujourd’hui, 50 %) ? Oui ou non, le « germanisme éternel » existait-
157a « résistance » qu’auraient représentée tous ces catholiques allemands), je poserai un problème délicat : Comment expliquer que le
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
158ouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaef du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants,
159névitable à la déviation romaine de la communauté catholique5. Entre ces deux déviations, contre l’oppression collective et contre
160 loi, un roi. Et l’on célébrera « la France toute catholique sous le règne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au p
161e, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; tr
162ux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit développée en pays « calvi
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
163, chez nous, ont voix égale avec les grands ; les catholiques avec les protestants ; les Romands, Tessinois ou Ladins avec les Suis
52 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
164ien ; Anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, Irlandais ou Italien. À ces différences d’origine sont venues s’ajou
165r et de la danse le samedi, même dans les églises catholiques. On peut déplorer la concurrence que se font les diverses dénominatio
53 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
166, chrétien et luthérien, mais de Hitler, païen né catholique. Pour l’opinion moyenne sur Luther, je crois que la phrase suivante e
167iographes amateurs, et à l’action de la polémique catholique (Denifle, Maritain, Grisar), mettent le public français en état d’inf
168e moraliste n’en a pas du tout le monopole : tout catholique se doit, en bonne logique, de les faire siens, puisqu’il croit au mér
169n où elle reste insoluble. Érasme était encore un catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. M
54 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
170ent, presque nécessairement, à la sollicitude des catholiques. Gide fut élevé dans un milieu calviniste où la religion paraissait s
171ins autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez, mais nous savons ! ») Ceci expliq
172ien. » Ou encore : « Je ne suis ni protestant, ni catholique ; je suis chrétien, tout simplement. » Position caractéristique du pr
55 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
173amner à n’être pas compris. Paradoxe d’un génie « catholique », isolé de la foule des hommes, par ce qui manifeste, justement sa v
56 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
174atre églises : l’anglicane, la presbytérienne, la catholique, la méthodiste. Un curé canadien prêche en français : nous sommes ici
175at, la pancarte porte aujourd’hui : « Nous sommes catholiques et protestants. » Les rives, les îles s’ornent de monuments souvent c
57 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
176réponses à leurs questions, de conseils, d’idéaux catholiques — au sens étymologique du mot — de solutions « totale » dans le domai
177 ne donnent pas cette direction ferme et vraiment catholique (embrassant tous les aspects de la vie), l’abîme s’élargira entre le
178recte à cette théologie. C’est ainsi que l’Église catholique romaine fut à la tête du mouvement philosophique du Moyen Âge, que le
179n question, comme c’est le cas dans les instituts catholiques et à l’Université calviniste de Hollande. Mais, en même temps, pour s
58 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
180visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je le crois seul de son parti.) Il avait l’air un peu nerveux. Vo
59 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
181ntalistes » des déistes hérétiques ; et ces pieux catholiques des amateurs réjouis de confessionnaux climatisés munis d’une « grill
60 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
182troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune qui se soit développée en
61 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
183 l’Unité, unitariens, théosophes, spiritualistes, catholiques romains, protestants épiscopaux, presbytériens, pentecôtistes, méthod
184ieux-catholiques, les réformés hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces égl
185ien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont ve
186nales en pierre grise : Saint-Patrick, cathédrale catholique. Puis l’anglicane Saint-Thomas, aussi dissymétrique que Saint-Étienne
187ez les méthodistes comme chez les luthériens. Les catholiques eux-mêmes, à St-Patrick, observent durant les offices une correction
188s fleurs, des croix, des cierges. Eh quoi ! c’est catholique ! s’écrie scandalisé le protestant français qui assiste à l’un de ces
62 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
189 sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? », les catholiques modernes répondaient dans l’ensemble : « Avec du sucre ! » Remarque h
190ance du thomisme et des études mystiques chez les catholiques ; restauration de la dogmatique réformée grâce au mouvement initié pa
