1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
1s authentiques de Cocteau. Précision et relief du dialogue, ingénieuse utilisation des expressions courantes, maximum de « situa
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2de celle qui demandait d’être apaisée. Admirables dialogues, déchirants et triomphants, qui comptent parmi les chefs-d’œuvre de l
3 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
3ie née de la rigueur et non du scepticisme 2 . Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
4 une réalité plus absolue. Telle est la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
5la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
6e auquel chaque semaine ou presque, il reprend le dialogue avec son public et l’époque, de ce ton viril et simple qui est à lui,
5 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
7 [p. 56] La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932) w Lord Artur. — Vous êtes terriblement joli
6 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
8’Évangile. Du même coup, l’expérience religieuse, dialogue vivant avec le Christ des Évangiles, se réduisait à une contemplation
7 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
9. Prêcher l’Évangile, c’est à son sens engager le dialogue avec toutes les catégories d’hommes, avec toutes les espèces de créat
10 cette conscience d’une mission à remplir et d’un dialogue à soutenir avec l’époque. Notre culture périt d’être par trop « irres
8 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
11n logis. Il se tourna vers moi en souriant, et le dialogue s’engagea sans aucune gêne. Nicodème. — Nous voici donc d’emblée ram
12 à ne plus mourir tout à fait. » Le dirai-je ? Ce dialogue, ces rires et ces affirmations si délibérément [p. 166] tragiques ne
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
13serrer de près.) La vérité de l’homme est dans le dialogue. Dans son affirmation, dans ses questions ou ses réponses à d’autres
14elles de chaque homme existant. (Ne pas confondre dialogue avec perplexité complaisante ou même douloureuse. Il y a dialogue, ju
15rplexité complaisante ou même douloureuse. Il y a dialogue, jusque dans ma solitude, ou dans ces pages, dès qu’un autre me fait
10 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
16] Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le dialogue d’une « conscience moderne », douée d’exigence spirituelle, avec un p
17 arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule même à l’intérieur de la pensée d’un homme qui veut croire
18rieur de la pensée d’un homme qui veut croire…) Dialogue Car Dieu peut tout à tout instant. C’est là la santé de la foi. Kie
11 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
19ains, ils se seraient détestés. Et c’est moins un dialogue en moi qu’une lutte quotidienne qu’ils poursuivent, avec des succès a
12 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
20ne avec lui dans la dualité, qui n’est plus qu’un dialogue de grâce et d’obéissance. Et le désir de la plus haute passion se voi
21mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la réponse, la nostalgie comblée p
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
22 romancier et au lecteur, pour qui assiste à leur dialogue intime, il apparaît qu’une convention tacite, ou mieux, une sorte de
23lui du roi Marc pour Iseut. Ici se place le court dialogue si dramatique entre l’ermite et les deux repentants : Amors par forc
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
24part la « réminiscence du Beau » dont parlent les dialogues platoniciens, et d’autre part la nostalgie du héros celte revenu du C
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
25Et saint Augustin, avec lequel Pétrarque tient ce dialogue fictif, lui répond : [p. 202] Tu connais très bien ton mal. Tout à
26sez d’un décret de l’officieux Boileau — le court Dialogue sur les Héros de Roman — pour réduire au silence et à l’oubli, jusque
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
27 par Bembo et par Baldassare Castiglione dans ses dialogues du Cortigiano, se réduisait à une « mondanité » délicate et toute héd
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
28ne avec lui dans la dualité, qui n’est plus qu’un dialogue de grâce et d’obéissance. Et le désir de la plus haute passion se voi
29mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la réponse, la nostalgie comblée p
18 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
30d’humeurs que de lexiques incompatibles, Ainsi du dialogue France-Allemagne. Il fut longtemps l’un des plus malaisés, à cause du
19 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
31trophe amicale et ironique, provoque et engage un dialogue. J’ai d’autant moins envie de m’y soustraire que les chapitres de mon
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
32’ancien… Cela me fit songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui est un de mes livres préférés), d
