1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1eune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physiologique ; le dessin se simplifiera jusqu’au schème uniqu
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
2ersonnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état
3 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
3. Quels que soient les bouleversements sociaux ou culturels, l’homme demeure cet être qui veut penser le monde. Incapable désorma
4 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
4le ? L’arrière-plan de bourgeoisie et d’optimisme culturel sur lequel, trop souvent, elles s’étaient appuyées, la guerre et la r
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
5 du marxisme. De tous côtés la préoccupation dite culturelle apparaît là où naguère on était surtout occupé à dogmatiser sur le ma
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
6 fasciste couvre des revendications politiques et culturelles assez contradictoires. Il satisfait d’abord les adversaires de l’indi
7 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
7ersonnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’État
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
8ncommensurables entre elles : ici matérielles, là culturelles ; ici sentimentales, là techniques ; ici raisonnables, là intéressées
9 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
9blement l’espoir d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui sera le prophète d
10ieu enfin d’un ambitieux effort de reconstruction culturelle. Il faut citer ici les numéros volumineux consacrés à la question du
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
11 ne décrire que les effets sociaux, politiques et culturels de la Réforme, sans les rapporter à l’évolution parallèle du dogme da
11 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
12 et patrie 14 , nationalisme et autarchie, nation culturelle et région économique. On n’est pas sûr, à lire Déat, qu’il ait poussé
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
13t. Mais je m’en voudrais de déplorer la décadence culturelle qui marque la plupart des écrits de ce temps, au moment où certaine r
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
14ritables desseins, mais c’est toute une éducation culturelle, universitaire, qui l’a sans le vouloir autorisée. Je ne crois guère
15ituer un parti, préparent les voies d’un fascisme culturel, de droite ou de gauche, et qui saura leur imposer un conformisme mon
16937, vu le désarroi général 40  ; vu la situation culturelle créée par le décret de séparation de l’esprit et du corps, de la rais
14 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
17st l’œuvre synthétique d’un philosophe des formes culturelles, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grim
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
18orisé, par l’instruction publique et l’atmosphère culturelle. La réponse ne peut faire de doute : seule une culture constituée et
19sure » du monde de l’argent est une fausse mesure culturelle. Car c’est ici d’un chiffre que dépendent la puissance, et la vertu,
20alisme. La fausseté, la stérilité de notre mesure culturelle devait provoquer l’invention d’une série de pseudo-mesures que le lib
21étisme… Presque toutes ces pseudo-mesures d’ordre culturel ou moral ont été supprimées par l’État soviétique, plus rigoureux dan
22humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : une élite dont le sens et l’honneur soit de s’agréger le plus grand
23 des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État, mais la Révolution elle-même. La Révolution appa
24-t-il, avait prévu et précisé l’action proprement culturelle de ce « conseil suprême » de la révolution : « La nouvelle éducation
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
25à me battre aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de préjugés politiques antédiluviens qui encombrent
17 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
26oici : « Dans des époques de transition des bases culturelles, la critique qui ne jaillit pas de la métaphysique et d’une véritable
27par une norme et un but commun. Ce sont les bases culturelles qui sont atteintes ! Et c’est pourquoi toute réforme de détail, ou to
28voilà son but, à la fois politique, économique et culturel. Ici, la vérité est mise au premier rang : le succès même lui est sub
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
29erspicaces et pessimistes de notre état social et culturel en plein déclin n’aboutissent, on l’a remarqué, qu’à précipiter le co
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
30craindre que certaines tentatives de restauration culturelle qui s’amorcent ici depuis peu ne soient rapidement déprimées par la d
31l’étude, en partie par le rang social. L’adjectif culturel se voit le plus souvent accouplé au substantif héritage : « sauver no
32 au substantif héritage : « sauver notre héritage culturel ». Cet automatisme en dit long sur la notion courante de la culture,
33ous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est d’abord ressentir la foncière inadaptation de la culture, tell
34témoignage important de notre prise de conscience culturelle, j’entends de notre prise de mauvaise conscience. C’est aussi qu’il e
35enant ces faits économiques de notre point de vue culturel. L’éthique générale des bourgeois, qui les a portés au pouvoir, consi
36travail comme une valeur en soi, comme une valeur culturelle donnant le droit de gouverner aux travailleurs. Mais dès que la bourg
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
37its au niveau du nouvel idéal conquis par l’élite culturelle. Dès le début du xixe siècle, cet idéal est installé dans la conscie
38hénomènes se développant parallèlement. Une série culturelle, obéissant à la logique interne de la raison, dont nous avons montré
39araît la liaison organique de ces deux phénomènes culturels : finalité de la civilisation et actualité de l’esprit. Qu’on supprim
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
40s. Nous considérerons alors quatre autres moments culturels qui paraissent propres à illustrer successivement certains aspects fo
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
41tant que les hommes sont porteurs d’une tradition culturelle commune. Tous les nombres, dit Dante, sont mesurés par l’unité et ils
42ions n’imposent pas leurs conditions à l’activité culturelle 26  : il ne faut pas que la « grammaire » ait autorité sur le sens du
43r contre la cour de Léon X se traduit sur le plan culturel par la substitution du langage vulgaire au latin. Le vrai clerc, déso
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
44teint même pas. On a dit que cette « seconde zone culturelle » préparait peu à peu un public pour les auteurs du niveau supérieur.
