1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1ysans gardent une méfiance frondeuse vis-à-vis du gouvernement, le libérateur va se lever. C’est un descendant de Roland le Camisard
2ois tyranniques. Le succès grandit rapidement, le gouvernement cède. Mais la même inertie du peuple qui donnait tant de mal lorsqu’i
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
3. Ces distributeurs automatiques (brevetés par le gouvernement) de la manne égalitaire — ne se prennent pas pour de la petite bière.
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
4t pour l’art. On ne peut pas en demander tant aux gouvernements. La réforme scolaire, politiquement, n’est pas rentable. Il est clair
5’éduquer le peuple d’une façon désintéressée, les gouvernements seraient un peu plus fous qu’on n’ose les imaginer de ne pas entrepre
6oins pour que l’école rattrape l’époque… Mais les gouvernements savent ce qu’ils font. Tout se tient, comme vous dites, sans doute po
4 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
7persister après le réquisitoire du Commissaire du gouvernement. Non pas que ses arguments fussent bien neufs, ni même honnêtement ch
8 de l’avoir accepté. » Sur quoi le commissaire du gouvernement croit pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théol
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
9rinces des Prêtres, à MM. les Députés, au Chef du Gouvernement. L’on s’étonne que M. Duhamel n’ait joint à son recueil une épître au
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défens
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
11endant leur traversée, un coup d’État renverse le gouvernement qui les avait appelés officieusement. Ils hésitent à poursuivre. L’un
8 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
12rait fixé, après des tâtonnements inévitables, un gouvernement épris d’économie dirigée mais tenu de respecter les indications de la
13mmunautaire de la nation. Qu’est-ce qu’un plan de gouvernement qui paraît ignorer ce principe ? Qui ne le nomme pas, qui n’essaye mê
9 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
14des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défens
10 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
15saut reste l’expression adéquate d’une méthode de gouvernement anti-personnaliste, démocratique au mauvais sens du terme. (Notre per
11 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
16 savez, ne s’est jamais préoccupé de la forme des gouvernements. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchie
17al. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liberté bien tempérée et pour durer longue
18ise et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestan
12 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
19éfinir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait souhaitable en effet que le ministère des Colonies soit gé
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
20la prise de pouvoir et les buts collectivistes du gouvernement conquis, qui est à l’origine de la crise étatiste de l’URSS. C’est ce
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21lution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans
22que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’avant-ga
23lation civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incerta
24lisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes, mais une jeunesse discipliné
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
25ancher les questions importantes. Entre lui et le gouvernement, il y a toute une caste de politiciens de métier qui, une fois élus p
26 le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé sur une opinion qu’il s’est créée favorable par les
27es parlementaires qui appellent « démocratie » le gouvernement du peuple par des députés livrés à toutes les intrigues des puissance
28iées de la véritable démocratie, définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la démocratie pure, n’a jama
29où le referendum ne peut être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, en ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
30nt, et qui pourtant n’ont pas d’autorité. Certain gouvernement d’une certaine République nous en donne un exemple typique. L’autorit
31e. »)40 4. Comment se fait-il qu’une élite ou un gouvernement, ou une personne, en viennent à perdre leur autorité ? Autrement dit,
32de l’Histoire. On n’a jamais pu renverser que des gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
33éfinir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait souhaitable en effet que le ministère des colonies soit gé
18 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
34listes du moins. Remarquons tout d’abord qu’aucun gouvernement socialiste n’a réussi à instaurer un régime tant soit peu conforme à
35é de sincérité des chefs. Notons ensuite que ces gouvernements, qu’ils soient parlementaires ou dictatoriaux, ont tous montré en fai
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
36. L’évolution fatale des choses est substituée au gouvernement de l’homme par lui-même. Triomphe du légalisme sur l’autorité de l’es
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
37lution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans
38que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’« avant-
21 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
39lation civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incerta
40lisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes ; mais une jeunesse disciplin
22 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
41echnique a ses exigences. — Nous ne sommes pas le gouvernement. — Sauvegardons l’impartialité de l’intelligence. — Nous sommes des p
42as des partis, ce ne sont pas des classes, ni des gouvernements et autres mythes collectifs. Ce sont des hommes, un à un. Ramassons-l
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43. Mais qui s’avise d’une telle contradiction ? Le gouvernement de la Troisième République, ce défenseur légal de la raison contre le
