1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1ainsi qu’interviennent les trois Anglais mêlés au drame. M. Walpole leur a dévolu le soin d’entrer tantôt dans un foyer, tant
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2moi, qui suis-je ? Par ces trois mots commence le drame de toute vie. Ha ! Qui je suis ? Mais je le sens très bien ! je sens
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
3es personnages spirituellement dessinés un de ces drames tout intérieurs dont il dit : « Personne ne peut juger du drame qui s
4érieurs dont il dit : « Personne ne peut juger du drame qui se joue entre deux êtres, personne, pas même eux ». Dans ce roman
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5ère fois, au théâtre. Dans l’ombre, j’ai suivi le drame sur vos traits seulement ; l’écho n’en fut que plus douloureux dans m
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
6l communie avec quelque chose d’éternel. Tous les drames du monde ne sont que décors mouvants dans la lueur bariolée des senti
7ne sont que reflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met à m’expliquer des signes, des g
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
8décrive la vie intense et instable des acteurs du drame, l’aspect quotidien et mystérieux d’une révolution de rues, ou la pal
9éterminantes de l’heure, à les exprimer en un tel drame, et voici André Malraux au premier rang des romanciers contemporains.
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
10le voir se mêler, dans la troisième version de ce drame, à des symboles nettement messianiques… Ce par quoi Hölderlin diffère
8 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
11un bleu d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12plus que ce qu’admet la société anglaise. Tout le drame est intérieur ; la passion ne s’y manifeste que par de très petits ge
13conflits apparemment sans issues : les acteurs du drame n’hésitent pas à louer une villa à Heidelberg ou à Séville quand la s
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14et qu’il avait vu un jour, au théâtre, à Kobé, le drame du suicide de Akaneya et Sankatsu, sa bien-aimée. Suicide et Osaka la
15dylle passionnée se renoue, mais en même temps le drame s’éveille dans l’âme du jeune homme : comment concilier son bonheur p
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
16 plus avide, au fond, de formules adroites que de drames vivants. Saint-Saturnin enfin, vaste et pathétique tableau d’un domai
17que l’on s’en remet, ni plus ni moins que dans un drame antique. M. Saurat doit se tromper, lorsqu’il note que dans ce confli
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
18, composerait des poèmes d’amour, des romans, des drames philosophiques, les meilleurs de son époque. Cela ne donnera pas un p
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19 Incident décisif qui figure en raccourci tout le drame dialectique de sa vie. Mais cette maladie, et la convalescence, ont é
20 le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laiss
21r Mühe wert, ein Mensch zu sein.9 C’est tout le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe in
22ur et contemple l’Indescriptible. Si Faust est le drame d’une formidable patience sans cesse remise en question, la Saison en
23sse remise en question, la Saison en enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de G
14 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
24tivisme, — et avec plus de conséquence6. C’est le drame de l’éthique individuelle, — une affaire d’amour, une affaire de la s
15 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
25i forme le décor voluptueux et lugubre de tant de drames nourris de solitude ; et puis des plaines qui se perdent en steppes,
16 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
26l communie avec quelque chose d’éternel. Tous les drames du monde ne sont que des décors mouvants dans la lueur bariolée des s
27ne sont que reflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des signes,
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
28couleur d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures
18 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
29ennent du monde sont comme autant d’épisodes d’un drame qui intéresse chacun de nous. L’homme se prend d’un intérêt passionné
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
30’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du particulier qui
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
31tidiens »12, pour éviter, en fait, de résoudre le drame. Et c’est la bonne conscience idéaliste du régime. « Littérature », o
