1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1pporte chez nous une inspiration neuve, d’origine germanique, mais qui a choisi de s’astreindre à la voluptueuse rigueur latine, e
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
2tent du mot fumeux pour caractériser tout lyrisme germanique, il faudra opposer l’excellent petit livre d’Edmond Jaloux. C’est un
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
3 Nature. Mythe grec, mais devenu, par excellence, germanique ; mythe païen, mais il est bien troublant de le voir se mêler, dans l
4e qui est celle de ses Noces. Jouve est le plus « germanique » des poètes français d’aujourd’hui ; ce sont les harmoniques éveillé
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
5t wagnériens a toujours prévalu parmi les peuples germaniques, où son prestige ne le cède aujourd’hui qu’à l’idéal anglo-saxon du g
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6 spirituelle, devient tragique ou tout simplement germanique. L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Dépu
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
7eux silence du ministre renouvelle le vieux mythe germanique de la « Tarnkappe », du manteau qui rend invisible. ⁂ Cette similitud
7 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
8 Parmi les traits tout quotidiens de la mentalité germanique, les plus frappants apparaissent déterminés par la morale du titanism
9mme ; telles, dans une certaine mesure, la notion germanique et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe
10 refus de l’acte. Il en résulte que la sensualité germanique est plus consciente (c’est-à-dire à la fois plus morose et plus débau
8 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
11n ! — et mes Juifs de grogner d’aise. La noblesse germanique fait encore des enfants et ils sont grands5 beaux et nombreux, racés
9 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
12s’y remettre. Mais ici je m’adonne aux seuls crus germaniques. J’ai trouvé Swedenborg et Paracelse dans l’armoire sculptée du père
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
13 spirituelle, devient tragique ou tout simplement germanique. « L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Dé
11 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
14t utiliser la religion aux fins de la renaissance germanique. Alors que la grande majorité des chrétiens d’Allemagne, rangée derri
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
15nous rendions hommage à ce ver sacrum de l’esprit germanique. Il est grand temps que nous relevions ces titres de noblesse spiritu
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
16empoisonné (p. 19). Cette généalogie des monstres germaniques obsède décidément nos universitaires. Elle relève d’un nationalisme d
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
17e parlent d’hystérie collective, d’irrationalisme germanique, etc., et représentent Hitler comme un tribun déchaîné exploitant les
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
18 un État nos trois plus grandes civilisations, la germanique, la latine et la française. ⁂ De cette mission qui justifie en même t
19hez nos intellectuels à l’endroit de ce qui est « germanique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un
20t de notre Rhône, si « roman », sans le voisinage germanique qui l’a contraint à formuler sa différence spécifique ? En France mêm
16 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
21et actuelle la période la plus riche de la pensée germanique, d’autre part en déclarant et soulignant des correspondances profonde
17 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
22que avec le vieux pasteur, ce champion des vertus germaniques s’écrie : « Je ne crois qu’à un Dieu qui sauve l’honneur de mon peupl
23il y a, dit-on, d’irréductible et de « proprement germanique » dans la religion nationale-socialiste. Je dis ceci pour les Françai
24x plus claire s’élève : « Mais la vieille légende germanique nous annonçait que le Libérateur descendrait des montagnes neigeuses…
18 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
25tre libérales, parce qu’individualistes… La piété germanique n’est qu’une attitude de profond respect en face des lois de l’Harmon
26 nationale-socialiste n’est destinée qu’à la race germanique, et non pas à toutes les races, comme le christianisme… Le 24e point
19 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
27 plus importante à mes yeux, celle de la mystique germanique. Nous savons que par sa mère et par certains amis de celle-ci, tel le
28 piété d’un type tout à fait original, proprement germanique, ou plus précisément encore, souabe et rhénane. Nous sommes ici en pr
29le de caractériser en quelques mots cette « piété germanique », de forme proprement mystique. Qu’il suffise d’indiquer qu’elle rep
20 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
30prenait pas, cela n’entrait pas dans les coutumes germaniques. Alors parut M. Hitler. Il a fallu cinq ou six ans pour déchiffrer la
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
31 a survécu à la conquête romaine et aux invasions germaniques. « Les Gallo-Romains sont restés pour la plupart des Celtes déguisés.
