1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1moin souvent sceptique ou railleur. Au cœur de la crise de notre civilisation, il y a un problème de morale à résoudre, une c
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2iques et sociales d’aujourd’hui. Pour résoudre la crise de notre civilisation sous cet aspect comme sous les autres, il nous
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
3 par tous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradicto
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
4 trois ou quatre claques sur la poitrine ; et une crise intérieure par un court accès de danse de Saint-Guy. Art classique :
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
5sera plus malade, les temps seront guéris de leur crise, les valeurs auront retrouvé leur stabilité, et comme M. Albert Muret
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6normal, que l’on satisfait dans certains états de crise afin de retrouver son équilibre — et dont on tire parfois quelque pla
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7ir les risques12 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. Tout cela est langage de bourse. Pour moi,
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8nsitoires, ajoute Keyserling. Nous traversons une crise d’adaptation, et il s’agit de la résoudre dans le sens d’une philosop
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9a position politique de ce journal. Le titre : La Crise est dans l’homme 38, s’oppose d’emblée aux thèses des économistes bou
10nomistes bourgeois ou marxistes, pour lesquels la crise est dans les institutions. Il paraît supposer une rénovation intérieu
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
11carne et devient visible. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement6, — un « arrêt dans une forme ». Cela
12 visible. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement6, — un « arrêt dans une forme ». Cela se voit par l’é
13, par le passage à la limite : car la plus grande crise imaginable, c’est l’arrêt absolu, suprême : le Jugement dernier. Le s
14rême : le Jugement dernier. Le sens de l’actuelle crise apparaît ainsi manifeste : un jugement sur tous les plans, financier,
15le œuvre, datée de 1919 et reparue en un temps de crise, qu’elle en revêt une actualité accidentelle : c’est en quelque sorte
16ctualité7 et une réalité véritables du fait de la crise. Mais cet affleurement mystérieux de la forme mythique, le poète en t
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
17igurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Et si, comme chez Go
18ux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise in
19sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le
12 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
20rir les risques7 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. Tout cela est langage de bourse. Pour moi,
13 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
21ccès qu’ils méritaient. Les Allemands vivent « la crise » depuis 1919, et l’atmosphère de crise baigne toutes leurs activités
22vent « la crise » depuis 1919, et l’atmosphère de crise baigne toutes leurs activités, à un degré bien plus profond qu’on ne
23lucider les causes lointaines ou prochaines de la crise sans précédent où s’engage l’humanité tout entière. ⁂ En France, plus
14 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
24téral de ce mot : l’accusation qui met en état de crise l’ensemble de ces affirmations et de ces négations, cette éthique et
15 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
25lle est le jugement de tous nos jugements et la « crise » de tous nos problèmes ? Mais si l’on opte pour le scandale et non p
26 de nommer la pensée de Barth une théologie de la crise, une théologie dialectique. Elle est surtout et avant tout cela une t
27 le plus créateur du terme, et qui met en état de crise toutes nos sécurités morales. (Ce n’est qu’à certains degrés de tensi
16 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
28 violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
29 en réalité la raison même, déclare sa permanente crise et ses limites humiliantes. L’éternel est dans le présent, et non poi
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
30mme, depuis le déluge, le monde se débat dans une crise millénaire dont les périodes dites « prospères » ne sont que les temp
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
31e serait aux dépens de l’humain. Au sein de cette crise que l’on dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? E
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
32ne, dans une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mondiale l’aura précédé. Les quatre autres atteignent enfin La Paz, c
33six hommes63 ont été chassés de leur pays par une crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui atteint à la fo
34crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui atteint à la fois leur attachement à la patrie et leur humanité,
21 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
35un paradoxe curieux que devoir en 1934, en pleine crise économique, des garçons qui se croient « réalistes » venir défendre l
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
36nologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement. Crise ! déclare le premier document ; rénovation mais sans révolution ! dit
