1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1t Janson, dont il a eu l’occasion de partager les conditions de vie et qui nous parlèrent l’un de la Réalité prolétarienne, l’autr
2st élever l’homme au-dessus de la plus dégradante condition, et nous n’y arriverons que par un travail d’éducation lent et souven
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
3 symbole. On ne saurait exagérer l’importance des conditions météorologiques du succès d’une telle rencontre : tout alla froidemen
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4rs d’êtres humains ». Elle n’est plus adaptée aux conditions nouvelles de travail ou de repos, ni dans son plan ni dans le détail
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
5s » naît le perpétuel besoin d’évasion qui est la condition de son progrès moral. C’est ainsi qu’il consent, non sans une imperce
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
6ligé le rôle extérieur, que je crois décisif, des conditions de la vie moderne.) Après avoir défini quelques « positions en face d
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7n de connaissance concrète du monde. Mais c’est à condition qu’on ne l’écrive pas, même en pensée. La poésie pure écrite est inco
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
8e bouger », comme dit fort bien M. Breton. Mais à condition d’aller plus loin et de prendre une connaissance positive de ce qu’il
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9. L’organisation de ses usines, des salaires, des conditions de travail et de repos qu’il offre à ses ouvriers semblent bien appor
10t très intelligent, il a vite fait de démêler les conditions les plus rationnelles de la production, avec cette netteté et cette d
11archisme stérile. 1° Accepter la technique et ses conditions. Dans cette mécanique bien huilée, au mouvement si régulier qu’il en
12 la firent désirer. 2° Accepter l’esprit, et ses conditions. Je dis que les êtres encore doués de quelque sensibilité spirituelle
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
13 droit de démolir. Et me l’accorde aussitôt. Sans conditions. Mon rôle n’est pas de proposer une nouvelle forme politique. Je me c
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
14 la valeur humaine subsiste intacte au milieu des conditions anormales créées par l’école publique. Mais l’idéal de l’école est au
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
15mes qu’il se pose sont le meilleur de l’homme — à condition qu’il les surmonte. « Car l’homme est quelque chose qui doit être sur
12 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
16(1930)b Deux menaces mortelles assiègent notre condition humaine : la liberté de l’esprit et les lois de la matière. Pris entr
13 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
17perdre est un des plus profonds mystères de notre condition, et je ne crois pas trop absurde d’y chercher l’origine non seulement
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
18nce de leur vanité…, refus surtout. » Refus des « conditions » de la vie sociale, au profit d’une volonté de puissance dont l’obje
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
19le équivaudrait à une transformation radicale des conditions matérielles de la vie humaine. Je crois que l’homme ne peut être tran
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
20rs spirituelles leur primauté : car c’est à cette condition seulement que la vie humaine gardera sa signification. En somme, on p
21st pas la peur du monde-termitière qui sauvera la condition humaine menacée par le matérialisme : c’est un idéal positif, immédia
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
22Non pas que nous manquions de témoignages sur les conditions d’existence du prolétariat mondial, ni que nous ignorions que notre s
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
23lte ou de joie, tellement incompatible avec les « conditions » de la vie que mort s’en suit. Sarah est donc un recueil de contes
24 que l’esprit demeure évasif et lucide devant les conditions que le monde lui propose.