32s Celtes déguisés. Si bien qu’après les invasions germaniques, on vit reparaître en Gaule des modes et des goûts qui avaient été ce
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
33s s’étonne des succès d’Hitler auprès de la masse germanique, mais il ne s’étonnerait pas moins des façons qui plaisent aux Allema
23 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
34oût de la mort qui caractérisent les vieux poèmes germaniques. À quoi s’oppose, selon lui, l’énergique génie des Gaulois celtes. Or
24 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
35haine, équitable pour tous, et englobant les pays germaniques. Or l’erreur qui consiste à placer Luther au début d’une évolution do
36e d’une vingtaine d’années, dominer les fatalités germaniques que six siècles de catholicisme lui léguaient parfaitement intactes.
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
37dans un État ces trois grandes civilisations : la germanique, la latine et la française21. ⁂ De cette mission qui justifie en même
38hez les intellectuels à l’endroit de ce qui est « germanique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un
39t de notre Rhône, si « roman », sans le voisinage germanique qui l’a contraint à formuler sa différence spécifique ? En France mêm
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
40 du mouvement des communes italiennes, l’instinct germanique de la liberté armée, la rivalité entre l’Empereur et les grands vassa
27 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
41tins, un peu de diplomatie vaticane pour les pays germaniques et anglo-saxons ; un peu de soviétisme pour les autres. Dans l’ensemb
28 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
42évenances du ministre renouvellent le vieux mythe germanique du manteau qui rend invisible. ⁂ Cette similitude de forme dans le co
29 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
43e splendeur au loin visible, il les tira d’un sol germanique. ⁂ Constater que les données initiales, chez Goethe, sont allemandes,
44montant. Du fait que Goethe a résisté à l’élément germanique irréductible et irrationnel qui demandait à se développer en lui ; du
45manisme irrationnel par l’application d’un remède germanique, et rendre ainsi utilisable et communicable ce qui figurait à l’origi
46harmonieuse résolution des dissonances proprement germaniques. Nulle part plus qu’en Allemagne cette grandeur particulière de Goeth
30 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
47ncère, celui qui se conforme à la nouvelle vérité germanique, car le droit, leur a-t-on enseigné, c’est « ce qui sert le peuple al
31 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
48 français. Couronnant le tout, voici que le monde germanique vient déclarer la guerre aux États-Unis, puis que le monde russe, pro
32 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
49ls étaient républicains. Cette vague d’émigration germanique, libérale et plus ou moins morave, a modifié l’aspect et les coutumes
33 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
50cident de penser, ils tournent aussitôt au pédant germanique et jugent mundane ou irresponsible celui qui évite dans ses écrits le
34 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
51bon nombre de noms italiens, anglais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennent le haut du pavé et sont la socié
35 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
52disme un peu pédant des discussions (qu’on dirait germaniques n’étaient les traits d’humour) caractérisent l’élément américain dans
36 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
53ncère, celui qui se conforme à la nouvelle vérité germanique, car le droit, leur a-t-on enseigné, est « ce qui sert le peuple alle
54ls étaient républicains. Cette vague d’émigration germanique, libérale et plus ou moins morave, a modifié l’aspect et les coutumes
37 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
55? L’on s’étonne enfin de ce lien entre le domaine germanique et l’expression littéraire du mythe : Chamisso, Andersen, Hofmannstha
56ouvenant de la question que nous posait l’origine germanique du mythe. Dès le début, j’avais pressenti qu’une fable à ce point cé
38 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
57 français. Couronnant le tout, voici que le monde germanique vient déclarer la guerre aux États-Unis, puis que le monde russe, pro
39 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
58dense, originalité religieuse, proximité du monde germanique. Mais nous n’avons rien de ce qu’il faut pour assurer le succès d’une
40 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Libertés « formelles » et libertés « réelles »
59oderne servage. Les dictatures latines, slaves et germaniques se rencontrent toutes sur ce point. Elles prennent toutes le pouvoir
41 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
60esprit latin exige quelques définitions, l’esprit germanique une méthode, tandis que l’Anglo-Saxon cherche une « approche » conven
42 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
61 qui le Valais ? Au-delà de Sion il est de langue germanique. On le couperait en deux ? Merci, mais les Valaisans donneraient à on
43 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
62ue et culturelle qu’ont en Suisse la civilisation germanique, la française, l’italienne et l’autrichienne. Le lieu d’où sortent (
63et les Gibelins. Le Saint-Empire romain de nation germanique se voyait au surplus menacé par le mouvement libertaire des Communes
64tème d’alliance de combourgeoisie entre les cités germaniques et suisses, système auquel devaient s’intégrer peu à peu la France, l
