1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1in errant loin d’elle (dans la région de Bordeaux croit-on), est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est un
2èvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de grandes choses généreuses autour d’eux… Cela s’oublie.
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3e qu’on en peut retenir, c’est la méthode, car je crois qu’elle sert mieux la démocratie que l’Église romaine, quoi qu’en pen
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4i devraient m’être parfaitement impénétrables. Je crois même voir que M. Breton serait un très curieux poète s’il ne s’efforç
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
5de ces jeunes gens prétentieux et sincères qui se croient une vocation, végètent dans des œuvres d’évangélisation, fondent des
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
6illeur style pour un romancier ? C’est plutôt, je crois, une certaine harmonie générale dans le récit et le ton, surtout dans
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
7français cette œuvre « d’importance européenne », croyez-vous qu’il aille s’abandonner à l’émotion communicative de qui découv
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
8Vinet se déclarait « un chrétien sans épithète ». Croit-il éluder ainsi le protestantisme de Vinet ? Ne voit-il pas que rien
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
9 Synge, Joyce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irlandais ; ce que d’ailleurs
9 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
10r à qui doit s’adresser le culte, en son cœur, du croyant. Le centre de gravité religieux est replacé en Christ. — Comment l’Ég
10 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
11esseurs suisses et français. Miracle qui nous fit croire un instant à la fameuse devise de la Révolution.
11 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
12plus protestant — mais oui, M. Journet — et je ne crois pas qu’il puisse se produire ailleurs qu’en terre romande. C’est l’es
12 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
13onc la foi ? » Mais c’est encore une question… Je crois qu’il ne faut pas attendre immobile dans sa prière, qu’une révélation
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
14amon Fernandez, Messages (juillet 1926)w Je ne crois pas exagéré de dire qu’en publiant ce recueil d’essais, M. Fernandez
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
15 on le sent ; pourtant l’on sourit : il faut bien croire qu’il y a là un talent, charmant, glacé, spirituellement « poétique »
15 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
16aison de l’idéal asiatique avec le nôtre. Mais je crois que toute intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques
16 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
17mplexe — sont plutôt optimistes. Il ne paraît pas croire à un péril oriental très pressant, ni surtout que nous ayons à cherch
18uit la religion du « Prince de la vie »… Qu’on ne croie pas, d’ailleurs, que l’attitude presque constamment critique de M. de
17 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
19vis plus ou moins fortement des sentiments que je crois avoir éprouvés à tel moment de mon passé. Parfois — rarement —, je pa
20 désirs anciens ne me restitue qu’un dégoût. J’ai cru que je pourrais me regarder sans rien toucher en moi. En réalité, je
21teurs La fonction de l’homme est aussi bien de croire que de constater. F. Raub. La sincérité obstinée d’un Rivière n’a
22 de cet âge. Mais il le faut dépasser.)   Si j’en crois l’intensité d’un sentiment intime, ce moi idéal que j’appelle en chaq
18 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
23éconçu. (Cette attitude est plus rare qu’on ne le croit, de nos jours.) M. Esmonin montra avec beaucoup de clarté comment, en
24iques. Et les statistiques faussées peuvent faire croire à une très forte diminution du nombre des protestants. Aussi ne s’eff
19 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
25d’hôtel en collaboration avec Paul Donzé. Qui eût cru que ce paysagiste plutôt impressionniste s’astreindrait jamais aux ex
26qui vouent tout leur amour à la peinture pure. Je crois même que, Paul Donzé touché à son tour par la grâce décorative, il n’
