1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
1 pour assister à la cérémonie de la pose du point final de « Cinématoma ou les épanchements de la jeune Synovie », parade « n
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
2ges au bon sens peuvent être légitimés par le but final de notre institution-tabou.   1. Je ne puis naturellement pas menti
3 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
3 si M. Brunschwicg croit ou non à la divinisation finale de l’homme par le progrès des sciences exactes ? ») d’aimables biogra
4 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
4ccessives, il achemine l’espèce vers un équilibre final, réplique morne et désespérée du millenium chrétien. Nous n’en sommes
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
5uccessives, acheminant l’espèce vers un équilibre final, morne réplique du millénium chrétien. Les autres, avec Proudhon, ref
6 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
6e regard les apparences actuelles et l’ordonnance finale qui les informe et qui les juge. J’imagine d’abord ce réalisme comme
7 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
7c’est que l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du « pratique », dans la
8 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
8e tactique, et tout à fait provisoire. Que le but final était bel et bien la libération de l’homme complet, spirituel compris
9 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
9ccessives, il achemine l’espèce vers un équilibre final, morne réplique du millenium chrétien. Nous voici donc en face de deu
10 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
10 Il leur confère une sorte d’autonomie. Et le but final : la libération de l’individu, reste toujours hétérogène à ces moyens
11n marxiste de le nier, en se référant aux phrases finales du Manifeste communiste, à certaines lettres de Engels, etc. Les phil
11 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
12uccessives, acheminant l’espèce vers un équilibre final, triste réplique du millenium chrétien. Les autres, avec Proudhon, re
12 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
13ine, si petit qu’il soit, que revient la décision finale. Peu importe que ce groupement ait ou non provoqué lui-même l’insurre
14amment préparées. Cette tactique, infidèle au but final de la doctrine de Marx (anarchique), n’a pas tardé à poser des problè
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15nition de la culture, de ses moyens et de son but final. b) qu’est-elle devenue en théorie et en pratique sous les divers rég
14 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
16atteindrons un jour des buts magnifiques”. Un but final plane devant les regards de l’homme. Le christianisme, qui maudit l’h
15 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
17n Sauveur. Ce dernier exemple fait sentir l’échec final de toute méthode historique qui voudrait nous rendre « contemporains 
16 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
18t là son jeu, délibéré, comme l’est aussi le coup final : car l’excès même de cette intensité finit par faire éclater tout le
17 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
19ée par une grande œuvre, rende raison à la vérité finale que cette œuvre a voulu nier. Descendons jusqu’à nous. Il se peut que
20tenons avec le monde. » Etc.) Quant au paragraphe final sur mes « convoitises célestes », je crains bien que certains n’y voi
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21pel permanent et la conscience actuelle de ce but final suffisent-ils à animer toutes les facultés humaines de création, d’es
22hoisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos contingences. Voilà la tension créatrice : réa
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
23 parce qu’il a fait erreur sur l’homme. La phrase finale de ce livre sur l’URSS, c’est à l’auteur que nous l’appliquerons : c’
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
24ommettre une erreur toute semblable sur la raison finale du communisme et sur la fatalité morne qu’elle comporte : la réductio
21 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
25e ce Dieu est l’Éternel, la Loi est la conscience finale du peuple hébreu. Et parce qu’elle est la loi de Dieu, elle porte en
22 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
26el permanent, et la conscience actuelle de ce but final, suffisent-ils à animer toutes les facultés humaines de création, d’e
23 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
27n qu’il y engage tout ? Où trouver ce « fondement final » de toute communauté réelle et actuelle, ce telos qui anime tout, qu
28e posais tout à l’heure : où trouver le fondement final de toute communauté réelle et actuelle ? je suis donc amené à répondr
29que pas la certitude d’obéir au seul appel du but final. Cette méthode sera la mesure que nous cherchons : à la fois intime e
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
30hoisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos contingences. Voilà la tension créatrice : réa
25 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
31ris ; mais je les juge dans la perspective du but final, commun à la culture et aux activités les plus diverses de la nation 
26 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
32ai décrit ce que je refuse, au nom d’une attitude finale. Il s’agit maintenant de dépasser ces refus — et c’est le meilleur mo
33e limitation voue l’entreprise humaine à un échec final ; au jugement dernier. En même temps, elle est le ressort de toute ac
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
34imilées, créatrices de disciplines.) Ainsi le but final, le telos de toute politique, c’est la suppression de l’État, la libé
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
35ien ne me paraît plus frappant que la convergence finale des faits que l’on a rappelés dans ce numéro, des questions qu’on y a
36 C’est l’unité originelle, et peut-être future et finale, des diversités de l’Europe, symbolisées par nos trois langues, nos d
29 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37 ils l’emportent tour à tour, jusqu’à la synthèse finale d’une envolée tout à la fois patriotique, républicaine, et tolérante.
