1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1l s’est d’ailleurs inspiré de lui dans son fameux discours aux édiles de Rome). Urbanisme est une étude technique et un pamphle
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
2’air nous proposerait de débuter par l’inévitable discours sur les difficultés du temps, en général, et sur celles en particulie
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
3mal de tant de gesticulations, de gros mots et de discours en très beau style contre un monde très laid dont ils n’ont pas encor
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
4étique sont capables d’absorber sans fou rire les discours de tirs fédéraux. On a comparé le monde moderne à un vaste établissem
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5t langage de bourse. Pour moi, je poursuivrai mon discours en faveur de l’inutile, et ceci à la face des bouffons qui plongent i
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6 Ainsi apparaissent au travers des actions et des discours d’un Garine, d’un Perken, les traits d’une individualité morale qui n
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
7, le successeur présumé de Mynster, prononçant un discours sur la tombe de l’évêque, le loua d’avoir été l’un des « grands déten
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
8omme, est-elle dirigée réellement, et non plus en discours et croyances, en faveur des hommes concrets ? À quoi sert cette philo
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
9t langage de bourse. Pour moi, je poursuivrai mon discours en faveur de l’inutile, et ceci à la face des bouffons qui plongent i
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défense des « valeurs » chrétiennes, pour appuyer des décrets-lois
11chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière4 voudrait nous enflammer contre une e
11 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
12t la vérité vivante, le contenu décisif d’un vrai discours sur Dieu. Mais comment établir le rapport nécessaire de ces deux aspe
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
13ui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par des considération
14aint. Le ton bien plus modeste (trop modeste) des discours de Breton devant les communistes conviendrait mieux, peut-être, à ces
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
15ité et devant Dieu, — car c’est la foi, — que les discours des réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et
16l l’a flétrie, plus charitables cependant que les discours en l’honneur du progrès, car tout l’honneur de notre temps sera peut-
17’est l’acte de Dieu, ou bien je l’imagine, et mon discours est vain. À qui pressent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux d
14 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
18as glisser, entre l’auteur d’Adolphe et celui des Discours religieux, par exemple, cet excellent Toepffer dont on peut espérer q
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
19 des yeux, il arrive qu’il s’effondre pendant ses discours. Il écrit une Psychologie de la pauvreté et un roman dont le tirage a
16 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
20de. C’est bien pourquoi nous en parlons. 1. Les discours des « Néos »12 Inutile de rappeler les circonstances anecdotiques
21 peut dire — qui pourraient être dégagés des deux discours du Président sont tirés en effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timid
22e volonté en service commandé qui éclate dans ces discours ne rend que plus sensible l’impuissance du régime à se sauver par ses
23e. Mais on ne se défend bien qu’en attaquant. Les discours de Doumergue sont à nos yeux les plus claires déclarations de cette d
17 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
24’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défense des « valeurs » chrétiennes, pour appuyer des décrets-lois
25chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière27 voudrait nous enflammer contre une
18 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
26 comment concevoir l’avènement d’un fascisme sans discours diffusés par les postes d’État ? Dès qu’il s’agit de propagande de m
19 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
27 sans théories. Vous savez bien utiliser dans vos discours Machiavel ou Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurra
28ez la vérité politique, et nous, nous voulons des discours, du « pratique », c’est-à-dire quelque chose d’électoral. Être « o
29tiques… Mais eux, ils veulent de la mystique, des discours et des revendications « excitantes ». Toute la politique qu’on leur s
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
30te espèce de « basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies. La bibliothèque-sanctuaire-ruche act
31n musée. Et les objets qu’on y conservera, et les discours qu’on y « diffusera » seront aussi peu de l’esprit que nos commissair
32nts ans plus tôt, en 1637 exactement, publiait le Discours de la méthode. C’est une attention bienveillante de la chronologie. L
