1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e chambre, où pénètre la facilité atroce de cette fin d’après-midi, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2cher et de faire du bruit. Il songea : — C’est la fin pour moi. Puis : — Quelle imprudence ! Avec la lumière et peut-être d
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
3ints dans le protestantisme. Mais il n’est pas de fin aux œuvres de Dieu. La sainteté parfaite ne commence qu’aux limites l
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4À l’inverse de tant d’autres qui s’analysent sans fin, avant que d’être, Montherlant impose un tempérament lyrique d’une pu
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5upté de sentir l’esprit se défaire et couler sans fin vers un sommeil à l’odeur fade de fleuve, un sommeil de plante vaguem
6mmes-qui-font-des-gestes. Les autos répètent sans fin les notes mêlées d’une symphonie qui va peut-être composer tous les b
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7s un progrès mal défini, et l’on court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la croyance en un bonheur possible ou désira
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
8ain, quitter le domaine enchanté où des amis très fins, précieux poètes, dissertent sur leurs fantaisies ? Ç’aurait été si d
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9user sa petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion concrète de sincérité s’évanouit en mille définitions tenda
9 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
10les de Charles, moins intensément réalistes, plus fins, mais tout aussi habiles dans l’utilisation du clair-obscur qui simpl
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
11n incendie, deux visages tordus de passion. Cette fin est admirable, dont la brutalité si longtemps désirée délivre Jacques
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
12impossibles, des histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’elles ont fait souffrir. Rend
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
13us découvrez dans ses fantoches une malicieuse et fine psychologie. Mais à ce mot, son visage s’assombrit un peu. « Tous nos
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14ans issue, pesant comme l’envie d’un sommeil sans fin… J’avais soif, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L
15s personnages des affiches, tout en marchant sans fin dans les couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à hau
16n Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait que je dorme : il n’y aurait plus rien. 4. Encore un q
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
17 fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est une anagramme un peu ordurière. Ainsi les rêves
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
18’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, disait Dardel, y a pas à tortiller, il fa
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19ous le désigner, veut nous l’imposer pour quelles fins assez basses, nous le savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
20atérialiste ? Un seul doute effleure Ford vers la fin de son livre : Le problème de la production a été brillamment résolu
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
21mon temps à faire aboutir la standardization à sa fin logique, ne pourrait-il pas être considéré un jour comme le grand tue
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
22 Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)bc Ce n’est plus l’heure de venir pren
23thèse de la Trahison des Clercs 11, thèse dont la Fin de l’Éternel ne fait que reprendre la défense contre ses adversaires
24 moi ne manqueront pas de faire observer que la « fin de l’éternel », la chute de l’idée dans la matière, est un phénomène
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
25Philippe Godet (avril 1929)t Quand avec un air fin mais un ton convaincu l’on a répété dans une ballade fameuse « Que vo
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
26tre Ayant épanché un peu de ma rancune, à seule fin de montrer pour quelles raisons j’ai entrepris de combattre l’instruc
27s moins devenus le but même de l’instruction ; la fin qui justifie les moyens et à quoi l’on subordonne tout, plaisir, goût
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
28e gens qui ne peuvent pas séparer une méthode des fins auxquelles on l’applique généralement. Ces gens-là diront que je veux
29 mais sont-ils dans la même mesure conscients des fins qu’on assigne à leur activité ? Un peu de rigueur dans la pensée empê
23 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
30t plutôt ce qu’autrefois l’on nommait joliment un fin lettré. (Vraiment le jeu est trop facile. Allez donc vous mettre en c
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
31juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des
32t inconnu que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite
33u que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais
34ie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
35 porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je compr
