1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ra-t-on. M. de Montherlant répondra : non, car la faiblesse est le péché capital pour le sportif. Or c’est la faiblesse « qui fai
2est le péché capital pour le sportif. Or c’est la faiblesse « qui fait lever la haine ». « La faiblesse est mère du combat. » C’e
3st la faiblesse « qui fait lever la haine ». « La faiblesse est mère du combat. » C’est donc à un lacédémonisme renouvelé que nou
4nement ne s’épuise-t-il pas à combattre certaines faiblesses : il développe ses qualités, le reste s’arrange de soi-même. ⁂ M. de
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
5’une génération casquée. Feu consumateur de toute faiblesse, flamme d’une pureté si rare en notre siècle, qu’elle paraît parfois,
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
6ain ; et aussi quelques sentences : « C’est de la faiblesse de nos yeux que frissonnent les étoiles. »
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
7ais encore, tant d’autres forces et tant d’autres faiblesses, tant d’autres désirs contradictoires ; au gré du temps, d’un sourire
8qui peut m’être dangereuse. (On donne corps à une faiblesse en la nommant ; or je ne veux plus de faiblesses4.) Et demain peut-êt
9e faiblesse en la nommant ; or je ne veux plus de faiblesses4.) Et demain peut-être, agir dans le monde, si je m’en suis d’abord r
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
10e, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion concrète de sincérité s’évanou
11ntion — et fatalement c’est à la découverte d’une faiblesse que j’aboutis : ce quelque chose qui m’a retenu d’accomplir ce que l’
12sme, et séduction dans les salons. Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nou
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
13ffet de souligner, plus que ses succès, certaines faiblesses qu’il recherche secrètement, parce que de ces « ratages » naît le per
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
14quoi se payer un petit voyage. C’est l’aveu d’une faiblesse secrète. Et c’est une réaction de défense. On cherche un mot, une phr
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
15 dans ce récit frémissant, c’est sa noblesse. Les faiblesses, les abandons, les déchéances de l’homme, nous les connaissons de res
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
16ants par tradition », pourtant cache assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la louange appro
17e purement littéraire, si l’on tient compte de la faiblesse numérique des protestants français. Bilan terriblement déficitaire si
18’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle la faiblesse de sa théologie. Car il est certains cas où celui qui craint de dire
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
19ste si contraire au scandale chrétien, que gît la faiblesse religieuse de sa position. Ce qui, plus que tout, fait défaut à ce gé
11 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
20i ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose s
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
21ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est se
22ntique, comme tous ceux que leur violence et leur faiblesse précipitent vers des portes de sortie souvent illusoires, vers un « a
23peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses pour des erreurs, non pour le péché, et d’autre part un orgueil assum
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
24 langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faiblesses et bénissent ses canons. Bien moins encore que tout cela, nous attend
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
25er ailleurs. Il faudra remonter à ce qui juge nos faiblesses, non point pour les confondre éloquemment et périr ensuite avec elles
26 guère, et qui s’appelle la sociologie. La grande faiblesse de la littérature actuelle, c’est qu’elle s’est rendue justiciable de
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
27évreux, durant lesquelles il éprouve amèrement la faiblesse de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan
28ent la faiblesse de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan international. Les quatre hommes s’en vont
16 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
29bord, « crise des vieilles formules », « tragique faiblesse du socialisme international », « échecs en Allemagne » et ailleurs ;
17 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
30i ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose s
18 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
31 langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faiblesses et bénissent ses canons. Bien moins encore que tout cela, attendons-n
19 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
32e ce témoignage irrévocable de ma force contre ma faiblesse. Misère de l’homme, qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les
20 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
33ement avant sa chute, trahit assez exactement une faiblesse de cette œuvre, qu’à prendre celle-ci dans sa totalité, l’on découvre
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
34a au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pratique. Enfin il serait sage de se
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
35ctualité toute passagère de son objet qui fait la faiblesse d’un ouvrage, mais bien l’insuffisance ou le mensonge d’une langue —
23 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
36faut-il pas la compléter, la garantir, contre nos faiblesses humaines par une assurance humaine, la tradition ? Tout l’effort dogm
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
37 qui fait la force du bourgeois-travailleur et la faiblesse du bourgeois-propriétaire ? Ne pourrait-on pas en déduire que l’erreu
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
38a au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pratique. Enfin il serait sage de se
