1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
1au cours des quarante pages qu’il consacre à la « conversion » au catholicisme de la princesse Blanche. Arrêtons-nous un peu à l’e
2u s’en dispenser d’ailleurs, car en définitive la conversion de son héroïne nous paraît être à tel point la seule solution possibl
3de Blanche dans l’Église catholique n’est pas une conversion18, c’est une adhésion à ce qui lui semble être la vérité. Sa vraie co
4sion à ce qui lui semble être la vérité. Sa vraie conversion a lieu beaucoup plus tard, lorsqu’elle trouve, à force de souffrance,
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5e la vie revient s’emparer de lui et décide de sa conversion : Il se décida à tout accepter, oui, tout. Il accepterait la vie et
6’immédiatement Eiichi produit en témoignage de sa conversion. En mystique véritable, il évite rigoureusement les expressions senti
3 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
7ient réalité que pour le converti ; c’est donc la conversion qui figure l’acte par excellence du chrétien, hors duquel il n’est po
4 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
8s, en même temps qu’elle en exige tout : c’est la conversion. 1. L’Église « corps du Christ », en théologie ; et en réalité : co
5 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
9on des clercs, autour du problème de l’humanisme (Conversion à l’humain, de J. Guéhenno, enquête de Foi et Vie sur l’humanisme nou
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
10tion que Dieu lui adresse. À la faveur de cette « conversion », la notion même de positif est bouleversée. Critiquer les doctrines
7 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
11la race chez les hitlériens. Il n’y a pas plus de conversion possible au prolétariat qu’au germanisme. Voilà de quoi refroidir les
8 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
12ticulier, nous offrent de fréquents exemples de « conversion » au soviétisme considéré comme une promesse nouvelle de communion hu
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
13e œuvre philosophique qu’il ait publiée depuis sa conversion. On est heureux de constater qu’elle marque un élargissement en même
10 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
14matérielles et quantitatives, figure une sorte de conversion profonde et subite de toute une civilisation, dont on ne voit pas que
11 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
15lonté de réforme, mais une révolution totale : la conversion. Et la Réforme elle-même, malgré son nom, que fut-elle, sinon une rév
16 que fut-elle, sinon une révolution, une nouvelle conversion de l’Église ? Car l’Église, elle aussi, peut devenir une idole, dès q
12 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
17s, en même temps qu’elle en exige tout : c’est la conversion. 23. La revue Esprit publiait, dans son numéro 6 (mars 1933), une c
13 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
18 complémentaires d’une seule et même réalité : la conversion. Tel est l’homme neuf, créé par l’Église chrétienne. Ce n’est pas l’i
19 selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni Juifs ni Grecs. El
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
20ption officiellement instituée avec la Caisse des Conversions de Pellisson, tout cela suffit à qualifier l’espèce de « paix » que l
15 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
21ment d’une dictature militaire, plan quinquennal, conversion personnelle, application d’une série de mesures économiques, transmut
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
22r le point. (Ce qui équivaudrait à reconnaître la conversion globale des communistes au personnalisme.) D’abord parce que Vaillant
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
23iologiquement le chemin de Damas et beaucoup de « conversions religieuses de notre époque ». Or il se trouve que les récents travau
18 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
24si longtemps la primauté du matériel cette subite conversion à la cause de l’esprit ? N’allons pas en chercher l’explication au-de
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
25e soit resté absolument vain : il y a eu quelques conversions. Mais c’est tout juste si elles ont compensé les abandons ou les dépa
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
26e soit resté absolument vain : il y a eu quelques conversions. Mais c’est tout juste si elles ont compensé les abandons ou les dépa
21 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
27 Elle n’admet pas cette nouvelle naissance, cette conversion à partir de laquelle il n’y a plus ni Juifs ni Grecs aux yeux de l’es
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
28a mort, mais il se retourne vers la vie. Et cette conversion de l’amour fait apparaître le prochain. Pour l’Éros, la créature n’ét
29eigneur. Cela suppose une illumination subite, ou conversion, une descente de la Grâce venant de Dieu à l’homme. Ces deux extrêmes
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
30vain, c’est la foi seule dans le pardon. Voici la conversion de l’espérance qui trouve enfin son objet véritable : Or lève-toi ve
31eux adaptée au tempérament romantique. Mais cette conversion-là ne pourra s’opérer qu’à la faveur d’une crise révélant à Racine lu
32nnes. Cette progressive profanation du mythe — sa conversion en rhétorique, puis la dissolution de cette rhétorique et la totale v
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
33sie chez Dante, etc.). 9.« Coup de foudre » et conversion Le premier regard des amants, qui va changer toute leur vie, corre
34spond à la première touche de l’amour divin, à la conversion du chrétien. Gottfried de Strasbourg peignant l’amour de Rivalen pour
25 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
35chrétien primitif est un homme qui, du fait de sa conversion, se trouve chargé d’une vocation particulière qui le distingue de tou
