1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1u bon équipier deviennent les qualités du parfait citoyen : juste vision de la réalité, abnégation, sentiment du devoir de chac
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
2s j’aperçois là-bas, vautré derrière son bock, le Citoyen conscient et organisé pour la discussion. Il retrousse ses manches. I
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
3ans ce décor s’écoulent huit années de votre vie, citoyens ! Et vous pensez que c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peu
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4globe la totalité de la science nécessaire à tout citoyen, dans une vue aussi large que simplifiée. Remarquons qu’il suffit pou
5 fournit des moutons aux partis et prédispose les citoyens suisses à prendre au sérieux les innombrables défense de, petites cro
6n civique sont insuffisantes pour former le petit citoyen : il faut que l’enseignement tout entier soit occasion de développer
7. Il arrive en effet que nos petits futurs grands citoyens ayant accompli de « fortes études primaires et secondaires » (témoign
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
8e, elle, dévore des enfants tout vifs et rend des citoyens à l’œil torve. Durant l’opération, tous les crânes ont été décervelés
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
9enfant ce qu’il faut pour se résigner à l’état de citoyen bagnard auquel il est promis. Mais elle tue tout ce qui lui donnerait
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
10oyen de l’instruction publique, limite l’homme au citoyen. Il s’agit donc de dépasser le citoyen, de retrouver l’homme tout ent
11l’homme au citoyen. Il s’agit donc de dépasser le citoyen, de retrouver l’homme tout entier. Je distingue dans cette opération
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12as, par la grâce de Dieu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tê
9 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
13solde. Au rayon des idéaux de confection voici le Citoyen du Monde, voici le Bon Européen, voici l’Américain à rendement maximu
10 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14as, par la grâce de Dieu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tê
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
15pays, s’il est le fruit de la déshumanisation des citoyens ? Qu’importe une « assurance-vie », si la seule réalité vivante est d
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
16luations morales du philosophe et les coutumes du citoyen moderne ont perdu toute commune mesure. Que se passerait-il si un bea
13 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
17ieux, qu’un loup dévore notre charogne ou que des citoyens en repaissent leurs yeux et contentent leur rage ? Certes, ni l’un ni
18n d’ailleurs. Notre part est en Dieu. Nous sommes citoyens des cieux. Louange à Dieu aux siècles des siècles. Le livre de John
14 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
19ssait parmi les hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive7 qu’
15 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
20istes ne la sauveront pas : il faut rééduquer les citoyens. Je citerai ici trois phrases qu’on pourrait croire tirées de nos pro
16 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
21nisme de contrainte, mais doit être en chacun des citoyens conscients, fussent-ils, et c’est le cas, une minorité. Il y a peu d’
17 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
22litique, que les droits de l’État priment ceux du citoyen. Voilà ce qui découle normalement de la définition courante de l’indi
18 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
23ssait parmi les hommes. Ce ne fut que lorsque les citoyens eurent compris que leur égalité purement politique était fictive54 qu
19 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
24manque pas de se produire lorsque la majorité des citoyens se trouvent réduits à l’état de fonctionnaires ou de soldats. Telle e
25cteur, signifiera bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les e
26 du rang social : on y trouve des esclaves et des citoyens riches. Leur lien n’est pas terrestre : il est dans l’au-delà. Leur c
27nt responsable au sein de la communauté. Ainsi le citoyen calviniste, qui vit profondément et quotidiennement cette doctrine pe
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
28la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement
29omités électoraux et aux députés, des millions de citoyens s’excitent sur les hebdomadaires de droite et de gauche, où s’exprime
30tatiques. En somme, ils donnent à la majorité des citoyens d’excellentes raisons de se désintéresser de la conduite de leur cité
31aste de politiciens, permettant à la majorité des citoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors
32u même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
33onflits et refusaient d’être considérés comme des citoyens responsables, ils étaient au moins en accord avec l’esprit général de
