1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1aimé une femme, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est seulement vouloir se marier… » — Et puis plus tar
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2c un des Anglais) : Ils s’embrassaient comme des gens qui auraient eu faim toute leur vie… Markovitch, derrière sa vitre, t
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3plus. On comprend qu’une telle attitude agace des gens qui se soucient avant tout de trouver des réponses de l’intelligence
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4rier « Révolution toujours » — tant qu’il y a des gens pour vous faire du pain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
5homme appeler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer.
6 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
6pvallon, et surtout Madame de Maintenon. Tous ces gens conciliant fort bien leurs intérêts immédiats à leur désir de gagner
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7iste, gros farceur, va. Quand je songe à tous ces gens qui perdent leur vie à la gagner9, et leur façon inexplicable de lier
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8ent particulièrement doux pour ma fatigue, et ces gens pressés et songeurs respectaient la folie douloureuse qui devait cont
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
9mmes pas des imbéciles, nous ne sommes pas de ces gens qui croient que 2 et 2 font 22, et qui confondent Jérôme et Jean Thar
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10lets variés, ça fait toujours plaisir de voir des gens bien habillés. » Soudain éclate Entr’acte (1925). « Une étude sur le
11r du public fût de même essence que le nôtre. Les gens rient à l’enterrement au ralenti, à l’éclatement des têtes de poupées
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
12. — J’attends votre plaisir… III Il y a des gens qui croient avoir tout dit quand ils ont montré à l’origine de telle
13om de l’esprit, on ne va pas s’acoquiner avec des gens qui ont fait, il y a 10 ans, une révolution en fonction du capitalism
14 à condamnations par contumace. Il y a encore des gens pour qui les limites de l’anarchie sont : chanter l’Internationale da
15crire un livre de tendances très modernes. Et des gens pour se gausser quand nous écrivons Révolution, et nous offrir un bil
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16ieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du métier l’on a convenu de passer sous silence. C’est assez drôle de
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
17somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’ont pas encore admis que jeunesse = révolution Tous les malente
14 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
18es Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où l
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
19t passée (quitte à renaître heureusement) sur des gens qui ne m’intéressent pas ou bien qui ne sont pas atteints par ces épi
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
20ent leurs avances dédaignées par les communistes, gens d’action à jugements simples, qui les trouvent trop littérateurs. Rie
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
21 très simple de la répétition, on fait croire aux gens qu’ils ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancé
18 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
22’elle s’amuse. Vous avez dîné au paprika chez des gens qui vous ont reçu comme un cadeau de Dieu, — c’est leur formule de sa
23s voici transporté dans un bal costumé, parmi des gens qui parlent une langue totalement incompréhensible, rient et s’enivre
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
24 1. Mes prisons Il existe des gens qui s’attendrissent sur leurs souvenirs de classe. C’est qu’ils les c
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
25« par cœur non compris ». Aux yeux de beaucoup de gens, la passion est aveuglante : cela tient pour une bonne part à ce que
26, qui d’ailleurs ne peut être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « bril
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
27, vous tombez mal. J’appartiens à cette espèce de gens qui font confiance à leur sensibilité plus qu’aux idées des autres. O
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
28guement tout en le suivant. Que faire, diront les gens de bonne volonté dont mon imagination romantique suppose l’existence.
