1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
1nt de soi-même, et les athées du Socialisme et du Communisme. Tous ceux-là travaillent à l’achèvement d’un certain monde moderne,
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
2ttérature voient leurs avances dédaignées par les communistes, gens d’action à jugements simples, qui les trouvent trop littérateur
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3its nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporte
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
4r roman, Les Conquérants, décrivait la révolution communiste en Chine, et la figure centrale de Garine, anarchiste par goût de l’e
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5la voir dans le fait que le pamphlet de M. Nizan, communiste, est encore plus dur que l’article de M. Marcel, catholique, à l’endr
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
6e aujourd’hui pénétrer un monde revendiqué par le communisme, comme son bien propre. Mais il n’y a pas là de quoi nous rassurer. S
7onnêtes gens », ni rien du dogmatisme haineux des communistes. Et c’est l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de ti
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
8-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullement collectiviste d’ailleurs, mais originel et spirituel. (L
9xisme, a provisoirement confondu ces notions.) Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et
10ommun, « ce point qui est au-delà de la vie ». Le communisme qui règne au jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
11rcherez des équipes de sauvetage.   Ici paraît le communisme, comme une constatation de la faillite, une liquidation à un taux sou
12re un capitalisme plus ou moins fascistisé, et le communisme (plus ou moins fordisé). Les marxistes détiennent l’avantage certain
13vérité qui domine et condamne tout cela. Entre le communisme et la révolution personnaliste, l’opposition doctrinale peut se défin
14sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas d
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
15its nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporte
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
16mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « Bummelzug », interminablement crache sa fumée dans des gares de
11 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
17s souvent leurs méfiances. Certains se sont faits communistes, par goût de l’énergie peut-être. J’ai vu des membres d’un parti nati
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
18icaux » c’est-à-dire les mouvements plus ou moins communistes, qui prennent actuellement beaucoup d’ampleur sur le terrain préparé
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
19rendre au tragique l’opposition toute relative du communisme et du capitalisme. ⁂ Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arrivero
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
20nourrit avait un objet réel ; si véritablement le communisme russe donnait aux hommes un lieu de communion. Mais il y a le marxism
15 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
21es conséquences de leur refus du transcendant. Le communisme seul a poussé jusqu’aux réalisations effectives que semble devoir com
22evoir commander une foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinem
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
23révolutionnaires enfin. Le fâcheux essai d’action communiste, auquel devait logiquement les conduire cette attitude, fit voir bien
24 (trop modeste) des discours de Breton devant les communistes conviendrait mieux, peut-être, à ces recherches plutôt hésitantes. Ta
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
25 du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On n
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
26d bien que je n’oppose pas ici le nationaliste au communiste. Je ne partage pas plus les idées racistes d’Edschmid que les idées m
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
27terrez-le ! Enterrez Kagawa ! » proclame le parti communiste de Kobé en 1925. Et quelques années plus tard, une ligue réactionnair
20 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
28onde marxiste et du monde chrétien. Ramuz fait au communisme certains reproches que d’autres ont déjà formulés, avec plus de morda
29e objection vivante à tout individualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Quand on est à ce point possédé par la vie des chos
21 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
30lus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont parfaitement raison de soutenir que le régime est organiquement l
31parlementaire. C’est pourquoi nous considérons le communisme comme l’agent le plus perfectionné de la désagrégation atomique de no
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
32 que nous sommes contre la bourgeoisie, contre le communisme, contre le fascisme, contre toutes les formes du « matérialisme » con
33ois croit aux fatalités de l’Opinion Publique. Le communiste croit aux fatalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
34 ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est contre les communistes et les fascistes, mais aussi contre « l’ordre établi » ; il dit pis q