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
34e, des ennemis du régime, et contre l’inertie des citoyens et citoyennes qui eussent négligé de faire usage de leur droit de vot
35is du régime, et contre l’inertie des citoyens et citoyennes qui eussent négligé de faire usage de leur droit de vote. Ceci posé,
36ces d’un simple mortel de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance
37moyen d’un vote général, demandé par un groupe de citoyens, d’une loi ou un projet de loi. Là où le referendum n’existe pas, com
38 se voit ipso facto repoussée par la majorité des citoyens, fût-elle, dans certains cas, excellente.) La nécessité du plébiscite
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
39ts enfiévrés pour savoir si le clerc doit être un citoyen tout comme les autres, s’il doit « faire de la politique », — ce mala
40la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement
41omités électoraux et aux députés, des millions de citoyens s’excitent sur les hebdomadaires de droite et de gauche, où s’exprime
42tatiques. En somme, ils donnent à la majorité des citoyens d’excellentes raisons de se désintéresser de la conduite de leur cité
43aste de politiciens, permettant à la majorité des citoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors
44u même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
45u qui est notre mesure ; lorsque nous agissons en citoyens : la loi ; lorsque nous agissons en « hommes latins », ce sont alors
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
46 sommes en train de jouer, écrivains ou lecteurs, citoyens ou hommes d’État. Les uns tiennent le parti de l’esprit et les autres
26 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
47ver dans les revendications de cette catégorie de citoyens l’écho de cette mystérieuse et toute mythique « mentalité populaire »
48 lois économiques, qui encombrent la mentalité du citoyen moderne de superstitions déprimantes et, par méthode, paralysantes. «
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
49sentatifs, dans ce pays, de l’opinion moyenne des citoyens, ont retrouvé le sens de notre destinée, et notre chance unique de gr
28 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
50 ne peut laisser indifférente notre conscience de citoyens. Les dictateurs actuels l’ont bien compris. Nous les voyons donner de
29 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
51tionnaires : nombre qui égalera presque celui des citoyens au ivᵉ siècle ! Dans ce monde issu directement d’un capitalisme de pr
52ntes intrigues du Palatin. L’immense majorité des citoyens, n’ayant plus de vie propre, délègue en quelque sorte à la vie et à l
30 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
53lutionnaires du personnalisme, tout de même qu’un citoyen américain peut demander à la Cour suprême des États-Unis de statuer s
54un Calvin domina Genève, dont il n’était même pas citoyen légal. C’est en vertu d’une autorité purement doctrinale et personnel
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
55es instituteurs qui s’est tenu à Paris. Eh bien ! citoyens, lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’avenir… » La fin de la p
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
56es instituteurs qui s’est tenu à Paris, et bien ! citoyens ! lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’avenir… » La fin de la
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
57ion. « J’entends crier de toutes parts au mauvais citoyen. Le capitaliste est l’ennemi public en URSS, le communiste en Europe,
58 haut des Champs-Élysées. Qu’est-ce qu’un mauvais citoyen ? Tout le monde l’est-il, ou personne ? » — Mais je crains que mes co
34 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
59r une réponse qui satisfasse aux vrais besoins du citoyen ou du soldat, ou de l’ouvrier, ou de l’aryen blond. C’est par cette s
35 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
60onflits et refusaient d’être considérés comme des citoyens responsables, ils étaient au moins en accord avec l’esprit général de
36 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
61isme : c’est que le premier parlait des droits du citoyen, tandis que le second ne parle que de ses devoirs. Je ne vois pas de
37 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
62e, des ennemis du régime, et contre l’inertie des citoyens et citoyennes qui eussent négligé de faire usage de leur droit de vot
63is du régime, et contre l’inertie des citoyens et citoyennes qui eussent négligé de faire usage de leur droit de vote. Ceci posé,
64forces d’un mortel que de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance
65suite d’un vote général, demandé par un groupe de citoyens, d’une loi ou d’un projet de loi. Là où le referendum n’existe pas, c
66um sont ipso facto repoussées par la majorité des citoyens.) La nécessité du plébiscite se confond donc avec celle de l’État-nat
38 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
