1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1e principe. Jusqu’ici, rien d’original dans cette conception simpliste du monde, qui n’est en rien différente de celle de l’Action
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2, de se voir vivre, dans son œuvre ? C’est ici la conception même de la littérature, telle qu’elle apparaît chez les émules de Bar
3 de rechercher ici les origines historiques d’une conception qui, de plus en plus, se révèle à la base de tous les problèmes moder
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
4 décisive. Et c’est justement par opposition à la conception proustienne de la personnalité — « mosaïque de sensations juxtaposées
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
5ent angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine. Tout dire, vraime
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
6ment !) Serons-nous longtemps encore dupes d’une conception de la littérature si pédante qu’elle exclut un de nos plus grands con
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7 ce qu’il y a de profondément anti-humain dans la conception fordienne de l’oisiveté. Ford a créé un second dimanche dans la semai
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
8e qu’il y a de schématique et de monotone dans la conception démocratique du monde. Entrons, c’est pire encore. Beaucoup d’enfants
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
9re nature exige une discipline sévère. D’où notre conception pénitentiaire de l’école. Mais, s’il est des disciplines qui renforce
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
10s à la profession de chauffeurs de taxi. Si cette conception du pratique prévaut, il est à craindre que l’école nouvelle n’apporte
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
11 inconsciemment et qui n’est rien de moins qu’une conception nouvelle de l’amour-passion : il apparaît ici sous la forme d’une obs
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
12 la définition d’un art protestant est liée à une conception dogmatique de la foi. Nous pensons même que la renaissance et l’épano
12 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
13es étoiles filantes. ») Mais plus encore que leur conception de l’« existence » et que leur ironie, ce qui rapproche Kassner et so
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
14e moins une chaste fille de Montmartre. C’est une conception de Français né paillard, décoré, et qui ne sait pas la géographie. Il
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15es mains complices à des œuvres qui relevaient de conceptions nettement a-chrétiennes de la « moralité publique » par exemple. Et q
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
16re que l’ensemble des lois de la nature. Ainsi la conception de la transcendance divine aboutit pratiquement, chez Goethe, à des a
17r. » Et certes, on ne voit guère en quoi pareille conception pourrait choquer certains protestants libéraux par exemple. Mais c’es
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
18t libéré de l’idéologie bourgeoise, que Ramuz. Sa conception tragique du sort de l’homme suffirait à l’attester. Mais plus sûremen
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19à la faveur du secret, et dans la profondeur, des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie reniée extérieurement au profit d
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
20e, mais alors elle implique la condamnation d’une conception du monde à la fois libérale et inconsciemment matérialiste qui permet
21qui permet et favorise tout ce dont il s’indigne, conception à laquelle, par ailleurs, M. Duhamel semble fort attaché. Pourquoi ré
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
22ans un monde athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne
23rialisme, c’est l’opium de la révolution. 3ᵉ — La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économiq
20 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
24ien, Sonnette : Vos actions et vos pensées, votre conception de l’amour se réfèrent en vérité à une carte postale en couleurs. Et
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
25e fondaient toutes, et se fondent encore, sur une conception antichrétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
26 d’une culture, c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principaleme
27e cette erreur spirituelle ; et principalement la conception abstraite et négative qui sévit aujourd’hui. On peut en dater l’origi
23 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
28 du changement à vue qui s’opère dans toute notre conception du monde. Dans une époque qui a vu les frontières et les peuples de l
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
29la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’ailleurs immédiatem
30n vice interne, vice qui affecte dès l’origine sa conception de la valeur du travail et conséquemment du loisir. Il ne semble pas
31tique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de l’activité, n’est plus une mystique de class
25 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
32s plus général, non moins précis, qui désigne une conception générale de vie — politique, économique, éthique — fondée sur la croy
33e pour mieux vivre. Mais alors, en quoi les deux conceptions s’opposent-elles si radicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, l
34 à quel point l’humanisme, loin d’être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme o
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
35que et organisée (thèse de Marx et de Lasalle) la conception personnaliste oppose mieux qu’un scepticisme : elle renverse de fond
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
36danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’h
37ception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu atomique. Or ces deux c
38me considéré comme individu atomique. Or ces deux conceptions sont également à la base de tout le système marxiste-stalinien. Elles
28 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
39ielles et commerciales. » C’est l’amorce de notre conception du service civil, mais entreprise à rebours, et dans un sens qui ne p
40rnier alinéa). Mais il y manque l’essentiel : une conception nette et honnête de la Corporation. Je ne trouve là-dessus que six li
41uveau, avant toute construction, se fonde sur une conception totale de l’homme et sur une absolue intransigeance morale : en un mo
29 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
42lamée par toute la pensée bourgeoise aboutit à la conception brutale d’une politique stalinienne ou fasciste, qui ne connaît plus
30 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
43 à la divergence irréductible qui existe entre la conception chrétienne et la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine
44e qui existe entre la conception chrétienne et la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut d
31 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
45ations humaines. Tout ordre terrestre suppose une conception de l’homme, tel qu’il est ou tel qu’il devrait être. Tel qu’il est :
46tel qu’il devrait être. Tel qu’il est : c’est la conception réactionnaire, ou statique, la politique de la contrainte armée, de l
47sole de force. Tel qu’il devrait être : c’est la conception révolutionnaire, ou dynamique, la politique du devenir et de l’évolut
32 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
48e fondaient toutes, et se fondent encore, sur une conception antichrétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l
33 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
49s plus général, non moins précis, qui désigne une conception générale de la vie — politique, économique, éthique — fondée sur la c
50re pour mieux vivre. Mais alors, en quoi les deux conceptions s’opposent-elles si radicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, l
51 à quel point l’humanisme, loin d’être une simple conception philosophique, est une attitude devant la « vie pratique », — comme o
34 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
52isme. Je puis discuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales.
53 toutes ces choses réunies. Il est avant tout une conception totale de la destinée humaine. Et c’est à cette conception totale, à
54n totale de la destinée humaine. Et c’est à cette conception totale, à cette vie, que je ne puis participer, même en imagination,
55prendre sur soi et assumer en toute conscience la conception communiste, il y a un abîme. Seul, un acte d’adhésion, une sorte d’ac
56istorique — ou mieux : évolutive. Entre ces deux conceptions, il n’y a ni passage, ni compromis, ni points communs, ni rien. Il n’
35 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
57talitaire dont il s’orne, le fascisme n’a pas une conception totale et cohérente de la vie humaine. Ou plutôt, il n’est cohérent q
36 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
58ans un monde athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne
59rialisme, c’est l’opium de la révolution. 3° La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économiq
37 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
60danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’h
61ception rationaliste de l’État moderne et dans la conception abstraite de l’homme considéré comme individu indifférencié. Or ces d
62nsidéré comme individu indifférencié. Or ces deux conceptions sont également à la base de tout le système marxiste-stalinien. Elles
38 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
63 des gardiens de l’ordre. De part et d’autre, une conception très vague de l’ordre ; de part et d’autre, aucun pouvoir réel, aucun
39 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
64leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’individu et la personne. Et vous voyez que
65ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons le mieux départager les deux groupes de
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
66la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’ailleurs immédiatem
67n vice interne, vice qui affecte dès l’origine sa conception de la valeur du travail et, conséquemment, du loisir. Il ne semble pa
68tique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de l’activité, n’est plus une mystique de class
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
69 d’une culture, c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principaleme
70e cette erreur spirituelle ; et principalement la conception abstraite et négative qui sévit aujourd’hui. On peut en dater l’origi
42 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
71il78. L’analyse du aboutissait d’autre part à une conception de l’organisation politique radicalement anti-étatiste, fédéraliste,
72 la revue, définissait dès son premier numéro une conception spiritualiste qui n’a rien de commun avec cela qu’ont voulu voir en e
43 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
73ns le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de la politique, l’homme se voit entraîné dans la vie
74ouvent ainsi déterminées. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons subordonner l’État à la liberté créat
75ux qui forment la nation. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital »
76tution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons restaurer le sens de la mission natio
