1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1riorité de l’Europe réside dans sa « puissance de choix », dans le génie d’abstraction qui a produit la géométrie grecque. D’
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2 une tendance naturelle, qui élague, qui opère un choix parmi les éléments mêlés de la personnalité. Toute tendance qu’ils dé
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3t se maintenir dans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-ce pas être sincère aussi q
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4que de Dieu : la Foi ». Acculée à la rigueur d’un choix presque impossible, notre incertitude paraît sans remède. Mais, ici,
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5l n’arrive pas à se contenter 13  ». Acculés à ce choix : inconscience de ruminants ou neurasthénie, est-ce que vraiment vous
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
6me dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la litt
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
7l’abord, et légitimeront aux yeux de beaucoup, le choix des œuvres exposées. Il ne s’agit nullement de présenter l’ensemble d
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8— reste un trait marquant de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordés, jusqu’à la stature du conférencier e
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
9dine. Car il sait que la modestie est la vertu de choix du classicisme. Et qu’il est le dernier de nos classiques… Pareille m
10de de demain va contraindre, contraint déjà à des choix dramatiques ? Certaines phrases pourraient le laisser supposer qu’il
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11l faut choisir. Or, notre temps ne comporte qu’un choix profond : christianisme ou marxisme. Ce qui revient à dire que seuls
12 une force offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit averti [p. 480] de
13itue un progrès sur la libre-pensée : il force au choix, à la prise de conscience. [p. 484] La révolution menaçante viendra
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
14uestion de s’en réjouir ni de le déplorer — où le choix n’est plus qu’entre marxisme et christianisme 3 , entre vérité collec
12 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
15en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnai
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
16tive. Un instrument et un style. Dès ce moment le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra maintenant le renouveler p
17plus grands Occidentaux ? Ceux qui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une cris
18rs qu’elle propose à Goethe, comme un exercice de choix, l’écriture, — cela n’a rien que de logique, et résulte de la définit
19Et qui voudrait les opposer ? Que signifierait un choix dont l’opération resterait purement imaginaire et vaniteuse pour nous
20te que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toute chose, m
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
21érences, leurs poids et leurs mesures, enfin leur choix ? L’Occident cultive l’anarchie nominaliste la plus grave : il ne sai
22 la référence : ce Dieu terrible. Et sa vertu est choix. L’absolu d’un Nietzsche, c’est le Grand Midi ; et sa vertu : dépasse
23ir dans une telle dialectique, il n’existe pas un choix préalable à la tentation, un choix universel et abstrait, mais des ch
24’existe pas un choix préalable à la tentation, un choix universel et abstrait, mais des choix qui s’imposent avec une violenc
25ntation, un choix universel et abstrait, mais des choix qui s’imposent avec une violence égale à celle de la tentation — c’es
26rale et ses canons donnés d’avance. L’audace du « choix » ou du « dépassement », cette vertu qui « supprime la morale », Jouh
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
27s rigueurs d’un cadre policier. Que vivre soit un choix, une partialité violente, voilà ce qu’on paraît trop facilement admet
28l y va de la qualité même de notre vie ; de notre choix. Il y va de cette qualité même d’impossible qui seule rend la vie pos
29nquer de déconcerter tous ceux qui n’imaginent de choix possible qu’entre un capitalisme plus ou moins fascistisé, et le comm
30 personnalistes. Mais où sont les motifs de notre choix ? J’en indiquerai trois. 1° — La seule révolution qui nous importe co
31a foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
32plus juste. Car ce qui manifeste la foi, c’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôl
33’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôle de l’Église doit-il rester de porter sur
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
34ordre véritable. La décision éthique est toujours choix : on ne peut choisir pour un autre. Mais on peut, dans le cas, et pou
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
35e bascule automatique. Le tragique s’évanouit, le choix s’élude, la personne se dissout dans un processus qui nie l’acte et l
36 faire de doute. Ailleurs 4 , j’ai pu marquer mon choix et quelles conséquences il entraîne dans l’ordre politique, par exemp
37portant par [p. 97] suite le risque personnel, le choix et l’acte, une sorte de « contre-Hegel » radical, voilà qui ne peut m
38elle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiques qui n’
39n de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n’y a plus ic
40ole, que l’homme ne peut saisir que dans la foi ; choix de l’élection, c’est-à-dire d’une possibilité qui n’est pas nôtre. Et
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
41cé d’ailleurs, interrogation accidentelle. Par le choix même du prétexte de cet écrit, il nous donne ce genre de pensées pour
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
42ffer, se brouiller » aux premières instances d’un choix radical et véritablement ordonnateur. Le chapitre le plus remarquable
21 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
43ut opérer dans notre existence [p. 58] que par un choix, une décision, — un acte d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Co
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
44objet. Faire de la politique, ce n’est pas là mon choix, c’est une obligation à quoi je me résous en maudissant le désordre d
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
45. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les choix nécessaires. Désordre, oui, et plus grand que jamais. Désarroi ? Non.