27nie mélancolique et qui voient plus loin qu’on ne croit, mais il a toujours l’air de songer à la Hollande, sa seconde patrie
28p des meilleurs de nos artistes. Mais n’allez pas croire à des grâces faciles ou sentimentales. Il y a une sorte d’aristocrati
29vélant un tempérament très rassurant. C’était, je crois, le vrai Humbert qui commençait à s’affirmer. Puis il y eut une pério
30ent et d’une abondance très sûrement ordonnée. Je crois qu’on doit beaucoup attendre de ce tempérament qui fait jaillir en lu
20 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
31is me cramponner à cette espèce de bonheur qu’ils croient lié à la possession, et que j’allais vivre aussi sur le dogme l’argen
32r le dogme l’argent-fait-le-bonheur. En somme, tu croyais que j’allais adhérer à l’idéologie socialiste, gros farceur, va. Quan
21 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
33 pages d’un lyrisme inouï. Que Louis Aragon ne se croie pas tenu de justifier ses visions par le moyen d’une métaphysique aus
22 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
34ops a-t-il trop négligé le rôle extérieur, que je crois décisif, des conditions de la vie moderne.) Après avoir défini quelqu
23 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
35ont le profond ricanement se prolonge en nous. Je crois entendre Jacob qui se retourne, méprisant : « Mais oui, je ne nie rie
24 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
36gées d’un élixir dont il voudrait bien nous faire croire que le diable est l’auteur. Beaucoup d’oiseaux volètent, se balancent
25 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
37d’expérience ». Mais une telle « expérience », je crois, ne peut être sensible qu’à des êtres pour qui elle est en somme inut
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
38ù je vais me suicider, d’autant plus que vous n’y croirez pas — et pourtant… Il faut aussi que je vous dise qu’il fait très fro
39tobus passaient par groupes. Plusieurs fois, j’ai cru vous reconnaître dans la foule qui se précipitait, mais je n’avais pa
40 rentrer seul. Je ne sais comment j’y parvins. Je crois que j’ai marché plusieurs heures avant de retrouver ma rue. Il doit ê
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
41des imbéciles, nous ne sommes pas de ces gens qui croient que 2 et 2 font 22, et qui confondent Jérôme et Jean Tharaud ! » Il y
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
42as dans un rayon échappé des Enfers — auxquels je crois encore, et pas seulement pour le pittoresque. — Attrape !   Il n’exis
43te un peu ridicule. C’est ainsi que l’on arrive à croire, pour un autre, que c’est arrivé, ajoutant foi, dans tous les sens qu
44ulle part sur cette terre où l’orgueil des hommes croit pouvoir nous le désigner, veut nous l’imposer pour quelles fins assez
45er impertinent de votre part. (Le reconduisant :) Croyez, Monsieur, à mon estime la plus vive. Mais décidément nous sommes déb
46ends votre plaisir… III Il y a des gens qui croient avoir tout dit quand ils ont montré à l’origine de telle doctrine mys
47… Mais non, il y aurait trop à dire, et puis l’on croirait encore que je suis avec ceux qui traitent Aragon, Breton et leurs ami
29 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
48t blanchi. Il me regardait avec une terreur ou je crus distinguer je ne sais quelle déchirante nostalgie. Pour lui, sans dou
49es-mêmes auparavant, et pas toujours défavorable, croyez-le bien… Le goût de la propriété étant à mon sens l’un des plus vulga
50 d’inquiétude. Et cela n’est pas sans me charmer, croyez-moi. Car, enfin, si je suis ici à vous écouter, c’est que je cherche
51ience ! qui s’attache à vos faits et gestes. L’on croirait ouïr parfois le récit de quelqu’une de ces farces d’étudiants qui ne
30 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
52s, quelque paysan du Danube survenant : — Je vous croyais écrivain ? — Hélas ! soupirez-vous. Mais j’ai tué la littérature en m
53u devant un public supposé dévot, et qui n’ose en croire sa pudeur, et qui doute enfin de l’impossibilité des miracles ! Quell
54tendez d’elle. Pour dire le fond de ma pensée, je crois ce mépris et cette attente également exagérés. Vous savez bien que no
31 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
55avec un sentiment religieux de la beauté. Mais je crois que l’Orient est devenu fou. Il ne comprend plus rien. » Des bugles a