29ignent d’ailleurs. Tant mieux. Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas séparer une méthode des fins auxquelles on l’appli
30s fins auxquelles on l’applique généralement. Ces gens-là diront que je veux militariser l’enseignement ou transformer les c
23 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
31 dames. … et M. Maurois, comme disent beaucoup de gens, qui persiste à passer pour un écrivain ; alors qu’il est plutôt ce q
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
32n venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. 8. Les coussins Rothermere L
33it essayer d’obtenir : que la grande majorité des gens ne deviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’a
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
34dans ses conversations, fait parfois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’aut
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
35931)d Il nous plaît de faire converser ici les gens les moins faits pour s’entendre : ce n’est pas un mauvais moyen de dé
36ans la société. Elle a l’absence de scrupules des gens qui ont une mission urgente à remplir. Ces quelques remarques nous pl
37volontiers le contraire, mais M. Nizan est de ces gens, si nombreux aujourd’hui, (Freud, etc.), qui croient que le pire est
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
38s à souhait (ni plus ni moins que la majorité des gens de cette sorte, mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doct
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39plus noble que de partager la vie quotidienne des gens de la campagne. Il serait auprès de sa sœur, que personne n’aimait. I
40accent presque nietzschéen choquera peut-être des gens qui eussent préféré l’habituelle effusion en patois de Chanaan. Mais
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
41t qu’il y a dans le monde moderne trois sortes de gens, les pécheurs, les sauvés et les honnêtes gens.) Ensuite, parce que j
30 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
42erre hors-la-loi, aux applaudissements des braves gens, qui par ailleurs mettent en prison Martin parce qu’il refuse de fair
43uerre. (Ça n’est pas tout à fait des mêmes braves gens qu’il s’agit dans les deux cas, mais c’est du même état, qu’ils tolèr
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
44t que ma vivacité n’y saurait tenir. Rien que des gens d’esprit médiocre, qui n’ont eu de pensée raisonnable qu’avec leur pr
32 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
45subtile des partisans de la synthèse. Comment des gens qui se réclament de Calvin, de Luther, c’est-à-dire de contempteurs a
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
46lontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes gens, mais non pas le généreux avec le pleutre, une âme triste avec une âm
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
47ts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça du
48caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que l
49s garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous qui glissez dans l’ang
35 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
50que sa culture dispense de penser. En vérité, ces gens-là n’ont jamais pensé. N’ont fait que de la classification avec les i
51ralisme, ni socialisme. ⁂ Moralisme. Il y a des gens qui disent : j’ai tel idéal de véracité, de justice, eh bien ! dès au
36 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
52e probable qu’ils forment la majorité, car peu de gens sont typiques de quoi que ce soit. Il reste que certains tours de pen
37 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
53es Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où l
38 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
54tôt je parviens à un immense salon où beaucoup de gens debout, silencieux, regardent quelque chose qui se passe au centre de
39 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
55n venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. viii Les coussins Rothermere
56it essayer d’obtenir : que la grande majorité des gens ne deviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’a
57 la vie a parfois moins de hargne, et les petites gens plus de bonté… Déjà je suis repris par le malaise que m’infligent les
40 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
58aimé une femme, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est seulement vouloir se marier… » — Et puis plus tar
41 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
59 homme. Tâche plutôt d’en devenir un. — Parmi ces gens d’ici, qui prennent leur temps. Parmi ces arbres. 26 mai 1929 C
60non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux gens des villes, au décor de leur « vie ». J’ai vu clairement qu’ils sont
42 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
61Je ne défendrai pas les Junkers… J’entends les gens de villes : « Ça ne doit pas être bien drôle à la longue ! » Avec cel
62s voici délivrés de la grande bourgeoisie, de ces gens qui croient devoir, ou se devoir. De ces gens grossièrement distingué
63ces gens qui croient devoir, ou se devoir. De ces gens grossièrement distingués qui ne vous ont pas vu, qui détournent la tê
64ble de gêne et de morgue. Et dire que ce sont ces gens-là, — cette tourbe, — qui se permettent de juger la noblesse terrienn
65n que je pourrais leur en témoigner. Bon pour les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leurs raisons d’êt
43 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
66a bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des intérêts, ab
44 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
67es cite, car alors où serait l’Impartialité ? Ces gens-là voudraient bien nous faire croire qu’un texte est intéressant dans
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
68France. 1° Raisons sentimentales Beaucoup de gens sentent que les injustices dont ils sont chaque jour témoins ou victi
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
69ours à gauche, mais pas plus loin ! » Il y a des gens qui sont nés avant 1850, on ne peut pas leur en vouloir. Il y a des g
70 1850, on ne peut pas leur en vouloir. Il y a des gens qui ont le cœur à gauche et qui croient y voir une indication politiq
71ous, 23 ter, boulevard Brune.) Il y a quantité de gens que l’aspect financier du capitalisme effraye ou indigne, mais qui ne
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
72croyaient être des intérêts ont cédé la place aux gens de gauche qui défendent ce qu’ils croient être des idées) ne remplit
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
73 demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi il
74it pas justement de savoir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les
75esoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se mont
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
76ssi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
77rit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter
78ne communauté comme le malheur. La communauté des gens qui vivent dans l’aisance, celle-là ne vaut pas un clou. Mais la comm
79le-là ne vaut pas un clou. Mais la communauté des gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puiss
51 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
80 soucis dégradants. J’ai fait lire ce livre à des gens de toutes conditions, « de toutes croyances ou de toutes incroyances 
81ans ces peintures d’une Laponie lointaine, où des gens simples mènent des existences bien plus proches de la nôtre que celle
52 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
82aire du tort en écrivant qu’ils sont drôles. (Des gens viennent vous dire : tenez, voilà qui vous fera rire. En général on e
83re toute mesure. Le monde est plein de malins, de gens qui ont l’air d’avoir compris de quoi il s’agit. Il n’y a plus qu’à p
53 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
84on, qu’on a rarement de nos jours, d’entendre des gens dire la vérité sur eux-mêmes. Je sortis assez déçu, comme on sort en
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
85rtis sont tous également malfaisants. Beaucoup de gens commencent à sentir cela. Beaucoup commencent à douter de la valeur d
55 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
86ssi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut
56 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
87. Encore une fois, que signifierait pour tous ces gens votre expression : fonder la loi sur la personne ? Vous voyez les abs
57 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
88ent sincèrement constituer la classe des « braves gens », Marx montrait que leur activité réelle était l’exploitation économ
58 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
89en autres mines que celles qu’on voit aux pieuses gens chargées de trop de soucis généraux. Un homme qui se connaît entièrem
59 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
90a bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des intérêts, ab
60 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
91ts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça du
92caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que l
93s garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous qui glissez dans l’ang
61 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
94se méfient qu’ils nous traitent d’utopistes et de gens peu pratiques. Ils répètent au hasard les vocables que l’école primai
95trême. Une seule chose paraît claire : il y a des gens qui ont de quoi vivre, et d’autres qui n’ont pas de quoi. Mais cette
96ns nécessaires de l’écriture courante. Il y a des gens qui estiment que la « pratique » étant très infidèle aux théories, on
97ures. Cruauté de la politique : non point que les gens qui la font soient très méchants ; mais ils manquent de sérieux humai
98le rit bien. Elle n’a pas ce sérieux engourdi des gens qui font une carrière ou qui s’apprêtent à faire figure. Elle ne resp
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
99t bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite », ils représentent la tendance la plus rigoureusement maté
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
100rit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter
101ne communauté comme le malheur. La communauté des gens qui vivent dans l’aisance, celle-là ne vaut pas un clou. Mais la comm
102le-là ne vaut pas un clou. Mais la communauté des gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puiss
64 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
103eurs d’une façon vague, que les penseurs sont des gens peu pratiques, par suite, que la pensée n’est guère qu’un luxe — « si
65 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
104é l’homme qui ne veut pas mourir ? » — Il y a des gens qui ont le sens de la gaffe, et le sort, je le crains, a voulu que j’
66 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
105 épuisé — Par l’effort que je fais pour aimer les gens — sans y parvenir. » Ou encore : « Oh ! ne me donnez pas votre confia
106 obstination absurde et touchante à vouloir « les gens » plus vivants, plus naturels, plus rayonnants, plus « solaires » qu’
67 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
107’on nomme l’idéal socialiste ? Beaucoup de braves gens condamnent cet idéal en bloc, à cause des erreurs qu’il comporte, dis
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
108ées, pour des raisons idéologiques. On entend des gens à Paris, qui soutiennent que le fait-nation est une méchante farce in
109ise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais voyagé au-delà des marges du Capital. Si
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
110’artificiel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les bien
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
111s longuement attardé au marché ; j’ai observé les gens, comment ils marchandaient et achetaient avec une convoitise, une att
112isme ? « L’important, ici, c’est de persuader aux gens qu’on est moins heureux qu’eux partout ailleurs. L’on n’y peut arrive
71 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
113lité avec laquelle tant de phraseurs ou de braves gens se réclament de la foi chrétienne — « chose inquiète, inquiétante »,
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
114mander ? Non. Car personne n’ignore qu’il y a des gens ou des institutions qui ont le droit de commander, et qui commandent,
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
115t bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite », ils représentent la tendance la plus rigoureusement maté
116llectuels » enfin, parce que nous croyons que les gens « pratiques » et les opportunistes, ceux qui prétendent connaître les
74 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
117re qui est morte. ⁂ Séparation du peuple et des « gens cultivés », séparation de l’esprit et des pouvoirs réels, voilà le te
118aîtres s’appelaient en Flandre ervachtige lieden (gens héréditaires), ils se firent qualifier de here (monsieur), se bâtiren
75 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
119rte, si ce n’est pour notre perte à tous. Or, ces gens forment l’opinion, sans aucun doute, et ils le savent. Toute l’opinio
120stoire telle que la veut la Troisième République. Gens d’affaires et philosophes ont donc commis la même erreur : ils ont cr
76 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
121 étaient saisis d’une crampe. Je constate que les gens du peuple sont très peu différents des bourgeois, et que les régimes
122couturiers, bien entendu. (Dans le même sens, des gens d’affaires, des ingénieurs ou des politiciens parlent de « créations 
123eux exemples. On a remarqué déjà qu’en politique, gens de droite et gens de gauche utilisent les mêmes formations de combat,
124 remarqué déjà qu’en politique, gens de droite et gens de gauche utilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues,
77 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
125it très facilement sa vie et son milieu parmi des gens qui écrivent ou qui lisent des livres, ou qui savent du moins — ou cr
126écrivain et le peuple, et aussi le « problème des gens », c’est-à-dire des voisins, des autres, avec lesquels on se voit con
127ites du détail quotidien de mes contacts avec les gens, ou des soucis de mon état. Je ne pensais pas en faire un livre. Et p
78 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
128umain. — Considération irritée et décevante des « gens » en général — quand je ne fais que les jauger d’un regard — et sympa
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
129iciens, des journalistes. Nous ne sommes plus des gens utiles. Nous ne sommes plus des hommes normaux chargés d’une vocation
130fascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 6 mai La mort et les cérémonies dans le Gard La maison de Simard r
131st morte cette nuit. Il ne faut pas se moquer des gens en deuil ! » — Mais, monsieur Simard… — Il est parti. Le bassin est à
132lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ç
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
133 calembour, soit dit pour essayer de rassurer ces gens sérieux que sont les Suisses moyens — et même les autres.) 3. — Avec
81 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
134u’il s’agissait, dans ces articles, de ce que les gens croient être actuel, ou sont censés croire actuel, dans la littératur
135ntique.   19 novembre Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passée la porte, on
136impression que je veux retenir pour le moment des gens d’ici. Elle corrige la mauvaise humeur que m’a donnée notre épicière.