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
45à son époque. Telle est l’origine spirituelle, ou culturelle si l’on veut, [p. 87] de la situation intenable que révéla la grande
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
46s, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient
47mme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois les hommes, les petits groupes d’hommes
48« Le rapport de la lutte des classes au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque c
49tous, comme exemple impressionnant de l’ascension culturelle des masses, la construction du métro de Moscou ; le plus beau du mond
50 russe des déclarations de ce genre : « Le niveau culturel a été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers). Le Torgsi
51xamen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énormités peut-être inévitables au déb
52 par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Staline ; et je ne dis pas, ou pas encore, contre le Plan, mais
53s grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fait pour l’intégrer, dans le monde le plus dé
54lle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vint s’« insérer de l’extérieur » ; en d
55ssent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ». Mais pour nous, il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
56n France nombre d’ouvrages excellents sur l’œuvre culturelle des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dic
57s malade, un territoire surpeuplé, des traditions culturelles profondément ancrées dans la petite et la moyenne bourgeoisie, niées
58donc à une dictature trois grandes tâches d’ordre culturel : a) la mise en forme des doctrines qui justifient rétrospectivement
59, les premiers contacts du régime avec le domaine culturel. Le problème s’est donc posé dans tous les cas sous la forme très sim
60gne qu’en URSS. Ce schématisme de « l’édification culturelle » produit dans les deux cas la même impression très pénible de menson
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
61ain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent
62 garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des deux régimes totalitaires dont j’ai parlé. Rosenberg a beau dire
63 formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles
64origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle : la personne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque person
65science, en tout cas d’un sentiment d’impuissance culturelle. Il est apparu plus tard en URSS qu’en Allemagne, — relativement à l’
66our la raison très simple qu’en Russie, le niveau culturel des moujiks étant ce que l’on sait au départ, on a pu se contenter pe
67eule « base commune » puissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstance
68n face des mêmes tâches décisives dans le domaine culturel. Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nô
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
69nul doute la question-mère de toute problématique culturelle. Mais cependant nous avons vu qu’elle ne comporte pas de réponse en s
70s coup, de distinguer les très puissantes raisons culturelles et spirituelles qui ont déterminé depuis des siècles cet abaissement
71 et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religions nouvelles nous met au défi de résoudre sur to
72erons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; [p. 139] ou bien nous recré
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
73ment l’attitude dont ils découlaient. Révolution culturelle La décadence de la culture en Occident nous pose pour la première foi
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
74. Si Ramuz tend à rejeter tous les intermédiaires culturels, s’il critique le machinisme, s’il raille le confort de ses concitoye
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
75s, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient
76mme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois mythiques les hommes réels, les petits g
77 Le rapport de la lutte des classes au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque c
78 tous comme exemple impressionnant de l’ascension culturelle des masses la construction du métro de Moscou, le plus beau du monde
79se russe des déclarations de ce genre « Le niveau culturel a [p. 255] été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers).