26 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
36’une technique spirituelle8 indépendante de toute fin religieuse particulière, antérieure à n’importe quel dogme. Je ne cro
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
37rigines, ne se donnèrent cours par contre qu’à la fin du second. Le Moment et les Attaques contre le christianisme officiel
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
38 la jeunesse de notre héros ; mais ce récit prend fin au moment où Kagawa débouche dans la vie publique et politique. Espér
39s chrétiens ; il pensait aussi que lui-même, à la fin du mois, devrait gagner sa pension et son écolage ; il pensait au sor
40mêles de ces affaires, tu ne seras toi-même, à la fin, pas bien éloigné du vulgaire. » Mais au même moment une autre voix i
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
41comparables et une sorte subtile de loyauté à des fins rien moins que grandes. Car l’excès même de ces scrupules les fait to
42 que nous joue la morale lorsque, se prenant pour fin, elle s’érige en dialectique indépendante. Si des sophismes de ce gen
30 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
43he ; un tour qui ferait penser aux conteurs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand, tels sont les éléments
44nificatifs de ces récits (Dieu et le sommeil, Les Fins Dernières) l’on assiste à un réveil, explosion de révolte ou de joie,
31 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
45 des circonstances de notre vie concrète, à seule fin d’en démontrer l’absurdité latente et souvent manifeste ? Ce serait f
46té entre les formes de la justice actuelle et les fins que lui assigne l’« ordre » bourgeois. Une manifestation comme celle
47usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fins, jugerait de tels cas sommairement sans avocats ni simulacres d’aucun
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
48s. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contemporains se le représentent, ne pou
49iènes de l’esprit » dont les ravages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilité de
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
50use — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît c
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
51risquer en faveur des hommes, un acte, un combat. Fin de l’esprit désintéressé, cela signifierait pour les clercs, selon M.
52 signifierait pour les clercs, selon M. Benda, la fin de l’esprit. Et pour nous, cela signifie : le renouveau, le sacrifice
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
53apitalisme, symbole même de l’action dépourvue de fins transcendantes, de l’action optimiste. Ceux donc qui rendent le calvi
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
54ement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin et le Commencement « sont en ressemblance et voisinage ». Ce regard r
558 — sont expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des Temps est proche, il faut en témoigner. À tous il tend la Parole
56. Vers le soir, il éclate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et de prière. Puis, « la page du ciel a été
57erpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai mythe, c’est-à-dire un événement per
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
58it ici taxer de vulgarité, puisqu’il concerne les fins les plus hautes de l’existence terrestre. « Un fait de notre vie ne v
59il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationalisme agressif qu’il o
60t dans l’instant : Aeternitas non est tempus sine fine, sed nunc stans). Elle veut cette vie-ci. Et tout le reste, qu’elle s
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
61es figures servent en France indifféremment à des fins électorales, journalistiques ou philanthropiques. Il faut avouer que
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
62ls primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui n’aimeront pas sont fermés à
40 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
63n droit d’affirmer rien de certain » touchant les fins dernières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la questio
41 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
64fronte les buts et les moyens inséparables de ces fins. Tout cela nous dépasse et se meut sur un plan où la vanité cherchera
65 l’esprit11. Laisse-les donc chercher, jusqu’à la fin de leurs loisirs fiévreux, s’il faut faire quelque chose, et comment
42 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
66r dans l’espace des sentiments ou des désirs sans fin, et qui n’ont de réalité qu’en un cœur, lorsqu’il aime1 ? Tout devena
43 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
67petit jour. J’en ai vu deux, chaussés d’escarpins fins courant comme des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où
68s amarres des pelouses, tout le jardin monte sans fin dans le frisson désespéré de l’aube, — et nous, au bord du péristyle
44 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
69juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des
70t inconnu que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite
71u que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais
72ie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’
73 porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je compr
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
74ette chambre, où pénètre la facilité atroce de la fin d’une après-midi, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau…
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
75e nous. Plus tard, nous nous sommes regardés sans fin. (Ah ! comment dire ! Vraiment ce fut cette nuit.) Un vent léger écar
76nsciente redevient une conquête de la sagesse. Fin juillet 1929 Promenades sous la pluie, à la tombée du jour. L’espr
77nt à notre âme et la retiennent, la captivent. Fin juillet 1929 Vraiment la rapidité ne saurait être le fait d’un esp
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
78t, tumulte d’un matin d’été. Maintenant une odeur fine de benzine traverse les odeurs de la forêt, et le moteur halète au ra
48 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
79quelque chose de si lamentable, qu’il faille à la fin plaider pour le sauver. » Rompre avec le désordre établi, c’est faire
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
80nt de donner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au sommaire duquel figurent entre autres les noms de Eu
50 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
81ur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l
51 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
82s certains milieux, c’était le commencement de la fin, c’était se préparer à « mal finir ». Est-ce le cinéma qui a changé t
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
83politesse sur nos intentions et nos buts, à seule fin de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’ils c
84re vie, ayant perdu la clef de l’Origine et de la Fin, qu’il s’agisse de notre existence personnelle ou du cours de l’histo
53 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
85 Dialectique des fins dernières (juillet 1933)d L’honnêteté la plus élémentaire oblige à
86 se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’il permet ? Et le rendement
87fusait de poser la question de l’Origine et de la Fin, on supposerait par là même que la doctrine de l’acte rend un compte
88 encore une fois, ne concerne que l’origine et la fin, ou, pour employer une expression chère à Karl Barth, se rapporte aux
54 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
89lles étaient les questions que se posait, vers la fin de la guerre, dans le presbytère d’un village de la Suisse allemande,
55 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
90tiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matériali
56 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
91elles. L’acte libre est à l’origine, non pas à la fin.   VI. — On a dit que l’esprit est hors de pouvoir sur les choses. C’
57 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
92nctionnait le travail du dehors, mais arrachée en fin de séance par un député obscur, ami du colonial, du fonctionnaire ou
58 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
93 seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’homme étant « séparé » de Dieu sa source, — et c’est en quoi consi
94s les plus importantes du monde : l’origine et la fin de son existence terrestre. Dès lors, ceux qui croient détenir le pou
59 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
95s mener cette course épuisante, et s’abattre à la fin dans les colonnes des magazines de gauche, pâture des bourgeois snobs
96otal, à l’homme renouvelé. Nous ne clamons pas la fin de la littérature des autres au nom d’une littérature à nous. Nous co
97 nom d’une littérature à nous. Nous constatons la fin d’un art au nom de ce qui juge l’art, — et le recrée. Nos griefs ne s
98ttéraires ; ils sont, ils veulent être humains. Fin d’une littérature Je me propose de simplifier. Dans la littérature
99lle les juge pour eux-mêmes, sans rapport à leurs fins. Elle dit : c’est bien écrit, mal composé, intéressant ; elle dose de
100s vu déjà que le roman bourgeois servait à toutes fins capitalistes. Nous risquons de voir, avant peu, cette même littératur
101naliste. Enseigner, c’est rappeler aux hommes les fins de leurs activités. C’est, pour un écrivain, ordonner les moyens de s
102un écrivain, ordonner les moyens de son art à ces fins. Il y faut bien autant de talent qu’en exige notre littérature, et qu
103istes étaient tenus à rendre un compte public des fins extrêmes qu’ils escomptent pour leurs spéculations les plus gratuites
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
104donner l’air d’être ou de n’être pas. Comme si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement ab
105l’air d’être ou de n’être pas. Comme si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement abêtés pa
106c son rire insupportable, et fallait-il être bien fin pour le comprendre ? 15. Je n’ai pas suivi le conseil de cet homme,
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
107reconnaître que la psychologie passe à côté de la fin qu’elle s’assigne, qui est l’étude du comportement humain. Il n’est d