46tin personnel, en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le répète, est la chance
47sir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas :
48 tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècl
49e la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, dans l’opinion, dans les lois de l’évolution
50e ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne
24 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
51sons deux remarques : 1. La vocation n’est pas un choix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation.
52ix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un ho
25 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
53en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix, d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonna
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
54plus juste. Car ce qui manifeste la foi, c’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôl
55’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôle de l’Église doit-il rester de porter sur
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
56 mais surtout, l’illusion serait de croire que le choix est au terme de ce travail comparatif. Le choix, la décision, sur le
57e choix est au terme de ce travail comparatif. Le choix, la décision, sur le plan éthique, est toujours à l’origine. Il est i
58e ne soient plus valables. Là encore, le [p. 122] choix précède. Mais du moins la lutte est circonscrite, les positions sont
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
59nquer de déconcerter tous ceux qui n’imaginent de choix possible qu’entre un capitalisme plus ou moins fascistisé, et un comm
60 personnalistes. Mais où sont les motifs de notre choix ? J’en indiquerai trois : 1° La seule révolution qui nous importe con
61a foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
62sans doute un comble d’ingénuité ou d’ironie — au choix — à toutes les personnes averties de l’état politique de l’Europe ; c
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
63 faits en vue de la révolution : elle est donc un choix perpétuel et partial dans la réalité. Elle possède ainsi, par elle-mê
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
64. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les choix nécessaires. Désordre, oui, et plus grand que jamais. Désarroi ? [p. 
65stin personnel en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le répète, est la chance
66sir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas :
67 tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècl
68us de puissance que la personne. Dans l’homme, le choix peut avoir lieu, effectivement. Et votre rôle d’étudiants, c’est-à-di
69e ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
70n se plaît à poser gratuitement pour esquiver les choix concrets. La démarche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
71’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme s’engage, « en vertu de l’absurde », sur le chemin que Di
72 ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément…) Certains
73us les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Maintenant, t
34 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
74ou une cité. Il ne s’agit pas de défense. Mais de choix, d’affirmation, de création, de Révolution. Nous sommes sur la terre
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
75éjà il fuit, déjà il s’offre. C’est le je qui est choix. L’acte qui me distingue du monde n’est pas autre que cet élan de ref
76ce d’un « esprit », qui s’imagine dégagé d’un tel choix, et qui le considère comme une alternative extérieure à son être, un
36 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
77hée sans le savoir. Le marxisme est l’aveu de son choix. Mais Berdiaeff parle en chrétien, et Ramuz ne veut encore parler qu’
78 possible ? Et peut-il y croire ? Il a bien vu le choix, mais l’a-t-il fait ? Il veut un monde à la taille de l’homme. Il sai
37 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
79e la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, dans l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu
38 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
80nt de paraître au Mercure de France un volumineux choix de sentences, aphorismes et notes tirés des papiers posthumes de Niet
81ietzschéens 66 . Ce qui est certain, c’est qu’un choix tel que celui qu’on vient de nous donner, nous restitue la totalité d
39 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
82res, ni de nous-mêmes, mais tout au plus : de nos choix. Et qu’ainsi, c’est toujours « notre Nietzsche » que nous jugeons ou
40 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