80xamen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énormités peut-être inévitables au déb
81 par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Staline. Et je ne dis pas, ou pas encore contre le Plan, mais en
82s grands auteurs. C’était réintroduire l’anarchie culturelle dans le monde le moins fait pour l’intégrer. Qu’on baptise cette nouv
83lle est réfutée dans son principe par la création culturelle, dès lors que cette création vient s’« insérer de l’extérieur » ; en
84ssent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ». Mais pour nous il ne s’agit plus de découvrir les semelles-crêpe e
85ain de tirer une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes 60 . Ces entreprises, d’une envergure sans précé
86 garder de tout pronostic global quant à l’avenir culturel des régimes totalitaires. Le composé hitlérien d’irrationalisme roman
87 formelle entre les moyens d’approche du problème culturel mis en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles
88origine coupé des sources mêmes de toute création culturelle, qui jaillissent de la personne, de l’aventure personnelle, de la lib
89eule « base commune » puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances
90n face des mêmes tâches décisives dans le domaine culturel. Vous disposez d’un matériel de base beaucoup plus puissant que le nô
91nul doute la question mère de toute problématique culturelle. Mais une mesure n’est en soi ni vraie ni fausse ; elle n’est que plu
92 et destins qui sont tout à la fois politiques et culturels. L’Europe des religions nouvelles nous met au défi de résoudre sur to
93erons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; — ou bien nous recréerons no
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
94nt les véritables responsables de notre décadence culturelle, — si toutefois l’on n’en considère que les agents pratiques et insti
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
95 de toucher tous les jours les limites du domaine culturel : et là seulement paraissent les absurdités sur lesquelles nous vivon
96sens pratique. Comment espérer un développement « culturel » de cette population abrutie de fatigue ? Il faudrait d’abord réform
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
97mille autres semblables…, représentent une valeur culturelle aussi générale que la santé elle-même ou que l’application du princip
98qui m’a étonné. La santé n’étant pas une valeur « culturelle » ni même une valeur de culture « générale », je crains que la compar
99ation que l’ampoule électrique a plus de « valeur culturelle » que la lampe à pétrole ; et l’eau courante que la pompe ; — et Babb
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
100aux rouges, de la suppression totale des libertés culturelles et politiques, etc. Ils me répondent que tout cela n’est rien, ou n’e
36 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
101sens pratique. Comment espérer un développement « culturel » de cette population abrutie de fatigue ? Il faudrait d’abord réform
37 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
102tout lorsqu’il s’agit d’un phénomène spirituel et culturel de première importance. Ensuite, cette impartialité ne saurait être h
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
103 c’est là notre vocation. Neutralité, sur le plan culturel, ce n’est pas mélange, ni accommodation et encore moins imitation méd
104oi n’irais-je pas jusqu’à dire que notre grandeur culturelle est de n’avoir pas de culture suisse, mais seulement une culture euro
105aire. Mais je me représente volontiers une Suisse culturelle pluraliste, avec ses centres successifs ou parfois même simultanés, o
39 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
106 de l’instruction !) C’est pourquoi les problèmes culturels sont pour nous, Suisses, plus vitaux encore que pour les grandes nati
40 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
107, en 1937, des opportunités plus précises d’ordre culturel et littéraire. « Toute époque de la pensée humaine, dit en débutant n
41 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
108que nous jetions alors dans le débat politique et culturel, et qu’on nous reprochait non sans aigreur, quand il ne faisait pas s
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
109 me battre, aussi, contre un régime économique et culturel, contre une masse de préjugés politiques antédiluviens qui encombrent
43 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
110de faire de cette organisation une troupe de choc culturelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp). La conception chrétienne et la
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
111 d’autre part, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque.
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
112urpasser la passion. Quant à stériliser le milieu culturel où la passion plonge ses racines, il est probable que l’État s’en cha
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
113 d’autre part, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque.