33mune à la valeur en soi de l’idéal. Cependant ces discours hypocrites ne font en somme que célébrer une situation de fait. Je ré
34le vénèrent officiellement, déléguant le soin des discours à ces touchants et graves coryphées parlementaires ou bicornés dont o
21 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
35ue préconçue, mais il adopte toujours la forme de discours la plus propre, sinon à charmer du moins à toucher son antagoniste ;
22 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
36tente de le rationaliser : il en fait un objet de discours. Par là même il le rend absurde. Il le « mystifie ». Qui dit discours
37e il le rend absurde. Il le « mystifie ». Qui dit discours dit raison ; qui dit raison suppose comparaison, et rien n’est plus a
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
38dans tous les articles de journaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Œuvre du secours d’hiver 
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
39érémonies de la religion nouvelle. Par exemple un discours du Führer à son peuple. Je roulais ces pensées, hier soir, debout par
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
40t à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire aux sornettes des popes. En somme, ce qu’ils admir
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
41 lié dans nos esprits au destin même de l’URSS » (Discours aux obsèques de Gorki). Point d’arrivée : « Rien, plus que cet état d
27 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
42? Tout simplement ceci : l’époque s’engoue de tes discours et tu deviens son favori. Tu es alors au début de ton supplice. Il s’
43. Tisseau a publié ces quatre petits volumes de « discours édifiants » et d’essais religieux : La Pureté du cœur, le Droit de mo
44on centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par M. Paul Tisseau en reviennent tous à la même question, q
45s peut-on y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religieux ayant pour objet de « préparer à la Communion », je ne vois
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
46e mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les objets qui « veulent dire » s’assemblent en propositions (à l
47 » s’assemblent en propositions (à l’homme), seul discours proprement cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
48te démocratique. Le Führer, dans plusieurs de ses discours, a longuement insisté sur ce point. Les démocraties de l’Ouest, disai
49n peut en retrouver le texte exact dans plusieurs discours de Hitler imprimés et traduits en français.) Je ne puis pas me mettre
30 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
50ces vestales, gardiennes du sens et de l’usage du discours ? Mariées, vendues, traîtresses à leurs vœux, ou bien, qu’on me pardo
31 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
51dominée par l’élément biblique.) Seuls les grands discours prophétiques parmi tous les chants de la terre, ont réellement rythmé
32 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
52nt la rhétorique prétend dominer le sens même des discours qui ordonnent l’action : dictature des instruments, qui se traduit en
53oncours pour la rédaction des lettres et pour les discours publics et solennels32. » Ainsi le glissement de la mesure est accomp
54latiniste de l’époque n’aboutissent qu’à orner un discours dont l’ornement paraît enfin tout le sujet. Mais de la réponse de Cal
33 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
55uant au mot patrie, on le voit confondu, dans les discours et les articles de journaux, avec État, nation, mystique raciale, peu
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
56t à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire aux sornettes des popes. En somme, ce qu’ils croie
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
57ue sur tout autre facteur. On s’ingénia, dans les discours de propagande, à faire de nécessité vertu. On se servit du « spiritue
58ne a été fort bien exprimée par Rosenberg dans un discours où il s’élève avec violence contre toute conception ascétique ou moye
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
59lui opposer le génie de la liberté. Saint-Just. (Discours du 12 février 1793.) On pourrait sans difficulté multiplier les gran
37 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
60nathème prononcé sur ceux que j’ai dits et sur ce discours déplorable. Et me tenant sous le joug, cependant, je déclare et répèt
38 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
61tout à l’écrivain qui parle de la culture ; à son discours. Nous allons donc raisonner à partir de cet acte indicible, et c’est
62décroître dans la mesure où croît la quantité des discours, des journaux. Ce serait donc le premier office d’une pensée modestem
63une réalité éthique immédiate à chaque progrès du discours et qu’il n’en sorte pas intact ! « Ne rien écrire d’autre que ce qui
39 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
64xaltée je me disais : Qu’est-ce que tout cela, ce discours, ces clameurs, sinon les phantasmes d’un rêve, d’un rêve de vie tendu
40 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
