1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force de la personnalité révélée ou dans la noblesse de sa soumission. Péri
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2ne l’avenir le plus proche. Il n’y a pas même des forces endormies dans l’âme russe : mais des possibilités, à chaque instant,
3as. Mais ses personnages le suggèrent de toute la force du trouble qu’ils créent en nous : Markovitch par exemple, ou Sémyono
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
4 Terrible aveu d’impuissance, il n’a plus même la force de l’hypocrisie. Isolé dans un hôtel perdu, avec son corps qui se sou
5e plus effrayants. Ah ! Seigneur, donnez-nous la force et le courage de contempler nos corps et nos cœurs sans dégoût implo
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
6utile et beau. Or « la grande ville, phénomène de force en mouvement, est aujourd’hui une catastrophe menaçante pour n’avoir
5 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
7s. Mais c’est pour affirmer avec d’autant plus de force que « en situant tout le devoir chrétien dans l’accomplissement scrup
6 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
8i nous accordons voix dans le débat d’écrire, aux forces les plus secrètes de notre être comme aux calculs les plus rusés. Nou
9is je le sens très bien ! je sens très bien cette force — ici, je tape du pied — ces désirs, ce corps… J’ai un passé à moi, u
10ieu, des amis, ce tic. Mais encore, tant d’autres forces et tant d’autres faiblesses, tant d’autres désirs contradictoires ; a
11emps que je le découvrais, dans tout mon être une force aveugle de violence s’était levée. Ce fut elle qui m’entraîna sur les
12e ne se distingue plus de l’animal. Louée soit ma force et tout ce qui l’exalte, et tout ce qui la dompte, tout ce qui sourd
13cer dans le sens de ma vie ; de rendre toutes mes forces complices de mon destin. D’abord donc, choisir Mes instincts, ensuite
7 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
14 moi taisent leur protestation, étouffées par des forces qui se lèvent. Car telle est la vertu de ce livre, qu’on l’éprouve d’
15nt il manifeste avec une magnifique insolence les forces créatrices, ne vaut-elle pas d’être élevée en témoignage pour notre e
16 solution aussi ? Plutôt que d’oublier de vivre à force d’y vouloir trouver un sens, ne vaudrait-il pas autant s’abandonner p
17vaudrait-il pas autant s’abandonner parfois à ces forces obscures qui nous replacent dans l’intelligence de l’instinct univers
8 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
18près de nous, érigeait l’image de la lutte et des forces humaines, et rendait sous des coups un son qui nous évoqua les rumeur
19ir de se sentir engagé dans un système d’ondes de forces qui tisse la nuit vibrante, intérêts, politesses, politiques, regards
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
20 le personnage à douter du sens de sa vie) et les forces centripètes l’emportent peu à peu, une aspiration vers le bas produit
21 œuvre sincère est celle qui est douée d’assez de force pour donner de la réalité à l’illusion. (Max Jacob.) Un rôle ? Oui. M
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
22stes d’Arthur, le roman vit et nous touche par la force de ce tourment ou de ce sauvage égoïsme ; mais qu’elle s’acharne sur
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
23 sa drôlerie, son aisance. Vous accordez que s’il force un peu la dose de fantaisie, c’est plutôt par excès de facilité que p
12 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
24 proscrits. On espère bien convertir de gré ou de force tous ceux qui resteront « Les enfants seront du moins catholiques, si
13 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
25é ? Allons-nous assister à un regroupement de ses forces créatrices ? La question est peut-être prématurée. Mais le seul fait
26ne certaine résistance est nécessaire pour que la force se développe. N’était certain petit plaisir d’impertinence, je me fus
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
27sion secrètement attirante ; et je pensais que la force de mon désir était telle que vous en éprouviez vaguement la menace. J
28s voyageurs s’inquiéter. Bientôt on m’entraîna de force sur un trottoir roulant qui me remonta dans la rue. La fraîcheur de l
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
29 nous portant dans nos actions à la limite de nos forces, notre joie parmi vous fut une très grande joie. St J. Perse. Nous a
30 ; nous cherchions cette Révolution de toutes nos forces et séductions, comme on cherche cette femme à travers toutes les femm
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
31t gratuit ». C’est de la littérature. [p. 233] À force d’avoir mérité ces épithètes, pour nous laudatives, vous vous étonnez
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
32anisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu que cela continue, p
33nisme de la machine, méconnaissance glorieuse des forces spirituelles, le tout [p. 197] agrémenté d’humour et exposé avec un s
34si, détournant de l’essentiel une grande part des forces humaines, il travaille contre l’Esprit. Rien n’est gratuit. Nous payo
35, en l’acquérant, par l’effort de l’acquérir, les forces mêmes qui nous la firent désirer. [p. 201] 2° Accepter l’esprit, et