26 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
36s désireraient lui « révéler ». Le problème de la conversion devient pour lui le problème négatif du refus de la fausse conversion
37our lui le problème négatif du refus de la fausse conversion, ou de la conversion trop « facile ». « Je ne suis ni protestant ni c
38égatif du refus de la fausse conversion, ou de la conversion trop « facile ». « Je ne suis ni protestant ni catholique, je suis ch
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
39 complémentaires d’une seule et même réalité : la conversion. Tel est l’homme neuf, créé par l’Église chrétienne. Ce n’est pas l’i
40 selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni Juifs ni Grecs. El
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
41chrétien primitif est un homme qui, du fait de sa conversion, se trouve chargé d’une vocation particulière qui le distingue de tou
29 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
42 selon la parole de l’apôtre. Elle n’admet pas la conversion et le pardon, à partir desquels « il n’y a plus ni juif ni grec ». El
30 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
43 selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conversion spirituelle, à partir de laquelle il n’y a plus ni Juifs, ni Grecs. E
31 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
44nes bizarres de désintégration démocratique et de conversion au fascisme. La France était démocratique dans son ensemble en 1939 ;
32 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
45e analogie. Le coup de foudre est le reflet d’une conversion. Il ne se discute pas davantage. Vous êtes élu « parce que c’est vous
33 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
46ion de l’état de péché révélé par l’instant de la conversion. Cette vision de l’homme arrêté pourrait être un regard en arrière ve
47st un moment spirituel que l’on retrouve en toute conversion. Kierkegaard l’a décrit dialectiquement, du point de vue d’un croyant
34 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
48s désireraient lui « révéler ». Le problème de la conversion devient pour lui le problème négatif de la fausse conversion, ou de l
49devient pour lui le problème négatif de la fausse conversion, ou de la conversion trop facile. « Le catholicisme est inadmissible.
50roblème négatif de la fausse conversion, ou de la conversion trop facile. « Le catholicisme est inadmissible. Le protestantisme es
35 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
51 de jouets sont déjà presque vides à New York. La conversion des tanks et des forteresses volantes en pacotille de nursery exige p
36 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
52, les usines travaillaient pour autre chose. La « conversion » des tanks et des forteresses volantes en pacotille de nursery exige
37 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
53ité, nous semblait-il, qu’un croyant décrivant sa conversion en termes de grâce et de prédestination. Mais s’il est vain de nier l
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
54Ces votes finaux ne sauraient s’expliquer par une conversion collective. Ils traduisent un mouvement de ralliement mi-inconscient,
39 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
55est la transposition dans le plan collectif de la conversion chrétienne, du changement d’orientation fondamental et brusque, tradu
56, la passion en amour est une transposition de la conversion dans le plan des relations individuelles, nous disons même individual
40 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
57r erreur) la sanction d’une certaine éthique ; la conversion de quelques-uns de ses amis ; enfin la piété de sa femme. Ces données
41 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
58ontraire qui est vrai. Car le motif profond de sa conversion aux dictatures, celui qu’il ne peut confesser, c’est qu’il est en ple
42 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
59 de l’observance des rites collectifs, mais de la conversion personnelle. La question du sens de nos vies, du sens particulier de
60z que le mot révolution a le même sens que le mot conversion : c’est se retourner complètement. On peut dire que la révolution est
61, pour une collectivité, l’équivalent exact d’une conversion. Or la conversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de D
62ivité, l’équivalent exact d’une conversion. Or la conversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de Damas — est un phén
43 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
63es « notes » les plus certaines : la vocation, la conversion et le sentiment d’unicité sans précédent. La passion ou la conversi
64ment d’unicité sans précédent. La passion ou la conversion au néant « L’amour ? une invention du xiie siècle », a dit un his
65l’abandon total à la passion est décrit comme une conversion : Alors la vraie Minne, la fougueuse déesse, le pénétra de ses ardeu
66ue et radical, mais survenant de l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du chemin de Damas, où Saul de Tarse devient l’apôtr
67aul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conversion ont le même sens : c’est se retourner complètement. Dans les deux cas
68un précédent qui ne cesse de hanter son histoire. Conversions, valeurs « subversives », discontinuité historique, ces trois faits p
69lique pas tout. Et par exemple : le passage de la conversion à la révolution, c’est-à-dire du modèle spirituel au phénomène politi
70’agit donc, dans le cas du révolutionnaire, d’une conversion non pas de l’être mais du faire ; et, de plus, déléguée à l’action co
71action collective. L’individu imite le saut de la conversion, mais, au lieu de se retrouver une personne engagée, il est devenu le
44 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
72et conditionnée, que seul un acte comparable à la conversion religieuse, seule une révolution — mais personnelle, intime — suffira
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