24 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
35 du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On n
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
36ion logique des doctrines libérales. Laissons aux communistes le soin de s’en réjouir. Si maintenant nous définissons la personne c
26 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
37l’an 1932, un mot d’ordre assez nouveau parmi les communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx16. On s’est fondé sur
27 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
38st ailleurs, si tout se joue ici. C’est ce que le communisme ne peut pas accepter. Entre le communiste et le chrétien, il y a cet
39 que le communisme ne peut pas accepter. Entre le communiste et le chrétien, il y a cet humour dernier, irréductible, et qui joue
40 irréductible, et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le communiste prend au tragique « jusqu’à la gauche » son sort terre
41et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le communiste prend au tragique « jusqu’à la gauche » son sort terrestre. C’est que
28 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
42conséquences de leur refus du transcendant.35 Le communisme seul a poussé jusqu’aux réalisations effectives que semble devoir com
43evoir commander une foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinem
29 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
44 je le repousse, que je suis amené à me méfier du communisme. Je ne reprendrai pas ici la critique du capitalisme. Mais je voudrai
45 toutes.) On a coutume d’opposer christianisme et communisme sur le plan des réalisations humaines. Je ne vois pas l’avantage qui
46se — c’est une catastrophe. Tandis que l’issue du communisme, nul ne l’ignore, c’est l’établissement sur la terre d’un état de bon
47is, pour mon compte, rendre pleinement justice au communisme. Je puis discuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire
48critique, qui me paraît désormais acquis. Mais le communisme est bien plus que toutes ces choses réunies. Il est avant tout une co
49t volontaire. Certes, il m’est arrivé de « sentir communiste ». Cela nous arrive à tous, et plus souvent que nous ne le pensons. M
50 soi et assumer en toute conscience la conception communiste, il y a un abîme. Seul, un acte d’adhésion, une sorte d’acte de foi,
51is être celles du chrétien en présence des thèses communistes. Il y a des adversaires que l’on ne peut honorer dignement qu’en se m
52me les expressions chrétiennes et les expressions communistes, tant sur le plan éthique que sur le plan métaphysique. 1° Le christi
53uelles on ne croyait d’ailleurs pas. Le mérite du communisme est de réduire crûment l’idéal qu’il propose à ce but le plus prochai
54 il est très difficile de savoir si oui ou non le communisme veut la destruction des personnes. En tout cas, il sera toujours poss
55, en se référant aux phrases finales du Manifeste communiste, à certaines lettres de Engels, etc. Les philosophes de Moscou sont l
56’il n’y a aucun point commun de doctrine entre un communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils parleront toujours de choses ra
30 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
57irement posé et résolu par le marxisme. Contre le communisme, une polémique doctrinale est justifiée, voire nécessaire : elle a de
58e ses puissances. Les prétentions totalitaires du communisme sont fondées, en effet, sur une notion « ouverte » de l’homme naturel
31 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
59naissant, celles de la jeune droite, et celles du communisme. Je l’introduisais en ces termes :   Est-il possible de définir une c
60hercherez des équipes de sauvetage. Ici paraît le communisme, comme une constatation de la faillite, une liquidation à un taux sou
61re un capitalisme plus ou moins fascistisé, et un communisme plus ou moins fordisé. Les marxistes détiennent l’avantage certain de
62érité qui domine et condamne tout cela. Entre le communisme et la révolution personnaliste, l’opposition doctrinale peut se défin
63sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale, électorale ; elle n’est pas d
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
64lus puissants qui travaillent pour la guerre. Les communistes ont parfaitement raison de soutenir que le régime est organiquement l
65parlementaire. C’est pourquoi nous considérons le communisme comme l’agent le plus perfectionné de la désagrégation atomique de no
33 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
66se possédante, qui sont franchement matériels. Le communiste affirme : économique d’abord ! mais c’est, dit-il, pour préparer une
67is la plus minime folie. Beaucoup « adhèrent » au communisme, aucun ne renonce à quelque argent. Beaucoup proclament la faillite d
68devient personnel. Si j’en crois au contraire les communistes orthodoxes, le mode de vie purement socialiste n’est pas encore imagi
34 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une religion dont les
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
70rendre au tragique l’opposition toute relative du communisme et du capitalisme. Ils partent donc de la nécessité. Ils n’arriveront
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
71qui travaillent pour le fascisme », s’écrient les communistes à propos de L’Ordre nouveau, cependant que la Critica fascista déclar