77n nationale des Français. C’est en vertu de notre conception de la personne, enfin, que nous jugeons désirable et féconde la plura
78sances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieuse
79re, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes
44 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
80dre qu’en renvoyant au livre de M. Thurneysen. La conception « dialectique » de l’homme illustrée par les personnages de Dostoïevs
81ne poésie philosophique par Kierkegaard, c’est la conception même de la vie du chrétien selon Calvin, c’est surtout le simul pecca
45 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
82chanalyse. Paracelse s’était formé de l’homme une conception spirituelle et organique (théologique-astrologique) à laquelle notre
46 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
83oulait dire l’inspecteur (à moins qu’il n’ait une conception conquérante de la beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pay
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
84elieu — dernières luttes du fédéralisme contre la conception maniaque de l’unité —, on est fondé à dire que les principes qui fure
48 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
85 peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception héroïque de la vie. Tout dépend de cela. Moi. — Nous y voilà. Je ne
86i. — Nous y voilà. Je ne vais pas combattre votre conception du monde dans la mesure où elle se veut héroïque, comme celle des fas
87’une éthique héroïque. Seulement, nous avons deux conceptions radicalement opposées de l’héroïsme. Vous mettez vos bottes et vous a
49 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
88sion établie par quelque unité dominante entre la conception de l’unité d’une part, sa réalisation concrète de l’autre. Il est de
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
89ction » en général. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouiss
90 des activités spirituelles et pratiques. Mais la conception qui assimile l’élévation du niveau de la culture à l’épaisseur des se
91idicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes60. Ces entreprises, d’une envergure
92trahison des clercs, etc., tout cela au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pr
93, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées, — autant de facteurs d’indétermination, ou tout au moins
94e est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu et la science cartésienne.
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
95x conventions de l’amour courtois, et à y voir la conception naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique.
96ion naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique. Or la gauloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une
52 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
97errait mieux que l’opposition réelle est entre la conception « évangélique » et la conception papale ; entre la foi à la Révélatio
98lle est entre la conception « évangélique » et la conception papale ; entre la foi à la Révélation parfaite et suffisante, et le r
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
99ns le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de la politique, l’homme se voit entraîné dans la vie
100ouvent ainsi déterminées. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons subordonner l’État à la liberté créat
101 qui forment la nation46. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital »
102tution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons restaurer le sens de la mission natio
103nationale des Français47. C’est en vertu de notre conception de la personne, enfin, que nous jugeons désirable et féconde la plura
104sances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle puisse opposer victorieuse
105re, et qu’elle puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
106hristianisme n’est pas précisément opposé à « une conception dramatique de l’homme » (p. 226) ; enfin que, contrairement aux affir
55 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
107ementales. Dès le xiiie siècle était apparue une conception du travail et de la culture qui va caractériser la nouvelle classe op
108 a dans ses postulats de départ, à la base de ses conceptions provisoirement réunies en vue d’une conquête précise, un vice profond
109e Man oppose des éthiques, des styles de vie, des conceptions d’ordre moral. C’est ici qu’une question plus profonde me paraît devo
56 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
110veulent l’un et l’autre imposer à leur peuple une conception et une pratique de la vie qui obéissent à un but commun, au service d
57 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
111duction en général. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises, qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouis
112 des activités spirituelles et manuelles. Mais la conception qui assimile l’élévation du niveau de la culture à celui de l’épaisse
58 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
113tuelles nous montrent que seule la victoire d’une conception du monde unifiée peut permettre une collaboration judicieuse de tous
114discours où il s’élève avec violence contre toute conception ascétique ou moyen-âgeuse de la vie : « Nous condamnons tous les syst
59 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
115idicule et vain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sa
116trahison des clercs, etc., tout cela au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pr
117, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées — voilà autant de facteurs d’indétermination. Le seul fait
60 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
118e est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu, et la science cartésienne.