36aux yeux du monde ; la proie d’on ne sait quelles forces occultes sans doute dangereuses, puisqu’elles les rendent inutilisabl
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
37 voit s’affronter en quelques hommes d’action les forces caractéristiques du temps — argent, races — et ses rares passions, qu
38reux. Mais qu’elles s’appliquent à distinguer les forces déterminantes de l’heure, à les exprimer en un tel drame, et voici An
19 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
39 à l’évocation d’un amour tragiquement mêlé à des forces inconnues et menaçantes. Mais la musique est si légère, la voix de la
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
40écrétion socialiste, qui a été établi par coup de force, que les libéraux ont admis, conformément à leurs maximes, et toléré
41n de droit. Certains, en effet, tirent toute leur force dans les discussions de la tranquillité avec laquelle ils brouillent
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
42 d’un collège ont été frappés de constater que la force et l’originalité de leur jugement sont en raison inverse du nombre d’
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
43ne le nie pas. Mais du point de vue de la vérité, force nous est de reconnaître que notre dilemme subsiste dans son intégrité
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
44seigne à connaître, elle constitue la plus grande force anti-religieuse de ce temps. L’instruction religieuse qui prend les e
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
45 Pas moins ! Elle est destinée à légitimer par la force de l’inertie et à perpétuer mécaniquement tout ce qui est depuis Numa
46 et non pas réactionnaire, non, même pas. Car les forces de réaction collaborent à leur manière au progrès, elles corrigent, s
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
47quoi présentement nous usons le plus clair de nos forces — le Poète dira un mot, ou bien fera un acte, et ces peuples de somna
48 anarchiste s’il défend son opinion de toutes ses forces. Mais c’est un anarchiste de la mauvaise espèce, un anarchiste embrig
49ysiques, intellectuelles et mystiques. Toute leur force vient du Yoga. Et tout le Yoga repose sur la concentration. En vérité
50oga repose sur la concentration. En vérité, toute force résulte d’une concentration, dans quelque domaine que ce soit. Si l’O
51r éclatante de l’amour… Que dirons-nous ?… Par la force des choses et de l’Esprit, l’homme sera-t-il sauvé de sa folie démocr
52’accord avec l’ordre naturel. La culture de notre force de pensée nous rendrait une liberté sans laquelle nos efforts restero
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
53e, dans laquelle l’âme, agissant à la façon d’une force physique, déforme et recrée le réel à son gré. Seule compte la réalit
27 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
54nvisager ce problème dans toute son ampleur et sa force. » Ainsi Beausire nous montre un Barrès tout crispé sur quelques cert
28 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
55trouva aux portes de Naples, d’où il n’eut que la force de regagner son logis. Comme il allait y pénétrer, il aperçut auprès
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
56. Mais M. Nizan a trop de préjugés pour sentir la force neuve perpétuellement de la vérité religieuse. Il parle des religions
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
57roit du roman où l’auteur intervient visiblement, force les faits, agit comme un « moraliste » désireux de justifier une thès
58é. Personne, peut-être, n’a répété avec autant de force que Baring le fameux, l’irrépressible argument du bonheur, fondement
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
59e et surhumaine fatalité (Byron), ou « la secrète force des choses » (Shelley), ou encore (Wordsworth) « les types et les sym
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
60 l’âme qu’elle révèle. Une âme qui sent tout avec force et délicatesse, éprouve tous les penchants humains, s’y soustrait qua
61fermement dans sa sphère actuelle, enrichi par la force de la mort. Tout était merveilleux, la mort, lui-même, la terre, les
62 tout, le sens de la pauvreté ? Qu’un Kagawa nous force à méditer chrétiennement le fait de la misère humaine, — cela ne saur
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
63ques… Pareille modestie est, d’ailleurs, signe de force : les critiques auxquels il adressa les lettres reproduites dans ce r
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
64oti appartient à ce pays de Saintonge, qui, si la force de l’unité française n’avait été irrésistible, avait ce qu’il fallait
65u sentiment, et, dans leur tumulte intérieur, les forces vives de l’être ont déchiré leur enveloppe, les âmes se sont ouvertes
35 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
66ssiteux — que son œuvre entre en action parmi les forces spirituelles qui orientent l’Europe d’aujourd’hui. La France ne l’ign
67 Christ et l’âme du monde — mais bien plutôt qu’à force d’approfondir leur domaine propre, il les mine et les ruine intérieur
36 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
68amour ou la pitié essaient sur eux [p. 805] leurs forces. Le monde est habité par des êtres dont le « bonheur » consiste à ne
