1 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
1, le succès que rencontre aujourd’hui la doctrine existentialiste semble indiquer que les esprits s’éveillent à certain ordre de réalit
2 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
2ir adopté depuis quinze ans, croyant copier les « existentialistes » parisiens. Wheeler Hall, je m’annonce au concierge et j’attends dan
3 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
3runté ses « instruments » à une philosophie, même existentialiste. Il s’est fait un langage de peintre, en prose. Plutôt que d’une « ra
4 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Jean-Paul Sartre et l’engagement
4eulement dans les pages qui esquissent une morale existentialiste, mais dans nombre d’affirmations où je crois me lire, comme celle-ci,
5 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
5t, J.-P. Sartre, chef de la nouvelle école dite « existentialiste » au lendemain de la guerre, me donnait en 1949, pour la conférence d
6 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
6ctiques d’aujourd’hui, qu’elles soient marxistes, existentialistes ou physico-mathématiques. Et c’est aussi, au plan de la théorie polit
7, comme la plupart des écoles de pensée modernes, existentialistes, freudo-marxistes, ou structuralistes ; quand on répète que la mort d