1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1i dans sa vie cette double venue de l’amour et du chant prophétique, confondant leurs flammes. Dix années dans le Grand Jeu.
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2 Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)a Henry de Montherlant
3e du Matin, le Songe, les Olympiques. Et voici le Chant funèbre, adieu à la guerre et aux jeux, avant de partir pour de nouve
4ain goût du sang. Tout cela s’est purifié dans le Chant funèbre. Et une phrase telle que « … Nous sommes sûrs de ne pas nous
5ent consentie, voilà ce que nous admirons dans le Chant funèbre. Ce mot de grandeur revient souvent lorsqu’on parle de cette
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
6urs éteintes dans une nuit froide. Les notes d’un chant qui voudrait s’élever. Puis enfin la marée de mes désirs. Qu’ils vien
7e !… Tiens, j’écoute le vent ; je pense au monde. Chant des horizons, images qui s’éclairent… Je vais écrire autre chose que
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
8 taureaux et le ohéohéohé des bouviers « comme un chant mystérieux entendu au-dessus de la mer », il y a toujours dans un coi
9pathétique. Mais c’est parce qu’il est poète : le chant fini, il n’y pense plus. On comprend qu’une telle attitude agace des
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
10osphère de triste volupté emplit notre monde à ce chant. L’odeur du fleuve est son parfum, le soleil rouge sa douleur. Les bœ
11eux phrases rapides ondulent dans l’air lourd. Le chant descend très doucement la berge, les bœufs s’engagent dans le marais,
12t-être composer tous les bruits de la ville en un chant immense. Il passe une possibilité de bonheur par personne et les deva
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
13 de raison où de grandes ordonnances élèvent leur chant. Utopie ! Oui, si notre civilisation s’avoue trop fatiguée pour créer
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14chestre pensif. Ton re gard est plus grand que le chant des violons. Aube dure ! En ma tête rôde ton souvenir, comme une femm
15es jambes fatiguées, les paupières lourdes, et ce chant désespéré qui vous appelait, assourdissant mes pensées ; et ces élans
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
16gtième année un vaste poème en prose intitulé Les Chants de Maldoror. De 1870 jusqu’à la guerre son influence fut « quasi null
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
17e son objet. Comme il est déchirant en vérité, le chant d’orgueil que le siècle entonne pour annoncer son morne triomphe : « 
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
18et intelligent qui est plus émouvant que bien des chants de victoire de « sauvés ». Une âme parfaitement consciente, claire et
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
19scite de nouveaux Psaumes36, qu’elle enflamme des chants prophétiques. Et l’Éternel enfin sera loué « selon l’immensité de sa
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
20i dans sa vie cette double venue de l’amour et du chant prophétique, confondant leurs flammes. Dix années dans le Grand Jeu.
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
21ps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, les Suisses se passionnent pour le tir au
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
22 cérémonies modestes, vos petites assemblées, vos chants traînants, tout cela sera balayé. Il ne vous restera que la foi. La v
15 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
23s les grands discours prophétiques parmi tous les chants de la terre, ont réellement rythmé l’action, et vérifié l’étymologie
16 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
24gaard. Et nous voici au seuil de ces années où le chant séculaire de l’angoisse, après quelques cris rauques de désespoir, ép
25spoir, épuisé, fait silence et laisse entendre un chant nouveau. Un chant sentimental et rude, qui fascine les masses et les
26t silence et laisse entendre un chant nouveau. Un chant sentimental et rude, qui fascine les masses et les flatte dans leurs
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
27s, corps à corps. Croit-on que Ramuz eût écrit ce Chant de notre Rhône, si « roman », sans le voisinage germanique qui l’a co
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
28ymne par les troupes déferlantes, et ce serait le chant du destin d’un siècle aveugle en sa révolte… Étrange accord de cette
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
294 « Ô pays sans musique ! ô peuple, où est ton chant ? » À peine un aigre sifflotis d’« air dePaname » dans un garage. Pay
20 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
30n à donner, c’est lui qui vous donnera la joie du chant, plus précieuse que l’objet de vos requêtes au roi. — Oui, dit le poè
21 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
31x fenêtres chaque fois que la rue retentissait de chants. C’était une troupe noire ou brune, par rangs de trois, qui défilait 
32 très jeunes garçons3. Mais déjà le rythme de ces chants — une phrase, puis un silence pendant quatre pas — nous est devenu fa
33que suppose hic et nunc une telle prédication, un chant puissant, soudain, a retenti au tournant de la rue. C’était un défilé
34ps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, les Suisses se passionnent pour le tir au
35. Une heure. Le discours vient de prendre fin. Un chant : le Deutschland über alles. Des portes claquent à l’étage. Des pas p
36 cérémonies modestes, vos petites assemblées, vos chants traînants, tout cela sera balayé. Il ne vous restera que la foi. Mais
37eurs, on ne quitte pas les rangs.) Plus tard, les chants des escouades de jeunes filles s’éloignant vers la ville avec la foul
22 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
38es masses qui communient avec elles-mêmes dans un chant triste ou dans un cri. Or ces religions vagues et violentes se cherch
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
39r sage je tiens sans nul doute celui qui dans mon chant devine ce que chaque mot signifie. » Il est vrai qu’il ajoute — bouta
40ut Daniel et l’Italien Guinizelli, sont placés au chant XXIV du Purgatoire dans le cercle des sodomistes !54 Mais tout cela
41outez ! Sa voix (d’Amour) paraîtra douce comme le chant de la lyre, si seulement vous lui coupez la queue75 (Marcabru.) Chas
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
42ui lui montre la voie, en consacrant ses derniers chants à la louange de la Vierge Notre-Dame opposée à « ma » dame — mais san
43René dans les espaces d’une autre vie », c’est le chant pur de la passion de la Nuit. Mais il n’est point d’aube mystique à l
44plissement de leur amour. Le deuxième acte est le chant de la passion des âmes prisonnières des formes. Tous les obstacles su
25 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
45qui n’est pas le sermon, les lectures, prières et chants réglés et réguliers. Depuis mon retour en Suisse j’éprouve avec inten
46ectures bibliques ou littéraires, entrecoupées de chants et de jeux d’orgue. Eh bien, le seul fait de qualifier de « liturgiqu
47 sommaire (l’assemblée assise) (après la lecture, chant spontané : « Mon Dieu, ta loi est sainte… mais si tu comptes nos iniq
48pôtres. L’assemblée reste debout). VII. Alléluia (chant spontané). (À la fin du culte, après l’Oraison dominicale, chant spon
49. (À la fin du culte, après l’Oraison dominicale, chant spontané d’une strophe du Te Deum : « Gloire soit au Saint-Esprit… »
50la foi, j’éprouve le besoin de participer, par le chant ou la récitation, à ce témoignage collectif, dans la communauté de me
51ue publique d’humiliation ? Nous chantons dans un chant patriotique : « Devant Dieu seul, fléchissons le genou. » Mais pratiq
26 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
52pour autant qu’ils ne sont pas les traductions de chants islandais ou scandinaves, sont des imitations de légendes languedocie
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
53s, corps à corps. Croit-on que Ramuz eût écrit ce Chant de notre Rhône, si « roman », sans le voisinage germanique qui l’a co
28 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
54ons à un cœur attristé »26… ⁂ Mais j’entendais un chant plein de force et de grâce, quelque part au secret de la vie, quand l
55and tout semblait perdu, gâché et sans remède, un chant profond qui ne cesse jamais, inaltérable et dominant, ah ! taisons-no
29 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
56et), mythe du génie racial (Séparation des races, Chant de notre Rhône), mythe de la rédemption par la souffrance d’une femme
57quel tourne la vie du pays recréé par Ramuz. Le « chant de notre Rhône », le vin blanc du Valais, des côtes de Laveaux et de
30 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
58quipes, pour battre un record, du gaspillage, des chants et des beuveries. On dit que c’est la question de l’Asie qui nous sép
31 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
59l’intérieur aussi, se fait entendre maintenant le chant profond et continu, la respiration bienheureuse des anges gardiens de
32 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
60ré mais libre, et l’on exhalait sa colère dans un chant débordant d’injures : « Tu mens plus largement que ta gueule n’est fe
33 1947, Doctrine fabuleuse. Le feu
61 plus fort. Et la prière a été inventée, avec des chants, pour apprivoiser Flamme et Feu. Les femmes se jetaient dans la Flamm
34 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
62etc. À l’antiphone succède le Notre Père, puis le chant du Star Spangled Banner, et enfin le serment au drapeau. I’m proud to
63équipes pour battre un record, du gaspillage, des chants et des beuveries. On dit que c’est la question de l’Asie qui nous sép
35 1948, Suite neuchâteloise. VIII
64n, les mêmes fumées sur les tourbières, les mêmes chants tristes, la même vie intérieure… Il me disait aussi que les paysans h
36 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
65lent. Raja Rao lui demande ce qu’il lit. C’est un chant du Mahabharata. Ils écoutent sans bouger, jeunes et vieux, le livre d
37 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
66s que d’enregistrer sur disques et pellicules les chants, les danses, les rites, les voix et les visages de l’innombrable huma
38 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
67r ceci : devant la porte de Brandebourg, le vieux chant populaire socialiste s’est fait entendre pour la première fois depuis