32persuadent bien davantage de la gratuité de leurs drames. Personne ne croyant plus à rien — j’entends personne ne prouvant plu
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
33scène du monde, où nous avons été placés, dans ce drame qu’il nous faut jouer sans le connaître, c’est-à-dire qu’il nous faut
34ne vocation Qu’on n’oublie pas que la scène du drame, tout bien compté, est aussi vaste que le monde, et qu’il n’est pas d
35dessein de nous placer. Ainsi donc, encore que ce drame puisse être qualifié de jeu, et légèrement pris par toute espèce de s
36s quitter, du même pas, la vie. C’est pourquoi le drame est sérieux ; et notre vie n’est pas une farce, pour la simple raison
37e comporter tout comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans so
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38s défenseurs du primat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui fl
39s comme on va voir un film pour s’oublier dans un drame fictif, de cet homme affolé par la lecture de son journal, — mais qui
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
40es simples, ils souffrent physiquement. Mais leur drame s’exprime dans la méditation de Pillau, d’une manière non moins tragi
41es pour faire sentir à quelle hauteur se situe le drame de ce livre. Nous sommes bien loin de la « propagande » nationaliste
42ai dire, il est malaisé de faire la part, dans ce drame, de ce qui est national et de ce qui est plus généralement humain. De
24 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
43troduire la durée d’une vie comme protagoniste du drame.) Des fragments émouvants du journal de Sara commentent et rythment l
44su voir dans la « vie courante » de ses héros des drames singuliers, de bizarres et profondes folies, l’originalité bouleversa
25 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
45troduire la durée d’une vie comme protagoniste du drame.) Des fragments du journal de Sara commentent et rythment le déroulem
46ur Dixetius a su voir dans la vie quotidienne des drames singuliers, de bizarres et profondes folies, l’originalité bouleversa
26 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
47 ainsi une suspension du jugement qui est tout le drame du Procès. Constatation de la réalité telle qu’elle est, et en même t
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
48 3Groupements personnalistes Le drame de la France politique, c’est la carence du socialisme véritable. L’e
28 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
49lés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un drame de l’expression, une tragédie de la terminologie, une « lutte accabla
29 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
50s trahissent l’invasion. Quel homme a vécu pareil drame ? Découvrir qu’on s’est suicidé, et que la seule lucidité subsiste, s
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
51s ni du dehors, qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la propos
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
52e, et à certains égards, contraire. C’est tout le drame de la culture d’opposition, de la culture séparée, qui sous nos yeux,
53’un esprit étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait logiquement de Ma
54té moderne. Elle est la toile de fond de tous nos drames, de nos pensées, de nos actions et même de nos utopies. La dictature
32 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
55utaire vivant et puissant dans nos vies, c’est le drame de la civilisation, de la culture, de la cité modernes. Tous les homm
33 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
56e, et à certains égards, contraire. C’est tout le drame de la culture d’opposition, de la culture séparée, qui, sous nos yeux
57’un esprit étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un principe qu’il tirait logiquement de Ma
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
58té moderne. Elle est la toile de fond de tous nos drames, de nos pensées, de nos actions et même de nos utopies. Il n’est pas
35 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
59ifs secrètent des philosophies correctes, trop de drames inoffensifs se nouent par jeu dans nos romans, trop de scribes inoffe
36 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
60’activisme, et avec plus de conséquence. C’est le drame de l’éthique personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitud
37 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
61! » Phrase si courante qu’on a cessé de sentir le drame immense qu’elle trahit. Province morte, et villes mortelles ! C’est q
38 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
62adition. Mais tout ce pittoresque humain revêt un drame spirituel, le drame de l’absolu chrétien qui détruit tout dès qu’il a