73e répand le christianisme. Apport chrétien. — La conversion — révolution individuelle — libère tout homme, noble ou esclave, des
74 l’homme lui-même que le christianisme appelle la conversion. De même l’antinomie constitutive de la personne humaine ne peut être
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
75es « notes » les plus certaines : la vocation, la conversion, et le sentiment d’unicité sans précédent. La Passion, ou la conve
76nt d’unicité sans précédent. La Passion, ou la conversion au néant « L’amour ? une invention du xiie siècle », a dit un his
77l’abandon total à la passion est décrit comme une conversion : Alors la vraie Minne, la fougueuse déesse, le pénétra de ses ardeu
78ue et radical, mais survenant de l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du chemin de Damas où Saul de Tarse devient l’apôtre
79aul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conversion ont le même sens : c’est se retourner complètement. Dans les deux cas
80un précédent qui ne cesse de hanter son histoire. Conversion, valeurs « subversives », discontinuité historique, ces trois faits p
81lique pas tout. Et par exemple : le passage de la conversion à la révolution, c’est-à-dire du modèle spirituel au phénomène politi
82’agit donc, dans le cas du révolutionnaire, d’une conversion non pas de l’être mais du faire ; et de plus, déléguée à l’action col
83action collective. L’individu imite le saut de la conversion, mais au lieu de se retrouver une personne engagée, il est devenu le
47 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
84ce du christianisme, a cru à la possibilité de la conversion individuelle brusque, renouvelant tout. D’où, par une transposition a
85au plan social, la notion de révolution, sorte de conversion qu’on attend d’une collectivité. Notion purement européenne, incompré
48 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
86ient réalité que pour le converti ; c’est donc la conversion qui figure l’acte par excellence du chrétien, hors duquel il n’est po
49 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
87n changement intérieur — instantané comme dans la conversion chrétienne et l’illumination bouddhiste, ou lentement acquis par le y
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
88formes d’énergie dont ils sont conducteurs. Cette conversion de l’énergie d’Éros se révélera peut-être un jour plus importante, po
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
89n changement intérieur — instantané comme dans la conversion chrétienne et l’illumination bouddhiste, ou lentement acquis par le y
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
90r erreur) la sanction d’une certaine éthique ; la conversion de quelques-uns de ses amis ; enfin la piété de sa femme. Ces données
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
91ient réalité que pour le converti ; c’est donc la conversion qui figure l’acte par excellence du chrétien, hors duquel il n’est po
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
92eur de l’Europe. Tandis que si Mahomet accepte la conversion (comme un autre Constantin), le Pape lui promet l’admiration de toute
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
93plus grand obstacle qu’ils y aient rencontré à la conversion des habitants au Christianisme, c’est que les nobles ne veulent point
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
94ait d’une abdication de leur « orgueil » et d’une conversion totale, car, dit-il, « la moitié (protestante) de l’Europe est sans r
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
95otestante et la catholique) et Henri IV malgré sa conversion. Plus encore, celui-là sauve l’Europe qui l’arrache au danger que con
58 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
96 de l’observance des rites collectifs, mais de la conversion personnelle. La question du sens de nos vies, du sens particulier de
97piquement européen. Révolution a le même sens que conversion : c’est se retourner complètement. On peut dire que la révolution est
98, pour une collectivité, l’équivalent exact d’une conversion. Or, la conversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de
99vité, l’équivalent exact d’une conversion. Or, la conversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de Damas — est un phén
59 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
100eine Bertrade de France, et l’on ne peut imaginer conversion plus retentissante. Car cette Bertrade a provoqué le plus grand scand
101 la naissance du lyrisme occidental, il y a cette conversion non de l’esprit, ni même de la conscience peut-être, mais de l’âme so
60 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
102 ou moins paranoïaques. IIILa Révolution : une conversion des finalités On butera — et moi le premier — sur ce mot de révolu
103ec les mains : une grande mutation spirituelle ou conversion des finalités ; l’accession à un ordre nouveau par l’instauration eff
61 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
104de religieuse que suggère malgré tout le terme de conversion ? Ou que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de
62 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
105t-nation à tout changement d’orientation, à toute conversion opérée avant qu’elle devienne impossible. Mes analyses de la Crise un
106e qui ? — d’éviter, en nous tournant ailleurs par conversion, par retour à nous-mêmes, à nos vraies fins. Le Royaume à venir est «
63 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
107de religieuse que suggère malgré tout le terme de conversion ? Ou que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de
64 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
108rréductible au collectif terroriste, bref : de la conversion à la Révolution ? Après Thomas More va s’élargir de siècle en siècle
109incorruptibles, — non pas du tout moralement, par conversion personnelle ou purification du moi, mais physiquement, tout d’abord p