24 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
44marchands de gros, patrons capitalistes, chefs de gouvernement, ou classe dirigeante ; en corporations artisanales de production, ou
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
45ent à Madrid, en Catalogne, à Saint-Sébastien. Le gouvernement espagnol annonce qu’il est maître de la situation. Une semaine plus t
46 se sont formés en Europe : la Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles. C’est net. Quant à la Fra
47 tout de même une place dans le fameux comité. Le gouvernement français, inventeur de la non-intervention, qui sauvegarde la paix, p
48 enfin compris, se décident à s’enrôler. Enfin le gouvernement français constate que le chiffre des volontaires engagés par les bure
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
49 hommes sont sur la place et protestent contre le gouvernement. Ce sont les radicaux et les socialistes. Les commerçants sont souven
50. Mais qui s’avise d’une telle contradiction ? Le gouvernement de la Troisième République, ce défenseur légal de la raison contre le
27 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
51d’accepter la réunion à Munich d’une « Diète » de gouvernements égaux, qui régla le problème à l’avantage matériel de l’Allemagne, ma
28 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
52ancher les questions importantes. Entre lui et le gouvernement, il y a toute une caste de politiciens de métier qui, une fois élus p
53 le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé sur une opinion qu’il s’est créée favorable par les
54es parlementaires qui appellent « démocratie » le gouvernement du pays par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances
55démocratie si celle-ci doit être définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la démocratie pure n’a jamai
56où le referendum ne peut être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, on ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
57gres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gouvernement de plusieurs municipalités. Le podestat d’Assise était un hérétique,
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
58ice dont se réclamaient nos égoïsmes et celui des gouvernements : tout cela ne sera que ruines et détritus à déblayer, même si les gr
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
59 savez, ne s’est jamais préoccupé de la forme des gouvernements. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchie
60al. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liberté bien tempérée et pour durer longue
61ise et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestan
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
62e à l’absence de vues politiques. On demande à un gouvernement de « gouverner44 », de piloter l’État et d’orienter sa marche ; le re
63une partie magnifique. Mais il faudrait que notre gouvernement comprenne ceci : La prudence est le vice des timides et la vertu des
33 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
64tis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait un
65 d’hommes qui s’est établie dans ce pays entre le gouvernement et la population. L’opinion questionne, le gouvernement répond, il s’
66nement et la population. L’opinion questionne, le gouvernement répond, il s’explique, il écoute à son tour. N’importe quel citoyen p
67financiers, les avocats ou les économistes que le gouvernement Roosevelt a mis de la sorte au service de la nation, pour une période
68 exerce une influence excellente à la fois sur le gouvernement et sur l’opinion. Il incite les dirigeants à s’expliquer franchement
34 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
69roches amers contre l’égoïsme et l’immoralité des gouvernements, qui les empêchent de se réunir pour conjurer le danger commun. Mais
35 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
70actement la « grâce » au sens des théologiens, le gouvernement de Dieu qui dirige les destinées humaines (le « village »), la vertu
36 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
71enace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent pour leur Noël des petites bombes atomiques. Trois d’entre
37 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
72occupée par les Américains, un officier chargé du gouvernement civil réunit cent personnes, au hasard de la rue, et se met à les int
38 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
73hommes, et que le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flo
39 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
74ité des peuples de la planète, c’est le rêve d’un gouvernement planétaire, c’est la « pensée globale », comme disent les Anglo-Saxon
75 et se renforcent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques principaux : celui d’être trop faible pour
76les libertés nationales ou régionales. Mais si ce gouvernement devient seul détenteur de la bombe atomique, il se voit doté du même
77ée, la nécessité, et la possibilité pratique d’un gouvernement fédéral de la planète nous sont apparues simultanément. Elles se prop
40 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
78enace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes atomiques. Trois d’entre
41 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
79urances du Connecticut affirme qu’elle jouit d’un gouvernement pratiquement idéal, le Contrôleur général des États-Unis écrit de son
80énéral des États-Unis écrit de son côté : « Notre gouvernement est une vaste pétaudière. » Ce fonctionnaire sait à peu près de quoi
81ble d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouvernement des États-Unis d’Amérique. Dans la jungle administrative… Le pr
82are aujourd’hui que « des projets financés par le gouvernement fédéral ont été néanmoins mis en œuvre par au moins quinze agences di
83nd qu’un cinquième du territoire est propriété du gouvernement, c’est-à-dire de trente-quatre agences et d’une douzaine de départeme