65plus exaspéré, cette guerre qui opposait le monde germanique au monde latin, devait représenter pour la Suisse une épreuve décisiv
44 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
66e, signe antique de la liberté chez les peuplades germaniques. Un des plus récents et des meilleurs observateurs des institutions s
45 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
67érifient ici comme là : les familles catholiques, germaniques, rurales et pauvres réunissent toutes les chances d’avoir le plus d’e
68, dans ce domaine, on devine certaines traditions germaniques. L’homme libre, le citoyen, prend son épée pour aller voter à la Land
46 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
69omanisés sont envahis par les Burgondes, peuplade germanique naguère battue par Aetius et refoulée jusqu’en Savoie, d’où elle s’es
47 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
70art, au moins à égalité, dans le concert des voix germaniques. Bodmer et « l’école suisse », Jean de Haller, Gessner, Lavater, ont
71ubitement les derniers dépositaires de la culture germanique, et c’est en son nom qu’ils ont manifesté à l’égard du national-socia
72: la volonté d’hégémonie, tantôt latine et tantôt germanique. Quelles que soient les idéologies, d’ailleurs variables, dont se réc
48 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
73esprit latin exige quelques définitions, l’esprit germanique une méthode, tandis que l’Anglo-Saxon cherche une « approche » conven
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
74artre : communisme, trotskisme, social-démocratie germanique et latine, travaillisme anglais et scandinave, Nouvelle Gauche parisi
50 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
75s, ni juifs, ni romains, c’est-à-dire les apports germaniques, celtes, arabes, iraniens, et orientaux, qui sont venus s’ajouter au
51 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
76placer à un point de vue qui n’est ni français ni germanique, ni latin ni anglo-saxon, quant aux préjugés, mais tout cela à la foi
52 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
77the de l’Empire, du Saint-Empire romain de nation germanique, que toute la tradition nationaliste française (royaliste avant que j
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
78 l’ambition « romaine » des Empereurs « de nation germanique » ; tandis que l’unité spirituelle deviendra l’autre pôle, celui de l
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
79 la paix européenne… Je suppose donc que l’Empire germanique enverrait douze délégués ; la France, dix ; l’Espagne, dix ; l’Italie
80 bon dans ces Unions, & sur tout dans l’Union Germanique composée de plus de deux cens Souverainetés, je trouvai, dis-je, que
81péen, qu’on en trouva autrefois à former le Corps Germanique, à exécuter en plus grand ce qui étoit déjà exécuté en moins grand ;
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
82nt, centrée sur la Russie, l’Autriche et le corps germanique. Quant à la Suisse, elle serait entièrement neutre et deviendrait le
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
83x autres en temps de paix et de guerre ; l’Empire germanique lui-même n’est qu’un ensemble de cités libres dont les souverains son
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
84’approchèrent, pour la sagesse, de celle du corps germanique, de la ligue helvétique, et des États-Généraux. Outre ces confédérati
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
85lité armée, la Confédération américaine, la Diète germanique, la Ligue helvétique. Pourquoi la fraternité européenne ne pourrait-e
86ces. Ils avaient été tirés des anciennes coutumes germaniques ou gothiques, améliorées et refondues par le droit romain, qui en ava
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
87sseau le fédéraliste. C’est maintenant un siècle germanique qui vient brocher sur les xviiie et xixe siècles en prenant pour ax
88e temps que la nouvelle religion, le même système germanique fondamental d’usages et d’idées… Quoi d’étonnant si ces peuples qui,
89ce de l’Europe-dans-le-Monde qui marque la pensée germanique de l’époque : Pendant huit siècles depuis la ruine de l’empire Romai
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
90ieland, un Hegel, les plus « européens » du monde germanique, et même auprès d’un poète aussi peu politique que Jean Paul (Johann
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
91n économiste pré-socialiste, Saint-Simon. Domaine germanique : un groupe de romantiques catholicisants, Novalis, Görres, Baader et
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (II)
92 barbares n’avaient pas eu lieu, si les peuplades germaniques n’avaient pas réussi à briser le joug romain, si au contraire tout le
93toire », éminemment représentée par sa composante germanique, et comme le préciseront les hégéliens de droite, par l’État prussien
94 cinq populations avancées, Française, Italienne, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — 
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
95a allemand !… » Cette oscillation du nationalisme germanique au libéralisme universel, nous l’avons déjà constatée chez Herder et
96urs, elle l’exerçait au moyen de la Confédération germanique. Cette Confédération a été faite contre Paris, qui était la cité révo
97es couronnes, humilié les rois ; la Confédération germanique n’existe plus ; l’Allemagne aujourd’hui n’est plus qu’un chaos. C’est
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