67ar la rigueur inusitée de sa conscience. C’est un citoyen de bon sens et de bon conseil, un solide paysan, les deux pieds sur l
39 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
68 devient la totalisation des lâchetés de tous les citoyens. 19. Tout parti est totalitaire dans son essence, et préfigure l’État
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
69ugénisme triomphe dans la morale qui concerne les citoyens : et l’eugénisme est la négation rationnelle de toute espèce d’aventu
41 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
70pays, et qui se trouvent être communes à tous les citoyens, chrétiens ou non. La mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera d
71itoyens, chrétiens ou non. La mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données communes un sens spiritue
72iste de la vocation. Cette action particulière du citoyen chrétien sera dans l’intérêt de la Suisse, certes. Mais elle sera d’a
73écrire, ou simplement laisser entendre, qu’un bon citoyen suisse a le devoir d’être chrétien, comme si ce devoir était la consé
42 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
74lut. 4. Il n’y aurait pas de défaitisme si chaque citoyen suisse était pleinement conscient de ce que signifie la Suisse comme
75ses. 5. Il n’y aurait pas de défaitisme si chaque citoyen suisse voyait la possibilité de travailler positivement aux réformes
43 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
76embres des tâches précises. Elle n’a que faire de citoyens dont la seule participation à la vie nationale consiste à se rendre a
44 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
77nion suisse. Elle a rendu confiance à beaucoup de citoyens, elle a fait naître un grand espoir et dissipé certaines brumes de dé
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
78manque pas de se produire lorsque la majorité des citoyens se trouvent réduits à l’état de fonctionnaires ou de soldats. Telle e
79cteur, signifiera bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les e
80 du rang social : on y trouve des esclaves et des citoyens riches. Leur lien n’est pas terrestre : il est dans l’au-delà. Leur c
81nt responsable au sein de la communauté. Ainsi le citoyen calviniste, qui vit profondément et quotidiennement cette doctrine pe
82uisse chrétienne », ce serait une Suisse dont les citoyens seraient chrétiens, ou tout au moins accepteraient en bonne conscienc
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
83sentatifs, dans ce pays, de l’opinion moyenne des citoyens, ont retrouvé le sens de notre destinée, et notre chance unique de gr
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
84e défendre jusqu’à la dernière goutte du sang des citoyens. Assurer, les armes à la main, l’intégrité du sol de la patrie, voilà
85sont celles du pays, qui sont communes à tous les citoyens. Mais la mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de
86 à tous les citoyens. Mais la mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données communes un sens spiritue
87iste de la vocation. Cette action particulière du citoyen chrétien sera dans l’intérêt de la Suisse, certes. Mais elle sera d’a
88anque pas de gens, chez nous, pour dire qu’un bon citoyen suisse a le devoir d’être chrétien, comme si ce devoir était la consé
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
89es soient en même temps celles de la religion des citoyens, de leur culture, de leur honneur, de leur amour… sinon de leur avidi
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
90ser » de cette manière notre opinion. En tant que citoyen suisse respectueux des décisions de nos autorités suprêmes, j’ai donc
50 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
91 s’explique, il écoute à son tour. N’importe quel citoyen peut critiquer publiquement telle ou telle mesure prise par l’État :
92ntage moral considérable : un nombre croissant de citoyens qualifiés participent à la vie publique. Celle-ci n’est plus l’affair
93athétiques. Et ce souci constant de l’humanité du citoyen, qu’il s’agisse des nationaux ou des étrangers… Ainsi informée et for
94nière d’ailleurs imprévisible. Cette division des citoyens en deux masses à peu près égales, — je serais tenté de dire : en deux
95ts-Unis sont une démocratie sans partis. Entre le citoyen et les autorités, pas d’autre intermédiaire que l’opinion publique. L
51 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
96dans son ensemble en 1939 ; presque chacun de ses citoyens se disait sincèrement anti-nazi, et se croyait parfaitement à l’abri
97ssi bien dans sa vie quotidienne — rouspétance du citoyen — que dans sa vie proprement politique — farce des partis — et vous o
98s’y conformer. Que l’État lui refuse ce droit, le citoyen peut librement choisir entre la honte et la révolte. Sa révolte peut
52 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
99ouvoirs peuvent être contrôlés et soutenus par le citoyen, en connaissance de cause et de personnes. Je réponds que ces petites