72t trois revendications capitales : personnalisme, communisme antiproductiviste, régionalisme, traduisant cette formule de base : S
73e, on a trop souvent confondu, et jusque chez les communistes, matérialisme et matérialisme-dialectique.) « Primauté du spirituel »
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
74octrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, abandonnée aux comités électoraux et a
75la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de mensonges haineux d
76 qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme — ce qui serait plus intéressant tout de même — les droites se bornen
77 sur les « immenses espérances » éveillées par le communisme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on d
78oit pour autant « révolutionnaire » ou simplement communiste. Je dis que cette « politique » sentimentale, cet ersatz de religion,
79ce qui est l’inverse de l’effort fasciste — ni de communistes des hommes qui veulent la liberté de l’esprit. Les grandes politiques
38 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
80te même forme d’esprit sur un autre plan, dans le communisme russe ? On sait que ce régime s’est établi au nom de la Science, qui
39 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
81 deux ans. « Staline a raison » affirme l’affiche communiste ; mais alors La Rocque n’a pas tort ? — Certes, il a tort disent les
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
82la tactique proprement marxiste, qui fut celle du communisme allemand, a conduit au triomphe… d’Hitler ! 2° Les « hommes d’action 
41 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
83a décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’apparition de formations extra-parlementaires, Croix-de-Feu, Front
84es leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tant soit peu
85 vigilants et la pratique stalino-humanitaire des communistes, Léon Blum tremble et désespère devant la perspective prochaine d’une
42 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
86d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un peu plus hér
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
87urgeoisie, en guise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais voyagé au-delà des marges du C
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
88e le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs en
89 début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes
90ossédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale
91faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme
92e Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser (le paradoxe est d’ailleurs soutenable
93le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et déjà combattue par une mesure spirituelle toute différ
94 étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait logiquement de Marx, et dont il
95e critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère américaine,
96e puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes.   4. Les premières réponses. C’est pour avoir devin
97 le champ libre à des religions toutes nouvelles, communisme, national-socialisme. Mais là où le cadre national existait depuis un
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
98miers jours de la révolution : puis rasée par les communistes, et qu’à la place on élevait maintenant des milliers de poulets kolkh
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
99octrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, abandonnée aux comités électoraux et a
100la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de mensonges haineux d
101 qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme — ce qui serait plus intéressant tout de même — les droites se bornen
102 sur les « immenses espérances » éveillées par le communisme. On prêche, on s’attendrit, on excommunie, on crie au blasphème, on d
103oit pour autant « révolutionnaire » ou simplement communiste. Je dis que cette « politique » sentimentale, cet ersatz de religion,
104ce qui est l’inverse de l’effort fasciste — ni de communistes des hommes qui veulent la liberté de l’esprit. 8. Les grandes politiq
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
105qu’on lui a dit que le fascisme le « sauverait du communisme ». (Il aura l’occasion de se détromper, le jour où un État fasciste f
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
106yclopédistes, et nos belles excitées des meetings communistes symbolisent non sans pittoresque l’impudeur d’une caste impuissante,
107 du marxisme, vous serez traité de cornichon : le communisme des bourgeois, c’est une mystique, un lyrisme, ou une croyance au cha
108ne erreur toute semblable sur la raison finale du communisme et sur la fatalité morne qu’elle comporte : la réduction de l’homme à
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
109a nouveauté, la grandeur et la vraie puissance du communisme russe et du national-socialisme résident tout entières dans ce seul f
50 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
110e le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs, e
111rité de la mesure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes
112ossédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale
113faits à titre d’autocritique par divers écrivains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme
114e Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser (le paradoxe est soutenable) se substi
115le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et déjà combattue par une mesure spirituelle toute différ
116 étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait logiquement de Marx, et dont il
117e critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère américaine,
51 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
118les partis adverses, et sept millions d’électeurs communistes. Il a compris que la mystique était plus forte que les intérêts, d’au
52 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
119uand bien même l’avenir montrerait que le système communiste est nécessaire, qu’il est satisfaisant pour le grand nombre, qu’il a
120e de nous ce système, l’acte de foi dans l’avenir communiste, cette espèce d’au-delà temporel… Et cela donne enfin à mes critiques
53 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
121e puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes. 4° Les premières réponses. — C’est pour avoir devin
122le champ libre à des religions toutes nouvelles : communisme, national-socialisme. Là où le cadre national existait depuis plusieu
54 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
123retournent cette erreur comme un gant, et se font communistes.) Une seule chose intéresse Proust, Joyce65… Et c’est encore la descr
124e mes contemporains, les liaisons essentielles du communisme et du capitalisme. Seule, une croyance illusoire en la valeur de leur
125icitaires, les dictateurs. Ironie, disions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour i
126ns les revues et jusqu’à l’Université. Mais si le communisme se révèle impuissant ; et si la dictature, comme il faut bien le crai
55 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
127otre état, certaines imitations de fascisme ou de communisme en tireront bientôt chez nous les conclusions inévitables. Je crains
128t les sens dans un monde où certaines conclusions communistes ne peuvent plus rencontrer ni prises ni créance ? Cependant, il est c
56 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
129 d’autocars, un pasteur, une femme de ménage, des communistes, des propriétaires… Ce sont des êtres mystérieux. Mais leur mystère n
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
130on. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soin de cette œuvre d’art, après la fuite du propriéta
131taire. « Les domestiques sont restés ici avec les communistes, écrit Aragon. Et le petit chien du duc, qui figure sur le portrait d
132e salade verte au canari. Et nous ne sommes pas « communistes » pour si peu. Je constate simplement ceci : le peuple allemand, dont
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
133ouvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manifeste, et un texte of
134uit la famille… ruine les valeurs morales. — (Les communistes) repoussent la pièce à thèse, le roman à thèse, la thématique obligat
135ivaudrait à reconnaître la conversion globale des communistes au personnalisme.) D’abord parce que Vaillant-Couturier combine ce pe
136urs garants de la volonté française de paix. — Le communisme est un moment de la France éternelle. — Nous continuons la France, la
137raiment « dialectique », que l’on donne, chez les communistes, à l’expression bonne foi. La brochure se termine ainsi : « C’est à l
138e termine ainsi : « C’est à l’Esprit que le Parti communiste français… fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la
139 écrivains de ce temps » embrigadés par les vrais communistes.
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
140 par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économiques ou sociologiques que no
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
141ous formulions dès les débuts de cette revue : ni communisme, ni fascisme, ni « ordre » bourgeois, ni gratuité ni asservissement d
61 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
142is de gauche, en France, et spécialement le parti communiste, ont adopté depuis deux ans le mot d’ordre Défense de la culture. Ce
62 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
143s, trop souvent et hypocritement opposé à certain communisme — celui que redoutent les bourgeois, qui n’est pas celui de Staline…
144 ans plus tard, le porte-parole officiel du parti communiste français publie une sorte de discours-programme intitulé Au service d
145irituelle ». Et aussi « qu’au-dessus de tout, les communistes placent l’homme ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti commu
146e ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti communiste français fait confiance pour l’aider à résoudre les problèmes de la p
63 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
147 gauche Caballero, parce qu’il est soutenu par le communisme. Les journaux de gauche n’annoncent que des victoires gouvernementale
148agnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communistes. L’abstention devient impossible : c’est alors qu’on invente la non-i
149 février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fermé ses bureaux, à la suite de troubles intérieurs dans le camp d