108éternité, de cela qui échappe au temps, marque sa fin, et le recrée. De ce mystère, je puis seul témoigner dans l’instant o
109 pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut-être son contraire. La formule du rappo
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
110xplique entièrement par le fait qu’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien
63 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
111 s’en souvient46, l’amour chrétien n’est que « la fine fleur du ressentiment » que les natures faibles vouent aux valeurs ar
64 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
112vant Dieu et devant les hommes. Ce ne fut qu’à la fin de sa vie qu’il s’offrit sans masques à la lutte contre l’Église étab
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
113l’origine de sa réalité. Celui-là seul connaît sa fin et l’ordre éternel de sa vie. Celui-là seul peut juger de ce monde, e
114t nunc, quand la foule est ubiquité et fuite sans fin dans le passé ou l’avenir. Un seul utile à tous La phrase de Ca
66 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
115ela signifie qu’elle est le lieu, l’origine et la fin de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne
67 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
116lissement est hors du temps, bien plus, il est la fin du temps. Or, le temps suit son cours, et nous sommes dans l’histoire
68 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
117 quotidienne. Il y eut une école littéraire, à la fin du siècle dernier, pour soutenir que la réalité c’est le terne train-
69 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
118ettre en lumière le « scandale de Jésus » à seule fin de nous « enseigner à révérence ». On peut dire dans ce sens que l’ex
70 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
119amais personne d’ailleurs n’a pu y parvenir. À la fin du cauchemar, on le tue dans des conditions trop déprimantes pour qu’
71 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
120is une rudesse puissante sur le front ; des mains fines à la poignée ferme. On ne saurait trop insister sur la portée d’une o
72 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
121r à quel niveau l’on situe le concret ; à quelles fins les pouvoirs entendent mener les hommes. Toute la question est de sav
73 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
122ndications est toujours relatif, subordonné à une fin transcendante, jugé par elle, — désillusionné ! C’est dans cette situ
123sionne pour des moyens, et c’est pour oublier les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous l
124 qui ne porte en lui-même la loi et l’image de la fin poursuivie. On n’aboutit pas à l’humain en agissant au mépris des hum
74 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
125xplique entièrement par le fait qu’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien
75 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
126e est la contradiction centrale du marxisme : les fins qu’il veut atteindre, qui sont la libération de l’individu et la supp
127oyens du marxisme sont incapables d’engendrer les fins désirées, parce qu’ils ne portent pas en eux-mêmes l’image et la préf
128s en eux-mêmes l’image et la préfiguration de ces fins. On ne fait pas de la liberté avec de la nécessité, on ne crée pas de
129ant la préciser d’urgence, ne fût-ce que pour des fins démagogiques, ou, comme le disaient récemment certains socialistes fr
130n’est pas à l’origine, il n’est pas non plus à la fin d’un système, d’une action, d’une croyance. S’il est vrai que l’homme
131sant de la foi, comme il agit à l’Origine et à la Fin. Le marxisme apparaît ainsi comme une vision du monde essentiellement
76 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
132tique s’occupe des moyens, et néglige bientôt les fins, ou prend les moyens pour des fins ; la foi ne veut connaître que les
133ge bientôt les fins, ou prend les moyens pour des fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-esti
134 pour des fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-estimer les moyens. Ou encore : pour le poli
135, s’il doit rester subordonné à l’origine et à la fin, est cependant inséparable de celles-ci. Il est donc non seulement po
136communauté doit toujours être subordonnée à cette fin la plus haute de l’homme qu’est sa foi, — sa situation personnelle de
137i bête, ni droite ni gauche. Pessimisme quant aux fins terrestres, mais impliquant l’activité de l’homme considérée comme un
77 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
138apitalisme, symbole même de l’action dépourvue de fins transcendantes, de l’action optimiste. Corruptio optimi pessima. ⁂ M
78 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
139quelque chose de si lamentable, qu’il faille à la fin plaider pour le sauver. » Rompre avec le désordre établi, c’est fair
79 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
140 seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’homme étant « séparé » de Dieu sa source, — et c’est en quoi consi