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
114urpasser la passion. Quant à stériliser le milieu culturel où la passion plonge ses racines, il est probable que l’État s’en cha
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
115a culture : synthèse rapide des éléments sociaux, culturels et spirituels qui déterminent l’état présent de l’Europe, et situent
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
116faute d’un grand principe directeur, spirituel ou culturel. Tout cela parce qu’on pensait que le Progrès était sain, juste et in
117les maîtres est la seule règle de toute activité, culturelle, politique, ou même religieuse. » C’était un coup de [p. 83] génie, s
118rahirions-nous ? Toute notre tradition civique et culturelle nous y prépare, nous a dressés pour l’accomplir. On parle un peu part
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
119notre vocation. [p. 118] Neutralité, sur le plan culturel, ce n’est pas mélange, ni accommodation et encore moins imitation méd
120oi n’irais-je pas jusqu’à dire que notre grandeur culturelle est de n’avoir pas de culture suisse, mais seulement une culture euro
121, un écho. Je me représenterais plutôt une Suisse culturelle pluraliste, avec ses centres successifs ou parfois même simultanés, o
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
122pluralité d’organismes déjà existants, religieux, culturels, linguistiques, idéologiques ou économiques, à condition qu’ils aient
52 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
123faute d’un grand principe directeur, spirituel ou culturel. Tout cela parce qu’on pensait que le Progrès était sain, juste et in
124les maîtres est la seule règle de toute activité, culturelle, politique, ou même religieuse. » C’était un coup de génie, si le gén
125rahirions-nous ? Toute notre tradition civique et culturelle nous a dressés pour ce genre de mission. On parle un peu partout de f
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
126e, et libre encore de toute contrainte sociale et culturelle : le dessin se simplifiera jusqu’au schème unique, le rythme se préci
54 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
127. Si Ramuz tend à rejeter tous les intermédiaires culturels, s’il critique le machinisme, s’il raille le confort de ses concitoye
55 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
128ice de coordination des relations commerciales et culturelles interaméricaines. Cette dénomination m’a longtemps intrigué et choqué
129 américaine, c’est-à-dire multiplier les échanges culturels. Ces ambitions sont étroitement liées, car seule une atmosphère de dé
56 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
130 [p. 17] La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945) g Il y a un accord frappant entre les princ
131ucun de ces documents ne fasse allusion à l’ordre culturel de demain. Et il est cependant certain que si les Églises continuent
132uel, présente à nouveau l’apparence d’un fascisme culturel : le besoin de chefs, la violence de la guerre transportée dans le do
133 la Renaissance et inspirèrent un vaste mouvement culturel. Plus tard, lorsque les théologies romaines et réformées s’atrophière
134enir comme influences inspiratrices dans le débat culturel. L’abîme commença à s’ouvrir entre l’Église et la culture. Un chrétie
135 Églises pour collaborer à la création d’un ordre culturel dans le chaos de demain ? Nous proposons une réponse simple. Les Égli
136éologie d’une Église à des applications sociales, culturelles, politiques ou économiques, il semblerait bon de fixer certains princ
137diaire qui paraît la plus féconde dans le domaine culturel et social est celle de Vocation (au sens calviniste et luthérien du m
138tion. Maintenant les grandes maladies sociales et culturelles des temps modernes ont toutes cette caractéristique commune : elles n
139 fédéral plutôt que centralisé (dans les domaines culturels, religieux et sociaux). Il placera les droits et les devoirs de l’ind
140essairement chrétiens. [p. 24] Les conséquences culturelles Deux dangers menacent la culture moderne au point de vue d’une éthiqu
141ir et d’intégrer le plus possible chaque vocation culturelle du groupe (qu’il soit religieux ou national), le tout en vue de l’uni
57 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
142des Suisses à l’étranger, m’offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisait les deux tiers de ses effectifs.