42 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
84ille sur son « dépôt sacré ». Le monde n’a pas de gouvernement. Je ne suis pas sûr que les nations en aient. Et nous restons, les br
43 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
85 pourtant facile à concevoir : donner la Bombe au gouvernement mondial, supprimer les armées et ouvrir les frontières. Qui ne partag
44 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
86e (23 mai 1946)d Pendant l’hiver 1945-1946, le gouvernement américain fit annoncer une expérience sensationnelle : au mois de mai
45 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
87danger. La seule défense contre la bombe reste le Gouvernement mondial, seul armé de la bombe pour assurer la police parmi les États
88le seul moyen d’accélérer l’instauration d’un tel gouvernement — qui pourrait être l’ONU si elle existait autrement que sous forme d
46 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
89 à l’État, qui est en l’espèce un nouveau chef de gouvernement. Ce dernier pris au dépourvu change subitement de direction — crise m
47 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
90s de ses villes, pour découvrir qu’il n’a plus de gouvernement, qu’il est entièrement occupé par quatre armées étrangères, qu’il a p
48 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
91ien de New York a cru de son devoir d’avertir son gouvernement que l’évaporation instantanée de dizaines de millions de litres d’eau
49 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
92s’est toujours refusé à établir une uniformité de gouvernement pour les diverses Églises qui se réclamaient de sa réforme. L’una san
50 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
93es et que la guerre militaire est morte, et qu’un gouvernement mondial est devenu possible, mais doit émaner des peuples et non des
51 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
94 fait pas de secret, bien au contraire. Voilà. Le gouvernement américain ayant fait annoncer, ces jours derniers, que des essais de
95comparaison, n’aurait été qu’un bain de pieds. Le gouvernement américain ayant également annoncé son intention de jeter une bombe su
96de leurs bonnes intentions. 2° Donner la Bombe au Gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles
97ueur de journée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ?
52 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
98e page, à côté d’un appel à se taire lancé par le gouvernement vaudois ! Je le relis rapidement dans l’escalier : il me paraît un pe
53 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
99 conférences sur l’hitlérisme, on a craint que le gouvernement ne m’empêche de parler à la dernière minute. La propagande allemande
54 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
100upée par les Américains, un officier en charge du gouvernement civil réunit cent personnes, au hasard de la rue, et se met à les int
101enace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes atomiques. Trois d’entre
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
102 Un avion pourrait donc en porter une dizaine. Le gouvernement américain nous annonce comme « certaine » la fabrication d’appareils
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
103ille sur son « dépôt sacré ». Le monde n’a pas de gouvernement. Je ne suis pas sûr que les nations en aient. Et nous restons les bra
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
104hommes, et que le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flo
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
105ité des peuples de la planète, c’est le rêve d’un gouvernement planétaire, c’est la « pensée globale » comme disent les Anglo-Saxons
106 et se renforcent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques principaux : celui d’être trop faible pour
107les libertés nationales ou régionales. Mais si ce gouvernement devient seul détenteur de la bombe atomique, il se voit doté du même
108dée, la nécessité et la possibilité pratique d’un gouvernement fédéral de la planète nous sont apparues simultanément. Elles se prop
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
109 Bombe, la Guerre et la Paix, la Démocratie et le Gouvernement du Monde, vous ne m’en voudrez pas de revenir aujourd’hui sur le thèm
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
110 XIV Problème curieux que pose le gouvernement mondial 10 décembre 1945. Vous me dites que ce n’est point par mauv
111Guerre, il nous paraît dépourvu de sérieux. Or le gouvernement mondial devrait se passer de ces deux ministères, en vertu de sa défi
112quoi cela ressemblerait-il ? Les nations et leurs gouvernements ne se posent qu’en s’opposant. C’est la menace extérieure qui « cimen
113a langue « right or wrong, my country ! » Mais le gouvernement mondial, où trouvera-t-il cet Autre indispensable à son prestige ? Je
114nables. Si vous me dites maintenant que c’est mon gouvernement mondial que vous ne voyez pas — car il supposerait une sorte de natio
61 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
115ires étrangères ? Et ne pensez-vous pas que si le gouvernement français n’a plus rien d’autre à faire qu’administrer le pays, il ser
116faire qu’administrer le pays, il sera un meilleur gouvernement ? (Je vous pose ces questions simplistes pour répondre à vos craintes
117ions, c’est l’État ; et leur sauvegarde serait le gouvernement mondial. Ceux qui pensent que c’est tout le contraire prennent le mot
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. La fin du monde
118ncore que c’est « au moins prématuré ». Voilà. Le gouvernement américain, ayant fait annoncer par la presse que des essais de bombe
119 comparaison, n’aurait été qu’un bain de pied. Le gouvernement américain ayant également annoncé son intention de jeter une bombe su
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
120de leurs bonnes intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles
121ueur de journée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ?
