1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1asteur Bertrand de Lyon, répondit en exposant les exigences de l’Évangile en face de la pensée moderne, et fut impressionnant de
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
2-même, cette phrase qui formule admirablement les exigences conjointes de l’inquiétude et de la foi : « Si tu as trouvé Dieu, il
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
3oprement inhumaine. Tout dire, vraiment ? C’est l’exigence d’une détresse cachée ; elle fait bientôt considérer toute joie comme
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4 plutôt impressionniste s’astreindrait jamais aux exigences de la technique décorative ! Voilà qui [p. 125] laisse espérer parmi
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5de la réalité. Mais plus les mots se plient à des exigences sémantiques — dont on connaît la portée sociale, — mariant l’utile à
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6’on ne peut faire qu’au nom de l’Esprit et de ses exigences. Mais le « rien de nouveau sous le soleil » derrière lequel on se réf
7e tragique et absurde des lois économiques et des exigences les plus rudimentaires de son corps. Il a perdu le contact avec les c
8liberté plus haute. Or, la technique a révélé des exigences telles que l’Esprit ne peut les supporter. Il abandonne donc la place
9destinée à amuser nos moments de loisir, il a des exigences effectives ; et ces exigences sont en contradiction avec celles que l
10de loisir, il a des exigences effectives ; et ces exigences sont en contradiction avec celles que le développement de la techniqu
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
11tention (réservons le mot d’idéal), découle cette exigence théorique : tous les enfants doivent à tout instant être en mesure 1°
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
12u monde, je répondrai que dans la mesure où cette exigence est satisfaite naît un nouveau besoin qui est précisément d’échapper
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13 c’est-à-dire que les Cook’s tickets remplacent l’exigence intérieure. On n’avoue que des désirs archéologiques, d’ailleurs mens
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
14Goethe ou simplement d’un Rilke, par exemple… » — Exigence et reproche également démesurés, mais combien sympathiques, à l’heure
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15i [p. 348] sans les mettre jamais en question les exigences les plus terribles de la société insulaire, possède un sens critique
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16us fait sentir combien nous sommes mesquins, sans exigences véritables et sans grandeur. Peut-être, se dit-on en le fermant, est-
17ontraignant, un acte d’incarnation. Il y a là une exigence immédiate et par conséquent plus troublante que celle qu’impose n’imp
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18 c’est-à-dire que les Cook’s tickets remplacent l’exigence intérieure. On n’avoue que des désirs archéologiques, d’ailleurs mens
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
19ait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pensée et l’action. Certes, nos prédicateurs affir
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
20ne pas le partager.) Je lui reproche de manquer d’exigence vis-à-vis de l’homme ; de se borner à sa défense ; de ne pas voir que
16 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
21 plusieurs générations 2 cultivèrent ce défaut d’exigence éthique comme la garantie d’une certaine douceur de vivre. Penser dev
17 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
22la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences absolues), tandis qu’au contraire la politique est l’art d’accommoder
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23ême l’occasion de réaliser sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
24 facilement admettre autour de nous. Voilà bien l’exigence que nous voulons rendre inconfortable, inadmissible, et dans toute l’
25 bouleversements nécessaires ; une substance, une exigence impossible et qui est la seule chose que les hommes éprouvent dans le
20 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
26r des questions qui gênent nos habitudes, par des exigences qui révoltent le bon sens, faire naître le besoin et la soif d’une te
21 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
27des conflits sans cesse renaissants que suscite l’exigence de la personne lorsqu’elle s’insère dans le donné hostile du monde am
22 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
28s né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille à Volodia de se brûler la cervelle. Il se pend. Ce résu
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
29n’est autre que de soumettre les institutions aux exigences vitales de la personne concrète.   IV — Aucune confusion ne nous para
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