38’une révélation à venir, et d’une « consolation » finale. (Consolation signifiant selon l’étymologie : unification, harmonisat
39s formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos belles sé
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
40 ils l’emportent tour à tour, jusqu’à la synthèse finale d’une envolée tout à la fois patriotique, républicaine, et tolérante.
41’une révélation à venir, et d’une « consolation » finale. (Consolation signifiant selon l’étymologie : unification, harmonisat
42s formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos belles sé
43 ; mais aujourd’hui tout se passe comme si le but final était bien moins de nous réaliser que d’informer un monde neuf, qui e
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
44imilées, créatrices de disciplines.) Ainsi le but final, le telos de toute politique, c’est la suppression de l’État, la libé
32 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
45en encore, de nier la fin des temps, le règlement final, le Jugement dernier — d’où l’idée du Retour éternel. ⁂ Comme je parl
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
46s un Désir unique, qui aboutit à les nier. Le but final de cette dialectique, c’est la non-vie, la mort du corps. La Nuit et
47e et des pécheurs endurcis, aboutit à un dualisme final, bien qu’à l’encontre du manichéisme elle professe l’idée d’une créat
48ssance d’action réelle, tout en demeurant l’enjeu final et le personnage sacré (Appendice 7). 2. Œdipe et les dieux. — Freud
49inisation et ensuite d’intégration, d’unification finale, la fonction par excellence humaine, celle-là même qui détermine le c
50, quitte à en inverser les conclusions : l’extase finale n’aboutit point au jour de Dieu mais à la nuit de la passion, non poi
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
51de de ténèbres. Elle doit conduire au détachement final et bienheureux, à la mort volontaire des « parfaits ». Cette pénitenc
52sance qu’il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-même, la passion de la passion sans terme, la volo
53103. L’acte d’amour spirituel est initial, et non final. Pour le chrétien, la mort à soi-même est le début d’une vie plus rée
54pour en faire la donnée première. 7.Libération finale des mystiques Cette décision tout arbitraire, il est temps de la p
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
55du happy end : tout devait aboutir au long baiser final sur fond de roses ou de tentures luxueuses. Or cette figure de style
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
56 C’est l’unité originelle, et peut-être future et finale, des diversités de l’Europe, symbolisées par nos quatre langues, nos
37 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
57premier avertissement à nous armer pour le Combat final, pour le Jugement dernier. » Réponse dont je ne sais s’il faut admire
38 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
58ques la divinisent. Souvenez-vous de l’exaltation finale du Second Faust : « L’Éternel Féminin nous entraîne vers les hauteurs
39 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
59ncipe et la fin de l’Ordre, la sommation, le sens final, sont dans la main de Dieu, qui est le Bien. Si au contraire, tout ét
60’est de coïncider avec l’esprit de cette victoire finale. Là gît le secret de la plus grande liberté d’action et d’imagination
61s nuées de notre angoisse. Et voyez : le jugement final lui-même ne nous appartient pas, non plus que le souci de la victoire
40 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
62jeu où le hasard n’a point de part, et où l’échec final est l’œuvre d’une sévère réflexion. Cela suppose une vue du monde pro
63rigueur. Ceci dit, il reste à savoir si son échec final le jettera dans la foi, ou bien dans le néant. C’est le moment de con
64our l’atteindre, cesser d’être soi-même ? L’échec final de toute grandeur humaine est prévisible dès l’instant où l’homme s’é
41 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
65rpent de mer des dictateurs, je mets ici un point final à ce journal de petite attente. Il faut juger notre vie par sa fin, p
42 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
66ière escarmouche, un entraînement pour le “combat final” où Christ seul pourra nous sauver, lorsque le Malin en personne nous
43 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
67etits deux-pièces proprets. Gloire du grand chœur final largement déployé sur de hauts escaliers évoquant l’infini, dans la n
68nque de la vie pour mener lentement vers la crise finale, pourquoi ne point partir d’une crise subite ? Car avant elle, il n’y
44 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
69s exultaient en crescendo jusqu’à la Marseillaise finale. On peut penser tout ce que l’on veut de ces films, du pire au bien ;