56sions, — illusions des formes passagères que nous croyons seules réelles, illusions des reflets qui ne livrent que le côté terr
57ut ce qu’il y a sous le soleil, et même ailleurs. Croyez-moi, ce qu’il faudrait écrire, c’est une Vie simultanée de Gérard, qu
32 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
58e amie d’une beauté de plus en plus frappante, il croit saisir dans un regard de cette femme l’écho de ce qui serait lui. Déj
33 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
59oman et des mémoires. Mais si son début permet de croire que le Perroquet Vert ne restera pas une réussite isolée dans l’œuvre
34 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
60esté, mais dont ils participent plus qu’ils ne le croient. Certes il était urgent de faire la critique de « cette réalité de pr
35 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
61 On a trop dit que notre époque est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les di
62ne tentons rien d’autre ici. Il y a une lâcheté, croyons-nous, dans cette complaisance générale à proclamer le désordre du tem
63uffit pourtant de regarder autour de nous et d’en croire nos yeux. I. L’homme qui a réussi Je prends Henry Ford comme un
64 le procédé très simple de la répétition, on fait croire aux gens qu’ils ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affa
65ublie que cela ne l’intéresse plus réellement. Il croit qu’il va gagner 5 francs en achetant 5 francs moins cher un objet que
66et de l’avenir de son effort. Pour mon compte, je crois que l’idée fixe de produire peut très bien envahir un cerveau moderne
67midable erreur de la bourgeoisie moderne c’est de croire que les choses pourront aller ainsi longtemps encore. On se refuse à
36 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
68cement comique, si émouvant : « À cette époque je croyais fortement en l’existence d’une espèce de secrète et à peu près univer
37 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
69s miracles de liberté dont nous avons besoin pour croire que le monde actuel n’est pas un cas désespéré. Mais voici déjà dans
38 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
70lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensée intemporelle, en
39 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
71pas de pardon. Car ils ont vu, et s’ils n’ont pas cru, c’est qu’ils sont foncièrement mauvais.) 6. Peu de choses dans le mo
40 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
72sont les positivistes qui parlent ainsi, ceux qui croient aux faits. Je leur réponds : 1° qu’ils ne peuvent me dénier le droit
73ire une critique dangereuse ; 3° que néanmoins je crois à l’efficace de certaines utopies. (Les religions, la découverte de l
41 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
74grâce. Voyez Péguy, quand il essaye de nous faire croire qu’ « il n’y a rien au-dessus » de la tâche des instituteurs : Faire
75abli à la mesure exacte de leurs besoins. Nous ne croyions plus aux démons, mais à la Commission Scolaire. Nous n’avions plus de
76uphin — et même nous ne pouvions nous empêcher de croire que le petit ouvrier est bien plus malin. Nous savions un tas de chos
42 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
77uffer inutilement. Si l’on me poussait un peu, je crois que je m’oublierais au point d’insinuer que les instituteurs galonnés
43 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
78: je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la faveur du tumulte l’un ou l’autre proc
44 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
79 5. La machine à fabriquer des électeurs Je crois à l’absurdité de fait de l’instruction publique. Je crois aussi qu’on
80l’absurdité de fait de l’instruction publique. Je crois aussi qu’on ne peut réformer l’absurde. Je demande seulement qu’on m’
45 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
81era cher ce crime contre la civilisation. Elle ne croit plus qu’au péché contre les lois sociales, eh bien ! elle apprendra q
82 est vrai qu’elle est anormalement insatiable… Je crois qu’elle a surtout besoin d’une purge violente qui chasse ce ver solit
83l semble bien que nous en soyons-là, s’il faut en croire les signes de révolte qui apparaissent de toutes parts. Mais l’école
46 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