30r. En échange de leur promesse d’abandonner leurs exigences trop réelles, on leur accorde un triomphe fictif. Les dictatures mode
25 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
31eux, c’est ce que nous prouvent abondamment leurs exigences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont mêm
26 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
32la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences absolues), tandis qu’au contraire la politique est l’art d’accommoder
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
33st évidente. Si nous sommes conscients de toute l’exigence du christianisme, le marxisme ne peut plus nous apparaître comme un p
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
34le fascisme et l’hitlérisme 42 se ramène à cette exigence d’un État fort, centralisé, dispensateur de tous les biens, méritant
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
35 bouleversements nécessaires ; une substance, une exigence impossible et qui est la seule chose que les hommes éprouvent dans le
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
36 de fait). Et si, d’une part, elles satisfont aux exigences de la raison, ou à certaine idée d’une « dignité » de l’homme, d’autr
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
37eux, c’est ce que nous prouvent abondamment leurs exigences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont mêm
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
38nce évangélique, en haine de l’Évangile et de ses exigences concrètes. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique d
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
39prépare ? Il se peut, si pourtant Dieu le veut. L’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme s’engage, «
40s dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit ? Mais ne fallait-il pas qu’il ait connu de gra
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
41s lois publicitaires. Et la publicité traduit les exigences d’une classe bourgeoise très capricieuse dans ses goûts, parce qu’ell
35 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
42omme. À l’évolutionnisme objectif elle oppose son exigence proximiste. Dans l’ordre personnel, les relations les plus « valables
36 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
43 un théologien fidèle vient rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église c
37 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
44ves, le lecteur se sent autorisé à la plus grande exigence critique. À vrai dire, M. Goguel ne paraît pas s’être beaucoup préocc
38 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
45p plus scientifique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là
39 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
46 qui peut s’organiser en belles séries, selon les exigences d’une philosophie tantôt matérialiste, tantôt idéaliste, tantôt marxi
40 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
47ment pourrait être confondu, par certains, avec l’exigence de la « contemporanéité » de Kierkegaard. Il a bien pour objet de nou
48ue, lorsque nous essayons de prendre au sérieux l’exigence de la contemporanéité avec le Christ des Évangiles ? La Dogmatique de
41 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
49roférez des vérités littéralement terrifiantes, l’exigence de la mort au monde et à soi-même, comme s’il s’agissait là de thèses
50 qu’on ne peut pas mourir, et celui qui affirme l’exigence de la mort, il n’y a peut-être aucune différence : car tous les deux
51s. Et comment osez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort, si vous ne vivez pas de cette mort ! Or, vous n’en vivez
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
52les témoignages qu’on nous propose. Un peu plus d’exigence philosophique conduirait certainement la plupart d’entre nous à récus
53 décret scientifique, pour agir. (Il y a d’autres exigences possibles : ces deux-là dominent notre siècle.) Du point de vue stric
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
54 l’extérieur à deux partis, sans tenir compte des exigences spirituelles fondamentales de chacun des antagonistes ? Fixer, crista
44 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
55 cadres sociaux. Vous voyez que nous retrouvons l’exigence spirituelle du chrétien. Mais vous voyez aussi qu’il s’agit là d’une
56seul mouvement qui réponde, dès son principe, aux exigences de notre vocation. Ce n’est pas une politique chrétienne, ce n’est pa
57t encore une jeune espérance, mais c’est déjà une exigence directe, une possibilité magnifique. Je n’en connais pas d’autres pou
45 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
58ien peut comprendre, existentiellement, que cette exigence de service, cet abaissement de la pensée aux choses, cet acte de prés
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
59a mentalité de cette classe implique en outre une exigence morale, adressée à la société tout entière ; et l’Église, en tant que