61 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
119gnant l’opposition que cette formule implique aux conceptions courantes de « l’esprit », de l’intelligence et de la culture. Par ce
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
120t en particulier de situer à sa place centrale la conception du « retour éternel » et de la volonté d’éternisation, qui est le vér
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
121 On a souvent opposé à notre attitude, et à notre conception de la personne, l’idéal de « dépersonnalisation », ou d’anéantissemen
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
122ers le général se fécondent mutuellement75. Cette conception du monde n’est pas nouvelle ; elle constitue l’apport spécifique de l
123développée à tous les degrés, mais fondée sur une conception de l’homme incroyablement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui
65 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
124 de cette polarité essentielle. C’est dire que la conception générale du Conseil suprême, telle que nous l’avons décrite dans ses
66 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
125moralement perdue avant d’être livrée, puisque la conception totalitaire s’est déjà installée chez nous, sous prétexte de défense
67 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
126me la passion, le goût de la guerre procède d’une conception de la vie ardente qui est un masque du désir de mort. Dynamisme inver
68 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
127e temps. Le lecteur va juger que cela suppose une conception assez spéciale de l’« actuel ». Ce petit livre est un journal, mais
69 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
128là ! bien des juifs le partagent — mais c’est une conception du monde fondée sur la force du fait, où sa pensée ne trouve plus de
129réation d’une éthique communautaire, l’erreur des conceptions sociales sur lesquelles ils vivaient « avant janvier 1933 », etc., et
130 peu importe. La vérité, c’est que nous avons une conception héroïque de la vie. Tout dépend de cela. Moi. — Nous y voilà. Je ne
131i. — Nous y voilà. Je ne vais pas combattre votre conception du monde dans la mesure où elle se veut héroïque, comme celle des jeu
132de France, par exemple. Seulement nous avons deux conceptions radicalement opposées de l’héroïsme. Vous mettez vos bottes et vous a
70 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
133uction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappelant les présuppositions sur lesquelles
134et les nationaux-socialistes ou porteurs de notre conception du monde… Le Führer en effet a déclaré à la journée du Parti de 1935 
135 Parti de 1935 : « Le national-socialisme est une conception du monde. » Cette conception du monde est décrite dans Le Mythe du xx
136l-socialisme est une conception du monde. » Cette conception du monde est décrite dans Le Mythe du xxe siècle de Rosenberg… Dans
137turelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp). La conception chrétienne et la marxiste sont l’une et l’autre libérales, parce qu’i
138 en partie grâce aux mesures de stérilisation… La conception nationale-socialiste n’est destinée qu’à la race germanique, et non p
139. Le peuple n’est pas encore mûr pour la nouvelle conception du monde, et une guerre de religion lui serait fatale. » Finalement l
71 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
140rre est sortie, et qui est celle des deux grandes conceptions de « l’ordre » qui se partagent notre Europe : harmonie intérieure ou
72 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
141é intérieure », que je tiens tout cela pour une « conception dépassée » ; et que j’en parle enfin comme on peut en parler à l’Univ