45 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
70 vraie force est dans la liberté. Tel est l’enjeu final de notre lutte. C’est pour sauver nos libertés acquises, mais aussi p
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
71aque passage, je renouvelle in petto l’engagement final du Congrès : « Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son ét
72trangers à la doctrine qui les dictait. Ces votes finaux ne sauraient s’expliquer par une conversion collective. Ils traduisen
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
73énéral, un projet de résolution, enfin le Message final du Congrès. De nombreuses réunions préparatoires eurent lieu à Paris,
74 vraie force est dans la liberté. Tel est l’enjeu final de notre lutte. C’est pour sauver nos libertés acquises, mais aussi p
48 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
75ture à sa place, qui est à la fois primordiale et finale, il cesserait de mériter l’adjectif de son titre. C’est pourquoi le c
76irant le chemin sous leurs pas, cache une réalité finale qui les surprenne. Christophe Colomb voyait les Indes, ou nommait ain
49 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
77r qu’il s’orientera nettement vers une fédération finale. Il est clair qu’une formule fédérale implique certaines limitations
50 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
78eut que la vision qui les guide cache une réalité finale qui les surprenne. Christophe Colomb voyait les Indes, on nommait ain
51 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
79es, et l’invention, trouvaient leur justification finale dans le développement de la personne humaine, dans le libre exercice
80e, c’est que le ressort intime, mais aussi le but final de la culture occidentale, consistent en une seule et même chose : la
52 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
81ment de cette révolution, son ressort et sa cause finale, c’est la notion, chrétienne à l’origine, de la valeur absolue de la
53 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
82tion non pas suffisante mais nécessaire du succès final et total de notre union économique et politique consiste donc dans la
83 où l’on rappelle sans cesse les exigences du but final, l’Idée maîtresse. Et enfin, il faut reconnaître que les uns et les a
54 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
84incident secondaire en apparence provoque le saut final, l’accomplissement, que le héros paie de sa vie. Or il existe, dans l
85moyens à mettre en œuvre et, par suite, le succès final. Chez Kierkegaard, chez le chrétien en général, il en va différemment
55 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
86sistée de la propagande totalitaire, et démission finale entre les mains d’un petit groupe « d’apaiseurs » formule Bénès : on
56 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
87u xxe siècle, à la technique. Or quel est le but final de notre effort technique, considéré dans son ensemble ? Déjà l’on no
57 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
88stances à la propagande totalitaire, et démission finale entre les mains d’un petit groupe « d’apaiseurs » formule Bénès : on
58 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
89rmulant son propre jugement. Et lors de la séance finale au Capitole, il se leva pour lire un magistral discours synthétisant
59 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
90 à sentir qu’il ne pourra jamais atteindre au but final s’il n’accepte pas en même temps que la Grâce subvienne à sa débilité
60 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
91ais le Credo n’en affirme pas moins sa délivrance finale et sa résurrection. Cette dialectique violente et tourmentée, cette i
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
92 nous conduit à reconsidérer le sens et la nature finale du Progrès. Celui-ci n’est-il pas simplement l’augmentation du risque
62 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
93 spécialisation. Quelques jours après ses examens finaux, l’étudiant se voit assigner par l’État un poste de travail pratique,
63 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
94. ⁂ L’ouvrage était tout près de sa mise au point finale lorsque la catastrophe « qui n’a de nom dans aucune langue » a fondu
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Introduction
95l’homme, en général, parce que je crois à l’unité finale du genre humain, quoi qu’il en soit de la question des origines dont
96des options fondamentales, à la fois initiales et finales, qui déterminent le type d’aventure ou de Quête où s’engage un certai
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
97is le danger. Mais il faut voir aussi que l’union finale des esprits ne sera jamais acquise au prix du sacrifice de nos divers