33s Merveilles (qui est un de mes livres préférés), dialogue dont voici trois répliques : « Quand je me sers d’un mot, dit Humpty-
21 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
34’ancien… Cela me fit songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui est un de mes livres préférés), d
35s Merveilles (qui est un de mes livres préférés), dialogue dont voici trois répliques : « Quand je me sers d’un mot, dit Humpty
22 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
36yais alors que j’étais le seul à parler et que ce dialogue spécieux je l’engageais avec moi-même. J’avais entendu parler du Mali
23 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
37éclair. « Sachez qu’à l’origine, — lit-on dans un dialogue de Kassner 30 — toutes les créatures, le soleil, la terre, la lune,
24 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
38. Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le dialogue d’une « conscience moderne » douée d’exigence spirituelle, avec un pa
39-arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule à l’intérieur même de la pensée d’un homme qui veut honnêt
40un homme qui veut honnêtement croire…) [p. 136] Dialogue Car Dieu peut tout à tout instant. C’est là la santé de la foi. Kier
25 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
41 l’élargissement de la maturité, Ramuz engagea le dialogue avec son public et l’époque. Quel que soit l’agacement que l’on puiss
42es romans de Ramuz. ⁂ Tout portrait représente un dialogue entre le peintre et son modèle. Mais comment distinguer la part de ch
26 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
43ilitaire vient me prendre. Comparutions diverses. Dialogue invariable : — Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? — Absolument
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
44 répliques, mon interlocuteur fictif. En fait, le dialogue tourne court sur une allusion aux experts ou aux complexités de la po
28 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
45 [p. 11] Premier dialogue sur la carte postale La pluie et le beau temps Lord Artur. Je voud
29 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
46 [p. 15] Deuxième dialogue sur la carte postale La beauté physique Un peintre, riant, … et il
30 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
47 [p. 25] Troisième dialogue sur la carte postale L’homme sans ressemblance L’agent publicitair
31 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
48 [p. 33] Quatrième dialogue sur la carte postale Ars prophetica ou D’un langage qui ne veut pas
49t pas être clair Un critique. J’ai lu vos trois dialogues sur la Carte Postale, je les aime bien… Enfin il n’est pas exact que
50dans les environs du sujet de mes deux précédents dialogues. Le critique. Du moins serez-vous en garde contre votre obscurité ?
32 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
51Désormais il échappe à la vie, au voisinage et au dialogue. Son existence réelle se confond avec tous les vagabondages qu’il ima
33 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
52e de signe. On voit soudain que le désir était le dialogue des corps, tandis que le plaisir est solitaire, instant où les amants
53rrachés, retirés en soi. Le plaisir est la fin du dialogue et non pas cette fusion rêvée. Alors paraissent la conscience, et le
34 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
54rmes, agir ou opérer ? III J’ai rapporté ce petit dialogue pour faire sentir que la question n’est pas tout à fait aussi simple
55 suffire, pense-t-il, dans la plupart des cas. Un dialogue d’apparence loufoque peut révéler une situation mieux qu’un commentai
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
56cette fausse fenêtre pour la symétrie. Tel est le dialogue qui se poursuit depuis des mois : choisir ou non entre les Blocs. Tou
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
57me qui vit dans la tension, le débat créateur, le dialogue permanent, c’est la personne. Voilà donc définis trois types humains,
58ans leur co-existence [p. 68] acceptée, dans leur dialogue, dans leur tension féconde. Lorsqu’on lit les anciens historiens suis
37 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
59ce sera, tant qu’il y aura l’Europe, l’effet d’un dialogue permanent, bien souvent dramatique, parfois tragique, entre plusieurs
60t homme est fidèle à lui-même quand il accepte le dialogue, assume le drame, et les dépasse en créations : un acte, une œuvre, o
61s sans hégémonie d’aucune nation. L’Europe est un dialogue, un débat perpétuel. À ceux-là seuls qui prétendraient y parler seuls
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
62r le langage à force d’abus impunis, rendant tout dialogue incertain et tout pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’u
63 caste choisie. Elles résultent au contraire d’un dialogue permanent (bien souvent dramatique, parfois tragique) entre un grand
64homme est fidèle à lui-même tant qu’il accepte le dialogue et le dépasse en créations nouvelles. Il devient infidèle à lui-même