137s symboles visibles de l’univers intérieur de ces gens ?   5 décembre Ils me parlent de ce qui les intéresse, et je m’y inté
138angeant ses données, mais soi-même.   28 février Gens. Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à q
139 loger la vanité !)   14 avril La culture et les gens. Souvent, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la
140de l’argent ! C’est qu’ils sont très spéciaux les gens d’ici ! Moi je n’y viens qu’une fois par semaine, mais je commence à
141de côté », qui peut expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur, ou une honte tout à
142attache au commerce de l’argent.   20 juin Les gens. Je feuillette ce journal : voici des semaines qu’il n’y est à peu pr
143ines qu’il n’y est à peu près plus question des « gens ». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris
144n’ai jamais très bien compris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoure
82 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
145naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à créer par superpositi
83 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
146e église était constituée par des esclaves et des gens pauvres. Depuis lors il y a eu des églises de riches. Elles ont trahi
147belle lurette qu’il sait ce qu’on doit penser des gens instruits. La plupart sont des égoïstes, des orgueilleux, des espèces
148 possède une machine à écrire…) Février 1934 Les gens. — Du haut des dunes, je vois les terres divisées en parcelles minusc
149lure et les façons de travailler si spéciales des gens d’ici, j’ai hésité longtemps à croire que la raison en était réelleme
150s candidats à la bourgeoisie, en tous cas par des gens qui recherchent la « considération » du peuple. D’où le ton haineux t
151petits journaux de campagne. 15 février 1934 Les gens. — Si j’avais une âme de philanthrope, je chercherais à répandre mes
152la France de part en part, sans remarquer que les gens qui l’habitent ne sont pas tous de la même sorte, et que d’une provin
153ice : c’est qu’on attend, qu’on exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffi
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
154u’il s’agissait, dans ces articles, de ce que les gens croient être actuel, ou sont censés croire actuel, dans la littératur
155 19 novembre 1933 Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passé la porte, on
156impression que je veux retenir pour le moment des gens d’ici. Elle corrige la mauvaise humeur que m’a donnée notre épicière.
157ssez typique du malentendu qui apparaît entre les gens d’ici et moi dès qu’il s’agit de mon travail et de ses conditions pra
158s symboles visibles de l’univers intérieur de ces gens ? Je me dis parfois : Le monde moderne n’a rien en eux. Ils sont inde
159e église était constituée par des esclaves et des gens pauvres. Depuis lors il y a eu des églises de riches. Elles ont trahi
160belle lurette qu’il sait ce qu’on doit penser des gens instruits. La plupart sont des égoïstes, des orgueilleux, des espèces
161hômeur risque d’apparaître inférieur aux yeux des gens de métier parmi lesquels il vit. Pour le moment, ce qui domine en moi
162 regarder d’un œil actif. Février 1934 Les gens. — Du haut des dunes, je vois les terres divisées en parcelles minusc
163lure et les façons de travailler si spéciales des gens d’ici, j’ai hésité longtemps à croire que la raison en était réelleme
164s candidats à la bourgeoisie, en tout cas par des gens qui recherchent la « considération du peuple ». D’où le ton haineux,
165 journaux de campagne. 15 février 1934 Les gens. — Si j’avais une âme de philanthrope, je chercherais à répandre mes
166i dans notre village ? 19 février 1934 Les gens : récit d’une journée paysanne. — En revenant de la côte, je me suis
167Et tant qu’il y aura des bourgeois, il y aura des gens qui craindront avant tout de descendre d’un échelon, c’est-à-dire de
168que chose, sans le savoir. 28 février 1934 Gens. — Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à
169 la France de part en part sans remarquer que les gens qui l’habitent ne sont pas tous de la même sorte, et que d’une provin
170ice : c’est qu’on attend, qu’on exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffi
171fendre ! » 15 avril 1934 La culture et les gens. — Souvent, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de l
172ns » que nous tirons aujourd’hui du spectacle des gens, de l’examen de leurs coutumes, ou de celui de leurs raisons, ces leç
173s avons pris une seiche énorme, de celles que les gens de l’île mangent (ils les coupent dans la longueur et les conservent
174de l’argent. C’est qu’ils sont très spéciaux, les gens d’ici ! Moi je n’y viens qu’une fois par semaine, mais je commence à
175de côté », qui peut expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur ou une honte tout à
176 au commerce de l’argent. 20 juin 1934 Les gens. — Je feuillette ce journal : voici des semaines qu’il n’y est à peu
177ines qu’il n’y est à peu près plus question des « gens ». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris
178n’ai jamais très bien compris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoure
85 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
179hère dans ce pays-ci que dans notre île. Mais les gens sont encore plus pauvres, si possible. Les petites entreprises qui le
180e force, c’est certain, nous saurons tout sur les gens de la ville… 5 octobre 1934 Petite cité tassée à la base d’une
181 novembre 1934 Observations nouvelles sur les gens. — Je vais chez les Calixte. On nous a dit que la mère est malade. Je
182urgeoisie — où l’on s’imagine bien à tort que les gens du peuple sont spécialement adroits de leurs mains, débrouillards et
183t magnifiques (souvenir scolaire), mais comme ces gens sont laids, ridés, bossus, et n’ont-ils pas la figure trop large » ?
184it pas justement de savoir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les
185esoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se mont
186e, quelqu’un qui est responsable de connaître ces gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, quelqu’un qui a pour missio
187st que ces communistes. — Voilà. Que vous dire de gens que je connais si bien ? C’est difficile de les classer et je n’aime
188mplexe, comme toutes les questions capitales. Les gens d’ici ne gagnent presque rien. (Lui, par exemple, si je l’en crois, n
189 vous diminuent. Simard m’explique encore que les gens s’en vont d’ici pour travailler à la ville. C’est comme partout. Bon.
190lle ici les illettrés. Ça veut dire que c’est des gens arriérés, quoi. Ils n’ont pas l’instruction comme nous autres. » Arr
191étariat. 25 février 1935 Le « problème des gens ». — Kangourou de Lawrence, ce journal à peine romancé d’un intellect
192 qui déjà nous a fait quitter l’île. Problème des gens : le plus commun et le plus encombrant. Voici comment il me paraît se
193lement classée, la « distance » normale entre les gens et nous se trouve tantôt supprimée, tantôt exagérée. Nous ne bénéfici
194s jours où tout, oui vraiment tout, les rues, les gens, les PTT, les magasins et les journaux, nous irrite ou excite notre i
195n n’est disposé à lui donner. Et d’attendre « des gens » en général, une dose de pittoresque, de caractère et de gentillesse
196avons rien à faire à A…, ni rien à faire pour ces gens-là, ni eux pour nous. Leur présence, leur proximité matérielle n’exig
197 de l’aide et auquel je puis venir en aide. « Les gens » avec lesquels on se voit contraint de vivre par suite d’un accident
198itation chronique que je ressens au contact des « gens » qui m’entourent, c’est une obscure protestation contre la vie défai
199. L’indiscrétion, en soi, ne gêne pas beaucoup de gens, au contraire. Ce qui gêne, c’est plutôt la vérité tellequelle, surto
200iciens, des journalistes. Nous ne sommes plus des gens utiles. Nous ne sommes plus des hommes normaux chargés d’une vocation
201fascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 25 avril 1935 Communisme. — Dans la petite librairie grande o
202e dégoûtent. 28 avril 1935 Le problème des gens. — Comment arriver à ne plus s’indigner sans cesse de la bêtise des g
203 à ne plus s’indigner sans cesse de la bêtise des gens ? Ou mieux : comment arriver à ne s’en indigner plus que dans la mesu
204st morte cette nuit. Il ne faut pas se moquer des gens en deuil ! — Mais Monsieur Simard… — Il est parti. Le bassin est à 50
205lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ç
206solitude, ici, devient un isolement. Il y a « les gens » bien sûr. C’est instructif. Mais le désir de s’instruire a des limi
86 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
207niquement pour des artistes semble-t-il, pour des gens qui aiment vivre intensément, et qui exagèrent autant qu’ils peuvent
87 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
208it survenir dès que le fascisme aurait trouvé des gens devant lui, disposés à tenir bon… » Rien n’est plus vrai : le totalit
209vrai : le totalitarisme ne saurait triompher « de gens disposés à tenir bon » selon l’expression de l’Italien. Or qu’est-ce
88 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
210ruyantes sollicitations. Le spectacle des pauvres gens assaillis par ces bandes insolentes, et donnant leurs pfennigs par cr
211e célèbre col dur se cache encore l’opinion des « gens bien ». Ce qui nous choque en particulier, c’est l’attitude réticente
212 habituelle : — Que comptez-vous faire contre ces gens, contre cet état de choses ? — On ne peut rien faire. Et en tout cas,
213 d’autres provinces allemandes, la propension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur maison, à perfectionner leurs apparei
214 promène dans les grandes artères, je regarde les gens, je me dis : au fond, il n’y a pas eu de révolution. Tout est à peu p
215s camarades… Mais je rencontre un peu partout des gens qui déploient une si grande énergie pour éviter le reproche de naïvet
89 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
216 communisme. » C’est ainsi que beaucoup de braves gens croient trouver un terrain d’entente avec les dictatures qu’ils conda
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
217quelque chose, et l’absence de rapports entre ces gens me paraîtrait plus étonnante encore que n’importe quelle hypothèse, «
218ux, mais là n’entrent ni vilains ni malotrus, ces gens-là sont logés dans le faubourg, lequel occupe plus de la moitié du mo
219s ce qu’il a !… Ainsi en advient-il à beaucoup de gens. Dans d’amers déboires d’amour, angoisses, lourdes peines et tourment
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
220nent qu’ils sont Dieu par nature ». « Quant à ces gens qui ne veulent pas seulement être les égaux de Dieu, mais Dieu lui-mê
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
221xercé une influence déterminante sur le droit des gens à sa naissance. « Droit de butin, droit d’attaque — fidélité à la par
222e se présentait comme une armée nationale : « Les gens d’armes étaient presque tous sujets du Roi et gentilshommes » ce qui
93 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
223s qui tue ce qu’elle conquiert. « Mea culpa » des gens de droite, qui croyaient pouvoir conserver des privilèges hérités, to
224s détrousser au bout du compte. « Mea culpa » des gens de gauche, dont le programme de bonheur obligatoire était le même — a
94 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
225nt, en sortant d’un de nos cultes, je regarde les gens qui se dispersent, et je me pose cette question : sont-ils prêts à me
226 Église de Dieu, et non pas la société des braves gens. Par exemple, on ne doit plus discuter de son administration et de se
227 temples ne se sentira plus perdu chez les braves gens, mais accueilli dans une maison de Dieu. Ce que je voudrais dire enco
95 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
228aves équivoques sur ce point. Il ne manque pas de gens pour dire, écrire, ou simplement laisser entendre, qu’un bon citoyen
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
229 calembour, soit dit pour essayer de rassurer ces gens sérieux que sont les Suisses moyens — et même les autres.) 3. Avec l’
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
230cation est autre chose qu’une utopie. Beaucoup de gens s’imaginent que les petites raisons sont plus réalistes que les grand
231 sont plus réalistes que les grandes. Beaucoup de gens s’imaginent que les réalités matérielles et pratiques sont plus série
232ls traitent volontiers d’idéologies fumeuses. Ces gens-là se trompent lourdement, et aujourd’hui plus qu’à toute autre époqu
233dissiper ici toute équivoque. Il ne manque pas de gens, chez nous, pour dire qu’un bon citoyen suisse a le devoir d’être chr
234la nation, voire à la discipline des troupes. Ces gens-là, vous les reconnaîtrez infailliblement à ces quelques traits : ils
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
235rganisatrice de la future fédération. Beaucoup de gens s’imaginent, hors de Suisse, que l’Europe ne peut être fédérée que pa
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
236s, proportion réellement exorbitante. Je vois des gens qui hésitent entre deux types de salle de bain, l’une coûtant 300 fr.
100 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
237e Dieu. Les pâtres de la Suisse alpestre sont des gens simples et réalistes. Ils crurent l’apôtre. Ils le crurent si bien qu