84ra au tour de l’instinct d’intégrer la raison. Je crois que nous approchons de ce temps. Et que le véritable progrès veut qu’
47 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
85en ai assez dit pour éviter ce malentendu : je ne crois pas à la possibilité d’une réforme suffisante. C’est une révolution q
86e l’école a pourtant faim d’instruction 15, et se croirait lésé dans un de ses droits fondamentaux. Le peuple veut s’instruire e
87u agace, trouble ou fait sourire les étriqués. On croit devoir se défendre : on se moque. On me dit : vous ne voyez tout de m
88vu qu’elle préfère les étouffer. Cependant, je ne crois pas qu’il soit bon que tous progressent de la même manière. Dans un s
48 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
89e, après lecture de ses œuvres, si M. Brunschwicg croit ou non à la divinisation finale de l’homme par le progrès des science
90ans les « milieux » littéraires, l’un parce qu’il croit tout à fait, l’autre parce qu’il ne croit pas du tout, le troisième p
91e qu’il croit tout à fait, l’autre parce qu’il ne croit pas du tout, le troisième parce qu’il croit ou ne croit pas selon les
92il ne croit pas du tout, le troisième parce qu’il croit ou ne croit pas selon les sautes brusques de son tempérament. Attendo
93pas du tout, le troisième parce qu’il croit ou ne croit pas selon les sautes brusques de son tempérament. Attendons encore un
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
94é, mieux, le goût des esprits singuliers, si vous croyez que c’est par l’extrême pointe du singulier que l’esprit pénètre dans
50 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
95alicieuse et sensuelle dont nos yeux helvètes les croyaient par trop dépourvues… Cette charmante « japanisation » est rehaussée d
51 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
96 les a poussés à un paroxysme verbal qui induit à croire qu’il les sentait moins profondément que ses devanciers. Son sadisme
97un peu hâtive à une « jeunesse » déjà démodée… Je crois que la jeunesse d’aujourd’hui s’éloigne plutôt de la grandiloquence «
52 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
98dresse pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux v
99dant, mes regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, v
100reil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là
101choire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écri
102ir. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas
53 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
103isolés, des bribes de phrases… Or, si comme je le crois et voudrais l’établir plus longuement, le sens des poèmes de la matur
54 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
104de la romance à mon oreille d’un violoneux qui me croit triste. Ils l’ont amené du fond d’une Inde. Ils l’ont égaré, comme il
105eais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pou
106 comme un tendre souvenir de voyage, et partir en croyant qu’ici la vie a parfois moins de hargne… Déjà je suis repris par le m
55 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
107problème de l’homme dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan es
56 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
108 le Parthénon et le courage de Mucius Scevola. On croyait au progrès, sous n’importe quelle forme. Brusquement, nous voici « ga
109culière, antérieure à n’importe quel dogme. Je ne crois pas qu’il existe d’autres facultés capables d’équilibrer en nous l’es
57 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
110us profonds mystères de notre condition, et je ne crois pas trop absurde d’y chercher l’origine non seulement des passions am
111doctrine en vérité moins généreuse que ne veut le croire M. Gide, — si pareil entre les griffes de son égoïsme à la souris qu’
112commençait un roman. Son absence nous fera-t-elle croire qu’il apporte un soin tout particulier à le parfaire ? — il est bient
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
113 Tentation de l’Occident. La Voix royale 9, est, croyons-nous, le récit des événements qui précédèrent l’aventure chinoise de
59 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
114gens, si nombreux aujourd’hui, (Freud, etc.), qui croient que le pire est toujours le plus vrai ; que la prose est plus vraie q
115 des conditions matérielles de la vie humaine. Je crois que l’homme ne peut être transformé que spirituellement. Et cette rév