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
69cation d’un amour tragiquement mêlé à des [p. 36] forces inconnues et menaçantes. Mais la musique est si légère, la voix de la
38 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
70idées. C’est un attendrissement [p. 159] plein de force et de dignité. Alors si l’on est quelques-uns, on se met à chanter de
71squ’il veut les connaître et les posséder dans sa force. Car la lenteur est chose souveraine, — elle seule domine l’amour. Le
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
72 — cette race désarmée qui ne subsiste que par la force d’une vertu sans égale, sans espoir, — péril pour le monde ! Fable én
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
73trouva aux portes de Naples, d’où il n’eut que la force de regagner son logis. Comme il allait y pénétrer, il aperçut auprès
41 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
74estants montrent de préférence la famille dans sa force de conservation morale, alors que le catholique Mauriac s’attarde au
75ssaire, aujourd’hui, de confesser. Aussi bien, la force qui nous est promise doit-elle nous rendre ce courage léger. Le mor
76rend inutile la grâce ? Il y va pourtant de notre force de conquête. Que nous le voulions ou non, en fait, sinon toujours en
77e certains, déjà, disent banale, pour lui ôter sa force, je le crains. ⁂ Le puritanisme, expression d’une doctrine héroïque,
78une puissance décuplée, excessive, et qui, par la force des choses, tournerait bientôt en révolte, en insolence, en démence :
79 réveil de la foi, ne peut manquer de libérer des forces créatrices. Or les temps vont nous y contraindre. [p. 63] Que rien n
42 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
80oit pouvoir fabriquer son bonheur par ses propres forces, notre devoir est net : nous avons à défendre et attester les valeurs
43 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
81e par un principe spirituel capable de rendre une force offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans
82n rénovatrice, une joie au sein de la douleur, la force de supporter des souffrances physiques, la force et la joie d’envisag
83 force de supporter des souffrances physiques, la force et la joie d’envisager la mort comme une transfiguration tragique, la
84er la mort comme une transfiguration tragique, la force et la joie d’envisager la vie comme un combat perpétuel dont l’enjeu
85cal constitue un progrès sur la libre-pensée : il force au choix, à la prise de conscience. [p. 484] La révolution menaçante
44 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
86ous sommes peut-être seuls à connaître [p. 15] la force et la présence. Nous connaissons la vérité. Qu’elle soit tombée du ci
45 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
87is nous ne pouvons en tirer argument, comme d’une force à notre disposition ; elle survient, et c’est alors un ordre que nous
88). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la force d’avoir pitié de toi, quand tu grinceras des dents sous le genou de c
46 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
89st enfin rejoint dans la pleine possession de ses forces et l’assurance du regard. L’âme, purifiée de sa « vieille dépouille »
90mpagne sans trêve, et c’est d’elle qu’il tire ses forces, toujours renouvelées. Mais il y faut une prudence peu commune, et mê
91is, qu’à ce tempérament démoniaque l’on enlève la force plus grande encore du caractère, et voici la confession éruptive : le
92 même violence, — celle dont il est écrit qu’elle force les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps nous pressent
93uvres que nous aimons de témoigner d’une certaine force de révolte. Notre premier mouvement nous porterait vers Rimbaud, nous
47 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
94ante, ni petit nègre, ni bêtifiante, d’une grande force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « d
48 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
95tre, dans leur diversité, les premières lignes de force d’une nouvelle révolution française. Leur anticapitalisme n’est pas c
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
96s le désordre régnant, nous détestons de toute la force de notre âme : la primauté du matériel. Comment penser — si « penser 
97ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui selon eux déterminent entièrement le [p
98olutionnaire. Mais c’est de la mythomanie ; les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent pas. Ell
99les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoureux de la
100au, Combat, Esprit, travaillent dans la ligne des forces révolutionnaires profondes de la France. Cette révolte de la personne
101tent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui vaincra toutes l
50 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
102journée a senti peser sur son œuvre la menace des forces terribles déchaînées dans le monde contemporain voit bien que la ques
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
103liser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétiennes » spécifiques constituées, existant en elles-mêmes, qui a