150mpter que la division de l’Europe en fascistes et communistes est une des plus lourdes farces de l’Histoire, puisqu’ils veulent les
151 prise de parti des fascistes pour Franco, et des communistes pour Caballero, a totalement faussé le problème espagnol. Franco est
64 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
152e système de propriété chez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le
153e de propagande forcenée, et je vous assure qu’un communiste, par exemple, les aurait attaqués plus brutalement sans aucune précau
154populaires. C’est que les journaux socialistes et communistes sont rédigés par des bourgeois, ou par des candidats à la bourgeoisie
155 différence de ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. 15 février 1934
156iciens de Paris. Un dimanche, ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défilent en maillots rouges et l’on pou
157 de paradis modernisé que vulgarise la propagande communiste. Mais leurs questions ne tardèrent pas à me rassurer. Plusieurs voulu
158ertain nombre d’écrivains français aient passé au communisme : il leur fallait cela sans doute pour oser parler de nouveau une lan
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
159e système de propriété chez les Juifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le
160e de propagande forcenée, et je vous assure qu’un communiste, par exemple, les aurait attaqués plus brutalement, sans aucune préca
161populaires. C’est que les journaux socialistes et communistes sont rédigés par des bourgeois, ou par des candidats à la bourgeoisie
162 différence de ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. 15 février 1
163ticiens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défilent en maillots rouges et l’on pou
164 de paradis modernisé que vulgarise la propagande communiste. Mais leurs questions ne tardèrent pas à me rassurer. Plusieurs voulu
165ertain nombre d’écrivains français aient passé au communisme : il leur fallait cela sans doute pour oser parler de nouveau une lan
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
166me, justement, se doit de ne pas tenir compte. Un communiste traitera les dames Turc de « koulaks » et tout sera dit. Le marxisme
167ournal local, par les garages ou à lamairie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, pr
168 sont radicaux ou socialistes. Il vient aussi des communistes, de temps à autre. Il paraît que ça chauffe certains soirs. Mais le p
169i m’a instruit.   À N… la mairie est tout entière communiste. Ceux des habitants qui ne le sont pas ne savent pas trop ce qu’ils s
170, régulièrement. Mais faut-il donc penser que les communistes, eux, savent pourquoi ils le sont, et connaissent le marxisme ? On m’
171it : ce n’est pas cela du tout, vous verrez. Être communiste dans ce pays, c’est tout simplement être à gauche, le plus à gauche q
172s, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur ce que c’est que ces communistes. — Voilà. Que
173istes. Je demande au pasteur ce que c’est que ces communistes. — Voilà. Que vous dire de gens que je connais si bien ? C’est diffic
174er en général de ses paroissiens. Mais s’ils sont communistes, ils ne doivent tout de même pas faire partie de votre église, pratiq
175ils au temple le dimanche ? — Ça non. D’ailleurs, communistes ou pas, les hommes d’ici ne viennent guère au culte. Ce n’est pas l’e
176s cercles d’hommes, vous voyez le genre. — Et les communistes y viennent ? — Bien sûr, le maire en tête. Et ils discutent, et même
177attendent des ordres que de lui. À la fin, un des communistes se lève et résume le débat : En somme, dit-il, si nous ne croyons pas
178op orgueilleux ? En général, on peut dire que les communistes sont les plus intelligents du village. Ce sont eux et eux seuls qui p
179e se présente pour les soutenir. Ilsvont au parti communiste parce qu’il n’y a rien d’autre et personne d’autre… Ce seraient souve
180illeurs ma conclusion, on me classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’écrivain n’est-elle pas justement d’édu
181 par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économiques ou sociologiques que no
182vent être de drôles de gens. 25 avril 1935 Communisme. — Dans la petite librairie grande ouverte sur la rue principale, je
183l glousse d’un air malin.) — On sait bien, dit le communiste, que vous avez toujours soutenu les gros qui pressent les petits ! — 
184es deux hommes, je n’hésite pas : je vote pour le communiste. C’est un méridional du type sérieux, un de ces hommes qui pourraient
185imple question de tempérament. Peut-être aussi le communiste n’est-il pas encore parvenu à « mettre de côté » autant qu’il le voud
186e « chrétienne » — il faut bien dire que le parti communiste est une sinistre trahison des pauvres hommes. Beaucoup, je le sais, r
187re de N…, et deux autres militants socialistes et communistes ont parlé. Comme ils eussent parlé à Pantin ou à Lille ; comme parlen
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
188hant de banlieue, le groupe scolaire de la mairie communiste découpe une silhouette blanche d’un modernisme très classique. Verre
189n. Le capitaliste est l’ennemi public en URSS, le communiste en Europe, le fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « nation
68 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
190 proche de la véritable extrême gauche française (communistes exclus) quand il s’agit de thèses objectives et de programmes d’aveni