116 astronome chrétien. Comment un astronome peut-il croire à l’Incarnation ou aller à la Messe ? On n’aura d’autre ressource que
117iste salue comme son contemporain ; en tant qu’il croit à l’Incarnation et qu’il va à la Messe, il se comporte en homme du xi
118Le séculariste « constructiviste » répondra qu’il croit en la puissance de l’homme pour se dégager des servitudes provisoires
60 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
119dit. Depuis le temps qu’on cherchait à nous faire croire qu’une origine protestante était un vice rédhibitoire pour toute carr
120naît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés dans un moralisme étriqué, ennuyeux et consciencie
61 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
121maines, et comme la morale du roman. Mais nous ne croyons pas qu’une œuvre de cette envergure comporte à proprement parler de m
122int ébranlé sa foi, la princesse répond : « Je ne crois pas, j’espère que non ; bien qu’il soit difficile, quelquefois, me se
62 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
123’est là se contenter à bon marché, et personne ne croit plus à la vertu de simulacres à ce point galvaudés. (Un Montherlant l
63 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
124 comprend que, non satisfait de s’y complaire, il croit y découvrir son originalité, ou comme il le dit : son « paysage intér
125e l’homme était beaucoup moins simple qu’il ne le croyait. Mais la question reste de savoir si cette division interne, une fois
126manisé certes, s’élève à une vertu surhumaine. Je crois que ce qui me plaît surtout dans ce récit frémissant, c’est sa nobles
127suis oiseau, voyez mes ailes. » Qu’il n’aille pas croire pourtant que désormais la vertu fera prime, les vices ayant épuisé le
64 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
128 obéissance à Dieu qui devrait être celle de tout croyant ; ou s’il a seulement manifesté sa vocation particulière — on voudrai
129 nom sert encore de recommandation (pour ceux qui croient aux « relations »). Cette vertu laïque et démodée, confectionnée par
130ccepté. » Sur quoi le commissaire du gouvernement croit pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théologie e
65 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
131 C’est un fait digne d’intérêt, et que personne, croyons-nous, n’a relevé, que les grands « succès » littéraires de l’année 19
132ion vraiment chrétienne. Car c’est à juste titre, croyons-nous, qu’on put écrire de Saint-Saturnin qu’un tel roman exprime « to
133s de pensée ou d’action dans lesquelles nos pères crurent trouver des appuis, mais dont nous souffrons d’autant plus vivement q
66 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
134le qu’avec leur première sensation religieuse, et croient qu’on ne peut aller plus loin parce qu’ils ignorent tout du reste. »
135rétien, mais d’une toute autre sorte que ne l’ont cru nos athées qui s’arrêtaient à des boutades anticatholiques ou à des m
136ement orgueilleux et misérable d’une humanité qui croit pouvoir fabriquer son bonheur par ses propres forces, notre devoir es
67 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
137etournées ici. La philosophie présente qui dit et croit qu’elle se déroule au profit de l’homme, est-elle dirigée réellement,
138Dieu est ; mais à prouver pratiquement que nous y croyons. Nous n’avons plus à argumenter à la manière des philosophes, mais à
68 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
139 qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx, ont cru pouvoir nous sauver de l’angoisse en fondant l’être humain sur soi-mê
69 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
140ait d’une disposition trop romantique que d’avoir cru distinguer dans ces œuvres je ne sais quelle complaisance qui les fai
141rler de l’unanimisme de Ramuz. Mais comment Ramuz croirait-il à l’être collectif, être sans racines, mythe cérébral. « Je ne dis
70 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
142 cet ordre puisse être tenu pour crucial, je veux croire qu’on ne le contestera pas. Mais ce qu’on voudrait dire maintenant, c
143ion eût exaspéré Goethe autant que Rimbaud, mais, croyons-nous, dans leur habitus individuel bien plus que dans leur commune gr
144it de Faust béant sur le vide : « Moi qui me suis cru plus grand que le Chérubin… qui pensais en créant pouvoir jouir de la