104 exemple, dégager de leurs complicités avec les « forces du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle
105es du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle de la foi. Or cette unique force ne lui appartient p
106force réelle que celle de la foi. Or cette unique force ne lui appartient pas ; tout au plus le saisit-elle, d’une manière im
107’il le fonde, c’est en réalité sur une tout autre force que celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de
108rétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l’homme peut se procurer, apprivoiser, réglementer, administrer
109réglementer, administrer dans la durée. C’est une force que l’Église aurait, une fois pour toutes. Et cette possession serait
110en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui le dominait. « Car le péché n’est pas le dérèglement de la chair
111er notre christianisme contre le monde, comme une force positive contre une force de même ordre. Assez de cette « politique c
112tre le monde, comme une force positive contre une force de même ordre. Assez de cette « politique chrétienne » où l’on embarq
113e seule Rupture effective surpasse absolument nos forces, en même temps qu’elle en exige tout : c’est la conversion. p. 909
52 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
114tive, mais ce n’est pas sans avoir reconnu que sa force persuasive vient de ce que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cet
53 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
115emande pas d’abord un programme, mais d’abord une force. On peut affirmer sans crainte d’erreur une telle maxime : tout l’Éva
116tout l’Évangile la confirme et l’illustre. Or, la force, pour le chrétien, quelle est-elle ? Il se trouve que nul homme n’est
117ns, faire naître le besoin et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule acception chrétienne du mot « positif ». Pour
118d enfin responsables dans l’obéissance à la seule force nécessaire ; tout ce qui leur fiche un désespoir pour une fois réel ;
119tions pratiques », car la foi est précisément une force qui se manifeste par des ordres personnels, et ces ordres sont pratiq
120 rien, — puisque la foi, précisément, c’est cette force qui me dit : « Tu dois, ici et maintenant. » — Mieux vaudrait cent mi
121, en principe. Il ne peut que renvoyer à la seule force d’où provient l’ordre véritable. La décision éthique est toujours cho
54 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
122même en Russie, ne sont rien sans la mystique. La force et le charme de ce roman sont ceux mêmes d’une jeunesse fruste, innoc
55 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
123t précis de l’histoire où l’esprit doit entrer en force dans un monde abandonné depuis des siècles à l’oppression des détermi
124 et du suicide. La plupart de ces fabricants de « forces économiques » sont conscients de leur démission spirituelle. D’où la
56 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
125 notaire. Ils souffrent de l’injustice, mais sans force pour concevoir l’ordre. Ni l’infamie, ni l’utopie ! disent-ils. Enten
57 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
126créateur de rapports nouveaux dans la société, de forces sociales nouvelles. Le spirituel, c’est le mouvement, c’est le pouvoi
127ouve l’argent pour payer les soldats. Mais que la force spirituelle fasse défaut, l’armée ne sera plus une arme entre ses mai
128er, et c’est elle qui vaincra sans coup férir une force brutale dont le « pouvoir » ne sait que faire. Mais, dira-t-on, que s
129ns acquises, ou encore de vouloir « détourner les forces prolétariennes », — ils savent peut-être ce qu’ils disent, mais sûrem
58 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
130ur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigoureusement au christianisme, s’il
131tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit
132 qui les dispense de mettre en œuvre toutes leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opérat
59 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
133libérale ne sait plus honorer l’esprit qui fit sa force. Elle cherche à compenser par un praticisme tardif l’abstraction touj
60 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
134emps dans l’effort périlleux de le lui imposer de force. On a vu de ces fous : mais ils n’ont triomphé que par l’abdication d
61 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
135le garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie. Tous, nous servons c
136le. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beaucoup de leur violence. Sans eux,
62 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
137e qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure impossible, peut-être même mor
138crifient à la tâche qui leur est assignée par une force pour eux insondable, et qu’ils ne sauraient qualifier. Si quelqu’un v
139 deviennent forcément inopérantes. Réponse. — La force de cette objection réside dans une vue rationaliste du monde. Dans la
63 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
140ant d’autres parties de la doctrine. Car toute la force de propagande du marxisme-léninisme réside dans la cohérence de ses a
141doctrine « marxiste », comme il l’a dit lui-même. Force nous [p. 67] est donc de partir du marxisme « moyen », théorique et v