69 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
191 notre Histoire. Le fascisme est une religion, le communisme une antireligion. Croix gammée, faisceaux de licteur, faucille et mar
192asard que des chrétiens ? Quand on me dit que les communistes sont des sans-Dieu, je ne dis pas non, je ne suis pas illettré ; mais
70 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
193oir et lui ai prêtées. Il s’étonne sincèrement du communisme affiché par l’auteur, et conclut que « ce doit être une erreur, de la
194oche, un compromis avec le régime détesté9.   Un communiste. — Dans sa petite cuisine, où nous sommes attablés, depuis deux heure
195 1933, quand il était en feldgrau (l’uniforme des communistes) et les autres en brun. C’est un dur. Chômeur depuis sept ans. Ancien
196 à tout cela, vers quoi se jettent depuis peu vos communistes staliniens. On me dit que socialement, ils n’ont rien fait de sérieux
197 qui est bien trop prudent pour penser. Programme communiste atténué. 10 mai 1936 Au café avec mes étudiants. Je les interro
71 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
198s, que la situation allemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’effraye, c’est leur souplesse dans l’erreur. Il a fallu si
199autorité est restaurée. « Et nous voici sauvés du communisme. » C’est ainsi que beaucoup de braves gens croient trouver un terrain
72 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
200mais aussi une volonté de communion et presque de communisme spirituel et matériel ; bref, une certaine déviation « spiritualiste 
73 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
201us aussi. Car si d’autres y ont mal répondu — les communistes et les fascistes — nous ne pourrons pas nous en tirer, pour notre par
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
202 les accusa naturellement d’exhibitionnisme et de communisme sexuel. Au xiiie siècle, on était moins obtus. La chevalerie errante
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
203leur esprit égalitaire, allant parfois jusqu’à un communisme total. Nous retrouvons cet ensemble de traits non seulement chez les
76 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
204de tous les biens et décident d’établir un régime communiste, au sens littéral de ce mot. Mais je me demande seulement si elles so
205es et des rites : voyez les régimes totalitaires, communistes ou fascistes, avec leurs fêtes, leurs insignes, leurs saluts rituels.
77 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
206bien ; et qu’un très grand nombre d’anciens chefs communistes avaient revêtu quelque grade dans le parti hitlérien. L’un d’entre eu
207ührer, croyait-il, était d’appliquer le programme communiste. (Je donne cette opinion pour ce qu’elle vaut.) Le petit livre que j’
208u au régime hitlérien, pour avoir soutenu que des communistes approuvaient Hitler. L’auteur de cette diatribe était Mme Jeanne Vand
209 du désarmement, enfin et surtout les exemples du communisme russe et du fascisme italien. Peut-être aussi la mollesse de la polit
78 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
210té sur des problèmes infiniment complexes (tel le communisme, naguère), je pense qu’on le peut expliquer par une certaine défiance
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
211adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une religion dont les
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
212 gauche ou droite, capitalisme libre ou étatisme, communisme ou fascisme, et autres attrape-nigauds) il faut avoir compris au moin
81 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
213elt, le résidu allant aux candidats socialiste et communiste. Que s’est-il passé ? Personne ne pourrait le dire avec certitude, pa
82 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
214, écrivait-il dans Six Cahiers. Parlons plutôt du communisme de son œuvre, à condition qu’on entende le mot dans le sens littéral,
215ppose diamétralement à l’acceptation marxiste. Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la panique naturelle, l
216, parce qu’il « est au-delà de la vie ». C’est le communisme qui règne au Jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin
217ui ne serait digne de revendiquer la qualité de « communiste » si les mots conservaient un sens. Et cela donne à la condamnation d
83 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
218arracher au « totalitarisme », entendez aux idées communistes. Elle élève des milliers de poulets dans un domaine qu’elle a nommé l
84 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
219nd déclare cela, mais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide. Et je savais que que
85 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
220arracher au « totalitarisme », entendez aux idées communistes. Elle élève des milliers de poulets dans un domaine qu’elle a nommé l
86 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
221 qu’on ne peut prévoir l’imprévisible. Ce que les communistes veulent diriger n’est pas l’art, mais la propagande et la production
87 1947, Carrefour, articles (1945–1947). « Jean-Paul Sartre vous parle… et ce qu’en pensent… » (29 octobre 1947)
222ullisme en puissance, s’il vaut à plein contre le communisme en exercice.