145alut violents. Exerce-toi ». Objurgation que l’on croirait tirée de quelque journal intime du Goethe des années ascétiques, à We
146ust que l’on citait plus haut : « Moi qui me suis cru plus grand que le Chérubin. » « Point de cantiques : tenir le pas gag
71 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
147éellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand personne ne déclare un Bien si hau
72 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
148on doctrinale peut se définir simplement. Les uns croient, avec Marx, à la réalité d’une dialectique ternaire ; ils placent leu
149 sont les faits » comme on voudrait nous le faire croire. Une révolution n’agit pas dans le vide, mais contre quelque chose :
150n ne voit pas où l’acte peut s’y insérer. Comment croire que l’esprit puisse agir sur les faits autrement que par une suite de
151 commence à se savoir. Ils promettent du pain, et croient ainsi triompher à la fois des bourgeois, et de la vérité humaine de n
152la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une
153s-mêmes justes et opportunes (comme celles, je le crois, de L’Ordre nouveau, de Combat ou d’Esprit) c’est une violence spirit
154Il faut savoir entendre ce mutisme formidable. Je crois que seule la foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de
73 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
155u monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont tous cru, dit Kierkegaard, que si longtemps qu’ils pussent douter, si longtemp
74 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
156ent confus d’exil et de plaisir dont souvent j’ai cru distinguer la contagion dans le regard de mes voisins. Ainsi d’autres
75 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
157avec un sentiment religieux de la beauté. Mais je crois que l’Occident est devenu fou. Il ne comprend plus rien. » Des bugles
158leurs illusions, — ces formes passagères que nous croyons seules réelles, ces reflets qui nous illuminent le visage terrestre d
159ut ce qu’il y a sous le soleil, et même ailleurs. Croyez-moi, vous pourriez écrire une Vie simultanée de Gérard : elle tiendra
76 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
160tôt des règles de jeu, et personne n’a l’idée d’y croire. Le pire mensonge est dans la vie réputée pratique, parce qu’il n’y e
161gris. Une corde de violon saute dans sa boîte. Je crois que dans ma tête aussi, des choses obscures se détendent par à-coups.
77 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
162dresse pour tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux v
163dant, mes regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, v
164reil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là
165hoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écri
166ir. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas
167de la romance à mon oreille d’un violoneux qui me croit triste. Ils l’ont amené du fond d’une Inde. Ils l’ont égaré, com
168eais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées, c’est pou
169 comme un tendre souvenir de voyage, et partir en croyant qu’ici la vie a parfois moins de hargne, et les petites gens plus de
78 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
170in errant loin d’elle (dans la région de Bordeaux croit-on) est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une
171èvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de grandes choses généreuses autour d’eux… Cela s’oublie.
79 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
172une fille Aurore a surpris la licorne pure… » (Je croyais voir un éclair blanc sous la futaie.) J’avançais à travers une nature
173, faiblement, vers le cœur profond du bois. Et je croyais m’enfoncer et me perdre dans le silence d’une mémoire bienheureuse.
174udra s’y remettre. Mais ici je m’adonne aux seuls crus germaniques. J’ai trouvé Swedenborg et Paracelse dans l’armoire sculp
175 — Paracelse et Swedenborg s’accorderaient, je le crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entr
176son magazine, et me voit comme au cinéma. Moi, je crois entendre Gretchen (dans la scène du jardin, du premier Faust. Presque
177a oublié la clef de l’armoire aux confitures. (Je crois qu’il y a dans cette armoire un cordial tout indiqué en l’occurrence.
178 et lorsque mes paupières cédaient au sommeil, je croyais qu’elle était un arbre, ou bien une prairie. (Je suis rentré sans éve
179 rien faire : c’est que depuis quelques jours, je crois, oui je crois bien que je sens la vie tout le temps… 15 juillet 19
180c’est que depuis quelques jours, je crois, oui je crois bien que je sens la vie tout le temps… 15 juillet 1929 Le père
181aura une douzaine encore jusqu’à Stuttgart, où je crois bien qu’on doit arriver vers 8 heures, J’ai d’abord essayé de me conf
80 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
182élivrés de la grande bourgeoisie, de ces gens qui croient devoir, ou se devoir. De ces gens grossièrement distingués qui ne vou
81 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
183us profonds mystères de notre condition, et je ne crois pas trop absurde d’y chercher l’origine non seulement des passions am
184doctrine en vérité moins généreuse que ne veut le croire M. Gide, — si pareil entre les griffes de son égoïsme à la souris qu’
185commençait un roman. Son absence nous fera-t-elle croire qu’il apporte quelque préciosité à le parfaire ? — il est bientôt min
82 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
186e les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduire l’adver
187douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » social qui nous blessait, c’était un aspect nécessa
188’« ordre chrétien » du monde. Nous ne l’avons pas cru longtemps, — le temps de nous souvenir de la guerre. Aujourd’hui, des
189 à l’intérieur de la religion. Les églises qui se crurent en droit d’édicter un « ordre chrétien », se fondaient toutes, et se
190ancs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à vos paroles, chrétiens menteurs ! — et je lui répondrai : Ta ré
191 une « idée » qui sert l’injustice établie. Tu ne crois pas à ces paroles et tu fais bien, même si tu en souffres ; mais j’ai
192 car je suis encore plus sceptique que toi… Tu ne crois pas, dis-tu à ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand
193ois pas, dis-tu à ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la mal
194e défendre. L’Esprit n’est plus avec ceux qui ont cru pouvoir l’utiliser. L’esprit n’est jamais avec ceux qui le défendent6
83 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
195our le moment le plus frappant, mais tout porte à croire que l’Amérique, demain, l’imitera, et même la France, si les question
84 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
196me République, de l’Amérique et des Soviets. Nous croyons ici que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la r
85 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
197 doute. Je ne suis pas du tout de cet avis. Et je crois distinguer à divers signes que mes contemporains, sans se lasser du r
198ntention de « casser les reins au roman », on put croire à un mouvement de mauvaise humeur, voire à une tentative publicitaire
86 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
199nous pourrons répondre plus clairement à ceux qui croient à leur question, j’entends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se
200la clef du mystère ou du scandale ? Non, je ne le crois pas. Je dirai qu’ils ont mieux que cela, Ils savent simplement ce qu’
201s en leur montrant de quel prix dérisoire ils ont cru payer leur salut, — telle est la seule tâche véritablement positive q
87 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
202uite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentence la justification de son refus de vivre. M
203s l’ordre politique, par exemple, que notre temps croit devoir considérer comme plus réel que le spirituel. Il me paraît cert
204 et le non, et ce que, de leur simultanéité, nous croirons être en droit de déduire par la voie logique. C’est pourtant cette in
205ptation de la Vie qui n’est pas nôtre, qu’il faut croire. Dissymétrie vertigineuse : la place qui nous est assignée dans ce mo
88 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
206 les yeux » ! Petite erreur de fait, voulons-nous croire, mais aggravée par l’ironie dont le professeur nous accable à cette o
89 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
207e qui n’a plus d’autre attente. Qu’on n’aille pas croire cependant que le barthisme est un « retour » à quelque orthodoxie, ou
90 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
208rtialité ? Ces gens-là voudraient bien nous faire croire qu’un texte est intéressant dans la mesure même où il est dépourvu de
91 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
209-Évremond ait jusqu’au bout refusé de choisir. Il croit pouvoir entretenir avec Dieu des rapports de politesse. Cela pourrait
210claircir », et l’impureté d’un humanisme que l’on croyait tempéré et limpide, mais que l’on voit « s’échauffer, se brouiller »
92 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
211dir les sympathies trop spontanées. Il faudra, je crois, passer outre. Dans ce déchaînement d’orgueil humain, de scientisme p
93 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
212révolution. Donc, je me fais marxiste. » Qu’on ne croie pas à une farce. J’ai entendu vingt fois ce raisonnement, dans la bou
213leur ignorance du marxisme excusait en partie. On croit toujours vrai ce qui a l’air simple, et le moins qu’on puisse dire de
214 qui suppose une « actualité » de la pensée : ils croient à l’Histoire. Ils veulent que l’esprit se perde dans l’époque collect
215La matière, à les entendre, n’est pas ce que nous croyons. C’est quelque chose comme… ce que nous appelions l’esprit, la réalit
216 l’intelligentsia communisante. Quand l’esprit ne croit plus à sa liberté créatrice, il n’en a plus (Berdiaev). Et dès lors,
217sion héroïque de surmonter. Trop longtemps elle a cru pouvoir les ignorer (spiritualisme). Par un funeste et naturel retour
218 lui dire que ça n’existe pas. À vous voir, on le croirait presque ! Votre démission est acceptée. » 6. Sur ces fondements ph
94 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
219. Il y a des gens qui ont le cœur à gauche et qui croient y voir une indication politique : c’est une espèce de fétichisme sent
95 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
220ue les grands bourgeois qui défendaient ce qu’ils croyaient être des intérêts ont cédé la place aux gens de gauche qui défendent
221 place aux gens de gauche qui défendent ce qu’ils croient être des idées) ne remplit pas ces deux missions, mais il les trahit,
96 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
222ement rédigées dans les marges. M. Reymond, je le crois, ne m’en voudra pas trop de leur vivacité : il connaît bien les Neuch
223fisance de la pensée ancienne ? Les historiens le croient volontiers. Mais on ne saurait dire qu’ils témoignent par là de beauc
224ire entre barthisme, thomisme et réaction. Barth, croyons-nous, n’a jamais proposé ni prôné de dogmes « si possible immuables »
97 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
225s refusons toute problématique dans laquelle nous croyons distinguer une évasion hors des problèmes qui se posent et nous sont
226in de son existence terrestre. Dès lors, ceux qui croient détenir le pouvoir de sauver l’homme en se fondant sur l’homme sont s
98 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
227 part les moralistes bourgeois — mais personne ne croit plus à la morale bourgeoise — d’autre part les immoralistes, mais ils
228ntage de la gratuité de leurs drames. Personne ne croyant plus à rien — j’entends personne ne prouvant plus qu’il croit à l’ess
229 rien — j’entends personne ne prouvant plus qu’il croit à l’essentiel de ce qu’il dit —, la critique littéraire de cette litt
230r les œuvres et leur influence sur les hommes, je crois bien qu’il faudrait le chercher aujourd’hui dans une science que je n
231ouvelé, je ne dis pas de l’homme nouveau — je n’y crois pas — je dis : de l’homme rendu à la conscience de sa liberté. Toute
232vée des hommes d’aujourd’hui avec les buts qu’ils croient viser, d’une part, et d’autre part avec les buts qui leur sont réelle
99 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
233ment inquiets de se tenir au courant de ce qu’ils croient être la chose littéraire ; 2° parce qu’ils incitent les écrivains de
234 qui écrivent merde cent fois la ligne pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai pas besoin que vous me désespériez. Je le
235 qu’ils ont l’air d’être, ou mieux pour ce qu’ils croient devoir se donner l’air d’être ou de n’être pas. Comme si le fin du fi
236 la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon bagnolard, mon lecteur enthousiaste de Clocheme
237ste de Clochemerle, grand roman de la pissotière, croyez-vous que cet homme tout de même ne disait pas lui aussi « aidez-moi !
100 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
238et en objets d’autant moins résistants qu’ils ont cru concevoir, dans ce qui les attaque, une fatale loi justifiée en raiso
239s. Il veut se garder pur, et reste virtuel. Il se croit maître de tous les objets, mais néglige d’en choisir aucun. Il chante
240ortelle19 ; et c’est au nom de cette erreur qu’on croit pouvoir séparer l’âme du corps — quitte à ne plus savoir comment les