1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1confrontation avec l’Orient, plutôt qu’une réelle connaissance de l’Orient, une conscience d’elle-même. C’est peut-être pour provoqu
2e le choc de deux mondes, et que seule une intime connaissance mutuelle l’adoucira. Il y a ceux qui à la suite de Claudel estiment q
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3e ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd connaissance chaque fois que le récit doit sauter quelques semaines. Qu’on veuille
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
4 nous étions baignés nous promettait pourtant une connaissance plus intime de certaine tristesse. Seule une maison blanche est arrêt
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5énomène, puis à en suivre quelques conséquences. Connaissance intégrale et culture de soi, telle peut être l’épigraphe de toute la
6s l’attente angoissée d’une révélation et dans la connaissance de leur misère. Pareils à ceux dont Vinet disait qu’ils s’en vont « é
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7xemple que l’œuvre d’art ne peut être un moyen de connaissance personnelle. Après quoi il écrit : « II y a, en fait, deux manières d
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8ecret dans la personnalité. Ce serait un moyen de connaissance plus intégrale de soi. Mais pour être moins pittoresque et plus « ent
9ôle en se bornant à nous donner de nous-mêmes une connaissance plus intense et plus émouvante ; mais la morale, plutôt que de nous c
10s moral. De la sincérité envisagée comme moyen de connaissance, le cas extrême d’un Crevel nous montre assez ce qu’il faut penser2.
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11ttez-moi de me présenter… d’ailleurs une ancienne connaissance… le Sens Critique. Moi (gêné)… Rougemont. Le Sens Critique. — Il y
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12 poésie, l’état poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du monde. Mais c’est à condition qu’on ne l’écrive pas, même
13un mot, une phrase, pour tuer une réalité dont la connaissance devient douloureuse et troublante. Ainsi la conscience tue la connais
14oureuse et troublante. Ainsi la conscience tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus profond, qui est
15ante. Ainsi la conscience tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus profond, qui est proche du sens bi
16t proche du sens biblique. Il ne s’agit pas de la connaissance abstraite et rationnelle dont le monde moderne se contente, et qui te
17talité scolaire et primaire en particulier, toute connaissance véritable du monde.) Littérature : un vice ? Peut-être. Ou une maladi
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
18s à condition d’aller plus loin et de prendre une connaissance positive de ce qu’il y a sous cette réalité. Il est certain que s’ils
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19ière du prix de la seule possession véritable, la connaissance de l’Esprit. C’est déjà un fait d’expérience. Et qui n’en pourrait ci
20, qui gardent, par quelle grâce ? un peu de cette connaissance active de Dieu que nos savants nomment mysticisme et considèrent comm
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
21r dans cette classification le plus possible de « connaissances » qui dès lors deviennent obligatoires. La somme et l’arrangement des
22 de l’enfant dont je disais tout à l’heure que la connaissance n’est pas exigée de ceux qui établissent les programmes et les examen
23és aussi élémentaires. 3.c. L’égalitarisme des connaissances De l’existence des programmes, qui est un fait, et de l’existence
24tiliser pour son profit humain la petite somme de connaissances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet argent de poche, ni pl
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
25pour seul but de faire avaler la pilule amère des connaissances. On songe à M. Ford, qui donne à ses ouvriers un second dimanche afin
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
26el régime, c’est qu’ils n’ont pas d’eux-mêmes une connaissance aussi sensible. Mais attendez, si quelques-uns allaient se réveiller…
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
27 entraînement de l’esprit, au lieu d’une somme de connaissances mortes. Une technique spirituelle. Et puis, qu’il en fasse ce qu’il v
28’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissance. Je ne sais s’il est très exagéré de dire que tout homme gagnerait à
15 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
29eprésente son positivisme esthétique, ce désir de connaissance, puis désigne chez les surréalistes certains sophismes et ce « badina
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30e roi. » 10. Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y a peu de poètes par le monde. C’est dans
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
31 phrases très frappantes : « L’un garde encore la connaissance au sein d’une flamme plus grande, l’autre seulement d’une plus faible
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32 pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en
19 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
33nos gestes et nos pensées, nos créations et notre connaissance ; le sentiment d’une harmonie à sauvegarder au sein de nos connaissan
34iment d’une harmonie à sauvegarder au sein de nos connaissances même, et dans l’allure de leur progrès. Les humanités nous paraissaie
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
35fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y s
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
36ion ; et lorsqu’il dit spiritualité, nous pensons connaissance mystique.