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
25 pratiquement athées. Voici donc l’homme, dans sa condition menacée, réduit aux seules défenses qu’invente son calcul. Voici l’ho
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
26ible, c’est-à-dire le tragique essentiel de notre condition. C’est bien là que réside l’élément transcendant qui interdit à la pe
21 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
27hrétien, parce qu’elle est le signe même de notre condition. Et lorsque nous disons le « monde-chrétien », nous exprimons par ces
28e comme le marxisme l’antinomie centrale de notre condition, et que, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synth
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
29cherons désormais ceux qui savent dévisager notre condition la plus nue. « Alors on voit paraître le grand, c’est-à-dire on voit
23 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30ants. De là le sérieux avec lequel il accepte les conditions de l’initiation : et d’abord la plus difficile, le silence. Ainsi, le
31se du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est seulement en passant par une application matérielle que la
32st l’Esprit incarné. L’incarnation entraîne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais c
33ndamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions réelles et données de son effort particulier. Ce renoncement à un Ori
34ortie souvent illusoires, vers un « au-delà » des conditions de vivre. Mais notre époque voudra-t-elle encore de ces évasions ? El
35u’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle la comble par ailleurs. Ce critère du salut, cette transcend
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
36s les intérêts réels d’un être aux prises avec la condition humaine ? Ni pour le mensonge d’hier, ni pour celui de demain nous ne
37 peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions matérielles permettent à ce suprême et quotidien débat d’avoir un sen
25 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
38our agoniser sur la Croix, qui est le Signe de la condition humaine déchirée entre le Temps et l’Éternité. 1. Kierkegaard : « C
26 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
39 menace ; s’il ne considère avant tout la commune condition humaine et sa défense contre un système dont l’action dissolvante s’é
27 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
40rir. Car il n’accepte pas la souffrance comme une condition de la conscience du réel, mais la repousse comme le signe d’un manque
28 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
41perdre est un des plus profonds mystères de notre condition, et je ne crois pas trop absurde d’y chercher l’origine non seulement
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
42onde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre
30 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
43par exemple, dans un embrassement général et sans condition, beaucoup de personnes auraient trouvé, qu’enfin ! nous apportions qu
31 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
44 s’agit pas ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est donc faire le plus grand tort au christianisme de cert
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
45son département. Les initiatives locales dans ces conditions sont comme ce poisson qui, expédié de nos ports à Paris, revient, pou
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
46ar-dessus la tête de ses vieux meneurs, contre la condition prolétarienne.
34 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
47tenu pour vrai peut être modifié ou complété, les conditions de la vérité sont, elles, immuables et éternelles… (p. 12). Les cond
48nt, elles, immuables et éternelles… (p. 12). Les conditions de la vérité sont donc éternelles (p. 13). Les philosophes, de tout t
49s créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité, qui, à nos yeux, demeure constammen
50une réalité qui juge la logique même. Ce sont les conditions actuelles de la vérité qui nous posent un problème, et non pas ses c
51érité qui nous posent un problème, et non pas ses conditions « éternelles ». Nous ne pensons pas qu’il y ait lieu pour un philosop
52sophe, d’être rassuré par la découverte de telles conditions. Elles constitueront peut-être la dogmatique laïque de la philosophie
53, vision absolument sobre et désillusionnée de la condition humaine) qui est l’état dans lequel la vérité ne peut opérer dans not
35 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
54autant plus profondément enraciné dans la commune condition humaine. Rendez à l’écrivain la responsabilité de ses écrits, vous le
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
55er caractère de la personne immédiatement lié aux conditions de son apparition, j’entends à la présence et à l’engagement : la per
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
56es hommes de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être per
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
57réation qui va toujours dans le sens de l’être, à condition qu’elle soit soutenue par une fidélité que l’auteur définit comme « u
39 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
58d’abord assuré l’autre vie, la vie des corps, les conditions physiques de l’existence. Que la justice est dans l’égalité de tous,
59on veut, que ce soit le bien ou le mal, une seule condition leur importe : qu’ils soient toujours comme tous les autres, qu’ils i
60 Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses conditions : « l’intelligible providence surnaturelle ! ». Toute-puissance des m
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
61in. Destin allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». Et plusieurs des paroles de Pillau, — les plus belles peut
62e œuvre pourrait s’intituler tout aussi bien « La condition humaine ». C’est qu’elle éveille, en dépit de ses intentions national
41 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