26 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
39este extérieure, ou bien elle est complice de nos faiblesses. Elle n’est pas vraie en soi. Elle n’est pas plus vraie que nous, tel
27 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
40ste pour tant d’œuvres que j’aime, et de toute ma faiblesse peut-être), c’est que des siècles d’abandon charmant, derrière nous,
41nger n’est pas dans nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains, il n’est pas moins urgent de préciser qu’une pensée qui
28 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
42 vie, tantôt par orgueil enthousiaste, tantôt par faiblesse sentimentale au sens courant (il y a des deux chez Diderot et Roussea
43enter ses habitudes, ou celles de son milieu, ses faiblesses, la règle admise d’un jeu stérile, je dis que cet auteur n’a rien cré
44déterminismes matériels dont ils ont cependant la faiblesse d’attendre on ne sait trop quelle renaissance de l’esprit. Autrement
45arti pris dominant.) On peut être conformiste par faiblesse, parce que l’on est vaincu, jusque dans ses désirs, par le milieu. On
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
46int d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
47manique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un double titre. Car d’une part nous y perdons ce qui f
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
48que l’on ne peut pas faire, et c’est l’aveu d’une faiblesse ou d’une ambition excessive, deux choses qui compliquent fort la vie,
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
49e corde). Timbres, papier, enveloppes, 45 francs. Faiblesse humaine, 70 francs (cigarettes). Inexplicable, 30 francs. Total : 770
50que l’on ne peut pas faire, et c’est l’aveu d’une faiblesse ou d’une ambition excessive, deux choses qui compliquentfort la vie,
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
51int d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres
52nous relâchons notre effort vers un mieux. Or, ma faiblesse veut que cet effort se traduise chez moi, d’ordinaire, par une simple
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
53, tantôt ils me tentaient par cela même, par leur faiblesse offerte au moins autant que par quelque beauté entrevue. Et je me rép
35 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
54 dans le sang.) On voit un vieux pasteur qui a la faiblesse de prier pour les ennemis (sabotage moral) et de condamner la violenc
36 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
55tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
56 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
57 de compte, très platement, qu’il n’y a là qu’une faiblesse logique. « Cela fait, conclut-il, une inégalité de mœurs qui est vici
58oncer à la vie. » L’on sent tout l’artifice et la faiblesse du « raisonnement » qui se voit opposé à la passion de la Nuit ! « Ce
59 que de pitié. J’ai cru lui devoir donner quelque faiblesse qui le rendrait un peu coupable envers son père, sans pourtant lui ri
60, et se laisse opprimer sans l’accuser. J’appelle faiblesse la passion qu’il ressent malgré lui pour Aricie, qui est la fille et
61dée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y passent pour de vraies faiblesses ; les passions n’y son
62es faiblesses de l’amour y passent pour de vraies faiblesses ; les passions n’y sont présentées aux yeux que pour démontrer tout l
63lée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de celui qui ne peut pas posséder, parce qu’il n’est pas assez pour a
38 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
64ment seul fera la preuve de notre force ou de nos faiblesses. En attendant, mettons-nous au travail pour qu’au jour du danger, — t
65isse les reconstructions nécessaires. ⁂ La grande faiblesse de notre Église visible, de nos diverses Églises suisses, c’est qu’el
66est le Corps même du Seigneur. Ceci dit, et notre faiblesse une fois reconnue et confessée, ne perdons pas de temps à nous lament
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
67manique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un double titre. Car d’une part nous y perdons ce qui f
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
68s — qui n’est qu’une traduction automatique de la faiblesse des hommes — fait aujourd’hui de la pratique traditionnelle du fédéra
69dité déguisée en prudence par gain de paix ou par faiblesse. D’où sa crainte de s’affirmer trop nettement différent. D’où finalem
41 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
70rer, que le caractère de châtiment sans pitié des faiblesses du monde moderne, qu’a revêtu la violence hitlérienne. La tactique et
71nd, jusqu’à ce que tout s’écroule. Partout où une faiblesse s’est révélée, il l’a châtiée sans scrupules ni pardon. Il a été le c
42 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
72, mais entraîné vers un but qu’il ignore ; car sa faiblesse unique est de ne pas croire au bien. 45. Le pacte avec le Diable
73r le droit au bonheur, d’intensité nerveuse et de faiblesse de caractère. Au cinéma, c’est plus aimable et moins ressemblant. Dan
74ités, non par sa force, mais au contraire par les faiblesses qu’il autorise, il est grand temps de le disqualifier au nom et pour
75ge constant, perte du sens des devoirs immédiats, faiblesses exaltées mimant l’inspiration, — c’est peu dire, car les vrais tourme
43 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
76ns précédent ; qu’elle est « incompatible avec la faiblesse », comme le disait Vauvenargues, c’est-à-dire incompatible avec l’égo
77Car cette hypocrisie est encore un hommage que la faiblesse des foules rend à quelque idéal très obscurément pressenti. L’effort
44 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
78ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est se
79ntique, comme tous ceux que leur violence ou leur faiblesse précipitent vers un « au-delà » des conditions de vivre, vers un au-d
80peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses pour des erreurs, non pour le péché, et d’autre part un orgueil assum
45 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
81 planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe démocratique
46 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
82rance comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de grande coquette blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine s
47 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
83a vie… D’autres enfin, faisant la théorie de leur faiblesse, formulent des doctrines nihilistes. Devant cette démission de la pen
48 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
84arrêter les brigands qui voulaient profiter de sa faiblesse. Nous sommes chargés de la défendre contre elle-même, de garder son t
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
85 planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe démocratique
50 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
86’ONU, mais non contre le gouvernement mondial. La faiblesse qu’on signale avait une cause précise dans le statut de la SDN, leque
87dition même de toutes les guerres modernes. Cette faiblesse taxe identiquement l’ONU, et c’est précisément pour cette raison que
88ici, que d’attirer l’attention, d’une part sur la faiblesse des objections préalables qu’on oppose couramment à l’idée d’une fédé
51 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
89t donc unique, puisque les autres comptent sur sa faiblesse. Mais au lieu de se féliciter d’une aussi bienheureuse coïncidence, o
52 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
90 du romantisme allemand que d’avoir su élever les faiblesses de l’homme, et quelques-unes de ses plus folles illusions, à la haute
53 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
91tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
92 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
54 1947, Doctrine fabuleuse. Antée ou La terre
93 adore que ses héros soient un peu détraqués, ces faiblesses les rendant plus humains, selon le langage courant. Le fait est qu’An
94s, les feuilles, c’est comme les femmes… C’est ma faiblesse qui a passé dans la terre, pendant la nuit. Vous voyez, c’est le cont
55 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
95rance comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de grande coquette blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine s
56 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
96uation du monde rend très court. L’utopie La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont en réalité moins riches d’a
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
97’à accepter par force ce qu’on a combattu dans la faiblesse, au nom de rien. Mais où est la grande affirmation centrale, le grand
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
98lai que la situation du monde rend très court. La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont en réalité moins riches d’a
99er pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les met, il les livrera fatalement à l’unification forcée, soit
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
100er pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les met, il les livrera fatalement à l’unification forcée, soit
60 1948, Suite neuchâteloise. VIII
101 si l’on parle de soi, on confesse uniquement ses faiblesses, et cela s’appelle sincérité. (Quand il s’agit de la famille, ce moye
61 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
102nquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du siècle. Messieurs les Députés européens, sa
62 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
103 ainsi, si tels sont nos atouts, d’où vient notre faiblesse et notre angoisse ? D’où vient que nous ayons perdu, ou que nous croy
104us pouvons souffrir. Mais elle rend compte de nos faiblesses, et de notre démission sur le plan de l’Histoire. Et elle rend compte
63 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
105nquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du siècle. Messieurs les Députés européens, sa
64 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
106’Occident par l’action combinée de Gandhi, de nos faiblesses et de nos idéaux, l’Inde va-t-elle enfin se retrouver elle-même ? Six
65 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
107ite nous réduire à l’état de satellites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à
66 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
108ite nous réduire à l’état de satellites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à
67 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
109atière de fédéralisme, s’aperçurent très vite des faiblesses d’un organisme vicié à la base par le maintien des souverainetés nati
68 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
110quait la situation créée par le Pacte de 1815. La faiblesse du lien fédéral, disait-il, créait « une illusion plus dangereuse que
69 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
111 dans cette diversité, précisément, qui a fait la faiblesse ou la ruine de tant de grands États voisins. Sur l’importance vitale
70 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
112r là : de l’action politique, bien sûr. L’une des faiblesses les plus graves de l’Occident contemporain se révèle ici. Comment s’i
71 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
113ands traits généralement tenus pour des causes de faiblesse : je veux parler d’une certaine incertitude ou inquiétude, d’un certa
114ictions, désordre, désarroi : autant de causes de faiblesse et de ruine, semble-t-il. Et pourtant, c’est tout cela qui a fait l’E
72 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
115nt le rideau de fer, donnaient une preuve de leur faiblesse. Que penser, s’ils le lèvent aujourd’hui ? Ce qui paraît certain, c’e
73 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