39 1948, Suite neuchâteloise. VII
65âme ont leur théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdr
40 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
66âme ont leur théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdr
41 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
67certain refus de l’uniformité, un certain sens du dialogue permanent, condition de notre liberté ; une manière de « chercher à c
42 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
68en discuterons. (L’Europe existe encore, là où le dialogue existe.) Vous parlez de la « dernière illusion de l’Europe ». J’en vo
43 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
69 leurs combinaisons ? Il y a d’abord le temps. Un dialogue prend du temps. Le temps de contredire, puis parfois de comprendre, d
44 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
70ont pas ce sens-là… Il y a beaucoup à dire sur ce dialogue, ainsi réduit à sa plus grande [p. 65] simplicité. Je reviens à ce qu
45 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
71 [p. 68] Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952) f Sous son aspect de tentatio
72entendus entre l’Europe et l’Amérique. Pour qu’un dialogue de cette nature soit juste, et pour qu’il puisse créer une atmosphère
46 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
73 [p. 3] Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952) d Sous son aspect de tentation
74 souvent, elle n’a rien empêché. Nécessité d’un dialogue juste Depuis un certain temps, le CEC prépare le plan d’une rencontre
75entendus entre l’Europe et l’Amérique. Pour qu’un dialogue de cette nature soit juste, et pour qu’il puisse créer une atmosphère
47 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
76 [p. 25] Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952) e L’éditorial de notre Bulletin de
48 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
77 activités nouvelles, actuellement à l’étude : un dialogue Europe-Amérique, des séminaires européens de musique, de théâtre et d
78du CEC. Du même coup seront posées les bases d’un dialogue, que j’espère fécond, entre nos différentes branches d’étude et d’act
49 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
79 compte de ce malentendu toujours instant dans le dialogue européen. Cependant. c’est l’angle de vision que l’on adopte qui perm
80science, la Table Ronde a affirmé la nécessité du dialogue fécond, de la mise en question réciproque dans la tolérance mutuelle,
50 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
81 compte de ce malentendu toujours instant dans le dialogue européen. Cependant, c’est l’angle de vision que l’on adopte qui perm
82science, la Table ronde a affirmé la nécessité du dialogue fécond, de la mise en question réciproque dans la tolérance mutuelle,
83 sauver, puisqu’elle se fonde sur la nécessité du dialogue entre égaux différents. En vérité, il ne s’agit pour nous, Européens
51 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
84ttendait de la participation de son pays au grand dialogue européen la seule issue aux conflits douloureux qui déchirent l’Itali
52 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
85ducation populaire, pédagogie sportive, ou encore dialogue Europe-Amérique. Il y aurait là, peut-être, danger de double-emploi 7
53 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
86s dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’office des dialogues interculturels (avec les USA, l’Asie du Sud et l’Islam) dont nous pou
54 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
87uir, avec l’Europe, la meilleure chance d’un vrai dialogue illuminant entre l’Occident et l’Orient. Or, voici justement ma secon
55 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
88pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut séduire tout en leur obéissant.
56 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
89ond moyen d’instaurer un langage commun, c’est le dialogue. Or un dialogue réel suppose deux conditions. Il suppose tout d’abord
90aurer un langage commun, c’est le dialogue. Or un dialogue réel suppose deux conditions. Il suppose tout d’abord, chez les deux
91a conviction et le désir de convaincre — sinon le dialogue n’aurait pas d’intérêt ni de raison d’être. Mais il suppose aussi le
92ne suite de monologues. Or ces deux conditions du dialogue viennent d’être acceptées sans réserve par la déclaration de Boulgani
57 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
93ations, les échanges culturels vont reprendre, un dialogue va s’instituer. Quels en seront les interlocuteurs ? Du côté russe, l
94ndre aux Russes. Ceux-ci jugeront sans intérêt un dialogue avec leur écho. Les neutralistes ? Ce sont les défaitistes de l’Occid
95able qu’ils vont s’en charger. S’il s’agissait de dialogues de pays à pays, ce serait normal : France-Biélorussie, Allemagne-Géor
96uent radicalement des dictatures totalitaires. Un dialogue qui n’aurait donc lieu qu’entre l’URSS et ses partisans, ou entre l’U