83et poétique plein de dangers et de merveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulant
84 s’étonnera sans doute de le voir figurer dans un choix de « mystiques », alors qu’il est le premier défenseur de l’expérienc
41 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
85l et poétique plein de dangereuses merveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulant
86 s’étonnera sans doute de le voir figurer dans un choix de « mystiques », alors qu’il est le premier défenseur de l’expérienc
87ute M. Chuzeville s’est-il laissé guider dans son choix par un préjugé historique que le « Mage du Nord » eût trop évidemment
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
88t concret d’un attachement qui ne comporte pas de choix délibéré. Par malheur, l’enseignement s’empare du fait patriotique et
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
89et l’exercice de la personne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce que raille l’équipe des dile
90aille l’équipe des dilettantes ; mais elle est un choix libre, et donc non-conformiste : or c’est là ce que craint l’équipe d
44 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
91traire à marquer quels peuvent être nos motifs de choix, et le lieu d’une action pratique. Il se peut que je me trompe. Il se
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
92ement que vous prétendez porter est de l’ordre du choix « subjectif ». Relevant d’un acte de foi, il transcende les critères
93ous, pour notre action ici et maintenant, pour le choix que nous avons à faire dans des circonstances différentes. Et qu’il a
46 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
94quivoque du mot. Elle nous jette aussitôt dans un choix. Pour les uns, la pensée reste l’office tout impartial de la balance 
95oint qu’aucune force existe sans mesures, mais le choix qui importe est celui-ci : préfère-t-on lire la mesure à l’aiguille,
96nt du poids ? Les conséquences de l’un et l’autre choix sont infinies. Elles sont infiniment contradictoires. Rien n’est plus
97dre, ils n’arriveront jamais au oui ou au non, au choix. Ils demanderont le délai nécessaire pour aller traduire la question
98e aux systèmes en cours (ou à l’État) l’office du choix, faisant l’économie de l’acte et de l’engagement personnel. Comme si
99 cette pensée systématique et cette délégation du choix n’étaient pas, d’autre part, l’origine réelle du concept de dictature
100rieuse jalousie contre les atteintes concrètes du choix dangereux, personnel, tout ce désordre confortable n’allait pas sans
101t posait une question réelle, exigeait un acte de choix, c’est-à-dire [p. 181] instituait un risque. On décide ainsi couramme
102ituait un risque. On décide ainsi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti politique ou d’une épouse. Et c’est ains
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
103jouir ni d’en gémir, mais de le bien voir — où le choix qui nous est imposé n’est plus qu’entre vérités statistiques, et véri
104es. Car ce qui est proprement humain résulte d’un choix, d’un acte de foi à quoi ne peuvent conduire et obliger que les vrais
105té d’atteindre un but, dont la nature commande le choix des mots, le rythme, les figures. Que chaque phrase implique ce but,
106t point soustraite à cette loi, c’est-à-dire à ce choix souverain de Dieu. C’est en s’y soumettant qu’elle se révèle à l’homm
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
107ion même d’une « origine » soit autre chose qu’un choix délibéré, quand ce n’est pas un profond calembour. « Il est permis à
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
108s de notre enclos, nous avons trois promenades au choix : elles conduisent toutes les trois, en dix minutes, à une plage. Not
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
109question tout un monde qui ne nous laisse plus de choix qu’entre un rationalisme « libéral » et stérilisant, et un nationalis
51 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
110ns ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de
52 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
111ns ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de
112ctive, et qui nous aime. Il faut choisir. Mais le choix est-il libre ? On retombe au débat de Luther et d’Érasme. Le trop pru
53 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
113 droite ou les borgnes de gauche… ⁂ On connaît le choix de l’Ordre nouveau : contre le fascisme et contre le stalinisme, pour
54 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
114orique. — On est tenté de s’imaginer que certains choix entre deux causes sont simples, parce que des hommes n’ont pas hésité
115he : « Les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toutes choses,