60directrice du devoir universel, fait sienne cette exigence. Ainsi il n’est plus seulement dit : “Celui qui travaille doit être h
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
61n de vérité ? Voilà, me dit-on, qui introduit une exigence métaphysique. Et le jugement que vous prétendez porter est de l’ordre
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
62 La pensée ne vaut rien pour penser. Goethe. L’exigence fondamentale Toute œuvre qui ne met pas en question notre situation p
63 secrète au cœur de l’acte. S’il faut poser cette exigence exorbitante, (oui, si durement injuste pour tant d’œuvres que j’aime,
64onter le courant du progrès. — La technique a ses exigences. — Nous ne sommes pas le gouvernement. — Sauvegardons l’impartialité
65de telles compensations — cultivèrent ce défaut d’exigence éthique comme la garantie d’une certaine douceur de vivre. Penser dev
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
66e à demain 85 . Quand un homme se dressait dans l’exigence de la jeunesse injuste et franche, ils n’avaient rien à lui donner qu
67ression ne soient point séparables, c’est une des exigences constitutives de l’humain. L’homme l’étend même à tout ce qui l’entou
50 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
68nous en Jésus-Christ, exige que nous prenions les exigences de Dieu vraiment au sérieux, que nous « laissions Dieu être Dieu en n
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
69ette vie spirituelle et ce public nous posent des exigences dont il faut admirer qu’elles soient aussi exactement contradictoires
70ndre tellement au sérieux, la nourrir d’une telle exigence, d’un tel inflexible sens critique, qu’elle en devienne vraiment insu
52 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
71le dialogue d’une « conscience moderne », douée d’exigence spirituelle, avec un partisan du « serf arbitre » luthérien. (On peut
53 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
72me impérial et sacerdotal l’inflexible, l’urgente exigence de la vérité en action. Que trouvera le lecteur profane, et peu au fa
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
73surréalistes devrait impliquer la rigueur. Et une exigence d’« évidence ». p. 480 ai. « Paul Éluard, L’Évidence poétique »,
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
74rande propriété. Si bien que, pour satisfaire les exigences provoquées par la première vague de prolétarisation, on en déclencha
56 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
75 credo. Mais au lieu d’une Loi sainte et dont les exigences amènent au repentir et à l’humilité, on nous parle d’un odieux Traité
57 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
76me en Russie). Ensuite il a donné une réponse à l’exigence religieuse des peuples, déçue par les Églises chrétiennes. Défaut de
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
77xistence incomparable et autonome à son côté, une exigence d’amour actif. ⁂ Je n’entends pas ici attaquer la passion : je me bor
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
78 c’est-à-dire en maintenant sans cesse présente l’exigence inhumaine de perfection, comme une question perpétuelle, un aiguillon
79, rang social… Mais pour peu que se précisent les exigences individuelles 94 , ces données extérieures perdent en importance, et
60 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
80e laissassent convaincre par le « bon droit » des exigences allemandes. Et c’est pourquoi, lorsqu’en septembre 1938, l’Allemagne
81pinion démocratique apparut désorientée par cette exigence purement « rituelle ». Les uns remarquaient qu’il n’y avait guère de
82et Godesberg. Les autres pensaient [p. 867] que l’exigence d’entrer en armes était une « querelle d’Allemands », une rodomontade
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
83 point du mythe sous sa forme première, mais de l’exigence mythique à laquelle répondait le Roman. Élargissant notre définition,
84comportement du chevalier et de la princesse, une exigence ignorée d’eux — et peut-être du romancier — mais plus profonde que ce
85x héros (confondant ici ses effets avec ceux de l’exigence romanesque et de l’attente du lecteur) — cet obstacle n’est-il qu’un
86llusion, et par là, dans une certaine mesure, des exigences incompatibles se voient du même coup satisfaites : besoin de parler d
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
87inel porté à sa plus haute puissance, à l’extrême exigence de pureté qui est l’extrême exigence d’Unité. Mais l’unité dernière e
88 à l’extrême exigence de pureté qui est l’extrême exigence d’Unité. Mais l’unité dernière est négation de l’être actuel, dans sa
89orthodoxie, et au sein même de l’hérésie, entre l’exigence des Parfaits et la vie réelle des Croyants… Citons là-dessus l’un des
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
90. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du tout religieuse : Ce n’est plus une ascèse mys
91te liberté qui fait le prix du don, c’est une des exigences fondamentales de l’amour courtois (l’un des articles des Leys d’Amors