37e nous intéresse qu’en tant qu’illustration de la crise doctrinale du marxisme. Cette crise, c’est Montagnon qui la décrit le
38tration de la crise doctrinale du marxisme. Cette crise, c’est Montagnon qui la décrit le plus franchement. « Vieillissement 
39ranchement. « Vieillissement », dit-il d’abord, « crise des vieilles formules », « tragique faiblesse du socialisme internati
40rop aisée ? Deux constatations optimistes : 1° La crise actuelle est en train de manifester aux yeux de beaucoup de Français
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
41néfaste pour les penseurs que pour les autres. La crise présente en témoigne avec une éloquence assez puissante. D’une part,
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
42 de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain. Le seul de
43teté, c’est que l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du « pratique »,
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
44mme, depuis le déluge, le monde se débat dans une crise dont les périodes dites « prospères » ne sont que les temps de répit,
26 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
45 violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une f
27 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
46u sinon je devrais vous rendre responsables de la crise actuelle ? Mais tranquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des
47e ? Mais tranquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des raisons que votre gros bon sens pratique ne connaît pas, et que
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
48e, en tant que fixation brutale du capitalisme en crise. L’originalité de ces groupes réside d’abord dans leur refus absolu d
49s visiblement à mesure que le développement de la crise confirmera leurs prévisions. Mais il ne suffit pas qu’un point de dép
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
50 paraît rouler d’elle-même, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhé
51n destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence d
52s jusqu’ici avec le succès que l’on sait, voir la crise présente, ont été fausses, malfaisantes, dégradantes, pour continuer
53s clercs purs ? Oui ou non, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réal
54, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réalistes » ? Nous nous adress
55ent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs poli
30 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
56 ingénieuses. Cependant, les temps ont changé. La crise nous a fait voir soudain que les positions intellectuelles héritées d
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
57e part, les intellectuels jetés au chômage par la crise — plutôt que par leur volonté d’indépendance — dès qu’ils sont en ass
58urée par le krach de Wall Street (1930) et nommée crise ; vu la commercialisation croissante de l’esprit, conditionnée par la
59n croissante de l’esprit, conditionnée par ladite crise ; vu l’existence de la presse et la puissance de la publicité ; vu le
32 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
60ne à l’homme la vision réaliste du péché, crée la crise bien davantage qu’elle n’en résulte. Ce qui résulte inévitablement d’
61n’en résulte. Ce qui résulte inévitablement d’une crise que la foi ne résout pas (en lui substituant une autre crise plus rad
62a foi ne résout pas (en lui substituant une autre crise plus radicale et salutaire) c’est, par exemple, le culte du Surhomme.
33 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
63ule attitude de pensée qui tienne compte de cette crise essentielle révélée par l’échec des synthèses hégéliennes comme const
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
64u gouvernement conquis, qui est à l’origine de la crise étatiste de l’URSS. C’est ce hiatus qui a valu au peuple russe la dic
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
65 la France politicienne. Car l’accélération de la crise a pour effet normal de ruiner la confiance un peu béate que l’on mett
66ur savoir que la confusion politique, en temps de crise, travaille pour la future dictature étatiste ; qu’elle se qualifie el
36 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
67 lumières spéciales sur les moyens de résoudre la crise, d’organiser la production ou de conclure des traités ? Et si ce n’es
68ce serait là peut-être un remède tout trouvé à la crise de surproduction intellectuelle et à l’encombrement des carrières lib
69s brièvement cette phrase. La cité moderne est en crise, parce que personne n’a su ou n’a osé prévoir l’aboutissement matérie
70de nos beaux idéaux. Il résulte de ce divorce une crise profonde de la culture, au sens le plus large du terme. Les buts de l
71ne dont les compétences bavardes nous ont valu la crise actuelle viendront dire : ça n’est pas pratique. Mais ce n’est pas d’
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
72hisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils se voient ; séduits par certains ré
73s et inutilisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes, mais une jeu
74ons et même de nos utopies. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur possible que to
75 deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë,
76 crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë, la réponse, qui devait être totale, n’a été que
77puis cent ans ou plus la nation existait déjà, la crise est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager.