63ssi, à travers l’homme désormais restauré dans sa condition éternelle, une réponse à toute la création, désormais replacée dans l
42 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
64nts. J’ai fait lire ce livre à des gens de toutes conditions, « de toutes croyances ou de toutes incroyances », comme disait Péguy
43 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
65 il y a toujours une révolte de l’homme contre sa condition telle que Dieu l’a voulue, une négation du paradoxe de l’Amour. L’uni
66 peut nous amener à l’aveu de la réalité de notre condition. Ainsi, le chrétien, seul, connaît toute la misère de l’homme : elle
44 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
67rvenir. À la fin du cauchemar, on le tue dans des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer même à résister. C’est ains
45 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
68nsion. Car d’une part elle est déterminée par les conditions données, d’autre part elle a pour but de les dépasser et de les rendr
69ni par son irresponsabilité, et c’est pourquoi sa condition est dégradante. Mais elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois
46 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
70traîner la jeunesse, qu’ils se disent bien que la condition nécessaire, c’est d’abord d’oser rompre avec des confusions qui sont
71Le problème consiste simplement (sic) à créer les conditions d’une liberté réelle, et en attendant d’y parvenir, à ménager les mes
47 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
72rouvée vide ». Et l’on a spontanément imaginé les conditions dans lesquelles les femmes, venues au sépulcre, n’avaient pas trouvé
48 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
73s’engage Le risque est la santé de la pensée, à condition toutefois qu’elle l’envisage sans illusion ni romantisme. L’enjeu d’u
74n maint autre pays, qu’une espèce de liberté sous conditions. Le clerc bourgeois, chez nous, se croit encore tranquille. On ne le
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
75aître d’abord ce qu’est l’homme, quelles sont les conditions de son humanité, à quelles règles il faut se plier pour respecter en
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
76e, des intérêts de la pensée protectrice de notre condition. En tant qu’intéressés, au meilleur sens du mot, ces motifs peuvent t
77lfaisance —, surtout si cette légèreté devient la condition de son succès pratique. J’estime que seuls ont droit à faire de la po
78n’agit pas humainement si l’on ignore notre vraie condition. Mais l’état du chrétien dans ce monde est justement de connaître san
79dans l’angoisse et dans l’espérance, la véritable condition de l’homme, et les conditions qu’elle impose. C’est pourquoi, seul, i
80érance, la véritable condition de l’homme, et les conditions qu’elle impose. C’est pourquoi, seul, il peut aider les hommes et pre
51 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
81es hommes de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être per
52 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
82de la définition courante de l’individu. Dans ces conditions, l’individualisme libéral n’est pas justifié, et les individualistes
53 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
83 de l’histoire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut d’abord pour Marx et pour Engels une affirmation po
54 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
84e temps qu’elle connaît et saisit l’homme dans sa condition actuelle. Mais il faut savoir aussi qu’elle est intenable, parce que
55 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
85hrétien, parce qu’elle est le signe même de notre condition. Et lorsque nous disons le « monde-chrétien », nous exprimons par ces
86omme le marxisme, l’antinomie spécifique de notre condition, et que, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synth
56 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
87s les intérêts réels d’un être aux prises avec la condition humaine ? Ni pour le mensonge d’hier, ni pour celui de demain nous ne
88 peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions matérielles permettent à ce suprême et quotidien débat d’avoir un sen
57 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
89ion. Car, d’une part, elle est déterminée par les conditions données, d’autre part, elle a pour but de les dépasser et de les rend
90ni par son irresponsabilité, et c’est pourquoi sa condition est dégradante. Mais elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois
58 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
91sont58, et qui s’en trouvent empêchés soit par la condition dans laquelle ils sont nés, soit par la nature même de leurs aptitude
59 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
92nt de paix, au moins autant que de rénovation : à condition qu’on ne l’oublie pas en route, et qu’on sache pousser bien à fond so
60 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
93t pas la forme d’un État qui compte, mais bien la condition qu’il ménage à l’Église, et l’idée de l’homme qu’il suppose. C’est en
94 C’est en nous plaçant à ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons le mieux dépa
95naître la religion totalitaire, c’est la première condition pour éviter chez nous, pendant qu’il en est temps, des déviations qui
96de tirer des conclusions pratiques. Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays totalitaires ? Cette première question
97du péché d’origine ? Second point : quelle est la condition faite à la personne dans les pays totalitaires ? C’est très simple. O
61 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
98onde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
99 Sa revendication essentielle : l’abolition de la condition prolétarienne par le moyen du service civil de travail78. L’analyse d
100eu d’une enquête permanente et approfondie sur la condition humaine telle que la déterminent le capitalisme et l’esprit bourgeois
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