92l’un des articles des Leys d’Amors). Et que cette exigence est polémique, dirigée contre le mariage. Or Alidor et son amante tro
93où encore l’assimilation du préjugé social et des exigences d’une vertu déclarée religieuse par opportunité. Mais on distingue le
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
94xistence incomparable et autonome à son côté, une exigence d’amour actif. ⁂ Je n’entends pas ici attaquer la passion : je me bor
95t de l’origine des névroses, sont portés à plus d’exigence que leurs ancêtres quant au mariage et à la vie matrimoniale. Ces exi
96es quant au mariage et à la vie matrimoniale. Ces exigences iront croissant avec la diffusion des « sciences humaines », dont les
97el équilibre du couple. Équilibre tendu entre les exigences toujours simultanées, contraires et légitimes, de la stabilité et de
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
98 c’est-à-dire en maintenant sans cesse présente l’exigence inhumaine de perfection, comme une question perpétuelle, un aiguillon
99, rang social… Mais pour peu que se précisent les exigences individuelles 201 , ces données extérieures perdent en importance, et
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
100e, d’élargissement européen ; un appel, voire une exigence, qui nous fait un devoir d’attaquer au niveau des idées et des doctri
101dement de notre neutralité. Ils accommodent leurs exigences aux nécessités de l’union, et c’est le nouveau fondement de notre féd
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
102us exprimer, ce n’est donc pas nous conformer aux exigences de la neutralité. Ce peut être, dans certains cas, une mesure opportu
68 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
103 et moralisme. Du libre examen, Gide conserve son exigence de vérité et de véracité « advienne que pourra ». Du moralisme, il a
104liste ? Certes, je m’en voudrais de critiquer une exigence d’honnêteté qui rappelle si fort Kierkegaard. Gide répugne à paraître
69 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
105e vanité de se satisfaire malgré nous, malgré nos exigences réelles et bien au-delà de nos possibilités. Chose étrange, nous somm
70 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
106 œuvre ; tous ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable prennent soudain quelque chose de satanique, l
107que n’a parlé davantage de l’amour, avec si peu d’exigence réelle. Le Diable nous a fait nommer « amour » une vague obsession co
108es fureurs. Rien de moins ne saurait composer les exigences d’une passion avec celles de la déficiente réalité, avec la liberté d
71 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
109 œuvre ; tous ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable, prennent soudain quelque chose de satanique l
72 1944, Les Personnes du drame. Introduction
110’intérieur même de l’individu ; l’attestation des exigences d’une foi qui paraît incommensurable avec la vie organisée par la sag
73 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
111ême l’occasion de réaliser sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
112on. À plus forte raison, chez notre homme, dont l’exigence éthique n’apparaît pas médiocre. Mais s’il s’est posé la question, il
113t-à-dire dans l’inextricable. En sorte que chaque exigence qui paraît en nous, nous révèle un complexe nouveau. Et la simplicité
114mplement parce qu’elle introduit dans notre vie l’exigence incommensurable de l’acte. Ou encore, parce qu’à ce suprême degré d’a
115 Christ présent. Il y a des abîmes entre ces deux exigences : l’abîme entre les mérites humains et la grâce, l’abîme entre l’imit
116prépare ? Il se peut, si pourtant Dieu le veut. L’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme [p. 89] s’e
117s dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences [p. 104] concrètes de l’Esprit ? Mais ne fallait-il pas qu’il ait con
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
118e débarrasse en acceptant ou même en refusant ses exigences. Le Procès serait un livre révoltant s’il n’était d’abord écrasant. I
119e de fonctionnaires, ses caprices, ses ruses, son exigence d’un respect absolu, d’une obéissance aveugle ? Sans exclure les inte
120er à connaître Dieu autrement qu’en obéissant aux exigences actuelles de son amour. Mais l’exemple de K. suggère un autre usage d
76 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
121 le dialogue d’une « conscience moderne » douée d’exigence spirituelle, avec un partisan du « serf-arbitre » luthérien. (On peut
77 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
122t moralisme. Du libre examen, Gide a conservé son exigence de vérité et de véracité « advienne que pourra ». Du moralisme, il a
123[p. 155] Certes je m’en voudrais de critiquer une exigence d’honnêteté qui rappelle parfois Kierkegaard. Gide répugne à paraître
124 pas si facilement de la morale, même déguisée en exigence sémantique. Un styliste a autant de peine à « mal écrire » ou à « ne