53 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
100lles la remplacent par un ersatz : la fonction du citoyen à l’intérieur de l’État ou du Parti, conformément au décret de l’État
54 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
101ple au langage quotidien de l’Amérique. Lorsqu’un citoyen des États-Unis désapprouve une certaine action, une certaine conduite
55 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
102ts. M. George Gallup vient d’établir que 71 % des citoyens de son pays « refusent de livrer le contrôle de la bombe aux Nations
56 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
103onflits et refusaient d’être considérés comme des citoyens responsables, ils étaient au moins en accord avec l’esprit général de
57 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
104ouage, la simple fonction dans l’État qu’était le citoyen romain, puisqu’il possède une dignité indépendante de son rôle social
105e la personne, elle sera normalement celle du bon citoyen d’une fédération. La devise paradoxale du fédéralisme helvétique : « 
106i lie toutes les régions, il ménage un recours au citoyen contre les abus de pouvoirs locaux. Il cherche la coopération organiq
58 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
107 du parti unique au pouvoir : un jeu truqué où le citoyen perd à tout coup. Nous voici loin de notre définition de la politique
108s. Quand un parti se sera défini de la sorte, les citoyens seront à même de juger si son action traduit son idéal, ou si au cont
59 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
109la discipline de l’opinion. Dans quelle mesure un citoyen a-t-il le droit, ou le devoir, de se montrer publiquement objectif vi
60 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
110é ma prospection de textes pour le « Bréviaire du Citoyen ». Des lectures que j’ai faites, je retiens surtout quelques phrases
61 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
111Le second m’a fait venir ce matin : — En tant que citoyen, me dit-il, il serait de mon devoir de publier ce livre. Mais en tant
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
112eorges Gallup vient d’établir que 71 pour 100 des citoyens de ce pays « refusent de livrer le contrôle de la Bombe aux Nations u
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
113line. Et George Washington était plus libre qu’un citoyen américain qui tourne le bouton de sa radio. Ils combattaient. Et nous
64 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
114t devant un magistrat ou tribunal quelconque, les citoyens qui auraient commis un délit contre cette liberté… Mais autant ces ac
115mnies sont dangereuses et sans but… On accuse les citoyens devant les magistrats, on les calomnie sur les places publiques, dans
116ire, mon livre en main, selon votre conscience de citoyens de la plus vieille démocratie du monde. Jugez donc ! et dites avec mo
65 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
117 de nouvelles, soit par son art, soit en tant que citoyen. 3° Tout art implique une « idéologie » ou pour mieux dire exprime un
66 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
118« une société n’est pas libre tant que ses loyaux citoyens vivent dans la crainte d’être privés de la vie, de la prospérité et d
67 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
119ire, mon livre en main, selon votre conscience de citoyens de la plus vieille démocratie du monde. Jugez donc ! et dites avec mo
68 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
120 excellence, la laideur même. N’allez pas dire au citoyen Durand, époux d’une femme obèse mais rajeunie par les soins de l’art,
69 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
121nd, s’explique, écoute à son tour. N’importe quel citoyen peut critiquer publiquement telle ou telle mesure prise par l’État ;
122ntage moral considérable : un nombre croissant de citoyens qualifiés participe à la vie publique. Celle-ci n’est plus l’affaire
123nière d’ailleurs imprévisible. Cette division des citoyens en deux masses à peu près égales — je serais tenté de dire : en deux
124ts-Unis sont une démocratie sans partis. Entre le citoyen et les autorités, pas d’autre intermédiaire que l’opinion publique. L
125par l’effort conjugué de l’Opinion et de quelques citoyens, sans que l’État s’en fût mêlé. Mais je voyais, à Chicago précisément
126ple au langage quotidien de l’Amérique. Lorsqu’un citoyen des États-Unis désapprouve une certaine action, une certaine conduite
70 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
127s premières communes, et pour lesquels croyant et citoyen se trouvaient être, en fait, des synonymes. On peut apprécier diverse
71 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
128ses plus hautes ou délicates fantaisies. Quant au citoyen moyen des États-Unis, il tend de plus en plus à nous considérer comme
72 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
129illeurs que dans nos mains : nous, l’opinion, les citoyens de l’Europe, ceux qui sont décidés à fournir l’effort d’invention à l