97 de telle ou telle nation isolée ne serait pas un dialogue sur pied d’égalité entre A et B, figurant deux points de vue bien dis
98t 1/22e de B. [p. 4] Si la détente est vraie, un dialogue véritable doit s’instituer entre Moscou d’une part, et l’Europe telle
99, n’est nullement une cause d’infériorité dans le dialogue avec la doctrine totalitaire des Russes. L’étalage de nos diversités
100concrètes qui nous paraissent nécessaires pour un dialogue authentique : ce rappel définit nos propres positions. Un échange vra
58 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
101ielles de l’été dernier. 3. Le désir d’engager le dialogue, ou simplement de mieux connaître ce qui se fait en Occident, demeure
102elle, d’exploration de la Terre et de l’Homme, de dialogue vrai. Les deux premières formes « d’échanges » sont trompeuses, parce
59 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
103x apathies et de l’échange de deux démissions. Le dialogue désormais engagé ne sera fécond et profitable à tous les deux que si
60 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
104t ses environs historiques (octobre 1956) u Un dialogue [p. 80] A. Aidez-moi, bon monsieur, je suis sous-développé. B. Inté
105 l’Islam. L’histoire du canal de Suez illustre ce dialogue et cette évolution. Le verrou de l’Islam Les Pharaons, ancêtres de
61 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
106faire, ne fût-ce que pour sauver l’objet de notre dialogue — et tout dialogue, peut-être. De celle où vous êtes né comme moi, si
107e pour sauver l’objet de notre dialogue — et tout dialogue, peut-être. De celle où vous êtes né comme moi, si je ne me trompe, e
62 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
108oir été le premier à proposer, ici, la reprise du dialogue culturel avec les Soviétiques délivrés de Staline. Des rencontres pri
63 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
109’Europe vers le reste du monde, organisation d’un dialogue Europe-Inde — pour ne parler que de ceux de nos projets qui, déjà, on
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
110ré au cercle. » L’Européen commente ainsi ce bref dialogue : « Dans ces deux voies de réalisations de soi, l’une allant du cercl
111les deux cas l’Autre s’évanouit ; il n’est pas de dialogue possible, ni d’appel, ni donc de vocation, ni par suite de personne.
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
112 l’Europe, la [p. 117] meilleure chance d’un vrai dialogue illuminant entre l’Occident et l’Orient. Or voici justement ma second
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
113’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre le Dieu qui appelle et l’âme qui répond,
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
114pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut séduire tout en leur obéissant.
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
115ave nots. Tout se ramène alors, en apparences, au dialogue millénaire de l’Orient pauvre et populeux mais religieux, et de l’Occ
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
116tre XI Où l’Aventure et la Voie se rejoignent Le dialogue nécessaire et possible Entre l’Orient et l’Occident jusqu’à ce siècle
117ntre l’Orient et l’Occident jusqu’à ce siècle, le dialogue a toujours échoué, soit qu’il ait tourné court à peine amorcé, soit q
118s, d’aveugle exploitation de l’un par l’autre, le dialogue des esprits n’a pas eu lieu. Pourtant, le xixe siècle devait créer s
119te du sentiment d’inégalité qui s’opposait à tout dialogue fécond. En même temps qu’il devient possible, le dialogue apparaît né
120 fécond. En même temps qu’il devient possible, le dialogue apparaît nécessaire. Et j’entends bien un vrai dialogue au niveau des
121ue apparaît nécessaire. Et j’entends bien un vrai dialogue au niveau des religions et des philosophies, c’est-à-dire au niveau c
122s, c’est imposer d’emblée une base occidentale au dialogue que l’on souhaite sur pied d’égalité, et c’est en quelque sorte piper
123es hommes politiques, ni même des sociologues. Le dialogue vrai ne saurait donc s’instituer qu’au niveau des options de base, qu
124e, qui sont d’ordre métaphysique. Difficulté du dialogue Prenons un exemple précis : celui de l’aide technique que l’Occident
125 faut l’envisager avec franchise, si l’on veut un dialogue valable. Un autre exemple peut faire sentir les difficultés inhérente
70 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
126intellectuels soviétiques. Refuser désormais tout dialogue avec eux, je ne vois aucun autre moyen de leur faire prendre conscien
71 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
127’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre Dieu qui appelle et l’âme qui répond lib
72 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
128 Premières démarches en vue de l’établissement de Dialogues interculturels. — Numéro spécial sur les Échanges culturels Europe-UR