142s une description si enthousiaste qu’à la fin, la conception chrétienne que je lui oppose « paraît quelque peu exsangue ». Je pour
143et à cette beauté intérieure, si je croyais cette conception dépassée, je n’aurais pas écrit mon livre. L’amour courtois, ça exist
144ébat il n’y a pas seulement en cause une certaine conception « dissonante » de l’amour courtois tel qu’il put être vécu au xiie s
145sque d’assumer tout ce qui existe en un corpus de conceptions réputées « adéquates », ne fasse parfois perdre de vue « la seule cho
73 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
146posait surtout, complète Denis de Rougemont, à la conception chrétienne du mariage. L’amour courtois est chaste, il accorde à la f
147e réhabilitation de la fidélité, si conforme à la conception chrétienne du ma­riage, suppose chez les femmes, qui doivent être san
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
148 ? Est-ce vraiment, comme beaucoup le pensent, la conception dite « chrétienne » du mariage qui cause tout notre tourment, ou au c
149 tout notre tourment, ou au contraire, est-ce une conception de l’amour dont on n’a peut-être pas vu qu’elle rend ce lien, dès le
150Mais nous avons d’autres raisons de le croire. La conception de la fidélité et du mariage, selon l’amour courtois, est seule capab
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
151ns intéresse directement l’objet de ce livre : la conception de la femme chez les Celtes n’est pas sans rappeler la dialectique pl
152 ne peut « dire » mais seulement chanter… ⁂ Toute conception dualiste, manichéenne, voit dans la vie des corps le malheur même ; e
153ù il se perd. Et j’appellerai « occidentale » une conception religieuse qui à vrai dire nous est venue du Proche-Orient mais qui n
154rofondes de l’humanité d’Occident ont pénétré les conceptions platoniciennes. L’homme le plus simple use couramment d’expressions e
155mme sera le servant de la femme. D’où vient cette conception nouvelle de l’amour « perpétuellement insatisfait », et cette louange
156admet aujourd’hui que la poésie provençale et les conceptions de l’amour qu’elle illustre, « loin de s’expliquer par les conditions
157ité sociale, il paraît non moins évident que leur conception de l’amour venait d’ailleurs. Quel pouvait être cet ailleurs ? La mêm
158ystère d’une passion proprement religieuse, d’une conception mystique fortement attestée dans la vie même des âmes. Essayons à nou
159es Parfaits, et de la révolte naturelle contre la conception orthodoxe du mariage, récemment réaffirmée par la réforme grégorienne
160gieuses d’une époque influent généralement sur la conception qu’on se fait de l’amour, et surtout que le vocabulaire de la galante
161e des relations possibles entre une mystique, une conception religieuse, ou simplement une théorie de l’homme — et une forme lyriq
162personnelles, tout cela m’amène aujourd’hui à une conception de la cortezia à peine moins « historique » que celle que j’esquissai
163les chanoines établissent une fête de l’immaculée Conception de Notre-Dame. Saint Bernard de Clairvaux eut beau protester dans une
164ir au contraire que la vraie barbarie est dans la conception moderne du roman, photographie truquée de faits insignifiants, alors
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
165’hésite à les reproduire : Si l’on se borne à la conception de l’amour dans les romans de chevalerie et dans les traités spiritue
166our divin s’exaltent l’un et l’autre dans la même conception héroïque de l’obligation morale, de l’action et de la foi. La devise
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
167t khlystis — au Canada et jusqu’au Paraguay. Leur conception de l’amour n’a pas varié. Plusieurs auteurs ont supposé qu’une élite
168ux conventions de l’amour courtois et à y voir la conception naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique.
