1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 ainsi que nous sortirons d’une anarchie dont les causes semblent avant tout morales. Les tendances encore un peu vagues d’un
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
2renaissance d’une littérature nationale à la fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque pour mener à chef
3a fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque pour mener à chef cette libération, un Yeats, un A.E., bien
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
4elles étincelles échappées d’un brasier. Pour les causes de l’incendie, voir Dostoïevski. M. Walpole, lui, commence son roman
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5portables, si cruellement présentes et dures ? La cause de cette inadaptation, je la soupçonnais si grave, si fondamentale qu
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6r comme un appel du Dieu perdu. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7la vie et de l’art, ou s’il la condamne plutôt, à cause des confusions qu’il y décèle. Le meilleur morceau du livre est l’ess
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
8uge » peut-elle faire réfléchir utilement sur ses causes…   Nous ne proposerons pas, lecteur bénévole, un exercice mensuel à v
8 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
9rien scrupuleux, qui juge d’après les textes, les causes et les effets vérifiables, et non d’après un système préconçu. (Cette
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
10 tant. Mais je n’osais presque pas la regarder, à cause d’une incertitude qui redonnait tout son empire à ma timidité. Peut-ê
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11danse, mais nous avions aussi envie de pleurer, à cause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonheur fiévre
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12ement dans l’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’est-à-dire ré
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
13financier de l’ouvrier, il supprime la principale cause avouée de la lutte des classes. Il se dégage de la lecture de Ma Vie
14à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix — la concurrence n’étant bien ente
15prix — la concurrence n’étant bien entendu qu’une cause accessoire. Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
16res. (J’aimais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était.
17et méfiant, sans cesse en garde contre moi-même à cause des autres desquels il ne fallait pas différer, profondément hypocrit
18e citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante de notre malaise. Il me fallut un certain temps pour m’h
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
19nstituteurs. Ceux-là n’avaient pas bougé. Et pour cause : ils n’étaient jamais sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
20n vais oublier le But de mon voyage, — qui est sa cause. Je vais feindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue :
21on ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothermere, en
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22que ce qui est de soi-même, et conscient… C’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à
23 tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vienne à cause des serrures… Peut-être y passer une nuit — rôder à la recherche de G
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
24us mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du développement exagéré de la technique dans le fait qu’aujourd’hui
18 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
25nier ; car c’est, vous m’entendez, « au nom de la cause sacrée de la paix » que ce brave officier réclama pour Martin le maxi
26 raillée, emprisonnée — accusée d’attenter à la « cause sacrée de la paix ». Anti-personnalisme de l’éthique bourgeoise. 3° L
27firent à la guerre ses aînés : c’est pour la même cause qu’il se sacrifie, avec le même courage. On les a décorés, on l’empri
28en plus de portée. Prenons garde que la fameuse « cause de la paix » ne nous détourne de l’action nécessaire, qui ne saurait
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
29 pas de neutralité du monde vis-à-vis de Dieu — à cause du péché. La réalité visible du péché entraîne la considération de la
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
30 et du célibat spirituel. Ils ont tous épousé une cause, une de ces causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, u
31rituel. Ils ont tous épousé une cause, une de ces causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qu
32nt bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qui doivent être gagnées. Chose étrange, et que l’on eût difficilemen
33dans l’insolence plus que dans le sacrifice à une cause. Je n’insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient communs à bea