64 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
142trine pessimiste, une politique de la camisole de force. Tel qu’il devrait être : c’est la conception révolutionnaire, ou dy
65 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
143is nous ne pouvons en tirer argument, comme d’une force à notre disposition ; elle survient, et c’est alors un ordre que nous
66 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
144liser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétiennes » spécifiques, constituées, existant en elles-mêmes, qui
145 exemple, dégager de leurs complicités avec les « forces du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle
146es du monde ». Le chrétien ne connaît pas d’autre force réelle que celle de la foi. Or cette unique force ne lui appartient p
147force réelle que celle de la foi. Or cette unique force ne lui appartient pas ; tout au plus le saisit-elle, d’une manière im
148’il le fonde, c’est en réalité sur une tout autre force que celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de
149rétienne de la foi. La foi, pour elles, est une « force » que l’homme peut se procurer, apprivoiser, réglementer, administrer
150réglementer, administrer dans la durée. C’est une force que l’Église aurait, une fois pour toutes. Et cette possession serait
151en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui le dominait. « Car le péché n’est pas le dérèglement de la chair
152er notre christianisme contre le monde, comme une force positive contre une force de même ordre. Assez de cette « politique c
153tre le monde, comme une force positive contre une force de même ordre. Assez de cette « politique chrétienne » où l’on embarq
154e seule Rupture effective surpasse absolument nos forces, en même temps qu’elle en exige tout : c’est la conversion. p. 99
67 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
155ur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigoureusement au christianisme, si c
156tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit
157 qui les dispense de mettre en œuvre toutes leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opérat
68 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
158r du fascisme, c’est d’avoir voulu étendre par la force, à tous les domaines de la vie, un principe de cohérence étroit, pauv
159 fascisme en tant que méthode d’extension, par la force, d’un principe de soi sans puissance : c’est le mot allemand Gleichsc
160ng — mise au pas — qui justifia tous les coups de force hitlériens. Les hérauts de Hitler ou de Mussolini, après ceux de Léni
161se au pas », une inversion du spirituel soumis de force à la raison d’État ? C’est bien déjà la folie [p. 136] unitaire, le m
69 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
162tre, dans leur diversité, les premières lignes de force d’une nouvelle révolution française. Leur anticapitalisme n’est pas c
163s le désordre régnant, nous détestons de toute la force de notre être : la primauté du matériel. Comment penser — si penser e
164ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui, selon eux, déterminent entièrement le
165olutionnaire. Mais c’est de la mythomanie : les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent [p. 149]
166les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoureux de la
167re nouveau, Esprit, travaillent dans la ligne des forces révolutionnaires profondes de la France. Cette révolte de la personne
168tent : il n’y a rien d’autre à attendre que cette force surhumaine d’entrer dans l’Ordre de la Pauvreté, qui vaincra toutes l
70 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
169té avec le principe de tout conflit, et sont sans forces contre les conflits qui surgissent. Elles essayent alors de déshumani
170t des aptitudes différentes, les composent en une force nouvelle. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’êt
71 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
171i-même. J’appelle ce témoignage irrévocable de ma force contre ma faiblesse. Misère de l’homme, qu’il ait besoin de fomenter
172t besoin de fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » poli
173ise à ceux qui auront gardé la foi. On a perdu la force de croire, mais on voudrait que la félicité subsiste. Bien plus, on l
174naliste. Cette jeunesse est pauvre par goût de la force et [p. 179] du risque. Elle rit bien. Elle n’a pas ce sérieux engourd
175t, elles veulent durer, elles se défendent par la force, et ce sont elles qui provoquent les désordres et peignent en rouge l
176 suicider. Le croyant, au contraire, trouvera des forces infinies dans la foi qu’il aura au but — au but caché derrière sa mor
72 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
177erreur commune, ils nous reprochent d’être sans « force » au service de nos vérités. (Ils disent alors : de nos rêveries.) Il
178s rêveries.) Ils ne conçoivent, en effet, d’autre force que la passion électorale. Si nous briguions leurs avantages, nous se
179 acte. Pouvoir de la doctrine Nous disons que la force, l’autorité valable et le pouvoir sont l’apanage de la personne, en f
180 et non du nombre. On s’imagine volontiers que la force, c’est la police, l’armée et la colère des masses. Mais qui dirige la