58 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
143. 19 octobre 1943 Coup d’œil sur le Département culturel de ce vaste royaume (que Mary administre seule, pendant que son mari
59 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
144pes, l’un religieux, l’autre social, le troisième culturel ou politique, ou professionnel. Cette pluralité d’appartenances — qui
60 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
145union. 2. Que l’Église offre un type de relations culturelles viables ; qu’elle ose de nouveau soutenir et guider une avant-garde i
61 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
146ice de coordination des relations commerciales et culturelles interaméricaines. Cette dénomination m’a longtemps intrigué et choqué
147 américaine, c’est-à-dire multiplier les échanges culturels. Or ces deux ambitions sont étroitement liées, car seule une atmosphè
148logue possiblement réactionnaire, ou de scrupules culturels démodés. Pourtant ces maladies sont plus graves à mes [p. 41] yeux qu
62 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
149 [p. 59] II Vie culturelle et religieuse [p. 61] Une presse qui informe ses lecteurs Peu de tem
150rganisés, de la part de nos offices de propagande culturelle. Car si le public des « petites revues » américaines, qui tirent à 2
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
151compris, d’un point de vue stratégique autant que culturel. Mais elle ne pourra nous aider que si nous existons d’abord. Le seul
64 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
152fficace, dans les coutumes de la vie politique et culturelle, où l’on voit la Suisse romande, et la Suisse italienne jouer un rôle
153 respect ou la tolérance. L’amour des complexités culturelles, psychologiques, et même économiques, telle est la santé du régime fé
154oupes et d’organismes politiques, administratifs, culturels, linguistiques, religieux, qui n’ont pas les mêmes frontières, et qui
155’est une entente économique, là c’est une parenté culturelle qui s’affirme. Ici, ce sont deux églises de confessions voisines qui
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
156ssions furent constituées (politique, économique, culturelle) ainsi que des comités nationaux chargés de désigner les délégués, en
157’est pas moins typique de l’Europe, que son unité culturelle ou, pour mieux dire, son unité d’attitude vis-à-vis de la culture, se
158ixant les mêmes frontières rigides à des réalités culturelles, linguistiques, économiques et administratives, qui n’ont aucune rais
159 division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son auto
66 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
160 terminai mon rôle de rapporteur de la Commission culturelle par les quelques remarques suivantes : Il me semble que ce congrès,
161s que tant d’hommes les plus éminents dans la vie culturelle de l’Europe ont accepté de nous donner, depuis des [p. 145] mois, aux
162l de la conscience européenne. » ⁂ La commission culturelle pour La Haye fut constituée au mois de mars 1948. Elle avait pour mis
163cuments qui résultèrent de ce travail. Le Rapport culturel et le Message aux Européens ont été rédigés en plein accord avec le C
164g ; et le Dr Ernst von Schenk. [p. 149] Rapport culturel soumis au Congrès de La Haye (7-11 mai 1948) par le Comité internatio
165rtain que l’unité de l’Europe est essentiellement culturelle, si l’on prend le mot dans son sens le plus large. La culture véritab
166ixant les mêmes frontières rigides à des réalités culturelles, linguistiques, économiques et administratives, qui n’ont aucune rais
167 division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son auto
168rès de l’Europe, le 9 mai 1948, par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une utopie pour dev
169vilisation chrétienne, de valeurs spirituelles et culturelles, et d’un commun attachement aux droits fondamentaux de l’homme, notam
170ouvernements intéressés à promouvoir les échanges culturels par des conventions réciproques ou par tous autres moyens ; Le Congrè
67 1948, Suite neuchâteloise. IV
171e un résumé assez fidèle des influences sociales, culturelles et religieuses, qui s’exercèrent sur notre Suisse romande aux dernier
68 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
172olutions furent votées : économique, politique et culturelle. La résolution politique prévoyait, comme prochaine étape, la convoca
69 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
173ent, nous avons besoin d’un inventaire des forces culturelles du continent. Cette nécessité devient évidente dès qu’on entreprend d
174que, sur les [p. 89] déficiences et les avantages culturels de l’Europe par rapport aux autres continents, sur les forces disponi
175création d’une sorte d’Institut de la conjoncture culturelle en Europe. Deuxièmement, nous avons besoin d’une coordination des eff
176ièmement, l’on constate qu’aucun de nos instituts culturels nationaux ne peut parler, actuellement, au nom de l’Europe dans son e