65abitants, pour la plupart jacobins. Plusieurs des discours de leurs chefs ont été consignés par miracle : ils ne le cèdent en ri
41 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
66e l’Ouest (15 juin 1937)a 10 décembre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’i
67ononcer, comme chaque semaine désormais, un petit discours. « Je serai bref ! » C’est un jeune homme d’allure énergique et de vi
68senter l’orateur qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’es
69inquiet de mon opinion d’« intellectuel » sur son discours. « C’était sûrement beaucoup trop simple pour vous, ce que je leur ai
70 les connais. Ils aiment qu’on leur fasse un beau discours. Ah ! c’est terrible, je vous assure. Bien sûr, il faudrait parler au
71u peuple. Troisième constatation : la plupart des discours que l’on tient au peuple lui sont incompréhensibles ; mais ceux qui l
72rtie de l’éloquence. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les
73ait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellectuel aille parler au peuple, on l
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
74abitants, pour la plupart jacobins. Plusieurs des discours de leurs chefs ont été consignés par miracle : ils ne le cèdent en ri
75eu engourdi lui aussi. 10 décembre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’i
76ononcer, comme chaque semaine désormais, un petit discours. « Je serai bref ! » C’est un jeune homme d’allure énergique et de vi
77senter l’orateur qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’es
78inquiet de mon opinion « d’intellectuel » sur son discours. « C’était sûrement beaucoup trop simple pour vous, ce que je leur ai
79 les connais. Ils aiment qu’on leur fasse un beau discours. Ah ! c’est terrible, je vous assure. Bien sûr, il faudrait parler au
80u peuple… Troisième constatation : la plupart des discours que l’on tient au peuple lui sont incompréhensibles ; mais ceux qui l
81rtie de l’éloquence. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les
82ait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellectuel aille parler au peuple, on l
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
83choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous posent et la
44 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
84s encore pris l’habitude du geste par lequel tout discours officiel doit réglementairement se terminer. 6 novembre 1935 Le
85onde : d’où le didactisme pesant des innombrables discours politiques et des leaders de la presse mise au pas. Certes, les Allem
86vel ordre social. Ce qui était révoltant dans les discours lancés comme des défis à l’étranger, devient presque touchant, à forc
87dans tous les articles de journaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Secours d’hiver », mais j
88étage supérieur, sans comprendre. Ce doit être le discours du Führer. Personne dans la maison ne répond plus aux sonneries, et t
89rtes ont été fermées à double tour. Une heure. Le discours vient de prendre fin. Un chant : le Deutschland über alles. Des porte
90dame me téléphone, encore anxieuse : « Dès que le discours a été terminé, je me suis précipitée à la fenêtre pour voir s’il n’y
91 libérateur invincible…   J’ai envoyé un récit du discours à des amis de France : copie des notes de ce journal. Je n’ai ajouté
92itique et de droit. Lorsque j’essaye d’évoquer ce discours qui m’a révélé « leur » secret, pour peu de passion que j’y mette, on
93 la surhumaine énergie qu’il développe pendant un discours. Une énergie de cette nature, on sent très bien qu’elle n’est pas de
94Robespierre. La Convention fit éditer l’un de ses discours dont Gardère nous donne l’analyse. Il s’agit de répondre à cette ques
95titude saisissante, après quelques minutes de son discours : voici un homme qui parle sérieusement. Chacun de ces mots qu’il dét
96une que nous ne voyons pas. (J’ai déjà entendu ce discours, et le résume d’avance pour mes voisins, Emmanuel Mounier et sa femme
97 voisins, Emmanuel Mounier et sa femme.) C’est le discours classique du chef local, anthologie de « paroles » du Führer. Mais vo
45 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
98icielle du Parti et du Führer. » À la suite de ce discours, l’étudiant et deux de ses camarades allèrent trouver le chef du camp
46 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
99te démocratique. Le Führer, dans plusieurs de ses discours, a longuement insisté sur ce point. Les démocraties de l’Ouest, disai
100n peut retrouver les textes exacts dans plusieurs discours de Hitler imprimés et traduits en français.) Je ne puis me mettre dan
47 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
101édérés, en prononçant devant la Diète de Stans un discours plein d’élévation. Comment prendre vraiment au sérieux un drame qui s
102as faite : sa venue en personne à la Diète, et le discours qu’il y aurait prononcé !) La piété du Frère Claus Ce résumé d’
48 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
103mbat dans l’invisible spirituel, à la veille d’un discours qui devait être un acte, nous laisse tous en suspens sur le mystère d
49 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