181 du régime parlementaire avait disparu, et que la force « spirituelle » — par opposition à la force matérielle — était passée
182ue la force « spirituelle » — par opposition à la force matérielle — était passée du côté hitlérien. On pourrait sans difficu
183manœuvres qui conduisent à l’État totalitaire. La force véritable d’un groupe numériquement restreint réside tout entière dan
184calmes parmi les foules affolées, à l’heure où la force efficace n’est plus celle des fusils — qui partent tout seuls et dans
73 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
185araît dans une société et tend à s’imposer par la force, comme ce fut le cas dès le xiie siècle, on se retrouve dans une sit
186à presque totalitaire, et vidée de ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous
187ous opposer à cela ? Tout simplement, [p. 218] la force préventive, inattaquable tant qu’elle reste pure, des personnes libre
188’éthique protestante. Seulement il faut que cette force reste pure ! Car de même que le culte de la terre et des morts, pour
189des, quand nous aurons repris conscience de notre force véritable, celle qui ne vient pas de nous, de nos « personnalités »,
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
190la première fois l’existence de cette « troisième force », non-marxiste et anticapitaliste, qui depuis lors s’est précisée et
191 aux racines du mal qu’ils s’attaquent. D’où leur force d’entraînement lente et profonde, dont les effets se manifesteront de
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
192orale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on e
193’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique, et comme délivrée par l’État de l’oppressi
194commun à la politique, à la culture, à toutes les forces créatrices de ce pays. (paru dans L’Ordre nouveau, 1936.) p. 250
76 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
195le garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte de latrie. Tous, nous servons c
196le. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beaucoup de leur violence. Sans eux,
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
197Et celui qui recourt à son moi révolté contre les forces d’anéantissement, s’appuie sur le néant et précipite sa propre ruine.
78 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
198ne, pour laquelle ils se sont battus, n’a plus la force d’utiliser leurs énergies, leurs vocations humaines. L’un d’eux est a
199agique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’homme que sous l’aspect du sort de la
79 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
200ais sont des ordonnateurs, solidement humains. Sa force était réelle, et peu démonstrative. Car la tension d’un esprit créate
80 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
201 1934) h Certes, la grandeur d’une Église et sa force ne résident pas dans son histoire, mais dans sa vérité, c’est-à-dire
202’est-à-dire dans l’objet de sa foi. Mais de cette force et de cette grandeur il est permis de rechercher les témoignages dans
203r et professeur de théologie, a réussi le tour de force de parler de la Réforme d’une manière si objective, si impartiale, si
81 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
204p prévues ? Peut-on sortir de ce cercle vicieux à force [p. 25] de le parcourir toujours plus rageusement ? Nous avons vu plu
82 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
205dans l’histoire, font figure de coups [p. 374] de force contre toute raison et causalité claire. Ils sont là en dépit de la f
206ir dans sa précieuse intégrité. Orgueilleux de sa force, il refuse de l’exercer, de l’engager dans des limites objectives. Il
83 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
207e de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe transcendant, — et tant qu’il règne on peut mépriser la
208puis vient un temps où l’on se lasse d’obéir à la force vivante, — et l’on institue la police pour soutenir un corps social q
209 enfin la police décrète qu’elle est elle-même la force véritable. Mais elle ne règne plus que sur des automates. ⁂ Les parti
84 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
210s, quand un théologien fidèle vient rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau
211définissent volontiers l’Église comme une [p. 66] force au service de la civilisation, s’étonner des rudesses de ce théologie
212 nous disposons pour aborder de si grands sujets, force nous est de condenser, de couper court à des développements qui parfo
85 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
213té avec le principe de tout conflit, et sont sans forces contre les conflits qui surgissent. Elles essayent alors de déshuma
214t des aptitudes différentes, les composent en une force nouvelle. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’êt
86 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
215 les postulats critiques de l’auteur n’ont aucune force de contrainte. C’est l’Écriture et le dogme qui les jugent, et non l’
87 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
216rdu la noble dureté qui donne au sérieux toute sa force. Fr. H. Jacobi Nietzsche restera la meilleure description de l’anarc