70 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
177s proche de l’idéal humain que le collectivisme « culturel » dicté par les bureaucrates russes, ou que la « sottise qui paye » d
71 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
178ouverait-il un plan d’échanges suivis, sur un axe culturel Inde-Europe ? Nos plus grands indianistes sont allemands ou français,
72 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
179 l’appui d’une déclaration de mauvaise conscience culturelle, comme celle que je citais plus haut — et dans l’esprit de ceux qui l
73 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
180 de choix qui sont offertes, tant matérielles que culturelles, à un nombre sans cesse croissant d’individus. Et la mesure de ce Pro
181on qui a pour but principal de fédérer nos forces culturelles afin de réveiller la conscience de l’Europe comme unité, au-dessus de
182ise leur réveil. Je connais tel chargé de mission culturelle en Amérique du Sud, tel missionnaire-ethnographe en Afrique, tel phil
183eraient une tutelle étrangère et ses conséquences culturelles. Il y a surtout la menace du défaitisme à la fois politique, civique,
184de l’argent, comme il arrive, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’éco
185 turbine. Aussi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle et au piétisme, des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs gagne
74 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
186ce du stalinisme perd son urgence dans le domaine culturel, un problème d’un autre ordre apparaît, qui se pose lui aussi à l’ens
75 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
187a vu certains États intégrer toutes les activités culturelles, le roman, le théâtre, la poésie, les sciences, à leur plan général d
188essentielles : tout cela provient du nationalisme culturel, et tout cela tend, pratiquement, à faire dépendre la vie de l’esprit
189beaucoup, par exemple, d’« organiser les échanges culturels ». Observons qu’il n’en serait pas question si les frontières étaient
190diat, sans conditions. Le terme même « d’échanges culturels », avouons-le, est devenu bien déplaisant, à force d’avoir servi d’éc
191t encore, dans la mesure où elles vivent. L’unité culturelle de l’Europe n’a plus à être faite : elle existait aux origines, et el
192rreurs providentielles. [p. 6] Comment un expert culturel, mandaté par un ministère et représentant d’un État, peut-il interven
193nt été posées, et la culture dépérit. Les experts culturels des États sont devenus nécessaires pour « organiser » des échanges qu
76 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
194ce du stalinisme perd son urgence dans le domaine culturel, un problème d’un autre ordre apparaît, qui se pose lui aussi à l’ens
77 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
195ble. Il est clair que le problème des relations « culturelles » — au sens le plus large du mot — entre les USA et l’Europe devient
78 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
196re par exemple, c’est la sauvegarde du patrimoine culturel de l’Europe, l’héritage de notre glorieuse civilisation et son culte
197lui répondre qu’en se réclamant de nos traditions culturelles, ainsi que des libertés qu’elles nous ont assurées. Mais cela fait, o
198raisons de perdre son temps dans une commission « culturelle » lors d’un congrès des jeunesses (ou des aînesses) politiques. L’int
199rtis politiques, il faut renvoyer les « problèmes culturels » à plus tard. 2. Mais d’autre part, on peut penser que l’Europe qu’i
200que, est une réalité de civilisation, une réalité culturelle, — s’il est vrai que la culture est la prise de conscience de ce que
201lture, par suite ses conditions. Votre commission culturelle doit préciser ces conditions. Je me borne à en indiquer quatre. a) Un
79 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
202erait plus réel dans le cas du Comité des experts culturels du Conseil de l’Europe, formé de délégués des gouvernements. Mais il
203 possibilités de coopération. Quant aux instituts culturels européens, l’une des raisons d’être du CEC était de leur offrir un li
204ystématique et suivie la coordination des efforts culturels en vue de l’union de l’Europe. Et s’il n’existait pas, ou s’il dispar
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
205ulture, mais bien du principe même des organismes culturels dépendants de la politique. À ce titre, elle mérite un examen, que pr
206, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, aucune raison d’affecter la pudeur
207’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nomm
208 a par miracle forme humaine et valeur proprement culturelle, ce sera bien grâce aux tours de force de quelques fonctionnaires cha
209tion, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espè
210s trois points.   1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut se donner
211 mal défini et presque vide de contenu proprement culturel. (En fait, on se borne à dire qu’on travaille pour la paix.) D’autre