98issance à ce que nous appelons les souches celte, germanique et slave. S’il y a en Europe un élément d’unité prenant racine certai
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
99s du passé. La Lorraine a fait partie de l’empire germanique, sans aucun doute ; mais la Hollande, la Suisse, l’Italie même, jusqu
100ussi fait partie. L’Alsace est maintenant un pays germanique de langue et de race ; mais, avant d’être envahie par la race germani
101 de race ; mais, avant d’être envahie par la race germanique, l’Alsace était un pays celtique, ainsi qu’une partie de l’Allemagne
102riotes fougueux de l’Allemagne réclament un droit germanique, nous pourrions réclamer un droit celtique antérieur, et avant la pér
103t les civilisations hellénique, romaine, celte et germanique ; civilisations qui dépassent de beaucoup celles d’Asie par le fait q
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
104issances techniques de l’inhumain.288 La source germanique n’est même pas mentionnée par Valéry, dans son discours de 1922. Ce F
105», pour les autres, parce qu’il était « de nation germanique » ? C’est plutôt que la notion même de Saint-Empire n’est plus compri
106 Scandinavie.) Qui rendra donc justice à l’apport germanique ? C’est un historien suisse, de vieille souche fribourgeoise, écrivan
107hie du xxe siècle européen concernant l’héritage germanique : 1° Fin de la légende des « Grandes invasions » ruinant l’Empire :
108blesse de l’empire, il n’y aurait pas eu de péril germanique. Les Germains ne furent jamais assez nombreux pour le conquérir. Parl
109ez nombreux pour le conquérir. Parler d’invasions germaniques et même de grandes invasions, est une sottise. Il y a les Germains d
110orbé par l’État, terme fort. Le principe du droit germanique est, en effet, l’idée d’association. Genossenschaftsrecht, dit le gra
111es nations et de l’Empire, des nations romanes et germaniques, du catholicisme et du protestantisme, de la théologie et de la philo
112ont fait l’anglais. Et d’abord, bien sûr, la base germanique… Puis un important apport Scandinave, dû à la conquête danoise. Puis
67 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
113e d’Athènes, de Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profan
68 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
114une confédération de nos pays inspirée du « corps germanique », des États généraux de Hollande, et de la Ligue helvétique136. L’Eu
69 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
115 vaste, impériale ou papale, réformée ou romaine, germanique ou latine, — européenne. Paracelse quitta très tôt son canton natal d
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
116utre sorte : à l’est s’implanteront des dialectes germaniques, à l’ouest un langage romanisé, tandis qu’au sud-est rhétique, le lat
117s, selon la formule de l’Allmend héritée du droit germanique, et qui a subsisté jusqu’à nous dans les vallées centrales des Alpes.
118s le grand corps du Saint-Empire romain de nation germanique. À la faveur de la faiblesse de ce lien trop lointain, trop idéal, de
119 d’un lac pur ; une vallée s’enfonce vers le nord germanique entre deux parois de roches noires, creusée par un torrent qu’enjambe
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
120pée, signe antique de la liberté chez les peuples germaniques. Un des meilleurs observateurs des institutions suisses, André Siegfr
121s armes à la liberté (selon les vieilles coutumes germaniques) et, par suite, à la capacité et à la dignité de citoyen. Je ne puis
122, dans leur majorité. Il est vrai qu’une coutume, germanique elle aussi, mais répandue dans toute la petite bourgeoisie suisse, ve
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
123 vaste, impériale ou papale, réformée ou romaine, germanique ou latine, — européenne. Paracelse quitta très tôt son canton natal d
124la musique européenne se déplace vers les régions germaniques, Hanovre, la Saxe, Vienne, Bayreuth. C’est alors auprès des maîtres a
125 5° Nous ne sommes pas seulement voisins du monde germanique : nous sommes en osmose avec lui, bien davantage que beaucoup d’entre
126ources les plus variées de notre culture commune, germaniques et anglo-saxonnes autant que françaises et latines. Et si l’on cite C
127ue, la romaine, la judéo-chrétienne, la celte, la germanique, etc., bien antérieures aux découpages en couleurs plates de nos atla
128t, comme en France95 : chaque province du domaine germanique parle un allemand à elle, et qui est « le bon » pour elle, sans éprou
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
129une confédération de nos pays inspirée du « corps germanique », des États généraux de Hollande, et de la Ligue helvétique132. L’Eu
74 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
130la musique européenne se déplace vers les régions germaniques, Hanovre, la Saxe, Vienne, Bayreuth. C’est alors auprès des maîtres a
75 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
131rsité de sources et d’influences européennes : la germanique, la danoise, la normande, la française, la celtique. Cette unité cul
76 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
132amment la Cité grecque, l’Empire romain, la Sippe germanique, ou les interdits et devoirs sacrés d’autres religions, notamment cel
77 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
133 d’un pays, d’une région, qu’il s’agisse du monde germanique ou de la France. Maintenir les contraires Dans la préface à votr
78 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
134 Grèce, de Rome, du christianisme, de l’influence germanique ou celtique. Ainsi nous avons une communauté indiscutable de culture.