130ant aux peuples, à l’opinion qui se réveille, aux citoyens du continent. Ils vont la prendre dans quinze jours, aux états généra
131t, contre l’État ou le parti qui s’en empare, les citoyens, les groupes, et les minorités. Ainsi sera garanti le droit d’opposit
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
132ctateurs sont au contraire le fait des groupes de citoyens responsables, c’est-à-dire des personnes fédérées. Ayant ainsi esquis
133-à-dire l’art d’organiser la cité au bénéfice des citoyens. Tandis que les méthodes totalitaires sont anti-politiques par défini
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
134ant aux peuples, à l’opinion qui se réveille, aux citoyens du continent. Ils vont la prendre dans quinze jours, aux États généra
135t, contre l’État ou le parti qui s’en empare, les citoyens, les groupes, et les minorités. Ainsi sera garanti le droit d’opposit
136se est en réalité celle de l’immense majorité des citoyens européens, s’il est vrai que le mot libéral veut dire ami de la liber
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
137rope contemporaine, pour l’écrasante majorité des citoyens, le mot démocratie est lié à tout régime (monarchique ou républicain)
138x. 10. Tout État de l’Union devra reconnaître aux citoyens et groupes de citoyens le droit d’opposition légale. Dans la crise ac
139nion devra reconnaître aux citoyens et groupes de citoyens le droit d’opposition légale. Dans la crise actuelle, ce droit nous a
140 aux États, et à laquelle puissent en appeler les citoyens, les groupes variés et les minorités. Il lui appartiendra de veiller
141ssible ; Et de proclamer : a) le droit qu’a tout citoyen de connaître les faits bruts de l’actualité, indépendamment des inter
76 1948, Suite neuchâteloise. III
142dans d’autres nations de l’Europe. La plupart des citoyens suisses, qu’ils soient bourgeois, ouvriers ou paysans, pourraient san
143[Ce dernier] est élu par l’assemblée générale des Citoyens, et demeure six ans en office. » « La Puissance législative est divis
77 1948, Suite neuchâteloise. IV
144 et les déboires d’un témoignage vigilant ; père, citoyen, pasteur de ses troupeaux, et vibrant défenseur de l’honneur protesta
78 1948, Suite neuchâteloise. VIII
145critique. Et par exemple, il est de mon devoir de citoyen conscient et responsable d’élever une solennelle protestation contre
79 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
146omité international d’amitié, ou Front humain des citoyens du Monde… Nous nous sentions entourés à la fois de sympathies faciles
80 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
147de deux tiers des États et plus de deux tiers des citoyens votants. Le 16 novembre, le premier Conseil fédéral, organe exécutif,
81 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
148ptée par près de 2/3 des États et plus de 2/3 des citoyens votants. Le 16 novembre, le premier Conseil fédéral, organe exécutif,
82 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
149atrice, avec le sacré. Rome, c’est la création du citoyen, c’est-à-dire de l’individu réintégré dans une collectivité d’un nouv
83 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
150de deux tiers des États et plus de deux tiers des citoyens votants. Le 16 novembre, le premier Conseil fédéral, organe exécutif,
84 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
151de, de production industrielle et de dressage des citoyens. Cette confusion entre l’État et la culture, cette mainmise de l’orga
85 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
152la voie tracée pour sa catégorie native. Quant au citoyen d’un pays totalitaire, le parti sait pour lui quel est son bien, et l
153’atome, la Grèce ; celle qui conçut les droits du citoyen, Rome ; celle, enfin, qui a donné au monde la notion totalement nouve
154 au développement d’une grande passion. Enfin, le citoyen du monde soviétique se doit de rejeter avec une horreur officielle l’
86 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
155une égalité juridique et théorique entre tous les citoyens, comme le fit la Révolution française. La plupart des paysans suisses
156 démocratique dans cette réaction instinctive des citoyens confédérés. Et c’est là l’explication la plus favorable que l’on puis
157res. Et cela non seulement du fait de Rousseau, « citoyen de Genève », ou de Voltaire qui, dans sa retraite de Ferney, aimait à
158plus à sa mission européenne. Tandis qu’un simple citoyen, Henry Dunant, aidé par le général Dufour, vainqueur du Sonderbund, f
159ce entre les paysans de la Suisse centrale et les citoyens de Genève qu’entre les Grecs et les Hollandais, les Tchèques et les P
87 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
160t un canton ; c’est alors seulement qu’il sera un citoyen suisse »8. Dans notre description des institutions suisses, nous fero
161ut de la tribune, résume chaque projet. Plusieurs citoyens montent ensuite sur l’estrade pour prendre la parole, discuter, suggé