212champ d’action optimum d’une œuvre de coopération culturelle correspond concrètement au « champ d’étude historique intelligible »
213ie comme aux interférences politiques. Le travail culturel est par nature fédéraliste, donc décentralisé. Il se développe par de
214 donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas — non pas d’un centre trop
215n (comprenant la libération pratique des échanges culturels dans une aire donnée), de subvention (après examen des propositions é
216rage (en cas de conflit entre certaines activités culturelles et le bien-commun des peuples ou du groupe de nations considéré). L
81 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
217corresponde au degré d’importance linguistique et culturelle qu’ont en Suisse la civilisation germanique, la française, l’italienn
82 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
218 jusqu’à nos jours. L’essor économique, social et culturel de la Suisse fut immédiat. Aucune des catastrophes prédites et calcul
219randit le champ de leur rayonnement économique et culturel. Cet équilibre, proprement fédéraliste, est illustré par le système b
83 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
220risie » 42 . L’extrême appauvrissement des formes culturelles, chez les protestants suisses, ne saurait être attribué à la seule in
84 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
221de. En l’absence de toute autre raison naturelle, culturelle ou dynastique, ce qui rassemble tous les Suisses en un seul corps aux
222communes qui ont réussi à compenser les tendances culturelles centrifuges vers la France, l’Italie et l’Allemagne ? Ce problème spé
223’humour intraduisible. Néanmoins, du point de vue culturel, la Suisse alémanique n’a rien de « provincial » au regard de l’Allem
224ntellectuelle de la France. Sur ses quatre foyers culturels bien distincts, Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, les trois pr
225rois cours d’eau qui nous relient aux territoires culturels les plus importants dans l’histoire de l’Occident. Le Gothard divise
226e est entrée dans toutes les institutions d’ordre culturel, juridique, humanitaire, ou même économique dépendant de l’ONU (telle
85 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
227ulture, mais bien du principe même des organismes culturels dépendants de la politique. À ce titre, elle mérite un examen, que pr
228, à l’endroit de l’Unesco, les milieux proprement culturels. Nous ne voyons, pour notre part, aucune raison d’affecter la pudeur
229’est-ce que l’Unesco ? Un organisme qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nomm
230 a par miracle forme humaine et valeur proprement culturelle, ce sera bien grâce aux tours de force de quelques fonctionnaires cha
231tion, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espè
232ces trois points. 1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut se donner
233 mal défini et presque vide de contenu proprement culturel. (En fait, on se borne à dire qu’on travaille pour la paix.) D’autre
234champ d’action optimum d’une œuvre de coopération culturelle correspond concrètement au « champ d’étude historique intelligible »
235ie comme aux interférences politiques. Le travail culturel est par nature fédéraliste, donc décentralisé. Il se développe par de
236 donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas, non pas d’un centre trop
237n (comprenant la libération pratique des échanges culturels dans une aire donnée), de subvention (après examen des propositions é
238rage (en cas de conflit entre certaines activités culturelles et le bien commun des peuples ou du groupe de nations considéré). S’i
86 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
239isons de faire l’Europe, économiques, militaires, culturelles, il y a celle-ci, qui n’est pas négligeable : rendre nos différentes
240et certains articles de Life ; enfin « l’invasion culturelle » symbolisée par le succès des Digests. Selon les inspirateurs de cet
87 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
241isons de faire l’Europe, économiques, militaires, culturelles, il y a celle-ci, qui n’est pas négligeable : rendre nos différentes
242et certains articles de Life ; enfin « l’invasion culturelle » de Wall Street symbolisée par le succès des digests. Selon les insp
88 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
243’économie et de la culture. Et c’était sa section culturelle qui avait été chargée d’écrire et de présenter le Message aux Europée
244pe aux fins de définir « le problème spirituel et culturel de l’Europe considérée dans son unité historique, et les moyens d’exp
245 participation de six personnalités politiques et culturelles de premier plan, entourées de quinze publicistes influents, ne sera p
246ssibilité prochaine de faire revivre les sections culturelles nationales formées par le Mouvement européen. Les contacts que nous v
247ion. Lors d’une rencontre récente avec la Section culturelle hollandaise, un modèle de « cahier des charges » a été élaboré. Sitôt