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
37t « par-delà », — cette joie « qui surpasse toute connaissance ». 16. La Princesse blanche, Stock, éditeur. 17. Qu’on lise, par
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
38plation de sommets assez rares. Personne, à notre connaissance, ne s’était risqué jusqu’ici dans pareille aventure. Personne même n’
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39vre entièrement simple qui nous introduit dans la connaissance de la misère, et par là même nous fait sentir combien nous sommes mes
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
40 Lavater ou d’un Jacobi. Mais ce « reste », cette connaissance mystique, il ne tardera pas à découvrir qu’on n’y atteint qu’en outre
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
41mières séductions du dépaysement spirituel, de la connaissance ésotérique dans ce qu’elle peut avoir de purement « étrange » ont à p
42ent au « jour nouveau ». L’âme parvient à cette « connaissance », à cet acte de fécondation spirituelle par où l’homme pénètre dans
43C’est l’opposition du savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-del
27 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
44oit d’affirmer rien de certain dans l’ordre de la connaissance, cependant ils seraient en droit d’agir, car on s’y peut contenter de
28 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
45 d’une respiration, l’envahissement de cette dure connaissance ! Elle se tait, plus seule que moi. Le jour qui déjà me saisit va-t-i
29 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
46Le roi. » x Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y ait peu de poètes par le monde. C’est dan
47 pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en
30 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
48fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y s
31 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
49rdinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit ainsi, et, comment cette tactique, encore
32 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
50ur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du particulier qui introduise à celle de l’élémentaire ; qui soit don
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
51ader que la religion de la matière introduit à la connaissance des cœurs ? 2° Raisons philosophiques C’est la bourgeoisie qui,
34 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
52ment d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour dema
35 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
53jet que personne n’a vu ni touché appartient à la connaissance qu’on nomme abstraite, qui est la connaissance des choses en tant qu’
54la connaissance qu’on nomme abstraite, qui est la connaissance des choses en tant qu’absentes. Mais c’est une autre erreur que d’att
55e d’attribuer à la vision, ou au toucher, ou à la connaissance, une réalité suffisante et détachée de toute action particulière. (Ai
56bjets matériels ne sont vraiment objets que si la connaissance d’un homme les saisit. La connaissance d’un homme n’est réellement su
57 que si la connaissance d’un homme les saisit. La connaissance d’un homme n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontr
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
58que impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mai
59st un homme incomplet, désuni. Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire po
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
60as annoncé sa parution à grand fracas, et qu’à ma connaissance, tout au moins, presque personne encore n’en a parlé. Ce qui n’est pa
38 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
61es lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’antagonisme cosmique, la France rationaliste, cathol
39 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
62: mais ce péril est tout imaginaire. Car seule la connaissance du salut promis par le Christ peut nous amener à l’aveu de la réalité
40 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
63nos contemporains. J’entends, par sens social, la connaissance vivante du principe spirituel, affectif et communautaire de la nation
41 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
64ffectif et de la créativité dans l’exercice de la connaissance. Une œuvre « subjective » alors ? Justement non. Rompant avec la cout
42 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
65que impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mai
66st un homme incomplet, désuni. Et ce n’est pas la connaissance intellectuelle du destin de sa classe ou de sa race qui va suffire po
43 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
67rdinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit ainsi, et, comment cette tactique, encore
44 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
68ment d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour dema
45 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69ice que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul texte constitutionnel existant, qui puisse être qualifié de p
70n comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’est qu’il existe une forme de totalitaris
46 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