129r, nos différentes nations ne pourront engager le dialogue nécessaire avec les autres traditions de culture, que si elles se pré
73 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
130 pénétrante de Lolita, mais elles introduisent un dialogue qui mène au cœur du drame de la passion : L’amour fraternel ? demand
74 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
131ronie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
132 une réalité plus absolue. Telle est la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
133la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
134evenu banal de déplorer l’obscurité des essais et dialogues de Kassner. Elle est pourtant la garantie de leur pouvoir, et ne saur
135ture. Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antique et démesure moderne, ou les grandes intuitions tautol
136Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irréfutable présence. Bâtons rompus
137qu’ils étaient les modèles des personnages de ses Dialogues et récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands m
138connaître, du moins le mouvement de pensée de ses Dialogues et Paraboles dans ces paroles d’un maître Zen sur le tir à l’arc : [p
139sil) quand je suis réellement alerté, éveillé. Le dialogue, la dialectique sont alors les moyens convenables pour provoquer l’ét
140hentique. Je pensais à ce personnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les bou
75 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
141 mal, et que les conditions, les données mêmes du dialogue aient changé. J’essayerai patiemment, pesamment s’il le faut, de défi
142rsée, inexplicablement perverse et révoltante. Le dialogue était impossible. Puis il y eut le « dégel » et les « révélations » d
143tique » de leur système suffisait bien, et que le dialogue eût été temps perdu avec des officieux qui ne pouvaient pas nous écou
144e n’est plus un belliciste, la première donnée du dialogue est restituée : ne pas considérer comme criminel celui qui est d’un a
145evanche, Silone et Spender doivent être bannis du dialogue et ce n’est pas, bien au contraire, qu’ils soient de faux Occidentaux
146és du stalinisme, cette terreur sincère devant le dialogue égal, réduit à peu de choses les chances de la détente entre intellec
76 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
147r, nos différentes nations ne pourront engager le dialogue nécessaire avec les autres traditions de culture que si elles se prés
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
148olérer fût-ce un instant, par simple hypothèse de dialogue, les bonnes raisons que peut invoquer l’autre. C’est à partir de là q
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
149 pénétrante de Lolita, mais elles introduisent un dialogue qui mène au cœur du drame de la passion : L’amour fraternel ? demand
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
150. Je parle ici du Gide achevé, équilibré dans son dialogue intime, et tel qu’il se décrit dès ses Morceaux choisis, publiés à ci
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
151ronie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
152ité plus absolue. Telle est la forme des [p. 193] dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
153des [p. 193] dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
154evenu banal de déplorer l’obscurité des essais et dialogues de Kassner. Elle est pourtant la garantie de leur pouvoir, et ne saur
155ure. » Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antique et démesure moderne, ou les grandes intuitions tautol
156Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irréfutable présence. Bâtons rompus
157qu’ils étaient les modèles des personnages de ses Dialogues et récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands m
158connaître, du moins le mouvement de pensée de ses Dialogues et Paraboles dans ces paroles d’un maître Zen sur le tir à l’arc : C
159sil) quand je suis réellement alerté, éveillé. Le dialogue, la dialectique sont alors les moyens convenables pour provoquer l’ét
160hentique. Je pensais à ce personnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les bou
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
161 [p. 209] La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au
162ge et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au moment où les couvents Zen s
163-uns de ceux qui la feront demain. L’essentiel du dialogue nécessaire et désormais inévitable, pour mal engagé qu’il soit, porte
164re vérifiée par l’expérience intime, et promet au dialogue des spirituels un élargissement de la conscience que chacun prendra d
165réponses. Sur cette phrase des Upanishads, sur le dialogue qui peut s’instituer à partir d’expériences reconnues, on pourrait éc
166onne qui diffère, — ou quoi d’autre ? Le point du dialogue est ici. Un point seulement, sans étendue, mais selon le regard que n
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
167e cache. Philia devine, attend l’échange, le vrai dialogue ; Éros élit, s’émeut, et « le reste est silence ». Au degré de la pas