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
34’il est lui-même en état de faire. » Telle est la cause du malentendu que soulèvera toujours à nouveau l’exemple de cette vie
35fus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationali
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
36décembre 1932)i Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentiel
23 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
37 Cause commune (avril-juin 1932)b Mon cher Trolliet, Le pauvre diable obl
38; d’autre part, elles définissent suffisamment la cause commune de la jeunesse européenne. L’humanisme n’est rien s’il n’est
39s démodés supportant des bouquins d’ornement : la cause des intellectuels n’est plus celle de l’esprit11. Laisse-les donc che
24 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
40n vais oublier le But de mon voyage, — qui est sa cause. Je vais feindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue :
41en souvent les raisons qu’on allègue masquent les causes qui agissent. Ici je rentre dans mes chasses et rembouche mon cor. Ma
42on ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothermere, en
43 ce qui est de soi-même, et conscient. Et c’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à
44 tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vienne à cause des serrures. Peut-être y passer une nuit — rôder à la recherche de G
25 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
45ence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils s
46qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut
47. Ce n’est pas le christianisme qui a confondu sa cause avec celle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens
26 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
48 ne le furent ses ancêtres (serait-ce peut-être à cause des innombrables moyens qu’il a inventés pour « gagner du temps » ? I
49écrits, dont le propos général est d’élucider les causes lointaines ou prochaines de la crise sans précédent où s’engage l’hum
27 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
50 », puisqu’elle prétend précisément les mettre en cause. C’est qu’aussi bien ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non c’est la
28 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
51une impuissance à saisir les choses. Là réside la cause de la peur, qu’il avoue, et qui n’est sans doute que la méditation d’
29 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
52ntraîner l’adolescence avide de servir une grande cause et de se sacrifier pour le bonheur collectif. Chanson de Roland, fair
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
53oire des philosophes auprès du grand public a des causes plus graves, qu’il faut attribuer autant aux philosophes qu’à ceux qu
54ur ma part sans réserve —, il reste à voir si les causes en sont bien celles que Nietzsche allègue. Pour Scheler, les reproche
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
55encore des consolations pour ceux qui souffrent à cause du Christ. Il suppose, sans autre, que le chrétien souffre pour sa do
56ste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir, ou si l’on veut, je peux rêver dans le sommeil du dése
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
57seuls savent tenir une parole, se sacrifier à une cause désespérée, tenir le coup, malgré les trahisons du sort. Mais la guer
33 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
58t que cette lecture, passionnante non seulement à cause du pittoresque violent des faits, non seulement à cause des plongées
59du pittoresque violent des faits, non seulement à cause des plongées directes qu’elle permet d’opérer dans la vie publique et
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
60 d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne
35 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
61e marasme. Déat fait davantage : il en cherche la cause, et il la trouve dans la doctrine de Marx, et plus précisément dans s
36 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
62ueil déborde l’humilité du serviteur d’une grande cause, [ne] semble-t-il pas qu’il se transforme en une espèce d’interrogati
37 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
63t revêt bel et bien la forme d’une explication de cause à effet. On pense couramment, dit-il, que la foi chrétienne est née p
64t en la vie céleste de Jésus. L’Histoire est-elle cause ou effet de la foi ? M. Goguel incline vers l’effet. Suivons-le dans
38 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
65ace, cela provient, je crois, d’une seule et même cause, d’une seule et même erreur initiale sur l’homme. L’homme est un anim
66u détriment de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain.
67ste : ce n’est pas une raison, si l’on en sait la cause, pour la taire, et pour renoncer à vanter le remède que l’on pense te
39 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
68ence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils s
69qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut
70. Ce n’est pas le christianisme qui a confondu sa cause avec celle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens
40 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
71isir d’en triompher, mais pour faire triompher la cause à tout prix. Si je rappelle cette évidence, c’est simplement pour sou
41 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
72 en ces termes :   Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentiel
42 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
73 d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne
43 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
74lus que ça à ce qu’ils disent ? Je ne mets pas en cause leur sincérité, je ne parle que de ce qui est contrôlable. « Si c’éta
44 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
75: en réalité, il y a de l’un à l’autre un lien de cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’op
76 : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à la cause personnaliste. Bien au contraire : je vais essayer de vous montrer ce
77Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que la Réforme a triomphé surtout dan
78souvent au xvie siècle. Mais je maintiens que la cause profonde de la tendance fédéraliste protestante jusqu’à nos jours, es
79eur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne
80er ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la personnalité n’est bien souvent que le
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
81e la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalist
46 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
82 l’angoisse de vivre (complexe de castration). La cause de cette angoisse est dans les refoulements qu’imposent la morale, l’
47 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
83ns plus tard tout à loisir, soit pour marquer les causes internes de son succès auprès des clercs, soit pour rappeler au passa
84 cette complicité. Pour l’instant, négligeant les causes et les visées lointaines, observons le présent tel que nous le vivons
48 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
85re les Rabelais et Des Périers qui abandonnent la cause pour un idéal humaniste. Or, tous ceux-là se scandalisent à grand bru
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
86e Américaine qu’on y voit trop, et passionnants à cause du sujet, même maltraité. Miss Brett raconte la même période et n’irr
50 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
87, nous travaillons et travaillerons pour la seule cause ouvrière, en liaison organique étroite avec la lutte prolétarienne. »
51 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
88 l’autre des partis existants, et fasse sienne la cause de ce parti ? Ce sera la seconde question. Au sujet de la politique c
89up de braves gens condamnent cet idéal en bloc, à cause des erreurs qu’il comporte, disent-ils, mais aussi je suppose, à caus
90hérer pratiquement au socialisme, c’est d’abord à cause du marxisme, et des motifs ouvertement antichrétiens qu’il donne à to
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
91presque par accident, une série d’attitudes et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de faits visibles ;
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
92ses au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque ch
93en davantage que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement le bien-être physique, mais auss
94é. Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
95me un peu moins les pages sur Barrès, peut-être à cause du modèle, peut-être aussi à cause de l’influence qu’il exerce encore
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
96rait allonger la liste65. Mais en voilà assez, la cause est jugée, dira-t-on. Voire ! Gide reproche à la fameuse autocritique
56 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
97r, et peut-être un malin plaisir, de soutenir les causes les plus vilipendées par ce furieux censeur païen. Qu’il suffise de r
98holm sa première réalisation concrète. À ces deux causes illustrées par notre auteur, il faut en ajouter une troisième, qui le
99Si des croyants peuvent douter de leur croyance à cause du mal, que des incroyants apprennent à douter de leur incroyance, à
100royants apprennent à douter de leur incroyance, à cause du Bien. D’une part, en effet, dit M. Monod, « l’athéisme n’explique
57 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
101n dehors du temps, en dehors des circonstances et causes secondes, il formule l’ensemble des conditions permanentes dont la ré
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
102e la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalist
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
103ts du xxᵉ siècle. Il analyse quelques-unes de ses causes. Enfin, il définit sans équivoques la solution proposée par le néo-ma
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