63e pittoresque humain revêt un drame spirituel, le drame de l’absolu chrétien qui détruit tout dès qu’il agit sans charité (th
64, tout cela semble disposé pour que se nouent les drames complexes dont s’est nourri depuis cent ans le grand roman occidental
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
65. Petits ennuis sans gravité, bien sûr. Mais quel drame dans la vie d’un buraliste de recette auxiliaire ! Depuis lors, il ro
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
66t ? Ce petit fait, si l’on y réfléchit, résume un drame. Ce drame est celuidu langage dans notre société présente. Et c’est e
67it fait, si l’on y réfléchit, résume un drame. Ce drame est celuidu langage dans notre société présente. Et c’est encore une
68tre société présente. Et c’est encore une fois le drame de la culture. Qu’on ne croie pas que j’exagère. Je ne tire de ce fai
41 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
69ans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel. Mais au-delà de la passion vécue jusqu’à l’impasse mortel
70Le premier thème peut être situé par rapport à un drame personnel dont les données biographiques nous sont suffisamment connu
42 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
71ein, l’armée motorisée, la liberté reconquise… Ce drame est visiblement inspiré par la liturgie protestante ; il en copie le
43 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
72élévation. Comment prendre vraiment au sérieux un drame qui se dénoue si facilement, un héros dont l’activité se résume dans
73int que je n’hésitai pas à en faire le sujet d’un drame, qui sera représenté à Zurich en septembre, et pour lequel Arthur Hon
74e extrême dévotion, ses proches ont bien senti le drame intime, longuement couvé et mûri. Sans doute a-t-il eu des visions, p
75 point songer à la piété du jeune Luther, et à ce drame de Wittemberg dont la Réforme devait sortir ? Rappelez-vous le moine
76é et simple fidèle, une sorte de préfiguration du drame qui se jouera un peu plus tard dans la conscience infiniment plus ave
77 ce fait, très généralement ignoré : les premiers drames mettant en scène Nicolas ont été bel et bien des drames protestants,
78 mettant en scène Nicolas ont été bel et bien des drames protestants, composés par des disciples de Zwingle, voire dans des in
79les catholiques, à partir de 1569. 3. Satires et drames. — La première mention de Nicolas dans une satire catholique date de
44 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
80ient, et la nuit aussi ! » C’est toujours le même drame que nous vivons, qu’il s’agisse de flèches ou d’obus. Car ce qui comp
45 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
81tion. Mais je l’ai un peu délaissé au profit d’un drame que j’écris pour l’Exposition de Zurich. Je veux mettre en scène un h
82ourut. — C’est un beau sujet. — N’est-ce pas ? Ce drame, avec musique d’Honegger, sera représenté dans un théâtre en plein ai
46 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
83ncrètes du christianisme : le péché, le salut, le drame de la révolte et de l’amour. Mais elle spécule volontiers sur les ava
47 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
84du Monde, qui fut joué à Bâle en 1550. Ce premier drame sur Nicolas de Flue est l’œuvre d’un protestant, l’Alsacien Valentin
85lus n’était pas calviniste. Ce qui caractérise un drame protestant, c’est bien moins le sujet que le style, l’inspiration bib
86 d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notre Europe trouvera-t-elle son pacificateur ?
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
87mes qui en vivent, aux moments les plus purs d’un drame, il arrive qu’on voie transparaître en filigrane cette forme mythique
88t passionnée, par-delà le bien et le mal, un beau drame ou un drame affreux… Enfin, c’est un drame, un roman. Et romantisme v
89, par-delà le bien et le mal, un beau drame ou un drame affreux… Enfin, c’est un drame, un roman. Et romantisme vient de roma
90n beau drame ou un drame affreux… Enfin, c’est un drame, un roman. Et romantisme vient de roman… Le problème s’élargit magnif
91ance et au seuil de la mort. Le troisième acte du drame de Wagner décrit bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il dé
92me « vieille et grave mélodie » orchestrée par le drame de Wagner : Elle m’a interrogé un jour, et voici qu’elle me parle en
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
93nard de Clairvaux et Abélard sont les pôles de ce drame dans l’Église, et au niveau de la spéculation. Mais hors de l’Église,
94l, et de Tristan, pour décrire des actions et des drames, et non plus seulement pour chanter ce que l’on pourrait encore tenir
