1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1ndrait pas seule à le sauvegarder. Il y faudra le dressage de la souffrance. L’excès verbal de Werther couvre d’abord la voix in
2 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
2de les compenser. Hitler est en train d’opérer un dressage du peuple allemand (comme Staline, un dressage du russe), dressage do
3un dressage du peuple allemand (comme Staline, un dressage du russe), dressage dont les buts n’ont rien de traditionnel, bien au
4e allemand (comme Staline, un dressage du russe), dressage dont les buts n’ont rien de traditionnel, bien au contraire. Tous les
5». Car les spectacles populaires sont un moyen de dressage civique. Il s’agit de faire de tout le peuple de France un bloc monol
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
6on ; d’autre part, dans les pays totalitaires, le dressage des jeunes par l’État tend à éliminer de la vie privée toute espèce d
4 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
7ndrait pas seule à le sauvegarder. Il y faudra le dressage de la souffrance. L’excès verbal de Werther couvre d’abord la voix in
5 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
8l de propagande, de production industrielle et de dressage des citoyens. Cette confusion entre l’État et la culture, cette mainm
6 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
9, elle aussi, donne des normes générales. Mais au dressage elle substitue l’éducation. Chez les Aztèques, les Égyptiens, les Sum
7 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
10tandis que la formation morale se confond avec un dressage de l’individu. En Europe, et surtout depuis la Renaissance et la Réfo
11discuter, donc de le mettre en doute. De même, au dressage des individus, l’Europe moderne substituera de plus en plus la promot
12 plus la promotion de l’autonomie personnelle. Le dressage consistait dans ce que l’on pourrait appeler un conditionnement des r
13i déterminent l’éducation, ou pour mieux dire, le dressage utilitaire de l’individu. Nous sommes ici aux antipodes de la pratiqu
14irait pas de juxtaposer une éducation libre et un dressage autoritaire, ni de les faire alterner, ni de commencer par l’une et d
15iment libre ; et un homme qui n’aurait subi qu’un dressage, sans liberté de choix, ne deviendrait pas, pour autant, un citoyen r
16s ne cesse de s’étendre vers la première enfance (dressage social et moral) et vers l’âge mûr (spécialisation toujours plus pous
8 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
17que la formation morale et sociale consiste en un dressage de l’individu, toute l’opération ayant pour but de rendre les croyanc
18omme nous le dirions aujourd’hui. En revanche, au dressage antique, les sociétés modernes ont substitué la promotion de l’esprit
19t critique en vue de l’autonomie individuelle. Le dressage consistait dans un conditionnement des réflexes : il s’agissait de fo
20 État, qui déterminent l’éducation. On revient au dressage utilitaire de l’individu comme dans les sociétés sacrées religieuses,
21sme) ; et enfin l’éducation comporte à la fois le dressage et la préparation à l’autonomie. Le principe est toujours le même : é
22dans la tenue des cahiers, etc. ? Faut‑il plus de dressage, ou plus de développement du sens critique ? Les avis diffèrent sur d
23mode entendait dire qu’il faut au jeune enfant un dressage suffisant pour lui permettre, un jour, de se débrouiller seul, de cha
24 cadre du plan. Notre conception la plus saine du dressage se situerait, me semble-t-il, à mi-chemin entre l’entraînement (au se
9 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
25que la formation morale et sociale consiste en un dressage de l’individu, toute l’opération ayant pour but de rendre les croyanc
26omme nous le dirions aujourd’hui. En revanche, au dressage antique, les sociétés modernes ont substitué la promotion de l’esprit
27t critique en vue de l’autonomie individuelle. Le dressage consistait dans un conditionnement des réflexes : il s’agissait de fo
28 État, qui déterminent l’éducation. On revient au dressage utilitaire de l’individu, comme dans les sociétés religieuses, où tou