116nt en mesure de jouer sa partie en compensant les faiblesses qui le distinguent. Mais l’utilité de ces objets n’épuise nullement l
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
117 neutralité résulte ici de la conscience de notre faiblesse, du désir de rester nous-mêmes, et d’un obscur besoin de revanche : —
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
118nt en mesure de jouer sa partie en compensant les faiblesses qui le distinguent. Mais « l’utilité » de ces objets n’épuise nulleme
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
119ands traits généralement tenus pour des causes de faiblesse : je veux parler d’une inquiétude fondamentale et d’un désordre perma
77 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
120ies, science-fiction, prévisions de savants La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont moins riches d’avenir que l
78 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
121 des mœurs, des arts et des croyances ; enfin, la faiblesse du support matériel (militaire, économique, démographique) faisant pr
79 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
122 toutes plus ou moins raisonnables, et voilà leur faiblesse commune. Car si l’on veut que l’Europe unie soit dotée d’une capitale
80 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
123e. Il nous reste une seule solution : fédérer nos faiblesses pour en faire une grande force. Et c’est ce que tentent de réaliser l
81 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
124arlé, loin de relever de la monstruosité ou de la faiblesse, révèlent un refus de profane, une insubordination, un désir démesuré
82 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
125es lignes d’un éditorial de Walter Lippmann : La faiblesse la plus grave de notre société, c’est que nous ne sommes unis dans la
83 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
126ortion d’une telle mission, nous savons que cette faiblesse matérielle est la rançon de notre indépendance de tous partis, intérê
84 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
127ntraire, qu’ils soient de faux Occidentaux… Cette faiblesse congénitale dans l’attitude des communistes russes mal ressuyés du st
85 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
128le et grande : celle de grouper nos forces et nos faiblesses, de manière à les faire servir, comme malgré elles, au bien commun. S
86 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
129 ici d’exemple extrême, pour déceler une certaine faiblesse intime de l’érotisme donjuanesque, même dans ses manifestations les p
130tense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation bien assurée de notre vie d
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
131arlé, loin de relever de la monstruosité ou de la faiblesse, révèlent un refus du profane, une insubordination, un désir démesuré
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
132tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
133 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
134 ici d’exemple extrême, pour déceler une certaine faiblesse intime de l’érotisme donjuanesque, même dans ses manifestations les p
135tense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation bien assurée de notre vie d
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
136’était guère. » Cependant, Lange a bien montré la faiblesse essentielle — qui fait aussi l’intérêt — du système de Du Bois : « Le
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
137on de ses voisins : et sa force n’est rien que la faiblesse d’autrui. L’égoïsme sacré serait donc le dernier mot de la sagesse
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — « Têtes de Turcs »
138es. Il est douloureux d’avoir à dire que seule la faiblesse pourrait être opposée au souverain de l’Allemagne et d’un si grand no
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
139rès le même courage. C’est la grande raison de la faiblesse de l’Asie et de la force de l’Europe, de la liberté de l’Europe et de
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
140itte à les retourner contre nous profitant de nos faiblesses morales et de nos désunions passionnées : ainsi pensèrent aussi les S
1411955) : Dans tout humanisme il y a un élément de faiblesse qui vient de sa répugnance pour tout fanatisme, de sa tolérance et de
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
142ablissement, — bien que jamais l’expression de la faiblesse n’ait été si impudique, la volonté de désintégration si débridée. Der
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
143ruinant l’Empire : … Sans les divisions, sans la faiblesse de l’empire, il n’y aurait pas eu de péril germanique. Les Germains n
144 et dans les erreurs, dans les forces et dans les faiblesses, soumis à une même destinée, soupirant après les mêmes amours, tourme
97 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
145apperons pas à notre vocation en prétextant notre faiblesse, ou ces crimes d’un passé récent dont le Tiers Monde nous tient pour
146ers Monde nous tient pour responsables. Car cette faiblesse, je l’ai montré, ne traduit rien qu’une division de nos forces — et n
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
147re romain de nation germanique. À la faveur de la faiblesse de ce lien trop lointain, trop idéal, des familles gouvernantes se co
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
148 faire l’expérience complète des avantages et des faiblesses d’un complexe système d’alliances « confédérales » entre États souver
149ul espérait introduire de la sorte un principe de faiblesse chez ses voisins. (Ses successeurs à la tête de la France, au xxe si
150e rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faiblesse du lien qu’il institue entre les cantons, la lenteur des processus de
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
151isins ont de tout temps considérée comme cause de faiblesse matérielle, de divisions morales et de guerres civiles. Sur l’importa