39 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
68r ceci : devant la Porte de Brandebourg, le vieux chant révolutionnaire s’est fait entendre pour la première fois depuis ving
40 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
69itale que l’Afrique a le mieux préservées (par le chant, par la danse, le rythme, l’émotion) ; — celles de l’esprit enfin, ap
41 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
70de l’Amour qui transfixe et transfigure. C’est le Chant de Minuit saluant l’Éternité, quand Don Juan meurt avec le temps et l
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
71de l’Amour qui transfixe et transfigure. C’est le Chant de Minuit saluant l’Éternité, quand Don Juan meurt avec le temps et l
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
72 mugissement ; on aurait cru entendre résonner le chant harmonieux de la flûte mygdonienne. Il s’agenouilla aux pieds d’Europ
73s de longs coquillages, ils faisaient retentir le chant nuptial. Assise sur le dos du taureau, Europé d’une main, serrait la
74qu’Homère ait eu la notion de l’Europe. On lit au chant XIV de l’Iliade, à propos d’Hypnos et d’Héré : Tous deux allèrent su
75t ce prince qui allait devenir Saint Henri II, un chant funèbre, rimé par un poète rhénan, clama la fin de l’idée carolingien
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
76; les prés et les bocages s’emplissaient de leurs chants et de leurs cris joyeux ; un immense surplus d’énergies vierges se ré
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
77, leur était moins précieuse qu’un drapeau, qu’un chant national, qu’un dialecte, qu’un tracé de frontière, qu’un nom de bata
46 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
78onyme. Quelques recueils de poésies médiocres, un chant patriotique encore très populaire (« Roulez tambours, pour couvrir la
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
79t la « libre Helvétie » des romantiques et de nos chants patriotiques, ou l’Helvetia des inscriptions latines, des monnaies et
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
80onyme. Quelques recueils de poésies médiocres, un chant patriotique encore très populaire (« Roulez tambours, pour couvrir la
81lution de la musique en Europe. Elle naît avec le chant grégorien au vie siècle en Italie, s’enrichit au couvent de Saint-Ga
82ré mais libre, et l’on exhalait sa colère dans un chant débordant d’injures : « Tu mens plus largement que ta gueule n’est fe
83et nostalgiques. Hymnes à la nature adoptés comme chants patriotiques. Et dans toutes les églises protestantes, psaumes de Gou
49 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
84lution de la musique en Europe. Elle naît avec le chant grégorien au vie siècle en Italie, s’enrichit au couvent de Saint-Ga
50 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
85ter » du passé. Cela comporte aussi l’éloge et le chant, l’illustration d’une communauté et d’une autorité heureuse : « Sur t
51 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
86e, ce qui naît d’un jaillissement pur ! Et par le chant lui-même à peine dévoilé ». Groupes de mots émergeant de la mémoire c
52 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Éducation, civisme et culture
87lution de la musique en Europe. Elle naît avec le chant grégorien au vie siècle en Italie, s’enrichit au couvent de Saint-Ga
53 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
88 Second exemple. Le jazz, style musical, style de chant et de danse, et presque style de vie depuis 1920 pour la jeunesse de
54 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
89ester » du passé. Cela comporte aussi l’éloge, le chant, l’illustration d’une communauté et d’une autorité heureuse : Sur tro
55 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
90einture et de la musique. La musique naît avec le chant grégorien — premier langage musical européen — au vie siècle en Ital
91ers les champs. On entend des pas cadencés et des chants de marche. L’habitude millénaire des paysans à vivre au petit bonheur
56 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
92ue la France prenne au sérieux les paroles de son chant sacré « Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! » Duclos, Séguy et le
57 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
93et clartaz. Mais c’est précisément du début de ce chant que Simone Weil écrit merveilleusement : « Quelques vers des troubado
94épanchement de la grâce en la Nature. Et voici le chant fort et tremblant : Ab la dolchor del temps novel… Par la douceur d
95t l’expression lyrique — au commencement était le Chant, qui est le Verbe musical — et cela tient à la nature même de l’amour
58 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Après le xiie siècle : vers une littérature distincte du social
96sie, dès le xiie siècle des Troubadours, devient chant du cœur solitaire ; la tragédie, quittant l’amphithéâtre ou le parvis
59 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
97pective, bientôt suivi par H. G. Wells, dont le « chant séculaire » paru en 1900, s’intitule Anticipation des réactions du pr
60 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
98nté européenne : toute musique authentique est un chant du cygne ». Ainsi désormais, jusqu’à nous, le pessimisme européen, en