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
168oici ce qu’il fait dire au personnage d’un de ses Dialogues qu’il désigne par A. et qui semble être anglais (C. étant partisan de
169vec la verve et les gestes d’Arlequin. » De ses « Dialogues sur les blés » publiés en 1770, Voltaire put écrire : « On n’avait ja
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
170. Dans le recueil intitulé Adrastea, on trouve le dialogue suivant entre un Européen et un Asiatique : L’Asiatique : Un jour la
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
171ires. Il reprend et rénove un thème classique, le dialogue de Socrate et de Jésus-Christ. La primauté de l’esprit et de la volo
86 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
172 [p. 585] La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961) av Un dialogue mal engagé L’Occident
173le dialogue Occident-Orient (avril 1961) av Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au moment où les couvents Zen s
174-uns de ceux qui la feront demain. L’essentiel du dialogue nécessaire et désormais inévitable, pour si mal engagé qu’il soit, po
175re vérifiée par l’expérience intime, et promet au dialogue des spirituels un élargissement de la conscience que chacun prendra d
176réponses. Sur cette phrase des Upanishads, sur le dialogue qui peut s’instituer à partir d’expériences re-connues, on pourrait é
177onne qui diffère, — ou quoi d’autre ? Le point du dialogue est ici. Un point seulement, sans étendue, mais selon [p. 613] le reg
87 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
178 mettre en mouvement et pour les orienter vers un dialogue fécond. Tout, et d’abord nos traditions, non seulement de curiosité m
88 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
179 [p. 1] Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962) bh Dès les premières pub
180par la suite comme un leitmotiv : entreprendre un dialogue entre l’Europe, d’une part, considérée non comme une addition de nati
181dis et mutuellement hostiles, était la méthode du Dialogue au niveau des cultures vivantes. Après dix ans d’études et d’activité
182que le moment était venu de passer au stade de ce dialogue mondial, et d’en instituer les conditions pratiques. Il remercie la F
89 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
183 [p. 5] Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962) bi I. Nécessité du dialogue La dif
184e les cultures (avril 1962) bi I. Nécessité du dialogue La diffusion mondiale des techniques occidentales de production, de t
185 spécifiques. La possibilité et la nécessité d’un dialogue entre les cultures résultent clairement de ces deux phénomènes antago
186e de schizophrénie culturelle. Seul, un véritable dialogue peut favoriser à la fois la prise de conscience par chaque culture de
187nge créateur des valeurs. [p. 6] Conditions d’un dialogue fécond : — des interlocuteurs responsables, c’est-à-dire : conscients
188roissante de la civilisation. II. Les motifs du dialogue et ses difficultés spécifiques, pour chaque culture La nécessité du d
189 spécifiques, pour chaque culture La nécessité du dialogue existe pour chacune de nos cultures, mais certains motifs varient de
190de la culture européenne. 1. L’Europe a besoin du dialogue avec les autres cultures pour une raison fondamentale : elle est elle
191 fondamentale : elle est elle-même une culture de dialogue, née de la synthèse difficile et jamais achevée d’Athènes, de Rome, d
192de certaines résistances traditionnelles. Dans le dialogue des cultures, l’Europe se doit et doit au monde d’apporter son expéri
193. 5. Au moment d’entreprendre et de développer ce dialogue qui lui est nécessaire, l’Europe se heurte à deux difficultés majeure
194nt on parlait plus haut, avec lesquels engager le dialogue. De même qu’on ne sait où trouver le livre qui expliquerait la cultur
195cienne à son grand héritage spirituel, appelle le dialogue avec l’Europe, et le partage du problème avec d’autres régions en sit
196roblème de prise de conscience d’elle-même que le dialogue avec l’Europe, l’Amérique latine, le Monde arabe, peut l’aider à éluc
197eune Sénégalais.) Une des premières conditions du dialogue, tel que nous l’espérons, serait d’inciter chaque région culturelle à
198 ses besoins, ses motifs propres de poursuivre le dialogue, les bénéfices qu’elle en attend, et enfin les apports qu’elle peut y
199ter que quelques-uns des plus connus, initient le dialogue nécessaire, parce qu’ils prennent pour sujet réel la confrontation de
200 d’entre elles répondent aux conditions d’un vrai dialogue des cultures, et ceci pour deux raisons principales :   1. Une additi
201me unité de culture et de civilisation.) Tous les dialogues savants que peuvent tenir entre eux linguistes, folkloristes, archéol
202puisent chacun leur sujet spécial, ne font pas un dialogue des cultures. Ils peuvent [p. 12] se multiplier à la satisfaction gén
203 problèmes de fonds et d’ensemble soit touché. Le dialogue des cultures doit s’établir entre des ensembles, et porter sur des pr