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
122Le nouveau déluge Pendant l’hiver 1945-1946, le gouvernement américain fit annoncer une expérience sensationnelle : au mois de mai
65 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
123ssociations d’étudiants américains préconisant un gouvernement mondial viennent de fusionner pour constituer le « World Federalist M
124rope, au contraire, il m’apparaît que l’idée d’un gouvernement mondial se heurte au scepticisme général, et même, pour peu que l’on
125e on dit que « l’humanité n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». La timidité d’esprit que cet argument trahit touche à la m
126 peuples ne sont pas prêts à accepter l’idée d’un gouvernement mondial, mais qu’en savez-vous ? Le seul peuple « sondé » à ce sujet,
127e. Elles se ramènent à deux types d’argument : le gouvernement mondial serait impuissant, ou bien il serait trop puissant. À l’appui
128porte à coup sûr contre l’ONU, mais non contre le gouvernement mondial. La faiblesse qu’on signale avait une cause précise dans le s
129ette raison que beaucoup éprouvent l’urgence d’un gouvernement mondial. Ce dernier, pour être effectif, capable de prévenir ou de t
130l’esprit totalitaire. Sur quoi les adversaires du gouvernement mondial renversent leurs batteries. Ils remarquaient tout à l’heure a
131e considérer de plus près les modes d’élection du gouvernement mondial et les limites de son pouvoir. En effet, si les membres de l’
132es de l’exécutif mondial étaient désignés par les gouvernements nationaux, on retomberait soit dans l’impuissance d’une ligue des nat
133t respectée mais organique serait sauvegardée. Le gouvernement mondial serait alors de type démocratique. (Car il apparaît de plus e
66 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
134tis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait un
135 d’hommes qui s’est établie dans ce pays entre le gouvernement et l’opinion publique. L’opinion questionne, le gouvernement répond,
136t et l’opinion publique. L’opinion questionne, le gouvernement répond, s’explique, écoute à son tour. N’importe quel citoyen peut cr
137financiers, les avocats ou les économistes que le gouvernement Roosevelt a mis de la sorte au service de la nation, pour une période
138 exerce une influence excellente à la fois sur le gouvernement et sur l’opinion. Il incite les dirigeants à s’expliquer franchement
139urances du Connecticut affirme qu’elle jouit d’un gouvernement pratiquement idéal, le Contrôleur général des États-Unis écrit de son
140énéral des États-Unis écrit de son côté : « Notre gouvernement est une vaste pétaudière. » Ce fonctionnaire sait à peu près de quoi
141ble d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouvernement des États-Unis d’Amérique. Le président a plus de pouvoir qu’un roi,
142clare aujourd’hui que des projets financés par le gouvernement fédéral ont été néanmoins mis en œuvre par au moins quinze agences di
143nd qu’un cinquième du territoire est propriété du gouvernement, c’est-à-dire de trente-quatre agences et d’une douzaine de départeme
67 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
144 aurons-nous moins faim l’année prochaine. Car un gouvernement qui se sait obéi en principe, travaille mieux, montre plus de scrupul
145 à l’État, qui est en l’espèce un nouveau chef de gouvernement. Ce dernier, pris au dépourvu, change subitement de direction — crise
68 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
146ux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la p
69 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
147aginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends
148rendront l’initiative de se fédérer en dehors des gouvernements nationaux. Et ce sont ces groupes et ces personnes qui formeront le g
149ont ces groupes et ces personnes qui formeront le gouvernement de l’Europe. Il n’y a pas d’autre voie possible et praticable. Les US
70 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
150flue. Je persiste à penser, pour ma part, que les gouvernements travaillent encore en fait, dans le sens de l’utopie que je viens de
151est pourtant ce que nous leur demandons. Tous les gouvernements ont un penchant marqué à persévérer dans leur être, et même à lui sur
152possible avec l’appui de la police. Or l’être des gouvernements, dans le monde actuel, c’est la souveraineté absolue. Tous les États-
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
153ssité de l’union immédiate et l’incapacité de nos gouvernements à la réaliser en temps utile. Les gouvernants disaient : — Nous voudr
154euples disaient : — L’union ? Bien sûr ! Mais les gouvernements ne se laisseront pas faire. Ce cercle vicieux n’est pas encore brisé.