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
95contre les lois d’amour courtois, puisque tout le drame vient de l’adultère consommé. De là que nous ayons un « roman » selon
96ment « christocentriques ». Tout chez eux part du drame de la séparation instituée par le péché entre l’homme et son Créateur
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
97t-il bien reconnaître que cette croyance donne au drame et aux épreuves des amants une justification grandiose. S’ils aiment
98te surabondance de l’esprit exalté par son propre drame. ⁂ Le romantisme en France n’aura guère débordé le champ de la psycho
99me plus croire à l’image : ils ont compris que le drame se passe en eux, entre les lois inacceptables de la vie terrestre et
100a fini par croire que le Tristan de Wagner est un drame du désir sensuel. Qu’un tel jugement ait pu s’accréditer en dépit de
101générale que personne ne croira son message. ⁂ Le drame débute par une évocation monumentale des puissances qui gouvernent le
102e simplification, a su réduire les trois actes du drame, exposent la signification profonde du mythe, encore masquée dans les
103nt la lutte et la durée, qui sont les éléments du drame. Mais le drame ne peut pas tout dire, la religion de la passion étant
104la durée, qui sont les éléments du drame. Mais le drame ne peut pas tout dire, la religion de la passion étant « essentiellem
105râce lumineuse au-delà de la mort physique. Or le drame achevé par la musique, c’est l’opéra. Ainsi, ce n’est point un hasard
106art et Wagner nous ont donné les chefs-d’œuvre du drame musical, c’est en vertu de l’affinité originelle de ce mode d’express
107tourment du désir… Fermez les yeux et aussitôt le drame s’éclaire ! L’orchestre décrit largement les dimensions d’une tragédi
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
108i-ci est, au e, de beaucoup le plus important. Le drame ne traitait encore, en général, que la matière sacrée ; l’aventure am
109a mise en scène, pouvait remplir les fonctions du drame lui-même. »172 Rien ne me paraît plus propre à restituer l’atmosphè
110 sur le fait que les mariages se concluaient sans drame, après de très courtes fiançailles, et que le droit du mari à la fidé
111e science exacte, méconnaissant sa nature même de drame effrayant et passionné (Jomini) ». On sait par ailleurs quelle explos
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
112ans la crise de sa sécurité, c’est-à-dire dans le drame passionnel209. Mais au-delà de la passion vécue jusqu’à l’impasse mor
113Le premier thème peut être situé par rapport à un drame personnel dont les données biographiques nous sont suffisamment connu
54 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
114es fondamentaux de la foi réformée, mais aussi du drame chrétien dans son déroulement biblique : la Loi d’abord, qui nous con
115ns une langue frappante les différents moments du drame du salut. Elle crée le cadre et l’atmosphère spirituelle, elle introd
55 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
116sions, et beaucoup de silence, font pressentir un drame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges
56 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
117nt au réel. Par-dessus tout, il ignore le sens du drame de la Rédemption. Il ne sait pas et ne veut pas savoir que Dieu maint
57 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
118r lui faire oublier son goût de la guerre ? Quels drames nouveaux pour remplacer, sur la scène vide, l’Ennemi déchu ? Les maît
58 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
119occasion de nos malheurs, de nos crimes et de nos drames, il préfère gouverner sous le couvert de la correction des manières.
59 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
120. À chaque instant dans tous les siècles, le même drame va se répéter, individuel ou collectif : c’est le drame du propriétai
121va se répéter, individuel ou collectif : c’est le drame du propriétaire. Jésus confie l’Église à Pierre, car lorsque Pierre c
122istoire pour y représenter le permanent rappel au drame fondamental du cosmos et de l’esprit : il faut mourir pour naître de
123de, mourir avec ce mal, ressusciter en pureté. Ce drame est figuré dans le sacrement de la communion. Il est rappelé dans le
124s de force de la vie spirituelle ou morale, où le drame de la vocation se précise instantanément : plus une seconde d’ennui n
125os circonstances individuelles ou politiques, nos drames intimes ou internationaux, se révèlent comme des situations sans issu
60 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
126u’elle masque plus longtemps le moment décisif du drame de notre histoire, le principe même de toute victoire sur le Malin !