125ersonne. Ce serait la tension instituée entre une exigence esthétique dont le principe est proprement « moral », et une éthique
78 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
126faux-vrai luxe : elle doit tenir compte de tant d’exigences personnelles des stars, collectives et supposées du public, tatillonn
79 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
127elon des besoins utilitaires plutôt que selon les exigences de la vérité, de penser par masses ou par majorités, de placer tout l
128résente, auront disparu. Il y aura une impérieuse exigence de chefs nouveaux, de valeurs nouvelles, d’un idéal nouveau ; un dési
129nes de l’ère bourgeoise. Il se pourrait que cette exigence, surgissant d’un chaos matériel et spirituel, présente à nouveau l’ap
130u philosophe créateur, parce qu’il n’avait aucune exigence claire et ferme, parce qu’il n’offrait à l’instinct créateur aucune c
80 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
131 mettre en règle [p. 98] avant tant d’insondables exigences ! Eh bien, que vont-ils faire de moi, dans la pire éventualité ? Ils
81 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
132e »… On ne sait trop. Le savent-ils eux-mêmes ? L’exigence que nous gardons encore de dégager, d’expliciter un sens, leur appara
82 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
133ission directe à la radio. Dans les deux cas, les exigences sont les mêmes. Et elles impliquent le renoncement à toutes ces coque
83 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
134r longtemps, si elle prend au sérieux ses propres exigences.) Ainsi je trouve à mon retour, après six ans, dans une Europe mal re
84 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
135, il se croit comblé. C’est qu’il n’a plus aucune exigence. Le peintre. Qui n’a pas de carte postale dans l’esprit ? ou mieux e
136’il s’est habitué à ce qu’il a, renonçant à toute exigence ? Le mari. Je vous réponds sans hésiter. Le seul homme qui n’a pas u
85 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
137 été choisies par le savant en vertu d’une double exigence : d’une part elles doivent permettre de passer, par une espèce de sym
138as expliquer certaines manières de le réduire aux exigences d’un discours cohérent, voilà sans doute le rôle du langage paraboliq
86 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
139e d’un philistin sympathique, d’un philistin sans exigences, et qui veut croire à la vertu, s’il n’y avait, au centre de lui-même
87 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
140faux vrai luxe ; elle doit tenir compte de tant d’exigences personnelles des stars, collectives et supposées du public, tatillonn
88 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
141s à l’écran, parce qu’il essaye de satisfaire des exigences contradictoires, il devient « hypocrite » aux yeux des deux partis et
89 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
142quilibre souple et sans cesse réajusté entre deux exigences contradictoires mais également essentielles à la vie, qui s’appellent
90 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
143ynthèse vivante mais aussi d’un conflit entre des exigences également valables, mais de fait ou de droit, antagonistes. Cet homme
91 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
144thèse vivante, mais aussi d’un conflit, entre des exigences également valables mais pratiquement antagonistes. Cet homme est fidè
92 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
145tendent à subordonner entièrement le savant à des exigences politiques et militaires. Cet exemple des recherches atomiques nous d
93 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
146cela soit clair. Notre Bulletin naît d’une double exigence ; d’ordre technique autant que spirituel : celle d’offrir un organe c
94 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
147illers, il est impossible de faire droit à tant d’exigences simultanées d’une manière équitable, proportionnelle aux forces exist
95 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
148utaire, une [p. 116] intelligence quotidienne des exigences contradictoires de la libre initiative et du marché élargi. La multip
96 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
149ra que la « fédéralisation » répond en Suisse aux exigences de l’efficacité, bien plus qu’à celles d’une doctrine ou d’une idéolo
97 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
150ieuse, afin de rétablir dans sa pureté première l’exigence absolue de l’Évangile. La tâche apparaît surhumaine. Et nous voyons l
98 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
151 l’on maintienne, où l’on rappelle sans cesse les exigences du but final, l’Idée maîtresse. Et enfin, il faut reconnaître que les
99 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
152sprits. Devant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait
100 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
153sprits. Devant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait