1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1’un dominicain : « Formez des jeunes filles assez fortes pour pouvoir tout lire, et il n’y aura plus besoin de roman catholiqu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2naître que l’enquête des Cahiers du Mois donne un fort intéressant tableau des multiples réactions de l’Europe placée devant
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
3nel, dit M. Seillière — me paraît infiniment plus forte que celle d’un Maurras ou que celle d’un Maritain. Son unité est plus
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
4 vie… Markovitch, derrière sa vitre, tremblait si fort qu’il avait peur de trébucher et de faire du bruit. Il songea : — C’e
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5oins que je ne vous désire. (Ce désir qui me rend fort pour — autre chose…) Ô luxe, ne pas aimer son plaisir ? Je reste cand
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6i rien — rien que l’orgueil, sachant une chose si forte, de me sentir plus fort encore et de la vaincre. — Mais la joie d’une
7il, sachant une chose si forte, de me sentir plus fort encore et de la vaincre. — Mais la joie d’une si haute victoire — n’e
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
8e. Si Le Corbusier réalise son plan, ce sera plus fort que Mussolini (lequel s’est d’ailleurs inspiré de lui dans son fameux
9st le propre de l’homme. Toutes les civilisations fortes l’ont osé. Créer un espace architectural lumineux à la place de nos c
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
10hnique ou obscure, une richesse d’idées neuves et fortes, mais péniblement comprimées. Ce défaut de forme est peut-être inhére
9 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
11istiques faussées peuvent faire croire à une très forte diminution du nombre des protestants. Aussi ne s’effraye-t-on pas tro
10 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
12 manière cubiste encore que Perrin décora naguère fort plaisamment une pendule de Ditisheim ; que Vincent Vincent, peintre,
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
13 mon orgueil : osez donc me condamner d’être plus fort que cette bourgeoisie fatiguée, et de suivre le destin que vous m’ave
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
14 la roue — celle à qui sourit la Fortune. Urbain, fort d’une hérédité judiciaire et française, dédaigna des avances que la p
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
15aude son fils Lucas Loukitch et une mise en scène fort ingénieuse qui permit à Mossoul de se perdre dans des jupons autremen
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
16 moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je connaissais l’amour dans ce qu’il a de plus
17nsieur, que l’analyse psychologique n’est pas mon fort. Je me contente de quelques observations théoriques que je tiens pour
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
18it » est un être inadmissible aujourd’hui. À plus forte raison, le satisfait artificiel.
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
19me aisé : Guy de Pourtalès l’a résolu d’une façon fort adroite mais non moins franche.
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
20ccès mirobolants, et le charme un peu facile mais fort goûté du grand public, de l’humour américain, l’on comprendra sans pe
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
21nexistant, mais bien y exciter un esprit critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succès, s
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
22pitié, leur envoya un ange porteur d’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est un S
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
23ternels, ou bien dans ces promenades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concer
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
24sibilités d’adaptation de l’enfant ; de la valeur fort inégale de ces disciplines ; de la diversité des besoins ; enfin des
25panurgisme, concurrence sournoise, admiration des forts en gueule, — tout cela qui deviendra plus tard socialisme ou morgue b
26petits futurs grands citoyens ayant accompli de « fortes études primaires et secondaires » (témoignage suffisant de leur aptit
27ublent pas beaucoup ma superstition, par ailleurs fort grande. Tous ceux qui ont eu l’occasion de comparer les bons élèves d
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
28n que les réponses. J’avoue que je trouve ça très fort : avoir obtenu un conformisme de la curiosité. Il est vrai qu’il ne f
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
29s grabuges inouïs. Il ne tient peut-être qu’à une forte équipe d’idéalistes pratiques d’en faire sortir le beau miracle d’une
24 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
30mandé une maison. Nos trois compères se moquaient fort. Le journaliste expliquait qu’on eut dû commencer par l’échafaudage.
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
31 pourquoi se refuse-t-il à tirer de ces remarques fort justes les conclusions qu’elles nécessitent ? Celle-ci, entre autres,
32 au hasard d’un Maldoror. Elle demande une pensée forte et orientée plutôt que ces éclats de voix sarcastiques, émouvants com
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
33, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort tenté que l’on cède à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des r
27 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
34e » bourgeois ; et puis la, comédie n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes,
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
35té morale qui n’est sans doute que l’idée la plus forte que M. Malraux se fait de lui-même. Je suis tenté de dire : son moi i
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
36er vernissage en une sympathie sincère et souvent fort admirative. Le titre de l’exposition, si l’on y prend bien garde, élu
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
37ivres. Mais ce Journal, s’il est l’œuvre la moins forte du Danois, n’en est pas moins, dans son dosage pré-gidien de cynisme
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
38tion d’individualisme lui frayait la voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39dans une atmosphère de discussions philosophiques fort curieuse, où les doctrines bouddhistes, chrétiennes, matérialistes et
40 dans son inénarrable et cruelle vérité, pourtant fort émouvante par moments. C’est là qu’il retrouve Tsuruko, la belle jeun
33 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
41dre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fins, jugerait de
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
42e (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté29, à son propos, fit observer que les romanciers protestants m
43assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la louange approximative. Nous ne saurions assez
44— trois noms parfaitement représentatifs33. Bilan fort honorable du point de vue purement littéraire, si l’on tient compte d
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
45eu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l’établit fort justement Curtius « le Goethe païen et rien que païen est une légende
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
46 : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagération ? Et voici que
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
47ption à laquelle, par ailleurs, M. Duhamel semble fort attaché. Pourquoi récriminer sur quelques aspects superficiels d’une
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
48t l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l’accumulation de leurs griefs, — dont beaucoup sont le
49 que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « salut » n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité,
39 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
50’il nous propose. La joie du jour, hélas, la plus forte… (Vienne, 1928)
40 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
51, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort tenté que l’on cède à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des r
41 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
52 Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ramène par un tour moins
53a pluie, à la tombée du jour. L’esprit patient et fort trouve son repos dans les figures qu’il engendre. Il arrive aussi qu’
42 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
54ent en paysans, de leurs produits. Ils consomment fort peu d’idéologies importées. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyai
55 les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagée de la pesante lumière. Mais dans cette ch
43 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
56eux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autour de nous : il y a une g
44 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
57e » bourgeois ; et puis, la comédie n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes,
45 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
58 de la vogue récente des essais, genre assurément fort ancien, mais auquel notre époque vient de redonner une très vive nouv
46 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
59e désavantageuse 25, quelques pages brillantes et fortes qui rejoignent curieusement les doctrines de L’Ordre nouveau). Un sty
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
60entons de formuler ici quelques-unes des raisons, fort complexes, de ce que nous nommerons le défaitisme révolutionnaire en
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
61’indiquerai trois de ces vertus qui me paraissent fort peu de mode parmi nos scribes assis ou accroupis. Le respect de la cu
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
62 cent fois la ligne pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai pas besoin que vous me désespériez. Je le suis assez moi-mêm
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
63 attention d’autant plus sympathique qu’il criait fort et bien, mais mordait peu. C’est le surréalisme, en somme, qui demeur
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
64s apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît caractériser notr
65nsolation. Je prends ce mot dans son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendr
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
66tique laïque. Nos après-venants seront sans doute fort étonnés d’apprendre qu’il fallait, en 1934, un courage véritable pour
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
67’homme les dément ; que la foi d’un seul est plus forte, dans son humilité et devant Dieu, — car c’est la foi, — que les disc
68érer, sans autre, comme donnée ? La tentation est forte, de passer d’une critique des collectivités mensongères de ce temps à
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
69e crois bien pouvoir l’affirmer. Le roman le plus fort, le mieux fait, le plus impressionnant, celui qui apporte le plus de
70 agonise au fond d’une tranchée, sous les murs du fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future renaissa
55 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
71s païens de notre époque. Le recours aux émotions fortes que la Nature est censée dispenser à toute âme un peu cultivée, fourn
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
72s excès ; si seulement ils parlaient un peu moins fort, ce serait bien édifiant de les entendre… Le seul avantage de cette s
57 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
73 il sied à un homme ? Parle, élève la voix, parle fort, Dieu peut bien parler plus fort, lui qui dispose du tonnerre. Mais l
74e la voix, parle fort, Dieu peut bien parler plus fort, lui qui dispose du tonnerre. Mais le tonnerre est une réponse, une e
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
75 le virus de l’étatisme totalitaire, c’est l’idée fort peu française de l’unité à tout prix et dans tous les ordres, au mépr
59 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
76ulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumuler et d’é
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
77’apprend, lorsqu’il fait un panégyrique de l’État fort. Certes, nous sommes d’accord avec Max Bonnafous, qui écrit dans ses
61 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
78, directeur à l’École des hautes études, est déjà fort importante et fait de son auteur le maître incontesté de nos critique
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
79nitent ». L’expression, dans un certain sens, est fort exacte. Nous vivons à l’époque de la plus juste pénitence des intelle
80pratiques » qu’affirme un autre groupe de clercs, fort désireux d’aller au peuple. On est frappé cependant de voir que ce go
63 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
81s apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît caractériser notr
82nsolation. Je prends ce mot dans son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendr
64 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
83chaque personne, au sein de groupes d’autant plus forts qu’ils sont moins étendus. Peut-être ces exemples politiques seront-i
84me une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure impossible, pe
85s pour l’incroyant. Je ne puis l’accorder sans de fortes réserves. L’Évangile nous apprend que Dieu s’adresse à tous les homme
65 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
86libéralisme c’était la liberté économique du plus fort, que leur philanthropie, leur humanitarisme, leurs goûts démocratique
87ue je ne ferai ici que mentionner, car elles sont fort connues : 1° La thèse est historiquement critiquable. Si l’on peut mo
66 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
88est réglée ; j’ajoute qu’il ne le sait qu’au plus fort du combat, une fois tous les risques endossés. Voilà son paradoxe et
67 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
89hitlérisme42 se ramène à cette exigence d’un État fort, centralisé, dispensateur de tous les biens, méritant donc tous les s
68 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
90t l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l’accumulation de leurs griefs, — dont beaucoup sont le
91 que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le salut n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais
69 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
92ulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumuler et d’é
70 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
93plaisances intimes. Je les condamne d’autant plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appel
94s aux traditions ou à la révolte : c’est, au sens fort et littéral, s’autoriser dans l’exercice d’une vocation incomparable.
71 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
95 monde, mais parce que le monde n’est jamais plus fort qu’une volonté de pauvreté. Pauvre, mais d’une pauvreté qui ne se mes
72 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
96on brutale au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et leur mépris de la personne. Voici, à mon avi
97omparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, elles offrent ceci de c
98e qu’ici et maintenant, notre situation ressemble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fron
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
99 Mais tandis que L’Ordre nouveau évitait l’emploi fort équivoque du mot Esprit, pour y substituer l’adjectif « spirituel » q
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
100c une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays p
101’où notre définition du rôle de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre concepti
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
102pe, agoniser dans une tranchée sous les murs d’un fort brésilien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Allemagne à La
103s douleurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin alleman
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
104alités trop terre-à-terre où le commun risquerait fort de ne le point distinguer nettement ? À coup sûr, il lui faut un pala
105e préjugé contre l’esprit n’a pas toujours été si fort que nous le voyons aujourd’hui, quand tout un siècle d’enseignement s
77 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
106pparemment de cet événement éternel. N’est-il pas fort étrange et humiliant, qu’il faille un incroyant pour nous rappeler qu
107 vérité. En quoi l’on pourra dire qu’il ressemble fort au croyant, — toutefois, sans le savoir, c’est là le point. Les homm
108it que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose qui doit être surmonté » ? Il n’y a p
78 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
109s de mise au point théologique des thèses parfois fort équivoques de Kierkegaard. Le plus frappant est peut-être fourni par
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
110e mes collègues et amis les plus chers. Je serais fort curieux de savoir sur quoi vous appuyez, précisément, ce jugement-là 
80 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
111er s’avouer ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste
112 les droites, a tort : car nous voulons une armée forte, mais non pas en vertu d’un conseil bolcheviste. La question se ramèn
81 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
113n langage efficace. C’est dire l’intérêt, au sens fort, de l’apport des poètes à la philosophie et à l’éthique. Les études d
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
114de leur culte. Or, l’Édit, en donnant cent places fortes aux Réformés, et certains privilèges théoriques (tels que l’instituti
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
115e vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votre « sport armé » est u
84 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
116ifie pas « message », ni « impression » ou même « forte impression » que l’on est investi d’une « mission », mais bien appel
85 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
117se, l’exploitation des pauvres, la raison du plus fort et la loi du talion. Ici, c’est le capitalisme créateur de chômage, l
118otifs de cette acceptation. S’il annonce, au sens fort du terme, la transformation de ce monde, ce n’est pas en vertu des se
119 dans la société : si nous ne protestons pas plus fort que lui, si nous ne croyons pas mieux que lui à la justice, gardons-n
86 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
120e. Il faut rendre à ce mot d’imagination son sens fort : c’est la natura naturans. (Nous pourrons dire aussi, un peu plus ta
121en meilleur travail — il faudrait qu’il donnât de fortes peines ! — qu’une cour d’assises occupée à juger des meurtres dont le
87 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
122donner l’idée ; mais c’est aussi et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, d’un certain orgueil
123é un certain nombre de possibilités théoriquement fort enviables. Mais c’est qu’elles en jugeaient l’usage actuel néfaste, l
124s notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisés, comme la G
125t l’harmonie de fonctions diversifiées, saines et fortes. C’est une harmonie « fédérale ». Restaurer, recréer cette force, bât
88 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
126onne de ses saints », écrit le père Congar en une fort belle définition24. Or, si je cite une formule d’Augustin, qui est un
127oulu faire… Comme je citais cette page à un abbé fort écouté, dont les travaux marient avec aisance théologie et humanisme,
89 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
128défende dans sa préface. Cela nous vaut des pages fort curieuses sur la Nature, des élévations romantiques, telle descriptio
90 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
129ersement trompeurs lui apparaîtraient encore plus fortes de nos jours. Il se peut qu’il se fût réjoui de la maldonne. Que voul
91 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
130du parti N.-S. reconnaissent qu’on a été « un peu fort » dans l’application des moyens de contrainte légale, surtout dans le
92 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
131c une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays p
132’où notre définition du rôle de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre concepti
93 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
133hèse — tous les paradoxes chrétiens qui gênent si fort notre humaine raison. Mais la foi n’est pas une adhésion intellectuel
94 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
134Henri de Man, dans L’Idée socialiste. Cet ouvrage fort compact, indigeste comme la plupart de ceux qui ont exercé une action
95 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
135adolet qu’on peut en trouver l’expression la plus forte et la moins équivoque. Sadolet chargé d’adresser une lettre pastorale
96 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
136t des seules circonstances, là où elles sont plus fortes que les hommes. Tantôt on lui attribue des succès colossaux qui ne fu
137onner l’idée ; mais c’est aussi, et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, d’un certain orgueil
97 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
138munistes. Il a compris que la mystique était plus forte que les intérêts, d’autant plus forte que la misère était plus grande
139 était plus forte que les intérêts, d’autant plus forte que la misère était plus grande. Qu’on ne dise pas que cela est impen
98 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
140nstruction. En Allemagne, où la culture a de très fortes racines populaires et où l’élite était bien plus artiste et bien moin
141action de masses ; si bien que l’esprit se trouve fort en peine de reprendre sa place dans un ensemble très rigide, qu’il n’
99 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
142é un certain nombre de possibilités théoriquement fort enviables. Mais c’est qu’elles en jugeaient l’usage actuel néfaste, l
143s notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisés, comme la G
144nt l’harmonie de fonctions diversifiées saines et fortes. C’est une harmonie « fédérale ». Restaurer, recréer cette force, bâ
100 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
145honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son auteur in
146tteinte bien grave à l’intégrité de l’esprit. Les forts sauront toujours se délivrer de telles gênes, etc. » Il existe quelqu
147nt prétendent souffrir ceux qui réclament un État fort, n’était pas justement le fait de la pensée systématique, de la pensé
148qu’il a le droit de dire non, et même un peu plus fort que d’autres. La pensée prolétarisée ne vit pas de ses créations, — e
149e l’État contre les personnes. Voilà la mécanique fort simple d’une harmonie préétablie entre l’ancien libéralisme et l’état
150on croirait en effet que plusieurs de nos clercs, fort bourgeois par ailleurs, mais peut-être conscients de la complicité qu