89 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
248ats de la réflexion des Six. [p. 6] De l’unité culturelle à la communauté politique Mon dessein n’est pas de résumer les péripé
249 L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civique fut introduit avec ampleur par M. Eugen Kogon. Il conclut
90 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
250sultats de la réflexion des Six. II. De l’unité culturelle à la communauté politique Mon dessein n’est pas de résumer les péripé
251 L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civique fut introduit avec ampleur par M. Eugen Kogon. Il conclut
252tres enfin nient les concepts d’Europe et d’unité culturelle de l’Europe au nom d’un idéal d’universalité. Ils semblent ignorer qu
91 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
253e dans tout cela, mais du « problème spirituel et culturel de l’Europe ». De Gasperi savait que le réalisme veut que notre union
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
254ionale et son expansion : ce sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’une méthode
255 Ce serait d’aider financièrement les initiatives culturelles. Nos États ne consacrent qu’à peine 1/1000e de leur budget à la cultu
256ibuer à rétablir la seconde condition de la santé culturelle en Europe, nous avons conçu le projet d’une Fondation européenne de l
257rope ne va-t-elle pas rendre vaines vos activités culturelles ? — Cette crise est au contraire l’argument le plus fort en faveur de
258onscience tragique ? Le problème est en réalité « culturel » au sens large du mot : c’est un problème d’éducation. C’est un prob
93 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
259égulier. Il est clair que la tâche d’un organisme culturel comme le Centre n’est pas de suppléer à la carence d’une véritable pr
94 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
260 Et celle-ci dépend à son tour de tout l’ensemble culturel et spirituel de notre civilisation. Rien ne serait donc plus faux ni
261de l’argent, comme il arrive, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’éco
262 turbine. Ainsi grâce au génie d’Euler, au milieu culturel de Bâle, et au piétisme, des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs gagn
95 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
263ur l’importance vitale d’une reprise des échanges culturels, Moscou réintroduit implicitement la possibilité d’une libre discussi
264entendra. Enfin, prendre au sérieux les relations culturelles, c’est accepter la libre discussion, le libre échange des hommes, des
265hommes d’État, on vient de le voir. Les relations culturelles, à mes yeux, sont la condition préalable à toute entente sérieuse dan
96 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
266l a commencé par agir dans les domaines de la vie culturelle où il semblait possible d’obtenir rapidement des résultats concrets.
97 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
267 [p. 1] Lever de rideau culturel ? (octobre 1955) x Les risques de la paix Mettant fin aux chances
268 est vraie, à qui profitera-t-elle ? Aux échanges culturels que l’Est propose — avec une insistance particulière dans la note inv
269certain, c’est que l’échange est une forme de vie culturelle congénitale à l’Occident, mais dans [p. 2] laquelle les Russes ne se
270t les communistes occidentaux et votre propagande culturelle, vous n’avez vraiment rien à y perdre. Et nous serons enchantés de no
271on seulement sa défense, mais son essor social et culturel. C’est qu’elle est menacée par la révolte de l’Asie et de l’Afrique d
272t non pas seulement en déclarations, les échanges culturels vont reprendre, un dialogue va s’instituer. Quels en seront les inter
273ce cas, il faut plus que jamais l’union morale et culturelle de nos pays, la volonté de s’unir et la conscience vivante d’une unit
98 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
274sicaux » sera développée dans un souci de qualité culturelle. Un bulletin périodique d’informations destiné à la presse et aux cri
99 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
275s de Molotov » à Genève. La question des échanges culturels serait donc tranchée négativement, les dix-sept offres ou demandes oc
276 propositions occidentales relatives aux échanges culturels aient été rejetées uniformément. (Nous donnons plus loin un résumé an
277it s’abstenir de toute initiative dans le domaine culturel, du seul fait que les Soviétiques n’ont pas donné les suites espérées
278! ⁂ [p. 2] Ceci marqué, la notion même d’échanges culturels doit être clarifiée. Pour les dirigeants soviétiques, les échanges on
279es phases principales de l’histoire des relations culturelles entre la Russie et l’Europe de l’Ouest jusqu’en 1917, servira d’intro
100 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
280et par l’élévation continue du niveau matériel et culturel des Soviétiques, les conditions d’une politique nouvelle. Les dirigea