88 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
223attitude nouvelle, ou qui serait le seul fait des communistes : il y a trente ans que l’Europe, la bourgeoisie d’Europe, se conduit
89 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
224marches par la Russie, c’est-à-dire par son parti communiste. Elle donne ainsi l’impression d’être sous une double dépendance. Ce
90 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
225lleurs, j’étais inscrit, à cette époque, au parti communiste dissident. Je m’informe : l’avion part à 10 heures du matin. Mais il
91 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
226nd déclare cela, mais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide, et je savais que que
92 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
227es Européens. Pour entrer dans l’un, il faut être communiste ; pour entrer dans l’autre il faut surtout ne pas l’être, mais cela n
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
228que : ils nous veulent forts, donc autonomes. Les communistes dans chaque pays sabotent notre reconstruction, les Américains la fin
229s esclaves de l’Amérique. Et tout le verbiage des communistes contre un prétendu « bloc américain » n’a d’autre but que de masquer
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
230l’on s’en tient au pourcentage de leurs électeurs communistes. Là encore, l’adjectif « populaire » dont on a décoré leurs républiqu
95 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
231atellites. Sur ces 300 millions, dix pour cent de communistes ? Mais sur les 100 millions de satellites, quatre-vingt-dix pour cent
232lites, quatre-vingt-dix pour cent qui ne sont pas communistes. Une Europe en partie ruinée ? Mais elle relève déjà ses industries ;
96 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
233xil pouvait affirmer, récemment, que dans un État communiste la censure au sens courant du mot n’existe pas ; car toute censure su
97 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
234ratique”, qui ne peut tourner qu’à l’avantage des communistes. Mais prenez l’affaire du Kashmir : là, plus question de plébiscite,
235our le pays de l’avenir. Cependant il déteste les communistes indiens, fait emprisonner leurs leaders. Staline s’en moque, pourvu q
236e. Et cinq des grands ambassadeurs de l’Inde sont communistes ou fellow-travellers… » Un diplomate : « Nul ne sait ce qu’il va fair
98 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
237 sont devenus fascistes et deviennent aujourd’hui communistes. C’est parce que ces hommes ont senti obscurément, de tout leur être,
238stalinisme. En conséquence, je m’inscris au Parti communiste. Car c’est précisément une discipline, une efficacité de ce genre que
239ent que de telles mesures sont le commencement du communisme, ceux-là confondent le remède avec la maladie. Deuxième remède : é
99 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
240ntal, qui devait conduire à Picasso, lequel, tout communiste qu’il soit, sert Wall Street et ses sombres desseins1. Quant à l’aven
100 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
241lace que les seuls hommes touchés par l’idéologie communiste étaient ceux que l’Occident avait contaminés : jeunes intellectuels é
242 l’important, c’était de lutter d’abord contre le communisme, qu’il confondait, je le crains, avec les réformes sociales. En sorta