78 n’opposons pas des droits que justement toute la crise dénonce et rend caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise
79nd caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin.   5. Le dilemme. Je parle ici de force
805. Le dilemme. Je parle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tou
81 de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe
38 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
82de Kierkegaard en France a les mêmes dates que la crise : 1930-1935. Il a fallu bien près d’un siècle, il a fallu surtout le
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
83 ? Jusqu’en 1930 environ, c’est-à-dire jusqu’à la crise, il y avait une foison de petits éditeurs qui étaient prêts à faire d
84sur la mode qui était aux moins de trente ans. La crise a supprimé l’un après l’autre ces artisans, qui concevaient encore le
85s n’iront pas au pire : d’ici quelques années, la crise persistant, il n’y aura plus en France d’édition libre. Et le seul mo
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
86s, il s’agit donc d’une mesure d’exception, ou de crise, exigeant la mise en œuvre d’une propagande de masse dirigée par l’Ét
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
87stera une nouvelle autorité. Dans les périodes de crise, où tout se brouille et se confond, vous pourrez toujours distinguer
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
88 paraît rouler d’elle-même, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhé
89n destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence d
90s jusqu’ici avec le succès que l’on sait, voir la crise présente, ont été fausses, malfaisantes, dégradantes, pour continuer
91 « réalisme » ? Oui ou non, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réal
92, sommes-nous en pleine crise ? Oui ou non, cette crise couronne-t-elle la « politique » des « réalistes » ? Nous nous adress
93’imagination est pratiquement nécessaire, dans la crise où nous sommes, pour dépasser le cercle vicieux des intérêts étroits,
94ent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs poli
43 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
95t le stalinisme (juillet 1936)v À propos de la Crise du Progrès, de M. Georges Friedmann (Gallimard), nous avons un petit
96 la solution proposée par le néo-marxisme à cette crise. En gros, nous ne pouvons qu’approuver la description donnée par l’au
97 le système capitaliste qui est responsable de la crise, et non pas le machinisme et l’électricité. Tous nos lecteurs savent
98ujet d’un livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du rationalisme « plat », et l’his
99 titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du rationalisme « plat », et l’histoire de ses démêlés avec le capita
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
100ble. Ainsi la nuit surprend les hommes, ainsi les crises et les paniques s’installent. Métamorphose imperceptible au plus gran
101Quelqu’un demande : à quoi sert-elle ? et déjà la crise est ouverte. Insuffisance de nos refus Si la culture nous pose
45 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
102e monde commence à distinguer que le secret de la crise économique réside dans l’inadaptation de la production à la consommat
103re conscience d’un parallélisme frappant entre la crise économique et la crise de la culture. Disons parallélisme, simplement
104llélisme frappant entre la crise économique et la crise de la culture. Disons parallélisme, simplement, sans préjuger de la n
105une. Nous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est d’abord ressentir la foncière inadaptation de la cu
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
106 celles du Progrès. Et nous voici revenus à cette crise dont nous avions en débutant posé le fait. 12. On se rappelle que C
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
107ermet ainsi de mieux comprendre les raisons de la crise présente, terme fatal d’une révolution qui a consisté dans le passage
108et la nature de la raison, pour prophétiser notre crise. On voit maintenant l’importance décisive de ce que j’appelle la com
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
109décadence est commencée. ⁂ Il faut placer cette « crise » de la mesure latine aux débuts du xive siècle. La coïncidence est
110st la même date que nous donnions à la première « crise » bourgeoise. Un fait notable illustre par ailleurs la relation de ce
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
111ine de sens parfois contradictoires, créés par la crise actuelle et très mal distingués les uns des autres par la plupart de
112alisme… ⁂ Tout concourt à créer et aggraver cette crise du sens des mots et de la sémantique vivante. D’une part, la somme de
113nsommation, on aperçoit la raison immédiate de la crise actuelle du langage. La presse, la radio, l’éloquence politique et le
50 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
114hisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils se voient ; séduits par certains ré
51 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
115s et inutilisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes ; mais une je
116s buts lointains. Dès lors, si je constate que la crise matérielle est devenue, par une horrible dérision, la dernière obsess
117ses internes qui précèdent. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur possible, et à
118ce. Et les régimes dictatoriaux sont nés dans une crise si profonde qu’ils n’ont pas encore pu s’en affranchir par la mystiqu
119tions ne se sont découvertes qu’à la faveur d’une crise totale. Ainsi l’opposition des deux Europes se ramène à l’opposition
120 deux réponses différentes à l’appel jailli de la crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë,
121 crise, vers une communauté nouvelle. Là où cette crise était la plus aiguë, la réponse a été totale, ou tout au moins totali
122deux ou trois siècles la nation existait déjà, la crise est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager.
123 n’opposons pas des droits que justement toute la crise dénonce et rend caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise
124nd caducs, mais une force nouvelle qui résolve la crise dans le sens de notre destin. 5° Le dilemme. — Je parle ici de forces
125 Le dilemme. — Je parle ici de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tou
126 de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe
52 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
127préciser. ⁂ Il m’a semblé qu’à l’origine de notre crise et de la décomposition des vieilles mesures, il y avait une crise de
128écomposition des vieilles mesures, il y avait une crise de l’esprit, et une défection de la culture ; et que par suite, si no
53 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
129ue le destin de notre économie. C’est qu’entre la crise matérielle et la crise de la pensée, il y a plus qu’un parallélisme.