141s les plus importantes du monde : l’origine et la fin de son existence terrestre. Dès lors, ceux qui croient détenir le pou
80 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
142ance à Dieu, mais que c’est aussi le vrai but. La fin est déjà présente dans l’origine. Les moyens, les modes de vie que ce
143’obéissance à Dieu, immédiats à l’origine et à la fin. Le marxiste, au contraire, revendique d’abord les moyens. Il leur co
144ine a fait du travail une vertu absolue, qui a sa fin en elle-même, et qui mesure la dignité de l’homme. On me dira que j’e
81 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
145les moyens de la politique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité premi
146ique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’est la personne
147r ses objectifs ; en d’autres termes, par quelles fins elle entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est a
148elle entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme. Contre
149mpersonnel et jamais fatigué. L’État fasciste met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la presse. L
82 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
150sentielle de toute considération politique Les fins qu’on veut atteindre par l’action politique peuvent être clairement d
151 histoire où tous les hommes en rangs serrés sans fin marcheront sans repos, sans fatigue, dans l’innombrable rumeur mécani
152L’Allemand, par exemple, enviera toujours ce sens fin et naturel qu’a tout Français pour les allusions, les tournures de la
153me tel, c’est-à-dire comme un tout. C’est donc la fin qui est décisive. (La distance du but.) Supposez maintenant qu’on vou
154s dise : partez pour une course qui n’aura pas de fin, puisque vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’at
83 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
155t les moyens de l’action pour indépendants de ses fins. Qu’ils soient de gauche, du centre ou de la droite, nous les voyons
156ent antagonistes. C’est-à-dire, primo : que leurs fins ne justifient pas leurs moyens ; secundo : qu’ils se moquent de ces f
157leurs moyens ; secundo : qu’ils se moquent de ces fins, quelles que soient, par ailleurs, leur conviction et leur sincérité.
158ique. Les moyens n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis : il ne fau
159sonnaliste 1. Il faut déduire les moyens de la fin. (Les staliniens me paraissent prisonniers d’une maxime inverse.) 2.
84 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
160e de la première possibilité s’est amorcée dès la fin de la République romaine, quand César est devenu un dieu. Et c’est l’
161s terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces communautés étranges constituent bel et
162urent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates siciliens, fondateurs du ca
163éraliste. Les synodes réformés de France, vers la fin du xvie siècle, préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’org
164, puisque c’est lui qui l’a créée pour ses seules fins, et qu’il n’existe rien au delà. Pour définir une telle communauté, r
165alisme, le culte de nos vertus utilisées pour des fins purement humaines. À force de louer la Réforme d’avoir été, comme on
85 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
166tiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matériali
86 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
167ur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l
87 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
168et à subordonner à tous les étages les moyens aux fins, les outils à l’idée directrice, les mécanismes matériels aux œuvres
88 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
169ouvertes, à ajouter des maillons à la chaîne sans fin. Nous le léguerons à l’avenir comme le témoin et le symbole de notre
170ffairistes, qui l’ont froidement calculée à seule fin de donner le change sur leurs véritables desseins, mais c’est toute u
171à la vision d’une réalité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité, — notre culture par exemple. C’est croire
172— notre culture par exemple. C’est croire à cette fin, et prouver qu’on y croit. C’est prophétiser pour agir. Seuls les pro
173un, et entendu de tous, il faut que le terme — la fin — soit proclamé par des prophètes. Non pas des hommes grandiloquents
89 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
174t la seule qui n’a pas fait ces expériences. À la fin, c’est déprimant ! Nicodème. — Ma chère Poupette, M. Monod ne voulai
90 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
175 du monde. (Un sous-produit et un moyen pris pour fins.) Mais justement Lawrence ne croyait ni à l’un ni à l’autre. Sa susce
91 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
176 société ouverte. La société personnaliste a pour fin l’extension maximum du phénomène de la personne. On peut concevoir et
177prit » renouvelé. Il suffirait pour cela que leur fin soit ouvertement définie, et que leur usage méthodique soit harmonisé
178t que leur usage méthodique soit harmonisé à leur fin. Si cette fin se confond réellement avec la mesure universelle, — la
179ge méthodique soit harmonisé à leur fin. Si cette fin se confond réellement avec la mesure universelle, — la personne, — la