88 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
217’introduction de Jean Wahl qui réussit ce tour de force d’exposer clairement, sans la trahir, la dialectique « abyssale » de
89 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
218le ils se sont battus et [p. 293] qui n’a plus la force d’utiliser leurs énergies, est incapable de les protéger à l’étranger
219agique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisager plus le sort de l’homme que sous l’aspect de la nation 
90 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
220t-être, logiquement et en fait, à un seul mot. Je force le raisonnement à l’absurde pour faire apparaître le caractère propre
221ef tout ce que Keyserling appelle l’irruption des forces telluriques. Keyserling disait un jour qu’il considérait à cet égard
91 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
222ense par ailleurs des témoignages éclatants de sa force. Très efficace dans la pratique, car l’enseignement officiel de la Tr
223 dans l’idée que l’esprit « distinct » reste sans force créatrice. Plus l’esprit se refuse à l’engagement, plus il lui paraît
92 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
224r eux-mêmes absolument vains, s’ils prétendent, à force d’habileté, de science, de poésie ou d’éloquence, nous rendre « conte
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
225de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on ne devrait pas les lui dire » et v
94 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
226e à sa promulgation ? I On sait par quel coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de
227e du pays. b) Le conflit spirituel étouffé par la force, sans être en rien résolu pour autant, fermente et empoisonne la vie
228er de fièvre et un facteur d’énervement. Les deux forces antagonistes artificiellement séparées se corrompent chacune pour son
229 la plupart de leurs temples, « converti » par la force 300 000 réformés, chassé de France les plus actifs d’entre eux. Les i
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
230patriotique, destructeur à gauche et à droite des forces vives du pays. À l’heure présente, une chose est claire : le Front po
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
231éclame à cette honnêteté civique qui constitue la force la plus réelle du mouvement des Croix-de-Feu. Tirons notre chapeau au
232ce. 4. — Pronostic [p. 6] En présence de deux forces bien définies, on peut toujours prévoir la forme au moins — sinon l’i
233d’autre qu’une confusion indescriptible ? Coup de force, guerre civile, combinaisons imprévues d’éléments de gauche et d’élém
234versaire dont on surestime de part et d’autre les forces. Mais nous sommes payés pour savoir que la confusion politique, en te
235peu importe, le danger est pareil. À moins qu’une force nouvelle n’apparaisse, qui ne soit ni de droite ni de gauche, mais qu
236èmes sont de droite ou de gauche. Cette troisième force existe-t-elle ? Je me bornerai à citer un fait symbolique. Du point d
97 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
237 nous ne sommes jamais allés jusqu’au bout de nos forces. Il y a un instinct profond, dans tout homme, qui réclame cette épreu
238ut homme, qui réclame cette épreuve totale de ses forces. Comment le satisfaire ? Moi. — Je vous aurais dit, il y a dix ans :
239 cela pour provoquer le déploiement de toutes nos forces viriles. On ne peut pourtant pas le nier, purement et simplement au n
240Pologne entre deux. Mais surtout il nous faut une force, à l’intérieur, pour assurer la défense du régime. Moi. — J’en revie
241donnez-vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La préparation à la guerre. Et quand
242 : tirer des conflits naturels et nécessaires des forces nouvelles, et non pas aboutir à la suppression d’un des antagonistes.
98 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
243sse nous donne l’image conventionnelle. Entre les forces qui dominent la cité, et les hommes qui habitent la cité, il n’y a pl
244devenue. Ni les congrégations économiques, ni les forces irrationnelles de la race, de la classe ou des nationalismes exaspéré
245 ne pouvons autrement que d’espérer de toutes nos forces [p. 395] son retour ! Nous protestons contre ce monde au nom d’une ju
246n revue les principaux partis qui constituent des forces politiques et sociales dans la cité française d’aujourd’hui. Nous ent
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
247 notre esprit trouve lieu de s’ébattre autour des forces et des faits qui l’animent, et qui le soutiennent. Nous avons tout lo
248 se posent se révèle soudain plus pesante que les forces qui sont encore vives dans l’ordre social par exemple, les chances et
249t mettre en œuvre au service d’un but nouveau une force intacte, endormie jusqu’ici. Ce n’est pas renouveler de vieux combats
250as de problèmes, mais qui donne des ordres, et la force, et la joie de les accomplir. Les critiques perspicaces et pessimiste
251ironie philosophique ? « Parle toujours, tu as la force pour toi, mais moi je sais le sens des mots et leur valeur ! » — Non,
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
252nir que c’est au fond la même éthique qui fait la force du bourgeois-travailleur et la faiblesse du bourgeois-propriétaire ?