71res, prix, profit) figure selon Tzara « l’acte de connaissance, qui est quantité, et que nous désignons sous le nom de poésie ». On
47 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
72est qu’ils croyaient bien faire. Et personne à ma connaissance n’a mis en question leur sérieux, ce qui précisément me paraît remarq
48 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
73s, et de cette liberté spirituelle que confère la connaissance vivante de « la seule chose nécessaire ». Rien de grand, dans l’ordre
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
74 dire qu’il marque une date dans l’histoire de la connaissance du monde par le corps, ou si l’on veut, du corps par le monde. « L’ho
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
75ord deux mots : « poétique » dans le titre ; et « connaissance », qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de
76z les clercs, déplore l’antipathie tragique de la connaissance et de la Vie. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré q
77nt, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indiquent les étym
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
78politique étrangère ne suppose pas, en France, la connaissance de nos voisins : elle ne suppose que la lecture des journaux. (Bien s
52 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
79actuel, mais ce mal n’a pu être révélé que par la connaissance d’un bien nouveau, d’un bien qui, lui, ne pose pas de problèmes, mais
53 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
80orpus d’œuvres classées dont il s’agit de prendre connaissance si l’on veut être un « homme cultivé ». C’est aussi un ensemble de di
81és une vie actuelle, un pouvoir et un sens. Toute connaissance des origines est incluse dans celle des fins, et c’est pourquoi la vi
54 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
82à-dire des hommes consacrés à la critique et à la connaissance du principe qui domine l’action et la pensée de leur époque. Nous avo
55 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
83t technique : la sagesse de Salomon n’est pas une connaissance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut
56 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
84toute autorité et de toute légitimité, qui est la connaissance existentielle des fins dernières. La protestation de Luther contre la
57 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
85e vraie ou de fausse ; et finalement choisir « en connaissance de fin », c’est-à-dire s’engager pour ou contre, en vertu d’un acte d
58 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
86étal, apporte nécessairement à l’intellectuel une connaissance plus organique du cosmos et de plus saines disciplines de pensée60. J
87ntéresse le philosophe moderne : les moyens de la connaissance et la conscience qu’il en prend. Épistémologie et gnoséologie, histor
88oit d’affirmer rien de certain dans l’ordre de la connaissance, cependant ils seraient en droit d’agir, car on s’y peut contenter de
89naître qu’une seule discipline : la théorie de la connaissance. Ces trois activités, tout à fait typiques de la mentalité que je déc
59 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
90a grâce, la conscience d’une démission suppose la connaissance préalable, même obscure, de la mission qu’il s’agissait de remplir. C
91t donné ce qu’ils ne cherchaient pas d’abord, une connaissance plus réelle de l’homme. L’inertie qui résulte pratiquement de confusi
92acte, nous disposons d’un seul moyen, et c’est la connaissance de ce qui, certainement, s’oppose à l’acte. Deux tentations perpétuel
93’ayons perdu par notre chute dans le temps. Cette connaissance dernière est celle de la foi seule. Elle est don de l’Esprit, révélat
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
94e cet incident ne fut autre chose qu’une perte de connaissance, etc. » Ailleurs il parle d’une préface dans laquelle Swedenborg aura
61 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
95qu’à celui qui ose aller jusqu’aux extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Luther insiste sur cet «
96 extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Luther insiste sur cet « extrêmisme » évangélique, que les
97verse, il faut oser descendre jusqu’au fond de la connaissance du péché pour voir qu’il n’y a de liberté possible que dans la grâce
62 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
98lui de Luther : la liberté est à ses yeux dans la connaissance virile d’une nécessité immuable, acceptée et aimée comme telle. Mais
63 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
99n que la pensée « libre » fait d’elle-même, cette connaissance de l’homme qui ne « connaît » pas en acte, qui se souvient seulement
64 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
100e, triste et digne nous dit-on, dont nous faisons connaissance page 92. L’auteur habite avec sa femme une maison prêtée ; avec la ma
65 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
101À cette lumière que jette sur nos psychologies la connaissance du mythe primitif, le succès du roman et du film apparaissent comme l
102 de Velde ou Hirschfeld voient le remède dans une connaissance plus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondan
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
103 sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires à la nature pour sélec
104eux religions qui se disputent notre Occident. La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son
105e notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous, nous cherchons la densi
106rait le nier. Cependant, à plusieurs reprises, la connaissance de ces périls nous a fait entrevoir des possibilités de les surmonter
107, le sort du monde nous importe bien moins que la connaissance de nos devoirs présents. Car « la figure de ce monde passe », mais l’
67 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
108» — dont on peut recevoir une certaine somme de « connaissances ». Je leur demande de répondre par écrit à cette question : « Pourquo
68 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
109ncent l’approche des richesses de la terre. ⁂ Une connaissance intime et personnelle de ce que l’on appellera l’âme hollandaise, je
69 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
110ce mouvement, rectifié et rendu plus sobre par la connaissance directe des Écritures, ait pu déboucher, quelque cinquante années plu
70 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
111e. Notre génération trouve, au contraire, dans la connaissance du désordre et des périls inhérents au progrès, la chance d’une grand
71 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
112. Au fond, lorsqu’ils se demandent si le rêve est connaissance ou illusion, et si c’est « l’Autre », ou le moi sombre et son néant,
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
113nt de méditer dans le vertige ? Il se peut que la connaissance ne soit rien d’autre que l’effort d’un esprit qui résiste à la chute,
114e, injustifiable, dont il rejette avec horreur la connaissance. Il tient son excuse toute prête, et elle le trompe mieux que quiconq
115 la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut pour les meilleurs. Le grand nombre se soucie peu
116ion, sont des aspects de notre mode occidental de connaissance, il faut en venir — au moins sous forme de question — à poser une der
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
117» reste indémontrable « dans l’état actuel de nos connaissances », reste donc incroyable jusqu’à nouvel avis. Je cherche un sens, don
118vères seraient inférieurs aux troubadours dans la connaissance mystique, ils n’ont pas introduit dans leurs romans que des erreurs.
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
119», le « rapt » d’amour. L’amour considéré comme « connaissance » suprême ( canoscenza en provençal). Sur quoi le psychologue matér
120perfection d’un équilibre durement conquis, d’une connaissance immédiatement active. Au-delà des transes et au-delà de l’ascèse, l’a
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
121t là une citation, une allusion, témoignent de la connaissance que Rousseau avait de Pétrarque, véritable inventeur du sentiment de
122s les romantiques français qui atteignirent cette connaissance audacieuse, desséchée, exacte, et plus proche qu’on ne pourrait croir
123ait sexuel avec le vouloir-vivre obscurcissant la connaissance, toute cette mystique que l’on s’empresse de qualifier de bouddhiste,
124médiocrité. Le vrai sérieux dès lors, implique la connaissance, le rejet ou l’acceptation de ce qui meut ou émeut les masses, et de
125in d’idéal qu’avait laissé dans la conscience une connaissance mystique réprouvée, puis perdue. Telle fut la chance de la littératur
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
126 cette lumière, que jette sur nos psychologies la connaissance du mythe primitif, les succès du roman et du film apparaissent comme
127schfeld, Kinsey ou Masters voient remède dans une connaissance plus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondan
128non négligeable de la crise. La vulgarisation des connaissances psychologiques en est un autre : l’homme et la femme du xxe siècle,
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
129 sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, plusieurs milliers de millénaires à la
130ux religions qui se disputent notre Occident. La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son
131e notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous, nous cherchons la densi
132rait le nier. Cependant, à plusieurs reprises, la connaissance de ces périls nous a fait entrevoir des possibilités de les surmonter
133, le sort du monde nous importe bien moins que la connaissance de nos devoirs présents. Car « la figure de ce monde passe », mais no
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
134ice que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul texte constitutionnel existant, qui puisse être qualifié de p
135n comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’est qu’il existe une forme de totalitaris
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
136r promouvoir une Fédération. Il faut partir d’une connaissance aussi intime que possible des diversités nationales, et de leurs aspe
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
137num » Auto-critique de la Suisse Nul pays, à ma connaissance, n’a été plus souvent expliqué à lui-même et au monde que la Suisse.