155exalter à son tour en impérialisme tout court. Un gouvernement totalitaire sera toujours impérialiste, c’est une loi que je signale
156aginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
157 qu’il est question d’États-Unis d’Europe ou d’un gouvernement mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissen
158on point à partir d’un centre ou par le moyen des gouvernements. Je vois la fédération européenne se composer lentement, un peu parto
159 États-Unis d’Europe. Au-dessous et au-dessus des gouvernements, l’Europe est beaucoup plus près de s’organiser qu’il ne le semble. E
160elles sont irréductibles. Je ne pense pas que les gouvernements puissent jamais réaliser une union viable. Leurs dirigeants ne sont p
161rendront l’initiative de se fédérer en dehors des gouvernements nationaux. Et ce sont ces groupes et ces personnes qui formeront le g
162ont ces groupes et ces personnes qui formeront le gouvernement de l’Europe. Il n’y a pas d’autre voie possible et praticable. Les US
163é beaucoup plus solidaires et plus unis que leurs gouvernements ne pourront jamais l’être, ils s’apercevront que la fédération est no
164 élan, une poussée populaire, forçant la main aux gouvernements. Souhaitons que cet élan soit spontané et non pas provoqué avant term
165est pourtant ce que nous leur demandons. Tous les gouvernements ont un penchant marqué à persévérer dans leur être, et même à lui sur
166possible avec l’appui de la police. Or l’être des gouvernements, dans le monde actuel, c’est la souveraineté absolue. Tous les États-
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
167flue. Je persiste à penser, pour ma part, que nos gouvernements travaillent encore dans le sens de l’utopie que je viens de décrire,
168nt à la volonté de « bousculer » l’opinion et les gouvernements. Un désir évident d’aboutir, né du sentiment général de la gravité de
169l’aventure… Les peuples ne nous suivront pas… Les gouvernements nous rassurent, et ce projet va les choquer… Enfin, comment éclairer
170ritanniques n’aiment guère qu’on « bouscule » les gouvernements. Dans les trois commissions, bien avant le Congrès, ils insistaient p
171me de l’ONU. C’est qu’ils sont satisfaits de leur gouvernement. La plupart des continentaux — petits pays à part — ont d’autres expé
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
172initiatives privées, en toute indépendance de nos gouvernements. Il parle au nom des peuples de l’Europe — on n’avait jamais rien vu
173r, et en général de toute pression exercée par le gouvernement sur l’opinion et la vie politique. Cour suprême 11. Enfin, la protect
174ue l’article II du Traité de Bruxelles engage les gouvernements intéressés à promouvoir les échanges culturels par des conventions ré
175u continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; 3. D’exercer une action de vigilance critique pour assurer ou resta
176t des commentaires ; b) le devoir qui incombe aux gouvernements de laisser chaque communauté donner satisfaction à ce droit, indépend
177ux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la p
75 1948, Suite neuchâteloise. III
178isme neuf, et un accent qui défie la pudeur…   Le gouvernement et la structure sociale de la Principauté de Neuchâtel, du xve siècl
179eil d’État saisi de l’administration ordinaire du gouvernement, a l’exercice de la Puissance exécutrice. Ses membres sont à la nomin
76 1948, Suite neuchâteloise. IV
180s de deux siècles de participation continuelle au gouvernement du pays. Au xixe siècle, Neuchâtel ayant cessé d’être ce qu’il convi
77 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
181derrière nous, et sans aucun appui de la part des gouvernements. C’est ainsi qu’à Montreux nous sommes partis — nous sommes partis po
182 européenne se voyait accepté sans réserve par le gouvernement français, bientôt suivi par le gouvernement belge. Quelques semaines
183ar le gouvernement français, bientôt suivi par le gouvernement belge. Quelques semaines plus tard, à la suite d’une décision des Cin
184aginer, à engrener sur les rouages les principaux gouvernements européens. Ce qui n’était qu’un rêve il y a un siècle, qu’une théorie
185tatif d’un petit Congrès d’experts nommés par les gouvernements. Tout le pouvoir, dans ce cas, reviendrait aux ministres. Essayons de