104 (Il n’en va pas de même en Espagne, mais c’est à cause des jésuites.) L’homme de gauche, en France, croit que fascisme égale
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
105. Il n’a pas vu que cette même structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu
62 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
106 une espèce de tragique dont on distingue mal les causes, la naissance et l’ampleur véritable. Ainsi la nuit surprend les homm
107otre culture provient à mon avis d’un ensemble de causes économiques, politiques et morales, dont les « intellectuels » m’appa
63 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
108nos contemporains qui ait étudié sérieusement les causes historiques de cette situation : Henri de Man, dans L’Idée socialiste
64 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
109gesse de Salomon n’est pas une connaissance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut pas utiliser
65 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
110 du langage, dont nous venons d’énumérer quelques causes accidentelles. La vraie raison de tout le mal — et le fait qui nous i
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
111ses au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque ch
67 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
112ge bien plus que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement le bien-être physique, mais auss
113é… Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des
68 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
114en prend ; la réalité des fins dernières et de la cause première étant nettement subordonnée à l’intensité même de l’expérien
115ger et nous presse de rechercher et de nommer ses causes. Au risque de forcer le trait, dans l’espoir de rendre attentifs quel
116 la fois déterministe et libérale. Déterministe à cause des lois ; libérale dans la vie intérieure qu’elle mène à l’abri du r
69 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
117comme obéissant à l’appel d’une fin. Soit par ses causes, soit par son but. Et lorsqu’on veut décrire un mouvement, ou quelqu
118 matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du désordre. Eux seuls peuvent concevoir des solutions nouv
119a pas plus de pensée sans effets que d’effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirituelles sont sans effet d
120effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirituelles sont sans effet dans le domaine de l’action, qui serait
121table produit elle-même la provision de force qui cause sa perte », dit Kierkegaard. Penser avec les mains ne peut être en to
122tion tout empirique, par là même insuffisante. La cause première nous échappe, puisque le péché, justement, c’est d’être sépa
123u fatalisme ? Mais non, tout se renverse ! Car la cause permanente et actuelle de toute répétition du péché primitif, nous po
124 l’actuel désordre universel. J’en ai cherché les causes historiques lointaines, j’ai critiqué certains ordres qu’on lui oppos
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
125ade bien verte ? » Si tout cela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez Goya, adhérez au PC ! Voilà qui est simpl
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
126 qu’il faut y voir, ni d’ailleurs une relation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interaction, cepend
127x effets, ou leur interaction, cependant que leur cause générale et commune n’apparaîtra sans doute qu’à nos après-venants. C
128tain, dès aujourd’hui, c’est que les effets d’une cause de cet ordre se manifestent en premier lieu dans la culture d’avant-g
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
129oup mieux que les autres. Tout ce que j’ai fait à cause d’un chiffre, à cause de la coïncidence d’un sentiment ou d’un presse
130un pressentiment et d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus
131e dont ce n’est pas ici le lieu de mentionner les causes profondes, cessent d’agir et de faire effort contre les lois qui les
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
132t guère qu’anachronique. Partisan qui survit à sa cause ; et pensée qui refuse de payer.
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
133res manières se servir son pays et d’illustrer sa cause. Et que c’est faire grand tort à ce patriotisme qu’on exalte, que de
75 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
134un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le théologien. Et tout est clair lorsque l’on a compris que Luth
76 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
135primauté du matériel cette subite conversion à la cause de l’esprit ? N’allons pas en chercher l’explication au-delà des fron
77 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
136ibilités, et finalement ne rien payer de plus. Je cause un peu, pour me faire pardonner. Pédenaud est mutilé de guerre. Il bo
137me jamais été aussi absolument. C’est peut-être à cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de
78 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
138ontestables, le grand commerce, qui est l’une des causes principales du capitalisme, étant au moins aussi oriental qu’occident