116ue les hommes l’interdisent, ah ! ce n’est pas un choix de l’homme ou une école d’énergie, ni rien qui flatte le romantisme d
55 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
117la vie ; l’immoralité de l’amour du prochain sans choix préalable ; l’internationalisme, etc. Toutefois l’orateur s’efforce
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
118blèmes individuels déterminent de plus en plus le choix réciproque des conjoints. D’où le nombre croissant de divorces. En mê
119echniques, et bientôt politiques, en sorte que le choix d’un type de femme échappe de plus en plus au mystère personnel, et s
57 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
120dans ce tort majeur, irrévocable, que signifie le choix de la mort. Et comment échapper au démon que l’on fixe ? Pour attaque
121alors en parler n’est qu’une farce — mais dans le choix qui détermine une existence. 2. Critique du mariage Si je ne vois p
122comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : cho
123 : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dépend d’un certain nombre de raisons qu’il serait possib
124st alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et raisonné, selon des critères impersonnels. Mais enfin ce n’es
125r le caractère de pari que revêt objectivement un choix de cet ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à u
126 et au réel, d’enseigner aux jeunes gens que leur choix relève toujours d’une sorte d’arbitraire, dont ils s’engagent à assum
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
127ambitionne, c’est d’amener un lecteur au seuil du choix : « J’ai voulu cela ! » ou bien : « Que Dieu m’en garde ! » Je ne sui
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
128e l’attribut conféré par l’amant à l’objet de son choix d’amour. L’expérience quotidienne montre bien que « l’amour embellit
129du cœur ». Théologien, poète, et conscient de ses choix, Gottfried révèle beaucoup mieux que ses modèles l’importance proprem
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
130priment l’opposition du Jour et de la Nuit, et le choix nécessaire qu’il n’a pas encore fait. (Il ne le fera sans doute jamai
131mour, alors qu’elle est toujours l’effet de notre choix et de son mérite, que quand elle vient d’une inclination aveugle, et
132s fortement peut-être, parce qu’elle est de notre choix. » Toutefois, l’on n’a pas tort d’attribuer au « climat » de la Nouve
133’elle est une décision fondamentale de l’être, un choix en faveur de la Mort, si la Mort est la libération d’un monde ordonné
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
134bien moins pour la réponse décisive, que pour mon choix particulier. p. 265 168. On en aura un aperçu en lisant les ouv
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
135blèmes individuels déterminent de plus en plus le choix réciproque des conjoints. D’où le nombre croissant des divorces. En m
136echniques, et parfois politiques, en sorte que le choix d’un type de femme échappe de plus en plus au mystère personnel, et s
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
137dans ce tort majeur, irrévocable, que signifie le choix de la mort contre la vie. Et comment échapper au démon que l’on fixe
138et alors en parler n’est qu’un jeu — mais dans le choix qui détermine une existence. 2. Critique du mariage Si je ne vois p
139comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : cho
140 : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dépend d’un certain nombre de raisons qu’il serait possib
141st alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et raisonné, selon des critères impersonnels. Mais enfin ce n’es
142r le caractère de pari que revêt objectivement un choix de cet ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à u
143 et au réel, d’enseigner aux jeunes gens que leur choix relève toujours d’une sorte d’arbitraire, dont ils s’engagent à assum
64 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
144xler esquive non sans adresse la difficulté et le choix : pour lui, le rêve est « tantôt un écho du supraterrestre dans le te
65 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
145er a composé une importante partition chorale. Le choix de ce sujet n’a pas été sans surprendre certains de mes amis protesta
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
146nt ou jamais de se montrer très rigoureux dans le choix des moyens de défense. Et, par exemple, si beaucoup sont prêts à loue
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
147, dans la masse de ses renseignements. Et qui dit choix dit préférence ou parti-pris… Donc autant de visions du monde, autant
68 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