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où le drame se noue
98 Grâce est tout à la fois aide prévenante, pardon final, béatitude, condition de salut, et salut. Terme ignoré de l’Antiquité
99on ne voit pas », mais l’anticipation de la grâce finale, et le seul guide. « C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocatio
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
100 à sentir qu’il ne pourra jamais atteindre au but final s’il n’accepte pas en même temps que la Grâce subvienne à sa débilité
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
101ais le Credo n’en affirme pas moins sa délivrance finale et sa résurrection. Cette dialectique violente et tourmentée, cette i
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
102i nous oblige à reconsidérer le sens et la nature finale du Progrès. 67. N’oublions pas les Temps Modernes de Chaplin, lequ
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
103que décisive, époque du tout ou rien, du triomphe final ou de la catastrophe sans remède. S’il le croit cependant, c’est qu’i
104n’est plus un risque véritable, s’il met un point final au développement humain et ne permet plus de choix à la personne. Dan
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
105ien compris par la masse mais dont les intentions finales, même inconscientes, sont pressenties. Toutefois, ceci n’est vrai que
72 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
106, pour les instituteurs du canton ; — une enquête finale sur les résultats de cette action. De plus, le directeur du CEC a été
107irecteur du CEC a été chargé d’écrire le chapitre final d’un nouveau manuel d’histoire nationale, ce chapitre traitant de « L
108jugée qu’en 1959, au moment de rédiger le rapport final. D’ores et déjà, pourtant, il faut souligner que notre programme se d
73 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
109bien plus intéressant de constater la convergence finale de nos méthodes, s’agissant de la prochaine et décisive étape conduis
74 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
110s, les conférenciers, et les auteurs des rapports finaux : du moins verra-t-on cités dans cette publication les noms de 89 d’e
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
111uddhistes) l’Un et le Tout, l’individu et le sens final91. J’en reviens donc à l’homme que j’essaie de décrire par le biais d
112 ? Ou plutôt, saurez-vous nous faire voir l’unité finale des deux voies ? Nul autre mieux que vous, vous seul sans doute… Il n
76 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
113 spécialisation. Quelques jours après ses examens finaux, l’étudiant se voit assigner par l’État un poste de travail pratique,
77 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
114son socialisme, parce qu’il conduit au communisme final. C’est dire qu’en dehors des leçons spécialement consacrées à l’étude
115 unitaire, expliquant tout, de l’atome au bonheur final de l’humanité, en passant par l’histoire, l’économie et la morale ! (
78 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
116it voir combien plus vivement l’unité première et finale de tout amour ! Peut-être aussi nous fera-t-elle entrevoir comment le
117pour constater que leurs doctrines sur la Lumière finale et sur le Vide n’auront été, dans leur ensemble, qu’une immense trans
118ame de l’Un et des Uniques : — à l’anéantissement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive exti
79 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
119ec son œuvre, son action publique, et sa vocation finale, il fut Hamlet. Mais dans sa vie individuelle, dans son amour unique
120 Pour l’un, la rupture des fiançailles, l’attaque finale contre l’Église et la mort à quarante-deux ans. Pour l’autre, moins e
121éel de la science », s’il est vrai que « la cause finale de la science est de rendre l’existence concevable ». Le mythe est un
80 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
122ion à restaurer dans son équilibre vital… Sens final des deux mythes Quelles sont les fins de nos vies au-delà de survi
123ifférentes, alternées ou couplées, jusqu’au tutti final dans une harmonie triomphante. — Mais que peut signifier cette harmon
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
124incident secondaire en apparence provoque le saut final, l’accomplissement, que le héros paie de sa vie. Or il existe, dans l
125moyens à mettre en œuvre et, par suite, le succès final. Chez Kierkegaard, chez le chrétien en général, il en va différemment
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Don Juan
126 il leur faut nier la fin des temps, le règlement final, le jugement dernier — d’où l’idée du retour éternel. Comme je parlai
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