127sions de l’Ordre indestructible au sein duquel le drame de nos destins s’encadre. Ainsi armés et appuyés, nous pouvons porter
61 1944, Les Personnes du drame. Introduction
128lf Kassner1 : « Je laisse le problème au stade du drame entre la poule et l’œuf, le sujet et l’objet, et je ne vais pas cherc
129 pas chercher sous la forme — car il n’y a pas de drame sans forme et réciproquement. » Comment pourrait-on voir l’être d’un
130 chercher. Car toute œuvre est le témoignage d’un drame entre l’homme et lui-même, elle est ce drame, rendu visible, et c’est
131d’un drame entre l’homme et lui-même, elle est ce drame, rendu visible, et c’est dans le drame qu’existe la vérité totale d’u
132lle est ce drame, rendu visible, et c’est dans le drame qu’existe la vérité totale d’un être. Dans ce témoignage des formes,
133amais visible en soi. Car des protagonistes de ce drame, l’un seulement tombe sous notre sens : c’est l’individu naturel. Enc
134our de phrase ou de pensée, quelques moments d’un drame secrètement familier. Ces formes, ces formules, elles me parlent, m’e
135Ce sont moins les idées qui m’intéressent, que le drame qu’institue chez un homme l’information progressive d’une idée, c’est
136 vertu de leurs conclusions que par celle de leur drame personnel, rendu sensible par les tours et par l’allure de leur pensé
137eur ou l’élan propagent un pouvoir. Initiation au drame dont, maintenant c’est à nous d’être les personnes. Incipit tragœdia 
62 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
138 Incident décisif qui figure en raccourci tout le drame dialectique de sa vie. Mais cette maladie, et la convalescence, ont é
139 le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laiss
140r Mühe wert, ein Mensch zu sein.4 C’est tout le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe in
141ur et contemple l’indescriptible. Si Faust est le drame d’une formidable patience sans cesse remise en question, la Saison en
142sse remise en question, la Saison en Enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de G
63 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
143t seulement lorsque Faust, à la dernière scène du drame humain, aveuglé par son effort rédempteur, meurt dans le renoncement
64 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
144 une Parole reçue d’ailleurs, une rupture de tout drame humain que nous puissions prévoir, désirer et décrire ; une rupture e
145s défenseurs du primat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui fl
146s comme on va voir un film pour s’oublier dans un drame fictif, cet homme que la lecture de son journal effraie bien plus que
65 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
147pension du jugement, qui est en elle-même tout le drame du Procès. Constatation de la réalité telle qu’elle est, et en même t
66 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
148usions et beaucoup de silences font pressentir un drame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges
67 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
149s ni du dehors, qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la propos
150’auteur de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques.) Quant au chapeau, ce n’est point par hasard que Stravin
68 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
151u plus secret de la conscience allemande, dans le drame où se joue le sort de chaque personne. Oui, qu’il s’agisse de l’homme
152 qu’il s’agisse de l’homme seul ou des masses, ce drame sera toujours le même : c’est l’affrontement d’une religion de l’Inco
69 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
153 en sont encore à photographier des comédies, des drames, des ameublements ou des jardins comme nous pouvons en voir sans l’ai
70 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
154 l’œcuménisme Et maintenant nous voici dans le drame de l’année 194173. Nous constatons que le conflit en cours est insolu
71 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
155anglais L a Part du diable et Les Personnes du drame . D’autres de mes ouvrages seront traduits. En outre, on va rééditer
72 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
156ur prend son régime à tant à l’heure) que dans le drame et le bouleversement des habitudes où l’énergie s’enlise. Ce besoin d
157xtraordinaire du siècle ! Il est des êtres et des drames dont la vérité n’apparaît que dans cet environnement de lueurs fuyant
158ient, et la nuit aussi ! » C’est toujours le même drame que nous vivons, qu’il s’agisse de flèches ou d’obus. Car ce qui comp
73 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
159ervatoire pour y assister à une répétition de mon drame, Nicolas de Flue, mis en musique par Arthur Honegger, la radio brusqu
160e soir. Les mots nous restent dans la gorge… » Le drame ne put être joué, la plupart des acteurs et des choristes ayant été m
74 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