148re, ou qu’on ne veut bien se l’avouer ici dans le choix qu’est en train de faire le corps électoral américain. Qu’on ne s’y t
69 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
149re radio : À 14 h. chaque jour, vous entendrez un choix « d’hymnes de toutes les Églises ». Plus tard, un quart d’heure de no
150la campagne pour une semaine de recueillement. Le choix de lord Halifax comme ambassadeur aux États-Unis est particulièrement
70 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
151bres, c’est-à-dire constamment placées devant des choix, dans la contradiction et la perplexité, le paradoxe, la tragédie. To
152 chose d’autre que le bien. Sinon, où seraient le choix, la tragédie, la liberté ? Quand ce non-bien, quand ce mal prend un s
153e s’y est mis, à l’instant même où nous avions le choix entre l’usage légal et l’abus de ce bien. Si donc j’évite d’aller che
71 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
154stianisme ? J’imagine que Satan va nous offrir un choix considérable d’Antéchrists. Tout, et n’importe quoi, sauf l’Évangile
72 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
155e de sa foi, il perdra par sa faute la liberté du choix, qui était toute sa dignité d’homme. Alors sans doute, il entrera dan
156t, ou bien il cherche à supprimer le péril. Notre choix est fait dès longtemps : c’est le désir de supprimer le péril [p. 105
73 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
157Création, sa liberté s’accroît, et son pouvoir de choix porte sur des enjeux toujours plus vastes. Mais s’il triche pour gagn
158erdu la liberté de monter ou de descendre à votre choix. Vous êtes pris dans un mécanisme à sens unique, vous n’êtes qu’un co
159néral — et dans le cœur ce qui sépare — l’aveugle choix et l’aveugle penchant ? » C’est par le cœur que le Diable nous a pris
160pas plus responsable que vous ne l’étiez de votre choix. Qu’il se détourne [p. 170] de vous pour un temps, voici le monde dép
74 1944, Les Personnes du drame. Introduction
161 dans mon sens. Et c’est l’une des raisons de mon choix. L’autre est, que tel un chevalier du Temple, je ne me suis accordé l
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
162s et concrètement conditionnée. Dès ce moment, le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra maintenant le renouveler p
163plus grands Occidentaux ? Ceux qui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une cris
164rs qu’elle propose à Goethe, comme un exercice de choix, l’écriture, — cela n’a rien que de logique, et résulte de la définit
165Et qui voudrait les opposer ? Que signifierait un choix dont l’opération [p. 39] resterait imaginaire et vaniteuse, tant que
166te que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toute chose, m
76 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
167’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme [p. 89] s’engage « en vertu de l’absurde », sur le chemin
168 ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément, les chréti
169us les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret. Maintenant, tu vas témoigner de la puissance que ton savoir
77 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
170ns ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de
78 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
171-ci tendent à réduire celles-là, par une série de choix vitaux où s’exprime l’être en action, c’est-à-dire sa tendance domina
172hétique de Gide, — son style écrit — s’ordonne au choix le plus classique : concision, raccourci, sacrifice de l’incident à l
173ue — de la morale, c’est-à-dire de la règle et du choix. ⁂ Règles et choix — convenir et créer — ce sont les conditions de to
174c’est-à-dire de la règle et du choix. ⁂ Règles et choix — convenir et créer — ce sont les conditions de toute culture. Toutef
79 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
175ion même d’une « origine » soit autre chose qu’un choix délibéré, — quand ce n’est pas un profond calembour. « Il est permis
80 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
176xler esquive non sans adresse la difficulté et le choix : pour lui, le rêve est « tantôt un écho du supra-terrestre dans le t
81 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
177n de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à For
82 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
178eur date, réagissant à l’événement — j’ai fait un choix, éliminant la confidence et ne gardant en général que les fragments q
83 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
179 jeu ou la complicité des circonstances et de ses choix, vient de s’écrouler en quelques secondes. Subitement, il a un passé.