127ec son œuvre, son action publique, et sa vocation finale, il fut Hamlet. Mais dans sa vie individuelle, dans son amour unique
128 Pour l’un, la rupture des fiançailles, l’attaque finale contre l’Église et la mort à quarante-deux ans. Pour l’autre, moins e
129éel de la science », s’il est vrai que « la cause finale de la science est de rendre l’existence concevable ». Le mythe est un
130n à restaurer dans son équilibre vital… V.Sens final des deux mythes Quelles sont les fins de nos vies au-delà de survi
131ifférentes, alternées ou couplées, jusqu’au tutti final dans une harmonie triomphante ! — Mais que peut signifier cette harmo
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
132is en des endroits différents). Et voici le trait final, décisif : le désir pur doit être sans amour. (Donc l’amour pur doit
133e, parce qu’un Tiers en lui, qui est son vrai moi final, assume enfin l’insoluble conflit de ses deux âmes. Songeant à ces « 
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
134ddhistes), l’Un et le Tout, l’individu et le sens final91. J’en reviens donc à l’homme que j’essaie de décrire par le biais d
135 ? Ou plutôt, saurez-vous nous faire voir l’unité finale des deux voies ? Nul autre mieux que vous, vous seul sans doute… Il n
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
136it voir combien plus vivement l’unité première et finale de tout amour ! Peut-être aussi nous fera-telle entrevoir comment le
137pour constater que leurs doctrines sur la Lumière finale et sur le Vide n’auront été, dans leur ensemble, qu’une immense trans
138rame de l’Un et des uniques — à l’anéantissement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive exti
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
139est l’amour qui pose les normes, qui est la norme finale, première, universelle. Autrement dit : l’éducation a pour fin vérita
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
140mondial dans l’émouvante et solennelle apostrophe finale de Vénus : … bene ferre magnum Disce fortunam ; tua sectus orbis Nom
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
141 du Traité fut la raison bien évidente de l’échec final du projet : par une ruse cousue de fil blanc, les princes décident de
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
142richesses de part et d’autre.113 Enfin ce trait final : dans un fragment latin intitulé : « État de l’Europe au début du no
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
143re sa grande puissance destructrice. Son résultat final dépasse de loin toutes les évaluations des hommes. Mais actuellement
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
144ies « dialectiques » et tortueuses, c’est l’union finale qu’il croyait atteindre. Cinq ans après la publication de son manifes
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
145oration publique, destiné surtout à la transition finale de la Grande République Occidentale, formée des cinq populations avan
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
146ions permanentes : Il est bien établi que le but final de l’organisation n’est pas l’État universel, mais bien la fédération
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
147 d’une alternative, ménageant à l’Europe un choix final, sans doute inévitable, mais qui n’en sera pas moins son choix. Ainsi
148mme autant d’étapes « dialectiques » vers l’union finale des Européens, dans une société sans classe et sans nation. Il était
149 étoile fixe. Cependant, Marx prévoyait la chute finale du despotisme congénital de la Russie, sous les coups du « progrès de
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
150Et nous allons voir les prophètes de sa décadence finale controuvés par les faits et réfutés par une génération mieux avertie.
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
151tres et presque simultanément — pour cette partie finale de notre ouvrage. Le choix des textes sera fonction d’un plan dont vo
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
152 qui l’adoptent par acclamation lors de la séance finale : Message aux Européens326 L’Europe est menacée, l’Europe est div
153 vraie force est dans la liberté. Tel est l’enjeu final de notre lutte. C’est pour sauver nos libertés acquises, mais aussi p
99 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
154urt, en tenant sa partie contrastée, à l’hosannah final en quoi tous communient. Salut individuel mais culte communautaire :
100 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
155soit totalement absent des débats et du Manifeste final47. Tout est parti de La Haye, je le répète car, de chacun des trois m
156Et je crois que c’est vers le monde, vers l’unité finale du genre humain, dans le sens de la vraie vocation de l’Europe. 21.