104der. La création entière, disait Hamann, est « un discours adressé à la créature au moyen de la créature : car un jour le redit
50 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
105nt faire autre chose que de saluer là l’écho d’un discours divin. » Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement forme
106la dont ils voulaient parler, cet Indicible ou ce discours sans mots entendu dans la nuit de la passivité, comment l’eussent-ils
107é, refoulé avec force et bruyamment nié (tous les discours d’Hitler proclament, dès le début, que les Allemands n’ont pas perdu
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
108ils ne s’en lassent jamais, si commun que soit le discours ; mais ils redoutent que l’on définisse la passion, pour peu de rigue
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
109ais grandiloquentes ou plaintives, les figures du discours passionné, les « couleurs » de sa rhétorique ne seront jamais que les
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
110choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous posent et la
54 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
111nons trois mots parmi les plus fréquents dans les discours et les écrits de notre époque : esprit, liberté et ordre. Je constate
55 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
112triotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer « le Dieu de nos pères », il semble parfois que ce soit m
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
113de moins organique dans sa structure qu’un de ces discours de propagande que nous déverse la radio… Si vous passez du poème au d
114nous déverse la radio… Si vous passez du poème au discours, vous avez l’impression de changer d’humanité, d’âge historique et de
115uissante sur les lois fatales de l’action. Si les discours ne trompent plus personne, si les mots n’ont plus de pouvoir, si les
116nons trois mots parmi les plus fréquents dans les discours et les écrits de notre époque : esprit, liberté et ordre. Je constate
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
117 des nouvelles beaucoup moins rassurantes que les discours patriotiques et officiels ? Figurez-vous que vous êtes, en cet instan
118dégonflage de ces clichés. Notre assemblée, et ce discours, seraient inutiles, si nous ne cherchions pas ensemble, et si nous ne
119 défendrons nos libertés — répétons-nous dans nos discours patriotiques — ces libertés que nos pères nous ont acquises au prix d
120triotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer le Dieu de nos pères, il semble parfois que c’est moins p
121s la Suisse des manuels, des cartes postales, des discours de tirs fédéraux ; n’est pas la Suisse qui se vante de ses beautés, d
58 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
122meurent : la Foi, l’Espérance et la Charité… » Le discours inaugural terminé, et à peine les applaudissements se sont-ils apaisé
59 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
123musiques de tous les siècles, interrompue par des discours emphatiques et harcelants en faveur d’une pilule sédative. Ils s’écra
124son. Je l’ai entendu prononcer l’un de ses grands discours, et je l’ai vu à la sortie de son culte, debout dans sa voiture qui l
125t le pouvoir surhumain qu’il développe pendant un discours ? Une énergie de cette nature, on sent très bien qu’elle ne saurait s
126bolique, mais c’est de le faire au lendemain d’un discours où l’on invoque « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Ce n
60 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
127llons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’e
61 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
128u, erreur insignifiante, parole articulée dans le discours de toutes les créatures, je prétends m’isoler ou m’abstraire du cosmo
129 fins de banquet ; et quand nous sommes abêtis de discours, lui, le romantique qui nous suggère que l’indicible est peut-être pl
130e. Un tyran ou l’État pourront bien interdire nos discours et nos discussions, « étouffer la libre parole » : au point où elle e
131intérieur de la sainteté, l’ordre cosmique et son discours immense, l’ordre des lois jurées dans la cité, l’ordre de la parole e
62 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
132llons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’e
63 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
133lité et devant Dieu, — car c’est la foi — que les discours des réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et
134l l’a flétrie, plus charitables cependant que les discours en l’honneur du Progrès : car tout l’honneur de notre temps sera peut
135’est l’acte de Dieu ; ou bien je l’imagine et mon discours est vain. À qui pressent dans sa réalité brutale, dans son sérieux de
64 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
136ue de Claudel La création toute entière est un discours adressé à la créature au moyen de la créature : car un jour le redit
137e mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les objets qui « veulent dire » s’assemblent en propositions (à l