139le, les conquêtes extérieures n’ont plus d’autres causes. L’arrêt de l’expansion impérialiste eût été, à ce moment, le signal
140chie » qui fait de l’appauvrissement du voisin la cause même de l’enrichissement national. Une fois de plus, la logique capit
79 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
141me crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer la soirée, on passe un dessin animé, le Petit P
142teur est le pasteur du chef-lieu. Il paraît qu’il cause très bien — lui aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est cat
143ans l’île, et je n’avais jamais pu parler à A…, à cause du curé qui s’y opposait par tous les moyens. Ils sont difficiles à p
144ir la veille, nous ne cherchâmes pas plus loin la cause du phénomène. Il est vrai qu’on a beau porter un nombre excessif de j
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
145 rougit et transpire rien qu’à me voir entrer. Je cause un peu, pour me faire pardonner. Pédenaud est mutilé de guerre. Il bo
146me jamais été aussi absolument. C’est peut-être à cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de
147me crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer la soirée, on passe un dessin animé, le Petit P
148teur est le pasteur du chef-lieu. Il paraît qu’il cause très bien — lui aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est cat
149dans l’île, et je n’avais jamais pu parler à A. à cause du curé qui s’y opposait par tous les moyens. Ils sont difficiles à p
150ir la veille, nous ne cherchâmes pas plus loin la cause du phénomène. Il est vrai qu’on a beau porter un nombre excessif de j
151 quelques grands chefs, quelques fanatiques d’une cause, quelques saints. Mais peut-être aussi un grand nombre d’obscurs croy
152me « intérêt personnel » que j’ai senti entrer en cause au moment où je découvrais les Affinités électives. Goethe apparaît a
153urage de se mettre en route, c’est bien souvent à cause d’une seule image qui vous revient, l’image d’une action pratique que
81 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
154e de ma chambre de travail. Je ne sais si c’est à cause des efforts prodigieux qu’il a fallu fournir pour la hisser de la rem
155cien combattant ; « très large », dit-on. Et « il cause bien ». 16 décembre 1934 Ces deux dernières semaines, j’ai donn
156Il a fallu récrire deux fois pour obtenir gain de cause. Et tout ça lui a bien coûté 50 francs. Autrement, vous savez ce qui
157oup mieux que les autres. Tout ce que j’ai fait à cause d’un chiffre, à cause de la coïncidence d’un sentiment ou d’un presse
158un pressentiment et d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus
159s savez. Plus on la lit… Ce généreux apôtre de la cause va sortir, lorsque le vieux gâteux l’arrête sur le seuil. — Et alors,
160cations, posez-lui des questions précises sur les causes de la crise dont il souffre et sur les remèdes qu’il estime nécessair
82 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
161 Donc, cette dame de Romorantin a pris en main ma cause méprisée et, s’adressant courageusement à mon auteur, elle l’apostrop
83 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
162pas rencontré de résistance sérieuse. De ces deux causes du succès totalitaire, déduisons maintenant nos principes de conduite
84 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
163évoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires à la nature pour sélectionner le
164fut la rupture de ses fiançailles avec Régine. La cause intime de cette rupture nous demeure en partie mystérieuse107 : c’est
85 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
165dont on ne sait rien de précis, ni l’enjeu ni les causes véritables. Il ne reste que l’obscure certitude, angoissante, que cet
86 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
166im. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a de grandes œuvres. Car le vilain qui n’a rien à donne
87 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
167, Droits de l’Homme, Argent. Donc il n’y a pas de causes justes, même s’il y en a de moins injustes, relativement. Donc il ne
88 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
168rande difficulté d’obtenir des livres français, à cause du régime des devises. Notre culture perd du terrain dans des proport
169tenté de s’imaginer que certains choix entre deux causes sont simples, parce que des hommes n’ont pas hésité un instant à se f
170tant à se faire tuer pour l’une ou l’autre de ces causes. Pourquoi se fait-on tuer ? Dans la mesure où on l’accepte, c’est par
89 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
171. Il n’a pas vu que cette même structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu
90 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
172son qu’il convient de parler de la pluie. C’est à cause d’une profonde affinité entre la vie en uniforme et ce que l’on nomme
91 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
173courtois, ça existe tellement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne ! Et c’est si « beau », si
174à l’origine de ce débat il n’y a pas seulement en cause une certaine conception « dissonante » de l’amour courtois tel qu’il