161hnique des ismes réputés d’avant-garde. Leur vrai drame, c’est de s’être affranchis des tabous du puritanisme au prix d’une f
75 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
162intain. Et je pensais en les regardant à tous les drames intimes et sans issue que la guerre vient suspendre et annuler. À tou
76 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
163 révèlent chez ceux qui les ont l’illusion que le drame est terminé et que le temps de faire des comptes est arrivé. Or le dr
164e le temps de faire des comptes est arrivé. Or le drame continue, c’est trop clair. Le tour des Suisses viendra, qu’ils se ra
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
165r lui faire oublier son goût de la guerre ? Quels drames nouveaux pour remplacer, sur la scène vide, l’ennemi déchu ? » Au lie
166mi déchu ? » Au lieu de la Fête, nous avons eu le Drame. Ou plutôt nous allons l’avoir. Deux grands coups ont été frappés, an
78 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
167as cette école, il est vrai, bien engagée dans le drame politique du siècle : mais elle ne pourra pas s’y refuser longtemps,
79 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
168énement permanent. Et leurs fables illustrent les drames réguliers de la vie affective et spirituelle, c’est-à-dire proprement
80 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
169me. » La lettre était signée « Maria ». « Un vrai drame du destin ! » fis-je après un moment. Le type même du Schicksalsdrama
81 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
170 en sont encore à photographier des comédies, des drames, des ameublements ou des jardins comme nous pouvons en voir sans l’ai
82 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
171gée et qu’il ferait bien d’y renoncer. Si quelque drame se noue dans sa vie, malgré lui, il n’a de cesse qu’il n’en sorte au
172tres fatidiques qui sont le secret de millions de drames matrimoniaux, sexuels et psychiques : Mom. Philip Wylie, dans un livr
173iques, de conscience dans le mal et de plaisir au drame qui, chez nous, pervertit la vie sexuelle et l’élève au niveau de la
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
174’organisation bien huilée, sans histoire, et sans drame. Il s’ensuit que le héros européen sera l’homme qui atteint, dramatiq
175ve de sa grandeur et de sa spiritualité. Voilà le drame. La personne, en effet, c’est en chacun de nous le conflit permanent
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
176ntithèse domine le siècle. Elle est son véritable drame. Toutes les autres pâlissent devant elle, sont secondaires ou illusoi
85 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
177 lui-même quand il accepte le dialogue, assume le drame, et les dépasse en créations : un acte, une œuvre, ou une institution
86 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
178 Rome et Jérusalem, il y avait, dès le départ, un drame, ou plutôt trois drames entrecroisés, et leurs combinaisons, et leurs
179y avait, dès le départ, un drame, ou plutôt trois drames entrecroisés, et leurs combinaisons, et leurs permutations. Dans ce c
180isons, et leurs permutations. Dans ce complexe de drames, constitutif de l’Occident, nous trouvons le grand secret de l’homme
181 deux réalités, l’Europe et la culture, dans leur drame immédiat à nos vies. L’Europe d’abord. Naguère encore reine de la ter
182ricaine et russe. Mais ici, nous touchons déjà au drame de notre culture. D’une part, dans les pays totalitaires qui sont à n
87 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
183s et de reniflements, il se met à parler sur « le drame de sa vie ». Jeune homme épris et puritain, il a voulu disjoindre l’a
184se plutôt que la morale était le lieu de son vrai drame, et qu’il ne pouvait approcher la religion que dans ce drame. Ainsi,
185u’il ne pouvait approcher la religion que dans ce drame. Ainsi, devenir ou redevenir chrétien, ne pouvait signifier pour lui
88 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Le drame de la liberté, aujourd’hui
186 Le drame de la liberté, aujourd’hui Si l’on passe en revue tous les argument
187 problème de la liberté qui nous importe, que son drame. De l’issue de ce drame dépendent nos vies. Car si nous vivons aujour
188qui nous importe, que son drame. De l’issue de ce drame dépendent nos vies. Car si nous vivons aujourd’hui dans l’angoisse d’
89 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
189 un visage distinct. Soulignons maintenant que ce drame permanent entre le moi et le destin social, entre la personne libre e
90 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
190gré leur conception de la politique, — avec leurs drames accidentels ou essentiels, avec leurs vertus et leurs vices, — c’est
191, par conséquent, dans une prise de conscience du drame présent et des désastres qu’il annonce, car seule l’inconscience géné
91 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