138 » s’assemblent en propositions (à l’homme), seul discours proprement cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que
65 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
139nt faire autre chose que de saluer là l’écho d’un discours divin. »87 Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement fo
140la dont ils voulaient parler, cet Indicible ou ce discours sans mots entendus dans la nuit de la passivité, comment l’eussent-il
141, refoulé avec force et bruyamment nié, (tous les discours d’Hitler proclament dès le début que les Allemands n’ont pas perdu la
66 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
142vé l’honneur pour ainsi dire, et donné à tout son discours un cachet d’objectivité — « Je n’en fais pas une question personnelle
67 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
143ance du New York Times donner une page entière au discours de son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son a
144 son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son adversaire ? Cependant que l’éditorial commente en termes mesu
68 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
145ssitôt politique, c’est-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapp
69 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
146 ce thème inépuisable, j’improvisai à part moi le discours que nul, parmi les officiels, ne se risquait à prononcer : « Messieur
70 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
147e la messe, on vante à Berne la modération de ses discours lors des débats de religion. Ce dernier trait achève de peindre le sé
71 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
148C., qui sort de chez moi.) ⁂ À propos d’un récent discours où Hitler assurait le peuple anglais de ses bonnes intentions, et le
72 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
149’hommes ensemble qu’en Allemagne, lors des grands discours du Führer. Nous étions un million, disent les journaux, et trois cent
73 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
150aine, ce que j’y ai dit, lesquelles suivront, les discours prononcés au banquet que m’ont offert les écrivains, et finalement ce
74 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
151ire — des chefs d’État eux-mêmes. Peu ou point de discours politiques qui révèlent une compréhension vraiment poignante des prob
152donne la directive suivante : Citer dix lignes du discours de Gaulle et dix du discours de Giraud. Il ne me reste qu’à choisir d
153 Citer dix lignes du discours de Gaulle et dix du discours de Giraud. Il ne me reste qu’à choisir dix belles formules de l’un, d
75 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
154vé l’honneur pour ainsi dire, et donné à tout son discours un cachet d’objectivité — « Je n’en fais pas une question personnelle
76 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
155ce thème inépuisable, j’improvisais à part moi le discours que nul, parmi les officiels, ne se risquait à prononcer : « Messieur
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
156ait énoncées le premier au début de 1942 dans son discours sur l’état de l’Union : freedom of speech, freedom of religion, freed
78 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
157, du Périer, sera donc éternelle ? Et les tristes discours… … Est-ce quelque dédale où ta raison perdue Ne se retrouve pas ? Ma
158, dans les assemblées particulières. Machiavel : Discours sur la Première Décade de Tite-Live, chap. VII. Une accusation
159ors il n’y avait pas lieu de me dénoncer, tout ce discours retombe à plat, et notre avocat perd la face. 2. Mais où est l’homme
79 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
160mal à l’égard des États-Unis. Je ne parle pas des discours officiels, mais des conversations et de beaucoup d’articles, de jugem
80 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
161s alors il n’y a pas lieu de me dénoncer, tout ce discours retombe à plat, et notre avocat perd la face. 2. Mais où est l’homme
81 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
162était de nature à orienter le lecteur mieux qu’un discours d’apparence méthodique mais qui aurait eu le tort, au seuil de cet ou
82 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
163un monde cartésien, c’est-à-dire dans le monde du discours. Car le Discours de la méthode ne définit en somme qu’une méthode du
164n, c’est-à-dire dans le monde du discours. Car le Discours de la méthode ne définit en somme qu’une méthode du discours. La fin
165 la méthode ne définit en somme qu’une méthode du discours. La fin dernière d’un discours n’est autre que la cohérence, la vérit
166 qu’une méthode du discours. La fin dernière d’un discours n’est autre que la cohérence, la vérité elle-même s’y trouvant ordonn
167 de l’enchaînement des phrases. Autrement dit, le discours cartésien n’a pas de fin qui lui soit transcendante. Il part de ce qu
168nant, ces phrases dans leur ensemble composent un discours cohérent sur les propriétés de la matière. Et ce discours n’est qu’un
169 cohérent sur les propriétés de la matière. Et ce discours n’est qu’un certain système d’images. S’il se distingue du parler quo