101llectuels », c’est-à-dire des êtres ignorants des conditions concrètes de la vie actuelle, nous les invitons cordialement à partic
64 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
102matière. Les pages de Soulillou qui décrivent les conditions de travail dans l’industrie de la nitrocellulose sont précises, achar
65 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
103, mieux que celui de Malraux, de s’intituler : la condition humaine. Craindrait-on par hasard de parler de chefs-d’œuvre, de réta
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
104xe — « signe extérieur » de la richesse, ou d’une condition sociale privilégiée — le pas est aisément franchi. Et Descartes n’y e
105ion. Car l’esprit, lui aussi, mène à tout, mais à condition qu’on en sorte : en se vendant, soit à l’État, soit aux journaux, soi
106donner un sens plus pur aux mots de la tribu », — condition nécessaire de toute culture. Car avant de parler il faut savoir le se
67 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
107mondain ». À ceux-là, Calvin rappellera que notre condition chrétienne est celle du conflit dialectique : L’Église est ordonnée
108flit dialectique : L’Église est ordonnée à cette condition de batailler continuellement sous la croix, tant qu’elle aura à chemi
68 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
109du langage philosophique. C’est une recherche des conditions d’activité de l’imagerie philosophique, conduite avec un bon sens soc
69 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
110onnaire qui menacent de le faire dévier… Dans ces conditions, une erreur “insignifiante” au premier abord peut avoir les plus dépl
111lles » et la construction théorique, oublient les conditions qui assurèrent le seul succès enregistré par le marxisme léniniste. O
112aines. Au contraire, nous poserons comme première condition de toute révolution vraie, que ceux qui luttent pour elle témoignent
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
113des réalisateurs, non des rhéteurs ». D’accord. À condition que tout cela ne dispense pas de voir loin et de penser juste ; à con
114 dispense pas de voir loin et de penser juste ; à condition que les réalisateurs qu’appelle M. de la Rocque aboutissent à autre c
71 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
115iant. On ira même jusqu’à respecter ses vertus, à condition toutefois qu’elles se confondent avec celles de la bourgeoisie. Et ma
116monde nous obligerait à conclure qu’en effet, les conditions sont devenues telles que l’action du chrétien, comme chrétien, ne vau
117de l’attaquer ! Le socialisme proteste contre les conditions actuelles du travail ; il revendique une justice plus grande dans la
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
118endent à supprimer ce contact le plus nu et cette condition la plus humaine : ce contact avec la matière résistante et ce risque
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
119nt pas compte des faits qui nous ont imposé leurs conditions. b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parle
120nte les libéraux n’est en fait que l’ensemble des conditions pratiquement nécessaires pour assurer à chaque homme du travail et po
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
121s se souviennent des pages sur le journalisme, la condition du fonctionnaire et le « moyen de parvenir » qui parurent ici même l’
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
122eur, et ne peut pas outrepasser les limites de sa condition. Qui veut faire l’ange — l’Homme Nouveau — appelle la bête, le dictat
76 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
123es deux nécessités dont la première exprime notre condition matérielle, et la seconde notre mission spirituelle. La dictature tue
77 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
124ces et causes secondes, il formule l’ensemble des conditions permanentes dont la réunion donne à chaque chose son droit de devenir
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
125s encore, il fallait créer de gré ou de force ses conditions. On peut contester la légitimité de la fin poursuivie, mais si on l’a
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
126llectuels », c’est-à-dire des êtres ignorants des conditions concrètes de la vie actuelle, nous les invitons cordialement à partic
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
127 révolution nécessaire c’est la suppression de la condition prolétarienne. L’institution du Service civil, dont nous avons donné
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
128 ses principes ; et cela, quelles que fussent les conditions du pays au début de l’expérience, et quel que fût le degré de sincéri
129 l’opinion totalement étatisées sont en effet les conditions qu’impose toute guerre moderne, civile ou étrangère. Ainsi les dicta
82 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
130a vu d’abord dans la structure centralisée que la condition indispensable d’une discipline de guerre. Il n’a pas vu que cette mêm
83 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
131où la culture bourgeoise est liée aujourd’hui aux conditions économiques qui définissent la classe bourgeoise, on est en droit de
84 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
132nce qui ne fut jamais immanente à leurs médiocres conditions. Ce que nous connaissons de leur « histoire », c’est l’histoire des g
85 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
133 les outils que nous manions n’imposent pas leurs conditions à l’activité culturelle26 : il ne faut pas que la « grammaire » ait a
134donc à méconnaître pour un temps, mais adapté aux conditions sociales renouvelées, et qu’il faut formuler d’urgence. Ce phénomène
86 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
135plus et là un moins, vous aurez grossièrement les conditions qui s’imposeraient en France à toute révolution de masses (qu’elle so
136édification (Aufbau) socialiste ou nationale. Les conditions pratiques de cette édification étant définies de la manière la plus s