138ncipe toute doctrine unitaire, et suppose donc la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’i
81 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
139que de la Suisse (février 1941)f Nul pays à ma connaissance, n’a été plus souvent expliqué à lui-même et au monde que la Suisse.
140incipe toute doctrine unitaire et suppose donc la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’i
82 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
141 Introduction Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs Au dessert nous étion
83 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
142 pour abuser ce sens du mal qu’éveille en nous la connaissance du Bien, comme le soleil fait renaître les ombres ? 13. Diable et
84 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
143ts dans le monde ont été trouvées non pas dans la connaissance scientifique, mais dans le fanatisme dominant les masses, et dans une
85 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
144endu parler du Malin, mais je n’avais pas fait sa connaissance. Il m’habitait déjà que je ne le distinguais encore pas. Il avait fai
86 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
145mières séductions du dépaysement spirituel, de la connaissance ésotérique dans ce qu’elle peut avoir de purement « étrange » ont à p
146urement au « jour nouveau ». L’âme pâment à cette connaissance, à cet acte de fécondation spirituelle par où l’homme pénètre dans la
147C’est l’opposition du savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-del
87 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
148étant donné que la magie existe, qu’il existe une connaissance secrète et des moyens occultes d’agir sur les choses, quelle utilisat
149dre la question, et non pas du tout supprimer les connaissances occultes du héros, mais au contraire les intérioriser, les instruire
88 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
150té ne prend mesure que de ce qu’il transforme. Sa connaissance est acte et vision prophétique. La mesure du temps de sa vie réside d
89 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
151qu’à celui qui ose aller jusqu’aux extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Car la foi seule révèle
152 extrêmes de la connaissance de soi-même et de la connaissance de la foi. Car la foi seule révèle la nature radicale du péché. Luthe
90 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
153bord deux mots : « poétique » dans le titre, et « connaissance » qui s’inscrit à chaque page. La rumeur quotidienne tend à faire de
154 déplore l’antipathie tragique de la Vie et de la connaissance. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré quelques rayon
155nt, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. ⁂ Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indiquent les ét
91 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
156analystes. Lorsqu’ils se demandent si le rêve est connaissance ou illusion, et si c’est « l’Autre », ou le moi sombre que l’on attei
92 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
157 des expériences de cet ordre, « dans un but » de connaissance pure, de poésie, de philosophie, ou de lucre, ou de simples amusement
93 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
158e ne les indique ici que pour montrer : 1° que la connaissance intime des processus religieux dans un pays donné fournit une clé des
159 empiriques et des diversités spirituelles sur la connaissance desquelles se fonde nécessairement tout effort fédératif sérieux. 2.
94 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
160ous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux femmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que l
95 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
161e. Notre génération trouve, au contraire, dans la connaissance du désordre et des périls inhérents au progrès, la chance d’une grand
96 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
162e que l’approche des richesses de la terre… ⁂ Une connaissance intime et personnelle de ce que l’on appellera l’âme hollandaise, je
97 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
163 Et cela vaut aussi pour les pays de l’âme. Toute connaissance naît d’une perte, donc d’une dépense volontaire ou forcée, et la plus
98 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
164ravanes de songes planétaires, nourris de maintes connaissances des prestiges, et de la ruse et des métiers de plus d’une race… « Che
99 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
165 j’entends d’y travailler à ma façon. Et de faire connaissance avec les heures et la saison de mon quartier, Beekman section, aussi
100 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
166ous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux femmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que l