192 s’est déroulée en une douzaine d’années comme un drame unique, intense, inexorablement motivé à chaque instant de son progrè
193rante-deux ans. Le seul événement extérieur de ce drame fut la rupture de ses fiançailles avec Régine Olsen, crise initiale q
194 et ces pseudonymes figuraient les personnes d’un drame dont lui seul détenait la clé. Ce ne fut qu’à la fin de sa vie qu’il
195 décisive qui devait le mener à la mort. Ainsi le drame de Kierkegaard fut typiquement celui d’une vocation. Toute son intrig
196appelons d’abord les traits les plus saillants du drame inventé par Shakespeare, ceux qui évoquent à première vue le drame vé
197 Shakespeare, ceux qui évoquent à première vue le drame vécu par Kierkegaard et nous suggèrent un parallèle possible. L’histo
198tel que nous le décrivent les premières scènes du drame de Shakespeare, et Kierkegaard tel qu’il se montre dans son premier o
199 étant donnés, la mission définie dès le début du drame, voyons maintenant le progrès de l’action. Il faut relever d’abord le
200e souffre pas, il a voulu prendre sur lui tout le drame, et il y a réussi, puisqu’il peut écrire, non sans amertume : « Elle
201nt à ce désastre… Mais venons-en au dénouement du drame. Un incident banal déclenche la catastrophe dans Hamlet : c’est un si
202t, chez Kierkegaard, l’équivalent de ce sommet du drame, ou de cette « chute » tragique ? Un incident minime, une simple phra
203ndice au livre dans lequel Kierkegaard raconte le drame de ses fiançailles. Il semble donc que le parallèle que j’ai risqué s
204che à Shakespeare de n’avoir pas fait d’Hamlet un drame religieux. Car, si les scrupules d’Hamlet ne sont pas d’ordre religie
205t intéressantes, mais alors il n’y aurait plus de drame, au sens technique et esthétique du terme. En effet, « dans l’ordre e
206nt et simplement la biographie de Kierkegaard. Le drame de Kierkegaard n’a pas été fictif. Il n’a pas été joué et ne saurait
207une conscience folle, pourrait-on dire), comme le drame pur d’une vocation chrétienne. Ici prend fin, ici « échoue sur l’exis
208it de découvrir le rôle qu’on devra jouer dans un drame infini, aussi vaste que l’histoire humaine, dont nul ne peut connaîtr
92 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
209ingli. Ces figures symbolisent les trois actes du drame où se joua le sort de la Suisse moderne. Soldat, puis juge, puis ret
210et brûlé le lendemain. Sa fin tragique termina le drame shakespearien de la Renaissance helvétique. Affaiblie par ses luttes
93 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
211 comptes s’adressant non seulement aux acteurs du drame (qui s’en moquent), mais encore aux intellectuels qui ont approuvé le
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
212 Il y a la crise du neutralisme, provoquée par le drame de Budapest. Qu’est-ce, en somme, que le neutralisme ? Le contraire,
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
213 marge du grand jeu. Ou disons plutôt que le vrai drame de la seconde moitié du xxᵉ siècle englobe celui de la Russie soviéti
214soviétique et le dépasse très largement. C’est le drame qui surgit de l’affrontement brutal du monde occidental, fauteur de l
215at de sentir ou même d’identifier les éléments du drame lorsqu’il éclate exemplairement dans un pays comme l’Algérie. Car c’e
216 Nous l’avons bien vu depuis deux ans à propos du drame algérien. Mais l’affaire a mûri, dans les esprits, tout en se détério
217ait été plus « colonialiste » que d’autres que le drame algérien s’est noué. Ce n’est pas une politique de gauche ou de droit
218ocratie, qui aurait pu modifier les données de ce drame. Ce n’est pas la France comme entité nationale et politique qui peut
219maines. L’Amérique saura-t-elle comprendre que le drame algérien l’intéresse vitalement, étant celui de l’aventure occidental
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
220s le sommes autrement. Car nous le sommes dans le drame, eux selon la magie. Nulle « sagesse » ne nous innocente ; au contrai
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
221 Chapitre IIOù le drame se noue Née dans le petit peuple hébraïque, la révélation chrétienn
222ui les altèrent et qui les amplifient, ouvrent le drame occidental. Dans les relations et les tensions qu’ils instituent, dan
223 pas, il est là. Ainsi naît l’Occident : comme un drame, dont on peut contester après coup l’unité d’action, non le choc. Ca
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
224rappelle qu’entre l’Idée et l’existence surgit le drame : « Tant que je vis, je vis dans la contradiction… » Cette descriptio
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
225 Chapitre XLe drame occidental Ce livre n’est sans doute qu’un signe, entre mille autre
100 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
226hors des contradictions irréductibles qui font le drame et la grandeur de l’Occident. Convergence des méthodes Du point