87 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
137nt pas compte des faits qui nous ont imposé leurs conditions. b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parl
88 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
138u sa réussite ; ce n’est pas protester contre les conditions accidentelles qu’impose sa réalisation, et qui lèsent beaucoup d’inté
139reproche qu’il y a lieu de faire, ici et dans nos conditions, et en vertu de notre destinée, à la mesure soviétique ou à la mesure
89 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
140te les libéraux, n’est en fait que l’ensemble des conditions pratiquement nécessaires pour assurer à chaque homme du travail, et p
90 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
141tunisme de la vérité. Je ne perds pas de vue nos conditions actuelles, le temps et les lieux où j’écris ; mais je les juge dans l
91 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
142sent, dit-on, les autres agissent ! Mais la vraie condition de l’homme, c’est de penser avec ses mains. L’esprit s’est « disti
143laire dans une formule la volonté de modifier les conditions de son repos. « Si c’est avec tes mains que tu te proposes de penser,
144et sommé de juger, de choisir, de transformer les conditions qui lui sont faites, — qu’il refuse. Penser avec les mains, c’est con
145. Et d’autre part, nous essaierons d’énumérer les conditions que la pensée en actes — pensée pesante — requiert de l’homme qui pré
146te et scientifique de former l’homme. J’ai dit la condition d’une telle vertu et d’un si sobre détachement. Lorsqu’un clerc nous
147 fatalité qui serait dans les choses, ou dans les conditions de la pensée scientifique, dans le progrès des événements, dans le je
148és, par le détour de cette distinction même, à la condition déprimante dont ils méprisent plus que quiconque l’étiquette, sinon l
149e sa bassesse distinguée, de sa révolte contre la condition qui nous est assignée, — créatrice ; tous ceux-là fondent, ici et mai
92 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
150, qu’on lui donne vacance, ou qu’elle n’a plus de condition concrète. La pensée qui agit n’est pas libre, mais au contraire libér
151ousseau) toujours par le mépris où l’on tient les conditions de possibilité de la pensée. Dans ce complexe typiquement moderne se
152nt où nous heurtons ces limites extrêmes de notre condition. Mais il nous faut apprendre que ce qui est exagéré est le contraire
153ace et toutes les limitations qui composent notre condition recréent sans cesse une différence. Que l’être et l’expression ne soi
154 actes où elle l’entraîne, et répugne à subir les conditions humiliantes que lui imposerait le réel tel qu’il est, il s’échappe da
155hommes qui cherchent à définir le vrai but et les conditions intimes d’un mouvement destiné toutefois à revêtir une ampleur histor
156 exemple, je me demande sérieusement si, dans nos conditions, ce nous qu’on nous propose pourrait être autre chose qu’une moyenne
157our agoniser sur la Croix, qui est le signe de la condition humaine déchirée entre le temps et l’éternité. Enchaînement des va
158entre en force dans le monde pour transformer ses conditions, faisant ainsi revêtir par l’objet la violence propre au sujet. Son e
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
159talitaire, le fascisme ou le stalinisme. Dans ces conditions, je suis le premier à me déclarer athée. Mais si l’on veut parler, co
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
160t cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une exception,
161écouvrir notre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une exception, un type spécial, différent
162 vraiment homme, et le signe d’une accession à la condition générale ! Avouer ses superstitions, ce serait avouer ce qu’on a de p
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
163 mais à une réflexion active et créatrice sur les conditions actuelles — et actuantes si j’ose dire — de l’œuvre littéraire dans l
164e, et qui acceptent cette nécessité comme une des conditions de leur création. Et nous pensons qu’il n’est pas vain de le prouver
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
165e la charge dont ce droit représente à la fois la condition et la contrepartie. Le droit de propriété, par exemple, est à la fois
166droit de propriété, par exemple, est à la fois la condition d’une entreprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu
167s pourrions être les premiers. Mais à cette seule condition : de savoir au nom de quoi nous parlons. Et ce ne peut être qu’au nom
168auts, en s’élevant au point où ils deviennent les conditions d’une création unique. Au niveau de l’instruction publique, nous étou
97 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
169 Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)d On n’ignore pas que les parti
170nsuite, et peut-être plus gravement encore, de la condition faite aux écrivains par un état de choses libéral certes, mais anarch
171n ignore, je crois bien, à peu près tout de cette condition des écrivains. L’on s’en fait une idée romantique : le poète pauvre e
98 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
172 Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)e
173 les mécanismes. Parlons un peu, à ce propos, des conditions actuelles de l’édition. Malgré toute leur bonne volonté, les éditeurs
99 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
174 Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)f
175le passé pour des millions de personnes de toutes conditions : une nourriture, un exercice de l’âme, de l’intelligence et du cœur.
100 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
176e et nouvelle qu’est l’attente d’on ne sait quoi. Condition véritable de l’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il atten
177  7 avril Recette pour vivre de peu. La première condition c’est de gagner peu. (J’ai écrit cela, je me le rappelle, peu de temp