92 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
175magne. Il fut longtemps l’un des plus malaisés, à cause du pathos jacobin dont les Allemands avaient souffert pendant l’Empir
93 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
176t d’une anxiété de jour en jour plus justifiée, à cause des crises sociales et politiques. Et pourtant nous vivons ! Et notre
94 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
177 me disent que mon livre les aide à comprendre la cause de leur désarroi, qu’ils savent mieux maintenant comment ils pourraie
95 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
178 mystiques proprement dits, tout au moins sur les causes humaines du sentiment d’exil où leur passion s’éveille. Le chapitre i
179refoule comme dira Freud) de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se confondre avec le fait de vivre e
180échoue à se ressaisir dans la mémoire, puisque la cause de sa maladie est justement ce qu’il ne peut se remémorer, cette lacu
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
181. Malgré toutes nos littératures — ou peut-être à cause d’elles justement — il peut sembler parfois qu’on n’ait encore rien d
182 la conception dite « chrétienne » du mariage qui cause tout notre tourment, ou au contraire, est-ce une conception de l’amou
183 il me semble qu’on ne perdra rien à profaner les causes faussement sacrées : cette littérature de la passion, cette publicité
184ons et les revoirs successifs des amants9. Or les causes de séparation sont de deux sortes : circonstances extérieures adverse
185ients de la portée de leur œuvre. En tout état de cause, il convient de préciser le sens du mot « trompeur » que nous venons
186ns noble, et mystique : que l’une de l’autre soit cause ou effet, ou qu’elles aient une commune origine — ces deux « passions
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
187blime à l’infime, l’étrange erreur qui prend pour cause suffisante une condition simplement nécessaire. C’est aussi le scrupu
188ns sa mémoire secrète ? ⁂ Si telles sont bien les causes de la curieuse contradiction qui apparaît au xiie siècle entre les d
189eux bien définis ; ou bien tout cela relève d’une cause historique précise — mais alors il s’agit de savoir pour quelles rais
190e chanson de Peire Vidal : Mon cœur se réjouit à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du château de Fanjeau
191à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du château de Fanjeaux, qui me semble le Paradis ; car amour et joie
192ssante », et qui au surplus « doit avoir d’autres causes », qu’on « ne se flatte pas de débrouiller ». (Op. cit., II, p. 16.)
193e quel côté des Pyrénées elles furent écrites. La cause est entendue. Mais voici ce qui m’importe. L’on assiste au xiie sièc
194 J’éviterai à la fois d’indiquer des relations de cause à effet, et de formuler expressément des conclusions que l’on pourrai
195st d’ailleurs extrêmement délicat de préciser les causes et l’importance exacte de ces erreurs. Est-ce un défaut d’initiation 
196ue toujours inconsciemment, en toute ignorance de cause, de fins et de risques encourus, en faveur d’une morale survivante qu
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
197ns et Arabes, voire bouddhistes). En tout état de cause, on ne saurait plus parler d’un vulgaire roman d’adultère : l’infidél
198is de leur passion et maudissent le poison fatal, cause de leurs terribles souffrances. « Amor par force les demeine. » Mais
199 c’est l’« esprit » ou la « matière » qui sont la cause des phénomènes où tous les deux sont impliqués. Par exemple, dans le
200sation du spirituel — et celui-ci serait alors la cause première — ou au contraire d’une sublimation de phénomènes physiologi
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
201rès bien ton mal. Tout à l’heure, tu en sauras la cause. Dis-moi : qu’est-ce qui te rend triste à ce point ? Est-ce bien le c
202t qu’il ne l’a voulu.) Avant même d’embrasser la cause puritaine, Milton cherchant un sujet d’épopée avait envisagé parfois
203des sources profondes ? N’est-ce point pour cette cause que la littérature, si fort qu’elle flatte les passions du cœur, n’of
204s », dit-il plus bas. C’est donc la honte qui est cause de son mensonge. En vérité, il souffre de l’absence d’un obstacle ent
205e pour démontrer tout le désordre dont elles sont cause… » On est loin du dessein d’« exciter les passions » pour « plaire »
206: un sentiment de joie accompagné de l’idée d’une cause extérieure. C’est juste en un seul cas, d’ailleurs le seul prévu par
207 d’ailleurs le seul prévu par ce mystique : si la cause extérieure est un Dieu auquel notre âme pourrait s’identifier146. Mai
208, et nos plaisirs à nos douleurs. Il n’est pas de cause isolée qui nous détermine purement. Entre la joie et sa cause extérie
209 qui nous détermine purement. Entre la joie et sa cause extérieure il y a toujours quelque séparation et quelque obstacle : l
210s à rendre à cet « esprit » platonicien. Il était cause de toute la confusion, et il l’a payé de sa vie, voilà qui est clair.
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
211s instructif, en ce domaine, que la recherche des causes, et qu’il est certainement moins trompeur. Il n’est pas nécessaire pa