162s de tous les domaines dont relève normalement un citoyen : frontières communes pour la langue, la culture, la race, la religio
163é de choix qui se trouve laissée à chacun, que le citoyen suisse court chaque jour les chances d’une liberté réelle, dont il ne
164dérative, tout en établissant l’égalité entre les citoyens d’une part, entre les cantons et les « pays sujets » d’autre part. La
165es cantons ou les corporations, d’autre part. Les citoyens peuvent en outre lui présenter leurs réclamations, s’ils estiment leu
166 l’enthousiasme ou l’indignation. En revanche, le citoyen suisse qui lit les comptes rendus des sessions, voit que ce sont ses
167peuple lorsque la demande en est faite par 30 000 citoyens actifs ou par huit cantons » (art. 89) et il en va de même pour les t
168tielles) de la Constitution, demandées par 50 000 citoyens au moins. De 1918 à 1947, il n’y a pas eu moins de 51 demandes de rév
169bre des habitants puissent jouir de la qualité de citoyens au vrai sens du mot. Le petit État ne possède rien d’autre que la vér
88 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
170rtaines traditions germaniques. L’homme libre, le citoyen, prend son épée pour aller voter à la Landsgemeinde ; ses droits civi
171des « commissions scolaires », formées de simples citoyens du village ou du quartier, qui jouissent d’une grande autorité sur le
172reinte commune la plus profonde que reçoivent les citoyens suisses, leur est donnée par le service militaire. L’armée L’ar
173ys — montre à quel point l’État fait confiance au citoyen et redoute peu l’éventualité de menées subversives. Cette armée ultra
174étroitement. D’autre part, l’obligation pour tout citoyen valide de passer par une école de recrues, soit qu’il reste soldat, s
89 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
175’idéologie démocratique les libertés concrètes du citoyen, inséparables de ses responsabilités sociales et spirituelles. Le féd
90 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
176 contre l’Allemagne hitlérisée. Il crée entre les citoyens d’un même canton une communauté très vivante, faite de nuances famili
177olitique ; l’autre, rationaliste, mesuré, lucide, citoyen autant que chrétien. À mesure que l’Allemagne s’unifiait sous la féru
91 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
178qu’il peut exiger le sacrifice de la vie même des citoyens. Mais que nous offre-t-il en échange de nos vies ? Une certaine commu
92 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
179même en tant que doté de droits dans la cité : le citoyen. Tout homme est un individu, du simple fait qu’il est un corps distin
93 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
180 posée ouvertement, dans son ensemble, à tous les citoyens d’Europe, sous la forme d’un dilemme vital : s’unir immédiatement, ou
94 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
181rté de choix, ne deviendrait pas, pour autant, un citoyen responsable. Liberté et responsabilité ne peuvent être vraies et réel
182mée. Voilà notre démocratie. Que peut faire un citoyen ? Comment veut-on qu’un citoyen européen, dans les conditions que
183 peut faire un citoyen ? Comment veut-on qu’un citoyen européen, dans les conditions que j’ai décrites, et qui sont hélas bi
184emier effort nécessaire en vue de l’éducation des citoyens qui feront et vivront notre Fédération. Il va de la réalité mondiale
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
185agnie, et d’abolir les jésuites pour en faire des citoyens : ce qui au fond est un mal imaginaire, et un bien réel pour eux ; ca
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
186x libéré que l’individu grec, mieux engagé que le citoyen romain, mais libéré par la foi même qui l’engage, c’est l’archétype d
187l’idée grecque d’individu et de l’idée romaine de citoyen, et maintient au travers de nos révolutions, anarchistes ou collectiv
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
188même en tant que doté de droits dans la Cité : le citoyen. Tout homme est un individu, du simple fait qu’il est un corps distin
189rt de Rome. — Il se résume dans le terme viril de citoyen. L’homme ne tient plus sa dignité unique de quelque essence indestruc
190Grecs, et l’honneur de servir, qui était celui du citoyen romain. Il devient donc un paradoxe vivant : à la fois libre et respo
191égration sans précédent de l’individu libre et du citoyen engagé ; elle apportait ainsi le concept de la personne, au nom duque
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
192qu’il peut exiger le sacrifice de la vie même des citoyens. Mais que nous offre-t-il en échange de nos vies ? Une certaine commu
99 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
193nception de l’État, du Droit et de la personne du citoyen ; et que, de la tradition juive, nous viennent les notions de la foi,
100 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
194ée européenne dans l’esprit des éducateurs et des citoyens responsables de leur communauté locale ? C’est la question que nous d