130conomie. C’est qu’entre la crise matérielle et la crise de la pensée, il y a plus qu’un parallélisme. Elles ont une origine c
131me. Elles ont une origine commune. De même que la crise sociale est suspendue à une certaine confusion du travailleur réel et
132el et responsable avec le prolétaire mécanisé, la crise de la pensée, moins visible et pourtant plus radicale, cette crise d’
133e, moins visible et pourtant plus radicale, cette crise d’impuissance et de honte est suspendue à l’abdication de nos « maîtr
134buse de la sécurité, elle accouche à la fin de sa crise. Et la crise est un jugement, comme l’indique l’étymologie. Elle est
135curité, elle accouche à la fin de sa crise. Et la crise est un jugement, comme l’indique l’étymologie. Elle est l’arrêt d’une
136slation, quelle méthode eût osé prévoir une telle crise ? qui eût osé pareil blasphème contre le Progrès nécessaire ? On oubl
137es lois au producteur : c’est la formule de notre crise industrielle comme aussi de la fameuse prolétarisation des masses. On
138le croirait dans le matérialisme universel, notre crise. Cependant que l’esprit surnage, un esprit assez purifié de vulgaire
139s francs, par un acte, ici, que j’atteste, met en crise. 58. « Je dis cela peut-être trop souvent, mais ce n’est pas une
54 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
140posent encore du recul nécessaire par rapport aux crises matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
141 personnelles (son quant-à-soi), vaincues par une crise dont ce n’est pas ici le lieu de mentionner les causes profondes, ces
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
142des révolutions qu’il a fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en
57 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
143emier article, a notablement empiré du fait de la crise générale. Et cela pour des raisons d’ordre technique dont le lecteur
144 question : celui du contrat d’édition. Depuis la crise, plusieurs éditeurs ont eu recours à l’expédient suivant. Lorsqu’un j
145r. Pourquoi lit-on si peu ? Pourquoi, en temps de crise, a-t-on comme premier réflexe d’économiser sur les livres, plutôt que
58 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
146e rend pas compte de l’importance réelle de cette crise, à qui la faute, disions-nous ? Au public ou aux écrivains ? On objec
59 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
147ez si leur décadence ne suffit pas à expliquer la crise actuelle du genre dans notre société. 15. L’Anneau des Lowensköld,
60 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
148t, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la cultureaf — pour causer avec la laitière ou la factrice, ou le
61 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
149des luttes de classes : il a vu aussi la première crise économique « fonctionnelle » du système capitaliste. Les marchés conn
150ndrement du crédit a toujours marqué le début des crises économiques. La traite qui revient impayée, c’est l’oiseau de mauvais
151es escomptées et déjà mises en circulation. Cette crise du xivᵉ siècle eut, entre autres conséquences graves, celle de faire
152 son défaut, la Révolution fut déclenchée par une crise financière. Or cette crise ne fut résolue qu’en apparences, la sociét
153fut déclenchée par une crise financière. Or cette crise ne fut résolue qu’en apparences, la société n’ayant aucunement renonc
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
154 solution, la solution pratique de la psychose de crise qui énerve la bourgeoisie n’est pas ailleurs que dans l’« esprit de p
155t, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la culture — pour causer avec la laitière ou la factrice, ou le po
63 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
156stes. C’est à ce prix que nous sortirons de notre crise spirituelle, etc. Question. — Comment fait-on pour s’arrêter de pens
157ions. Plusieurs générations de bourgeoisie, et la crise de cette bourgeoisie, ont accouché d’un des plus beaux complexes que
158z-lui des questions précises sur les causes de la crise dont il souffre et sur les remèdes qu’il estime nécessaires : il vous
64 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
159op d’allusions à d’autres parties du livre. 1. Crise moderne du mariage Deux morales s’affrontaient au Moyen Âge : cell
160tirante. ⁂ Je n’entends pas un instant ramener la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médié
161e immense littérature paraît chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de so
162 à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais aussi de notre impuissance à la réduire dans les cadres actuels
163 se donner pour première tâche de surmonter cette crise des mœurs. On commença par opposer à l’idéal antisocial de « bonheur 
65 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
164est notre vie et notre mort. Et c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occ
165partie aux vues individuelles. Le « signe » de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun autre n’est plus
166bilan d’une décadence : mythe dégradé, mariage en crise, formes et conventions décriées, extension du délire passionnel aux d
167. Par exemple, il se peut que l’Europe, après une crise totalitaire, (et supposé qu’elle n’y succombe point) retrouve le sens
168t homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel. Mais au-delà d
66 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
169s réformes à contretemps, à contre-fins, quelques crises gouvernementales, la livre à 600, le chômage ; — et le premier dictat