180ertes en toute liberté, selon ses voies, pour ses fins propres. Mais ces voies se trouveront parallèles ou convergentes, — o
181e, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État
182on d’une caste est plus grave. Elle contredit les fins de la révolution. Elle nie et ruine le fondement même de la personne,
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
183coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se fai
93 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
184blic — et son succès — devraient suffire à mettre fin aux craintes qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de la
94 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
185ment vécues chez nous que par cet homme solide et fin, passionné et précis, au parler vif et sachant écouter, rompu aux abs
95 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
186iens d’esquisser à grands traits, c’est celle des fins dernières de l’action du chrétien. C’est la triple question que le pe
187s que chacun de leurs gestes pose la question des fins dernières de l’homme, et cela, qu’ils le veuillent ou non ? Et s’ils
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
188n déchaîné ; il élève rarement la voix, sauf à la fin ; il ne dit que des choses simples, raisonnables, parfois avec ironie
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
189t exact de dire qu’elle s’ordonne par avance à sa fin. On n’imagine pas d’aborder l’œuvre et la personne de Ramuz d’une faç
190 seulement elle doit avoir un commencement et une fin, mais des contours, et non seulement des contours, mais un relief et
191trée du cinéma (l’Amour du Monde), approche de la fin du monde (Présence de la Mort, Les Signes parmi nous), mythe de l’or
1928 — sont expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des temps est proche, il faut en témoigner. Caille pénètre dans les c
193e. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été
194ommence à vrai dire que là où leur personne prend fin. Elle n’est pas dans le contact aussi direct que possible avec l’obje
195 avec le commencement de sa personne ; elle prend fin là où commence, pour lui, l’impersonnel. Elle est dans le contact aus
196ps de Goethe. Plus encore que sa valeur, c’est sa fin qui est contestable, dès lors que cette fin n’est plus la plénitude d
197st sa fin qui est contestable, dès lors que cette fin n’est plus la plénitude de l’humain. Il se peut que l’effort réaction
198it mis en demeure de déclarer ses origines et ses fins. Voici le temps où l’homme est attaqué par des puissances qui veulent
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
199tion de la vie, sous la même loi supérieure de la fin proposée par le socialisme. Il faut alors définir la culture comme «
200ner à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesu
201tion du peuple et de ses conducteurs en vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. L’assimilation de la culture (et don
202e force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mil
203e ans d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeu
204vient qu’après. Ainsi tout se trouva soumis à des fins purement matérielles, dont on espérait qu’il naîtrait spontanément un
205est encore qu’une immense caricature ; et que les fins qu’elle lui propose ne valent pas le prix qu’on les paye. Mais d’autr
206is en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles et leurs situations de départ différentes, prouve que l
207ucune ne sait plus, ou n’ose plus avouer à quelle fin elle conduit ses adeptes. Si vous ne faites rien, que de nous critiqu
208s symboles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utili
209fausse ; elle n’est que plus ou moins fidèle à la fin qu’elle prépare et représente. Seul, le jugement porté sur cette fin
210 et représente. Seul, le jugement porté sur cette fin déterminera notre jugement sur cette mesure. Si donc nous voulons res
211termine toute mesure : il faudra commencer par la fin ! Et non pas emprunter ici ou là, dans les temps révolus, ou l’espace
212nger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les nôtres. On ne refait une culture qu’en retrouvant
213de la misère, mais il exige bien davantage que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement
214histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) A
215s. Leur lieu saint nous demeure impénétrable. Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera invent
216nous demeure impénétrable. Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera inventée que par nous. No
217lus clairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, a
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
218: « Tout me concerne », et ce sous-titre, vers la fin : « Retour à la passion ». Et maintenant nos routes se joignent.
100 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
219rvient — mais au profit de la liberté, et à seule fin de la laisser s’épanouir. Il faut soumettre la dictature à la liberté
220 purement techniques parce qu’ils en ignorent les fins. Cette erreur des fameux techniciens nous vaut les tyrannies actuelle