204moyens d’information de base qui permettraient un dialogue multilatéral des cultures. La situation ainsi décrite — possibilités,
205 faire apparaît plus clairement. V. Méthodes de dialogue 1. Organiser le dialogue des cultures sur la base des ensembles cult
206ement. V. Méthodes de dialogue 1. Organiser le dialogue des cultures sur la base des ensembles culturels, ou régions Est et
207turelle européenne. Mais il est clair que dans le dialogue avec l’Afrique noire, ou l’Inde, ou la Chine, ces quatre ensembles ad
208trop vastes ou entre nations trop petites, que le dialogue peut s’instituer.   2. « Présenter » (expliquer et enseigner) ces ré
209es ; b) d’institutions équipées pour organiser le dialogue, et pour permettre aux interlocuteurs responsables de s’informer, de
210t pourtant, même si l’on est persuadé que le vrai dialogue s’institue au niveau des expériences spirituelles, il reste que les â
211es, et donnerait une efficacité toute nouvelle au dialogue sincère et fécond des cultures. La mission de ces centres régionaux s
212d’instruments efficaces pour animer et nourrir le dialogue des cultures. Pratiquement, on pourrait attendre de tels centres les
213ur l’organisation mondiale et pour l’animation du dialogue des cultures Dès que de tels centres fonctionneraient, on saurait où
214enève, consacrés aux principes et aux méthodes du dialogue des cultures, la préoccupation de l’efficacité, c’est-à-dire des moye
215icacité, c’est-à-dire des moyens de développer ce dialogue, en temps utile, avant que l’on vienne nous dire : — Il est trop tard
90 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
216issue n’est pas douteuse. Les cultures entrent en dialogue, sur un pied théorique d’égalité, au lendemain de l’ère coloniale. Po
217ons et communications en progression géométrique. Dialogue, union, uniformisation… Voilà le premier mouvement, mondial. Tout se
218ain risque de se trouver obligée d’entrer dans un dialogue actif avec, disons, la psychologie au sens large, pour jeter les base
219’échange spontané de questions et de réponses, le dialogue en un mot, et il exclut l’intervention monologante sous forme de disc
91 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
220e suite après, mais c’est à toi de commencer ! Ce dialogue est celui de tout engendrement, et en dépit de Zénon d’Élée, il about
92 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
221issue n’est pas douteuse. Les cultures entrent en dialogue, sur un pied théorique d’égalité, au lendemain de l’ère coloniale. Po
222tion et communication en progression géométrique. Dialogue, union, uniformisation… Voilà le premier mouvement, mondial. Tout se
223ain risque de se trouver obligée d’entrer dans un dialogue actif avec, disons, la psychologie au sens large, pour jeter les base
224’échange spontané de questions et de réponses, le dialogue en un mot, et il exclut l’intervention monologuante sous forme de dis
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
225aient un mythe fixé que Barth les rejetterait. Le dialogue entre ces deux hommes n’était même pas concevable, et de fait il n’a
94 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
226aient un mythe fixé que Barth les rejetterait. Le dialogue entre ces deux hommes n’était même pas concevable, et de fait il n’a
95 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
227re l’idée d’un pluralisme des cultures entrant en dialogue, et admettant qu’elles sont autant de manifestations valables, précie
228herche de la vie meilleure. Le respect mutuel, le dialogue, supposent, à la fois la diversité, la personnalité bien marquée des
229 toutes perdues par toute l’humanité. Le sujet du dialogue est immense, il est littéralement planétaire, il prête et il invite à
230ommissions chargées de discuter la philosophie du dialogue des cultures, puis à une seconde série de commissions chargées de pro
231solutions pratiques tendant toutes à favoriser le dialogue des cultures, vrai but de ce congrès, et non pas son annexe un peu ho
96 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
232rice, dans le tableau célèbre de Winterhalter. Le dialogue de ces deux dettes du Second Empire, l’une « aux yeux couleur de beau
97 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
233die, comédie, histoire, épopée, poésie, discours, dialogue, essai, conte et roman. Au contraire, du troisième millénaire avant n
98 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
234des Deux Mondes, l’auteur a entamé une manière de dialogue avec son œuvre, ajoutant aux textes déjà publiés un bon quart d’inédi
99 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
235ins, il n’a jamais songé.) Je l’ai surpris, notre dialogue s’est noué, et il se poursuivra dans plusieurs de mes livres, d’une m
100 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
236 fondateurs de la philosophie occidentale dans le dialogue opposant les Éléates aux Ioniens au sujet de l’antinomie fondamentale