67 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
170embre 1938)an D’un manuel futur : Leçon sur la crise des minorités en 1938. 1. Caractérisez l’état politique de l’Europe e
68 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
171 ingénieuses. Cependant, les temps ont changé. La crise nous a fait voir soudain que les positions intellectuelles héritées d
69 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
172s, il s’agit donc d’une mesure d’exception, ou de crise, exigeant la mise en œuvre d’une propagande de masse dirigée par l’Ét
70 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
173lement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne ! Et c’est si « beau », si « éloquent », si « inté
71 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
174xiété de jour en jour plus justifiée, à cause des crises sociales et politiques. Et pourtant nous vivons ! Et notre vie, loin
175à croire que notre époque est l’époque même de la Crise. S’il est juste et salutaire de la considérer dans ce qu’elle a d’uni
72 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
176oulais simplement étudier ce mythe et analyser la crise du mariage à notre époque. Mais plus je relisais les différentes vers
177ître. Mais c’est encore lui qui pèse sur toute la crise du mariage. — Comment cela ? — C’est très simple. Nous souffrons d’av
73 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
178 je le sens. Je les termine dans l’angoisse d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notr
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
179nt toutes nos littératures ? Elles vivent de la « crise du mariage ». Il est probable aussi qu’elles l’entretiennent, soit qu
180enir une telle contradiction ? Si le secret de la crise du mariage est simplement l’attrait de l’interdit, d’où nous vient ce
181 siècle nous révèlent qu’il connut une première « crise du mariage ». Elle appelait une réaction vive. Le succès du Roman de
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
182 avons perdu la clef ; 2° qu’à l’origine de notre crise du mariage il n’y a pas moins que le conflit de deux traditions relig
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
183ersion-là ne pourra s’opérer qu’à la faveur d’une crise révélant à Racine lui-même la vraie nature de son délire. Phèdre est
184cœur le plus secret, et sans se l’avouer. Mais la crise de sa passion pour une femme qui fut peut-être la Champmeslé, et les
185 Racine à l’époque de Phèdre est encore en pleine crise, balançant devant la décision. D’où la duplicité profonde de la pièce
186 point essentielle à la pièce, constitutive de la crise même d’où elle est née, qu’il serait bien vain d’en faire reproche à
187nos mœurs n’autorise pas cette conclusion. Car la crise actuelle du mariage bourgeois, c’est le triomphe à retardement, dénat
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
188outit pareillement à cet aspect trop ignoré de la crise de notre époque, qui est la dissolution des formes instituées par la
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
189 Livre VILe mythe contre le mariage 1.Crise moderne du mariage Deux morales s’affrontaient au moyen âge : cell
190irante. ⁂ Je n’entends pas ramener directement la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médié
191e immense littérature paraît chaque mois sur la « crise du mariage ». Mais je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de so
192 à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais aussi de notre impuissance à la réduire dans les cadres actuels
193 se donner pour première tâche de surmonter cette crise de mœurs. On commença par opposer à l’idéal antisocial de « bonheur »
194le, naîtra dans les laboratoires. 6.Sens de la crise Pour mieux voir notre état, regardons l’Amérique — cette Europe dé
195ou n’a pas de sens. Voilà le premier secret de la crise actuelle, crise qui peut se mesurer simplement par les statistiques d
196ns. Voilà le premier secret de la crise actuelle, crise qui peut se mesurer simplement par les statistiques de divorce, où l’
197 à la décision personnelle. ⁂ Il est clair que la crise présente du mariage, en Europe comme en Amérique, résulte d’une plura
198n d’égalité) est un facteur non négligeable de la crise. La vulgarisation des connaissances psychologiques en est un autre :
199futurs de notre société occidentale, la clé d’une crise dont nous ne voyons encore que des symptômes superficiels, sporadique
200ns, je me garderais d’en rien faire. C’est qu’une crise de cet ordre n’est pas un accident. Tenter de la couper, comme on le
201’un essai de retour à l’équilibre ancien, dont la crise même dénonce toute la précarité ; soit qu’elle projette sur l’avenir
202aient être évalués tant que le sens général de la crise nous échappe. Il s’agit bien plutôt de déchiffrer le message et de dé
203 décoder patiemment les nouvelles ambiguës que la crise nous apporte sur nous-mêmes, sur nos vœux secrets, sur la tendance ré
204ons naïves, nos péchés. Essayer de résoudre notre crise du mariage par des mesures morales, sociales ou scientifiques, déduit
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
205est notre vie et notre mort. Et c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occ
206 souvent aux prises individuelles. Le signe de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun n’est plus sensib
207bilan d’une décadence : mythe dégradé, mariage en crise, formes et conventions décriées, extension du délire passionnel aux d
208. Par exemple, il se peut que l’Europe, après une crise totalitaire (et supposé qu’elle n’y succombe point), retrouve le sens