169ion naturaliste de l’amour, en opposition avec la conception romantique. Or la gauloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une
170 peut provenir ce pessimisme incompatible avec la conception de la vie qu’il s’était faite ? C’est la question qu’il ne se pose ja
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
171ssemblances entre la tactique des Anciens et leur conception de l’amour. Les deux domaines restent soumis à des lois tout à fait d
172ux idées politiques inspirées au moyen âge par la conception chevaleresque, ce sont essentiellement selon Huizinga : la lutte pour
173ment pour ainsi dire l’une à côté de l’autre deux conceptions de la vie : la conception pieuse, ascétique, attire à elle tous les s
174à côté de l’autre deux conceptions de la vie : la conception pieuse, ascétique, attire à elle tous les sentiments moraux ; la sens
175 batailles d’après un protocole quasi sacral ; la conception ascétique de la vie militaire (jeûnes prolongés avant l’épreuve des a
176 militaire comme relatif à un changement dans les conceptions de l’amour, ou inversement. 5.Condottieri et canons « L’Italie
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
177me la passion, le goût de la guerre procède d’une conception de la vie ardente qui est un masque du désir de mort. Dynamisme inver
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
178 La pensée médiévale en général est saturée de conceptions religieuses. De la même manière, dans une sphère plus restreinte, la
179sse est imprégnée de l’idéal chevaleresque. Cette conception envahit même le domaine de la religion : la prouesse de l’archange sa
180 (J. Huizinga, Le Déclin du moyen âge, p. 78.) La conception chevaleresque constituait pour l’esprit superficiel de ces auteurs [F
181 situation juridique est bien du même ordre. 4.Conceptions orientales de l’amour Il est bien entendu que j’appelle Orient une
182mmente : « À moins de réformer sérieusement notre conception des amours d’Yseult et de Tristan, nous ne pouvons avoir de doutes su
183t, entre autres, de « réformer sérieusement notre conception des amours d’Yseult et de Tristan »… 6.Freud et les surréalistes
81 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
184 des lois contre lesquelles l’homme ne peut rien. Conception très lugubre, mais commode, car elle justifiait l’inaction ou la retr
82 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
185personnelles, au gré de leur théologie ou de leur conception du style. Or justement, la valeur liturgique d’un texte réside dans s
83 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
186as chrétien. Mais c’était par désir de sauver une conception pure de la foi, dont il ne s’estimait pas digne, et qu’il confessait
84 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
187illiblement à ces quelques traits : elles ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangélique ; elles prônent un mo
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
188leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’individu et la personne. Et vous voyez que
189ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons le mieux départager les deux groupes de
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
190 des lois contre lesquelles l’homme ne peut rien. Conception très lugubre, mais commode, car elle justifiait l’inaction ou la retr
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
191ers l’ensemble se fécondent mutuellement19. Cette conception du monde n’est pas nouvelle : elle constitue l’apport spécifique de l
192développée à tous les degrés, mais fondée sur une conception de l’homme incroyablement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
193roit divin. Nous savons que la neutralité est une conception menacée ; qu’elle est en quelque sorte contre-nature, car l’instinct
194failliblement à ces quelques traits : ils ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangélique ; ils prônent un mora
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
195diplomate moderne doit être un expert commercial. Conception bien typique du siècle dernier, où, en effet, la politique n’était pl
90 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
196 février 1941)d L’Européen parle parfois de sa conception de la vie. Aux États-Unis, on parle tous les jours de l’american way
91 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
197ans les pages qui suivent, je voudrais exposer la conception biblique du Diable, non pas dans ses aspects théologiques proprement
92 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
198 oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perd
93 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
199 oppose bien plus que des armées. Elle oppose des conceptions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perd
94 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
200à la faveur du secret, et dans la profondeur, des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie, reniée extérieurement au profit
95 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
201st peut-être l’Erlebnis qui fonde chez Goethe une conception qu’on dirait presque pragmatique de l’occultisme. Par ailleurs, le pr
96 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
202as chrétien. Mais c’était par désir de sauver une conception pure de la foi, dont il ne s’estimait pas digne, et qu’il confessait
203 qu’à l’élégance du style. Tout cela relève d’une conception de la sincérité qu’on pourrait nommer descriptive : elle se borne en
204e — telle que la révèle son Journal — la première conception de la sincérité, alors que toute son œuvre est dominée par la seconde
97 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
205nt libéré de l’idéologie bourgeoise que Ramuz. Sa conception tragique du sort de l’homme suffirait à l’attester. Mais plus sûremen
98 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
206n à elle et devient difficile à intégrer dans une conception chrétienne du monde. Ceci est particulièrement frappant dans les pays
207rande précision. Elles ne le feront pas au nom de conceptions purement humanistes ou religieusement neutres comme le progrès, la ju
208n des voies qui s’éloignent de plus en plus d’une conception chrétienne du monde.
99 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
209s trois armes bien modernes correspondent à trois conceptions grandioses de la vie. La crémation, c’est la purification par le feu 
100 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
210s formes parfaitement arrondies révèle une pauvre conception de l’art. Le sens des formes, des symboles, des signes et des corres