79 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
135iennent confluer dans le haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit commu
80 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Éducation, civisme et culture
136la musique européenne se déplace vers les régions germaniques, Hanovre, la Saxe, Vienne, puis Bayreuth. C’est auprès des maîtres al
81 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
137e d’Athènes, de Rome, de Jérusalem, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profan
82 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe des régions
138 processus, un principe datant de l’Empire romain germanique : la pluralité des allégeances. Les citoyens d’une même région pourro
83 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
139t que l’Europe débute avec le Saint Empire romain germanique, mais celui-ci excluait toute l’Espagne, tous les Balkans, toute l’Eu
140finition célèbre, qui néglige les apports celtes, germaniques, arabes, slaves et orientaux, mais surtout qui ferait oublier qu’Athè
141iennent confluer dans le Haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit commu
142ures complexes qu’à partir des modèles romains et germaniques, diversement utilisés par l’Église et par les croyants. Cadres, fonct
143es et les structures communautaires de la coutume germanique. D’où les ordres monastiques et chevaleresques, puis les communes urb
144de la manière la plus précise comment les valeurs germaniques d’honneur guerrier et de fidélité au clan se composent avec les valeu
145la musique européenne se déplace vers les régions germaniques, Hanovre, la Saxe, Vienne, Bayreuth. C’est alors auprès des maîtres a
146rsité de sources et d’influences européennes : la germanique, la danoise, la normande, la française, la celtique : Cette unité cu
84 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
147e Charlemagne, puis Saint Empire romain de nation germanique. Il faudrait montrer que les premiers États nationaux n’apparaissent
85 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
148iennent confluer dans le haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit commu
86 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
149uences indo-européennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles — de là le carac
87 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
150uences indo-européennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles — de là le carac
88 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
151tique courtoise… serait bien la réplique en terre germanique de la « piété fleurie » que les derniers troubadours du Languedoc ava
89 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
152et de vocation, sont venues s’ajouter les valeurs germaniques de fidélité, de communauté, de biens communs, les valeurs celtes d’av
90 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
153 et le christianisme. Puis viennent les peuplades germaniques, descendant du Nord-Est, qui apportent jusqu’en Ibérie leur droit com
91 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
154ment par rapport au Saint-Empire romain de nation germanique et contre lui, comme une partie s’oppose au tout et se proclame suffi
155les empires dominent encore : le romain de nation germanique, l’espagnol, le turc et le russe. Au xviie , l’État de dimensions moy
92 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Deuxième histoire de fous : Hitler
156détruisent les liens organiques et naturels, donc germaniques, même entre les Allemands de langue et de race. Pour recréer ces lien
157ichtet (le néant néantit) venait d’écrire le très germanique Heidegger — un temps séduit par les mythes du nazisme. Ayant pour for
93 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
158ueros espagnols, le Parlement anglais, les diètes germaniques, les États néerlandais, la diète des Ligues suisses, les conseils des
159souveraineté), de la Genossenschaft ou communauté germanique, de la résistance calvinienne au tyran, Althusius a su tirer cette be
94 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Que tout appelle les Régions
160ec des accentsdifférents presque le même dialecte germanique160. Cette Regio basiliensis qui se trouve actuellement partagée entre
95 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
161 démembrer la France » pour « faire l’Europe à la germanique ou à l’anglo-saxonne, en défaisant la France… En effet, si la France
96 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
162et la moitié sud du Saint-Empire romain de nation germanique. Dans les pactes que concluent en 1291 les trois communes (aujourd’hu
97 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
163ec de la mesure, le sens romain du droit, le sens germanique de la communauté des hommes libres, le sens celtique de l’aventure sp
98 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Les Régions
164r les deux rives du Rhin et parlent des dialectes germaniques très semblables, aux fins immédiates de réduire la pollution de l’atm
99 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
165tisme juif, antidote spirituel des rites, le sens germanique de la communauté, le sens celtique de la quête spirituelle, plus tard
100 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
166me et Jérusalem, bien sûr, mais aussi les apports germaniques, celtiques, plus tard arabes, et enfin slaves, partout agissant mais