186ise de sabotage. Les Britanniques respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là pour gouverner, ce qui paraît
187omme et une Commission d’enquête indépendante des gouvernements. Ces deux organes formeraient le noyau d’un véritable pouvoir fédéral
78 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
188n centrale posée par les fédéralistes, celle d’un gouvernement au-dessus des États, n’a pas pu être refoulée plus de dix jours, malg
189nt le Comité des ministres pour le germe du futur gouvernement de l’Europe. Car les ministres, observe-t-on, sont les seuls à déteni
190mmissions de l’Assemblée la proposeront, mais les gouvernements et parlements nationaux en disposeront. Et qui dispose de ces divers
191œux et avis soient régulièrement acceptés par les gouvernements et parlements, en attendant le verdict populaire. ⁂ Nous sommes en pl
79 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
192rès pur. Il rêve d’une Assemblée mondiale et d’un gouvernement unique pour toute la terre. Mais les Russes ont aussi leur vision, le
80 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
193soit prête à y répondre. Il ne faut pas que notre gouvernement se trouve placé devant des options graves qu’il lui sera difficile de
81 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
194édés d’art et de construction, de transport et de gouvernement, d’industrie, de médecine. — et nos armes, quitte à les tourner contr
82 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
195édés d’art et de construction, de transport et de gouvernement, d’industrie et de médecine, et nos armes. Les Hindous, les Chinois,
83 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
196édés d’art et de construction, de transport et de gouvernement, d’industrie, de médecine, — et nos armes, quitte à les tourner contr
84 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
197nditions. Je me borne à en indiquer quatre. a) Un gouvernement qui augmenterait son budget de la défense aux dépens de son budget d’
198n. b) Pareillement, la jeunesse demandera que les Gouvernements qui se déclarent en faveur de la Fédération européenne soutiennent ma
85 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
199qu’il ne dépend ni du Conseil de l’Europe, ni des gouvernements, ni même du Mouvement européen, qui lui a cependant donné naissance e
200els du Conseil de l’Europe, formé de délégués des gouvernements. Mais il se trouve que la plupart de ces délégués siègent aussi à l’U
86 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
201me qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nommés par eux, entièrement financé et con
202erait vraiment une aide à la culture. Quel est le gouvernement qui peut aider ainsi ? Servitudes de la culture organisée Il y
203 eut Laurent le Magnifique. Temps bien passés. Un gouvernement, aujourd’hui, c’est pratiquement un ministère plus ou moins dépendant
204Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espèce de mal nécessaire, un de ces irrita
205u sur ces 9 millions de dollars consentis par les gouvernements. Avec cette somme, on pourrait entretenir 130 centres européens de la
206t trop vaste, il est centralisé, et il laisse aux gouvernements l’initiative autant que le contrôle. Reprenons brièvement ces trois p
207rait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies, soit comme nous le pensons préfér
208e des initiatives émanant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérê
87 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
209 » d’il y a cinq ans seulement, déjà renverse des gouvernements. C’est une preuve de réalité, quoique négative. Mais c’est peu, ou ce
88 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
210vidents : des députés ne sauraient proposer qu’un gouvernement d’assemblées. Mais quel autre régime peut-il être accepté pour le mom
89 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
211me qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nommés par eux, entièrement financé et con
212erait vraiment une aide à la culture. Quel est le gouvernement qui peut aider ainsi ? Servitudes de la culture organisée Il y
213 eut Laurent le Magnifique. Temps bien passés. Un gouvernement, aujourd’hui, c’est pratiquement un ministère plus ou moins dépendant
214Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espèce de mal nécessaire, un de ces irrita
215u sur ces 9 millions de dollars consentis par les gouvernements. Avec cette somme, on pourrait entretenir 130 Centres européens de la
216t trop vaste, il est centralisé, et il laisse aux gouvernements l’initiative autant que le contrôle. Reprenons brièvement ces trois p
217rait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies, soit comme nous le pensons préfér
218e des initiatives émanant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérê
90 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
219-parleurs qui proclament les bonnes intentions du gouvernement communiste. Il leur reste à nier ceci : devant la Porte de Brandebour
91 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
220 que les Pactes. Sa Diète, formée de délégués des gouvernements cantonaux, se réunissait selon l’urgence dans une ville ou une autre,
221i possédaient un régiment ne se louaient pas à un gouvernement, mais s’alliaient avec lui par des traités nommés « capitulations ».
222 Suisse, Benjamin Constant, qui observait que les gouvernements, lorsqu’ils parlent d’arrondir leurs frontières, l’entendent toujours
92 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
223et les cantons, mais encore des rapports entre le gouvernement cantonal et les communes. Au point de vue purement formel, ces derniè
224dans d’autres domaines. Chaque canton possède son gouvernement composé des trois pouvoirs habituels, l’exécutif, le législatif et le
225d’ambassadeurs des Républiques, mandatés par leur gouvernement. Elle n’avait guère d’autres attributions que la conduite des Affaire
226de la Confédération. Les décisions importantes du gouvernement émanent du Conseil fédéral en son entier (même si elles n’ont été pri
227, le parti du travail (communiste) dissous par le gouvernement en 1940, a été autorisé à se reformer en 1945. Il n’a que six députés
228o » pour savoir ce qui se passe à Berne, et si le Gouvernement sera renversé : nous avons vu qu’il ne peut jamais l’être. Les argume
93 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
229 se pouvait à d’éventuelles mesures de blocus, le gouvernement décréta la mise en œuvre immédiate d’un plan de culture intensive et
230it d’un certain nombre de facteurs favorables. Le gouvernement fédéral et les cantons subventionnent de diverses manières la product
231nt pas une influence directe et impérieuse sur le gouvernement ; mais elles ne ressemblent pas davantage aux CGT française ou italie
94 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
232tralisation de l’enseignement demeure extrême. Le gouvernement cantonal émet des directives générales, mais ce sont les communes qui
95 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
233é impériale ». Pendant la guerre de 1939-1945, le gouvernement suisse accepta de défendre les intérêts de 43 États belligérants sur
96 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
234réussi, comme on sait, sous les auspices de douze gouvernements. Plus ambitieuse encore, et destinée cette fois à demeurer très proch
97 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
235éfinit ainsi : « Néologisme. Système, doctrine du gouvernement fédératif », et le décrit, d’après Chateaubriand, comme « une des for
236édéral, que « la Suisse et les États-Unis ont des gouvernements fédéraux ».) Le même Littré ajoute que le fédéralisme fut aussi un « 
98 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
237sses ont réellement peur de l’Occident. Mais leur gouvernement ne cesse d’affirmer que l’URSS ne craint personne. Les Américains n’o
238ains n’ont pas du tout peur des Russes, mais leur gouvernement ne cherche qu’à prévenir ou contenir le danger communiste. En France,
99 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
239à représenter l’opinion générale de l’Europe. Les gouvernements ? Il est probable qu’ils vont s’en charger. S’il s’agissait de dialog
240e conception totalitaire. Or il est clair que nos gouvernements ne sont pas les porte-parole de nos cultures en tant que créatrices,
100 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
241maine conduit alors à la Technocratie, qui est le gouvernement des moyens sur les fins. (Les « exigences de la technique », constamm