63 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
191s, de sa neutralité, radicaux et conservateurs ou catholiques et protestants en viennent à louer les mêmes traits. Je m’amuse à jux
64 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
192 super-américaine de ces pays, pourtant latins et catholiques d’empreinte. Il semble qu’ici, plus encore qu’au Canada et aux États-
65 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
193atre églises : l’anglicane, la presbytérienne, la catholique, la méthodiste. Un curé canadien prêche en français : nous sommes ici
194at, la pancarte porte aujourd’hui : « Nous sommes catholiques et protestants. » Les rives, les îles s’ornent de monuments souvent c
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tous démocrates
195visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je le crois seul de son parti.) Il avait l’air un peu nerveux. Vo
67 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
196 l’Unité, Unitariens, Théosophes, Spiritualistes, Catholiques romains, Protestants épiscopaux, Presbytériens, Pentecôtistes, Méthod
197es serbes, grecs, ukrainiens et russes, les Vieux catholiques, les réformés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et
198ieux catholiques, les réformés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces égl
199ien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont ve
200nales en pierre grise : Saint-Patrick, cathédrale catholique. Puis l’anglicane Saint-Thomas, aussi dissymétrique que Saint-Étienne
201ez les méthodistes comme chez les luthériens. Les catholiques eux-mêmes, à Saint-Patrick, observent durant les offices une correcti
202s fleurs, des croix, des cierges. Eh quoi ! c’est catholique ! s’écrie scandalisé le protestant français qui assiste à l’un de ces
203r et de la danse le samedi, même dans les églises catholiques. On peut déplorer la concurrence que se font les diverses dénominatio
68 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
204n ancienne citadelle, est aujourd’hui en majorité catholique. Les Juifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui
69 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
205’unissent et se divisent En France, il y a les catholiques et les laïcs, c’est simple ; mais il y a d’autre part trente-six part
206talistes », des déistes hérétiques ; et ces pieux catholiques, des amateurs réjouis de confessionnaux climatisés munis d’une « gril
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
207re crise grave, la guerre civile de 1847 opposant catholiques et protestants, les vainqueurs n’ont eu rien de plus pressé que de re
71 1948, Suite neuchâteloise. V
208, j’ai lu ses lettres. Dernière d’une lignée très catholique, elle cachait ses messages au fiancé suisse dans l’écorce d’un arbre,
72 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
209gleterre, la Pologne que le Danemark, l’Allemagne catholique que la luthérienne, ou la France catholique que la calviniste. J’ai l
210magne catholique que la luthérienne, ou la France catholique que la calviniste. J’ai l’idée que le contraire aurait un peu plus de
211’ont pas produit de nos jours de grands écrivains catholiques, et, même, plusieurs de leurs auteurs les plus connus disent préférer
212 S’il paraît probable que le nombre des écrivains catholiques, protestants, juifs et athées correspond à peu près au nombre des cat
213ifs et athées correspond à peu près au nombre des catholiques, protestants, etc., dans le monde, depuis quatre siècles, il reste qu
214e qu’aujourd’hui beaucoup d’auteurs se proclament catholiques ou athées, créent leur œuvre en tant que tels, militent comme tels, t
215ns protestants au sens où Claudel est un écrivain catholique, Eliot un écrivain anglican. Et, pour les mêmes raisons, l’on peut at
73 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
216x qui pourraient déclarer que l’Europe sera toute catholique, ou protestante, ou française, ou allemande, ou de gauche, ou de droi
74 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
217bstiennent de prendre part aux guerres entre rois catholiques et protestants — puisqu’ils sont eux-mêmes divisés entre les deux con
218lits qui menacent d’éclater n’opposeront plus les catholiques aux protestants, comme pendant la guerre de Trente Ans ; ni la France
75 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
219x qui pourraient déclarer que l’Europe sera toute catholique, ou protestante, ou française, ou allemande, ou de gauche, ou de droi
76 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
220x qui pourraient déclarer que l’Europe sera toute catholique, ou protestante, ou française, ou allemande, ou de gauche, ou de droi
77 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
221 siècle, ne doit pas moins aux protestants qu’aux catholiques, aux orthodoxes, aux incroyants de toutes nuances. À l’isolement rela
78 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
222urich avec l’aide des cantons du centre, demeurés catholiques, Zwingli fut chargé du plan de défense. Vainqueur des cantons catholi