209t homme-là le seul progrès concevable est dans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel209. Mais au-del
80 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
210ionale. Or je vois là le signe très certain d’une crise, — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la cult
211 là le signe très certain d’une crise, — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la culture en Occident. J
212ident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences pratiques ; qu’elle
81 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
213aveur du choc des événements récents et avant les crises plus graves qui se préparent. Pour que nos Églises retrouvent le sens
82 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
214ois, comme œuvre d’art, que limité au récit d’une crise, et soumis par lui-même à une sorte d’unité qui fait nécessairement d
83 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
215t au cours de son histoire. Elle survivra à cette crise européenne, si elle parvient à surmonter ses divisions, et à collabor
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
216ionale. Or je vois là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la cultu
217s là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui met en question les fondements mêmes de la culture en Occident. J
218ident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences pratiques ; qu’elle
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
219des révolutions qu’il a fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
220t que cette fédération ait triomphé de toutes les crises d’une histoire violente et complexe ? Le secret de sa force est à pei
221ent informulé — qui tient ensemble ces pays35. La crise réelle ne commencera qu’au jour où ce sentiment sera dit, traduit en
222oit devenir à son tour missionnaire. Telle est sa crise : ou se nier, ou triompher mais sur le plan de l’Europe entière. 6. L
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
223e plus que l’autre, et qui se désabonnent « vu la crise » de la seule revue qu’ils recevaient : elle leur coûtait 10 fr. par
88 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
224l de New York, à ces grandiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires périssent et les bureaux se vident au-dessus
89 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
225nde depuis des siècles. Il n’a rien perdu à cette crise de compensation délirante que fut la première guerre totale et planét
90 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
226la jungle intérieure. Telle est la leçon de notre crise. C’est une question de physique sociale plus que de vertu, une questi
227es bonnes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre encore la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a c
228s conflits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la cris
229tifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la crise de nos vies privées. Nous sommes au centre de tout le mal dès que nou
91 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
230es bonnes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre toute la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cr
92 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
231igurent bel et bien dans son évolution une de ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Si, comme chez Goeth
232ux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise in
233sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le
93 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
234e serait aux dépens de l’humain. Au sein de cette crise, qu’on dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? Et
94 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
235ois, comme œuvre d’art, que limité au récit d’une crise, et soumis là même à une sorte d’unité qui fait nécessairement défaut
95 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
236rne et devient visible75. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement, c’est-à-dire un arrêt dans une forme
237isible75. Ce sont les périodes de crise. Or toute crise est un jugement, c’est-à-dire un arrêt dans une forme. Cela se voit p
238i par le passage à la limite : car la plus grande crise imaginable, c’est l’arrêt absolu : le Jugement dernier. Le sens de no
239êt absolu : le Jugement dernier. Le sens de notre crise du xxe siècle apparaît ainsi manifeste : un jugement sur tous les pl
96 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
240 sort matériel, aussi directement que naguère les crises d’un certain névropathe.
97 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
241st en révolution, l’Europe en ruine, la France en crise pour dire le moins, c’est bien le moment de lire Paul de Kock… Des
242cile d’être à la fois juste et utile, en temps de crise. Et j’ai voulu courir au plus pressé.
98 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
243 de ministère non régulier à celui d’expédient de crise) ; qu’il n’y a pas homme au monde qui ait le temps ou les moyens inte
99 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
244our comble, de n’être pas là. Quand elle fait une crise d’isolationnisme, on l’accuse de myopie, d’inertie, d’incompréhension
245d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalisme et qu’elle intervient dans les affaires d’Europe, comme e
100 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
246 ingénieuses. Cependant, les temps ont changé. La crise nous a fait voir soudain que les positions intellectuelles héritées d