180 libre, et tout ce qui surviendra trahira le vrai choix de votre être, malgré vous. » Cambridge (Mass.), 18 avril 1941 Qui
181vant un comptoir où l’on désigne les plats de son choix, — je déjeune avec des étudiants et leurs amies, des professeurs auss
182’en parler. Mais les intellectuels ? Ils n’ont de choix qu’entre le journalisme et le professorat. Or je répugne à l’un autan
84 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
183n de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à For
85 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
184 rites attestant devant les mânes des ancêtres un choix farouche, irrévocable. Se déplacer devient un geste naturel, et parti
86 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
185 mieux quelles sont les suites nécessaires de son choix, quel est l’enjeu, ce qu’il implique… Contre les risques qui se lèven
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
186t gratuitement les secours de la religion de leur choix ; trois : ils n’ont plus à se préoccuper de leur subsistance ; quatre
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
187 par leurs idéaux, c’est-à-dire par destin ou par choix. Croyez-vous sérieusement que les Français [p. 93] cesseront de parle
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
188ragédie n’aura pas de lignes pures, parce que nos choix ne sont pas si francs, et que nos chefs savent à peine ce qu’ils joue
189t dire que vous d’abord, vous refusez de faire le choix de la paix, parce que ses moyens vous déplaisent. Mais en refusant de
90 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
190 rites attestant devant les mânes des ancêtres un choix farouche, irrévocable. Se déplacer devient un geste naturel, et parti
91 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
191n de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le Syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à For
92 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
192ragédie n’aura pas de lignes pures, parce que nos choix ne sont pas si francs et que nos chefs savent à peine ce qu’ils jouen
193t dire que vous d’abord, vous refusez de faire le choix de la paix, parce que ses moyens vous déplaisent (suppression des arm
93 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
194 et ses tsars. Mais il doit tenir compte, pour ce choix, de l’équilibre des républicains, des démocrates du Sud, et du Travai
195és à la vindicte publique, ils n’auraient plus de choix qu’entre la démission et la tyrannie déclarée. Les bureaux à l’améric
94 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
196éfiance porte sur l’arrière-pensée qui présida au choix de ces données dites premières. Encore n’est-il pas très exact de rec
95 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
197 nu leur sens dernier et l’enjeu véritable de ses choix, à qui reviendrait l’empire de ce monde ? À l’Ecclésiaste ou au Jeune
198ssion, et chaque homme forcé à l’extrémité de son choix, cria le « terme » de sa vie, la proféra tout entière dans ce cri, ré
1998  ? « Qu’il voudrait subsister dans ce moment du choix qu’on lui impose maintenant, bien plus violent qu’il n’a jamais osé l
200ais osé l’imaginer. Car, dit-il, au sein d’un tel choix, je m’approche insondablement de Celui qui d’un choix me créa. » (Nou
201x, je m’approche insondablement de Celui qui d’un choix me créa. » (Nous fûmes tous saisis d’un vertige à ce discours d’une f
96 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
202 et ses czars. Mais il doit tenir compte, pour ce choix, de l’équilibre des républicains, des démocrates, des démocrates du S
203és à la vindicte publique, ils n’auraient plus le choix qu’entre la démission et la tyrannie déclarée. Les bureaux à l’améric
97 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
204ds, et de tout temps, sont ceux qui ont refusé ce choix, confiant à la violence involontaire du style une efficacité d’un typ
205re radio : À 14 h. chaque jour, vous entendrez un choix « d’hymnes de toutes les Églises ». Plus tard, un quart d’heure de no
206la campagne pour une semaine de recueillement. Le choix de lord Halifax comme ambassadeur aux États-Unis est particulièrement
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
207. 51] Choisir l’Europe Les uns nous disent que le choix est fatal entre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, p
208ntre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, parce qu’il mènerait fatalement à la guerre. Pour les premiers, l’Eu
209tres, et non de leur misère. Que devient alors ce choix que certains nous proposent, ou que d’autres déclarent noblement décl
210 nous aider que si nous existons d’abord. Le seul choix qui nous reste ouvert, c’est donc celui de l’Europe elle-même. La seu
99 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
211d Karl Jaspers déclarait que l’Europe n’a plus de choix qu’entre la balkanisation et l’helvétisation. Je suppose que Jaspers
100 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
212s jugements et son mode de vie. Et enfin, dans ce choix permanent, dans la conscience qu’il a d’en être responsable, l’Europé