223 chargé du plan de défense. Vainqueur des cantons catholiques dans une première série de guerres locales, il devint à partir de 152
224issante se manifestait contre le Réformateur. Les catholiques le surnommaient le « bailli de tous les Confédérés ». Berne se méfiai
225e méfiait de ses ambitions. Finalement, une armée catholique s’approcha de Zurich. Les protestants désiraient traiter. Zwingli éta
226rvée s’aggrava soudain lorsqu’en 1847 les cantons catholiques constituèrent une Ligue séparée (Sonderbund) pour résister par les ar
227pha au cours d’une brève campagne de la rébellion catholique. « Soldats », avait dit Dufour dans sa première proclamation aux trou
228té protestante, de voir s’augmenter le nombre des catholiques. Il n’en reste pas moins qu’au total les réflexes du peuple et de ses
79 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
229malaisé : on compte généralement deux conseillers catholiques pour cinq protestants ; un ou deux Romands et un Tessinois pour quatr
230nt indiquées par leurs noms : l’un est avant tout catholique, l’autre avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le
231its des agriculteurs dans les cantons où le parti catholique est faible ou inexistant, comme Berne. Le groupe des Jeunes Paysans c
232vu l’oppression des campagnes par les villes, des catholiques par les protestants, des Romands et des Italiens par les Alémaniques,
80 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
233e distinguer entre familles rurales et citadines, catholiques et protestantes, aisées et pauvres, etc. Le nombre des enfants ou la
234 à leurs combinaisons. Car il existe des familles catholiques en Suisse alémanique et en Suisse romande ; et dans chacun de ces dom
235ches, ce qui donne huit types. Autant de familles catholiques au Tessin. Voilà qui nous oblige à une extrême prudence dans le manie
236t), et de 4,10 pour Appenzell Rhodes-Intérieures (catholique). Dans l’ensemble du pays, en 1946, la famille d’ouvriers comptait en
237s Ville de Zurich 225 000 protestants 80 000 catholiques 20 000 divers 343 263 213 98 43 19 10 11 1,4 Appenzell Rh.-Int.
2381,4 Appenzell Rh.-Int. 500 protestants 12 500 catholiques 25 divers 143 125 124 123 107 82 71 225 4,1 Ville de Genève 70 
239,1 Ville de Genève 70 000 protestants 50 000 catholiques 6000 divers 406 277 191 71 29 12 6 8 1,15 Il nous semble que ces
240ularités se vérifient ici comme là : les familles catholiques, germaniques, rurales et pauvres réunissent toutes les chances d’avoi
241 est encore combattue en théorie dans les cantons catholiques, mais elle est pratiquée un peu partout. Quelques cantons laissent au
242 peu près abandonnée (sauf dans quelques collèges catholiques) et la philosophie généralement négligée. Depuis une vingtaine d’anné
243uées par l’esprit protestant ; celle de Fribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, allemandes. Si, dans c
81 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
244 romains que lorsqu’ils auront adopté la religion catholique, au vie siècle. Cependant, le paganisme fait un retour en force avec
245re ses compatriotes, en dépit de l’opposition des catholiques, toujours prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empe
246t la lutte, souvent sanglante, contre les cantons catholiques du Centre, jusqu’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingl
247oir écrasé une dernière tentative séparatiste des catholiques, en 1847 (Guerre du Sonderbund) qu’ils réussiront à établir le régime
248a Suisse Villes Protestants 2 457 242 576 647 Catholiques romains 1 724 205 404 312 Catholiques chrétiens 29 999 7 12 Israé
249576 647 Catholiques romains 1 724 205 404 312 Catholiques chrétiens 29 999 7 12 Israélites 19 429 5 12 Autres confessions o
250 confession 34 828 8 17 La proportion de 2/5 de catholiques pour un peu moins de 3/5 de protestants dans l’ensemble du pays n’a g
251celle du canton de Berne, où l’on ne trouve qu’un catholique pour sept habitants.) En général, le nombre des catholiques augmente
252e pour sept habitants.) En général, le nombre des catholiques augmente plus rapidement dans les cantons naguère protestants, que ce
253nts dans les cantons demeurés presque entièrement catholiques. Cela s’explique en bonne partie par l’attraction qu’exercent les plu
254avec les puissances voisines, qui soutenaient les catholiques, ou avec l’Angleterre et la Hollande, qui soutenaient les protestants
255oi a-t-il tant de peine à s’exprimer ? Le prêtre catholique auquel nous empruntons ces lignes ajoute d’ailleurs aussitôt : Toute
256er toutes sortes de superstitions ; tandis que le catholique moyen tient le protestant pour un demi-incrédule, prisonnier d’une mo
257st que beaucoup de protestants (et quelques rares catholiques) partagent les préjugés du voisin sur leur propre religion. Plus d’un
258. ⁂ Existe-t-il un esprit protestant et un esprit catholique de nuance proprement helvétique ? La question n’est pas sans intérêt,
259tique protestant. Il existe au contraire un parti catholique, nombreux et discipliné, de tendance conservatrice43 et « fédéraliste