170rtaines manières de le réduire aux exigences d’un discours cohérent, voilà sans doute le rôle du langage parabolique. De là vien
171és de mesure. Il s’organise tout naturellement en discours, en phrases liées par voie de conséquence. Mais si je parle en parabo
172 fondés sur ce qui les précède. Voilà pourquoi le discours d’un prophète est le contraire d’un discours. L’événement seul lui re
173i le discours d’un prophète est le contraire d’un discours. L’événement seul lui rendra sa raison. Ainsi la parabole est une éni
83 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
174n peu qu’il ne pleure… Le conseiller continue son discours… Soudain : « Je crois, très honorés Messieurs, dit Flachs en se levan
84 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
175 se trouver changé, et les hommes poursuivre leur discours, pénétrant dans l’horreur sans mémoire ? Il faut croire, aujourd’hui,
176créa. » (Nous fûmes tous saisis d’un vertige à ce discours d’une furieuse démesure, mais il y eut alors comme un silence qui s’i
85 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
177ance du New York Times donner une page entière au discours de son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son a
178 son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son adversaire ? Cependant que l’éditorial commente en termes mesu
179n les procédés de votre rhétorique française : le discours en trois points, conduit selon la logique, et précédé d’excuses et de
180meurent : la Foi, l’Espérance et la Charité… » Le discours inaugural terminé, et à peine les applaudissements se sont-ils apaisé
86 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
181s bonhommes ménagées avec art pendant le reste du discours, l’entretiendront. Ce pays n’admire pas les beaux, parleurs, bien qu’
182ssitôt politique, c’est-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapp
87 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
183ministre belge, Monsieur Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous ! » Nous sommes d’accord. La parole est mai
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
184 I Le premier des discours que l’on rassemble ici décrit la situation de l’Europe au lendemain d
185ue jour et dans chacun de nos pays. Ce recueil de discours et d’articles voudrait simplement jalonner les étapes d’une évolution
186alut ? — « dans son impuissance même »…1 Tant de discours d’un ton presque posthume sur la « crise de l’esprit européen » produ
89 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
187nt démagogique au service d’un parti s’appelle un discours ; plusieurs discours de ce genre en une soirée s’appellent un émouvan
188vice d’un parti s’appelle un discours ; plusieurs discours de ce genre en une soirée s’appellent un émouvant meeting. Mais une s
90 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
189rope, que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux initiatives indépendantes, et de leur re
190emier ministre belge, M. Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous ! » Nous sommes d’accord. La parole est mai
191s centaines d’articles sur La Haye. J’ai relu mes discours, en vue de ce recueil. J’essaye de comparer et de conclure, provisoir
91 1948, Suite neuchâteloise. VI
192e ni connue. L’histoire et la théologie fuient le discours, ignorent le style. Entendrons-nous un jour quelqu’un qui chante, ou
92 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
193urope que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux initiatives indépendantes, et de leur re
194inauguré en présence de tous les ministres par un discours du président de la République, lui-même fédéraliste convaincu. Le com
93 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
195le-bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la faveur de cette agitation, un petit groupe de jeunes
94 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
196’autre qui les laisse tomber ; l’une qui fait des discours, l’autre qui vote. La première est exactement ce que la presse et la
95 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
197le-bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la faveur de cette agitation, un petit groupe de jeunes
96 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
198use prudence dont l’éloge inlassable embellit vos discours. En somme, que risquez-vous ? Je cherche à voir ce qui peut vous fair
97 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
199’autre qui les laisse tomber ; l’une qui fait des discours, l’autre qui vote. La première est exactement ce que la presse et la
98 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
200le‑bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la faveur de cette agitation, un petit groupe de jeunes
99 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
201use prudence dont l’éloge inlassable embellit vos discours. En somme, que risquez-vous ? Je cherche à voir ce qui peut vous fair
100 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
202’autre qui les laisse tomber ; l’une qui fait des discours, l’autre qui vote. La première est exactement ce que la presse et la