260t surtout dans les villes protestantes — l’Église catholique est « fédéraliste » pour des raisons historiques bien déterminées, ma
261toutefois que l’attitude des théoriciens du parti catholique n’est pas seulement inspirée par le statut minoritaire de leur confes
262itaire de leur confession. Il existe une doctrine catholique spécifiquement suisse de l’État et du fédéralisme, illustrée par les
263onstitue donc le commun dénominateur de la pensée catholique et de la pensée réformée dans le domaine politique, si bien qu’il n’e
82 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
264 et je marchais allègrement à travers les régions catholiques et protestantes… Et cependant que je me représentais tout cela comme
265les trois premiers sont protestants, le quatrième catholique. Cet émiettement d’un groupe déjà si restreint — moins d’un million d
266 France actuelle, laïque mais pénétrée de culture catholique47 ; politiquement, enfin, il est un Suisse. Laissons ici la parole à
267tional du travail. Ainsi, de même que les cantons catholiques avaient mérité du pape Jules II le titre perpétuel de « défenseurs du
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
268éen, héritier des Grecs, des Romains, de l’Église catholique, et des clubs jacobins. Cette croyance, en fait illusoire, est la rac
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
269et le civisme militant. « Universel » en tant que catholique, c’est-à-dire répudiant la mystique du nationalisme païen, patriote é
270n « tory de gauche », selon le mot de M. Eden, un catholique laïc et démocrate, et bien sûr un homme de parti, mais par esprit de
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
271ins acharnés qu’Athanase à trouver une synthèse « catholique »… Une démonstration analogue à celle que je viens d’esquisser en par
86 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
272sable. Contre-épreuve : seuls, quelques écrivains catholiques, comme Daniel-Rops, et un pasteur-député ont parlé de l’affaire en Fr
87 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
273er la subvention spéciale qui eût permis aux Rois Catholiques de lancer la dernière Croisade, mais nous avons le dollar gap et le C
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
274 Colon offrait aux princes d’Europe ; et les Rois catholiques de Castille-Aragon furent enfin convaincus par son délire mystique, m
275erveilles absurdes ne seront peut-être pas toutes catholiques, les complaisances passionnées qu’éveille l’idée de l’or même au cœur
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
276ins acharnés qu’Athanase à trouver une synthèse « catholique »… Une démonstration analogue à celle que je viens d’esquisser en par
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
277ïti, mais se voit fortement combattu par les Rois catholiques et par les grands théologiens de l’époque. En 1537 enfin, Paul III in
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
278insi la succession de l’Islam, de l’autoritarisme catholique, du collectivisme orthodoxe, et de la doctrine des princes luthériens
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
279hemins doivent mener à Rome d’abord, dit l’Église catholique. Et les Réformateurs ne seront pas moins exclusifs, encore qu’ils sim
93 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
280isan, un camionneur, un petit commerçant athée ou catholique, un ouvrier même syndiqué n’est pas le Peuple, dès l’instant qu’il vo
281lérical, survivant aux pouvoirs réels de l’Église catholique dans ce pays. On observe en effet que les monarchies sacrées, fondées
282t que les monarchies sacrées, fondées sur le rite catholique, ont été renversées dans toute l’Europe par un anticléricalisme intra
283elui d’instaurer dans une France anticléricale et catholique un type de monarchie qui, jusqu’ici, n’a fait ses preuves que chez le
94 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
284on de l’époque de « naissance », tous ces auteurs catholiques s’accordent à reconnaître dans le Moyen Âge le « sommet » de l’Europe
95 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
285ée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hér
96 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
286ire austro-hongrois. Enfin, l’Autriche, puissance catholique et multinationale, pourrait servir de rempart à l’Europe contre l’exp
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
287ée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hér
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
288x bien-pensants dans le peuple et la bourgeoisie, catholiques, protestants ou laïques. Cette morale tient le sexe pour mauvais en p
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
289 les autres, une morale générale et très stricte, catholique, puritaine, musulmane ou marxiste, selon la coutume du pays, m’appara
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
290 majesté de la sainte Église romaine et de la foi catholique, de défendre et protéger la religion chrétienne et tous les fidèles o