1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1vivre pleinement. En priant, je m’arrête parfois, heureux : « J’ai donc la foi ? » Mais c’est encore une question… Je crois qu’
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2ur fade de fleuve, un sommeil de plante vaguement heureuse d’être pliée au vent qui ne parle jamais. Nous fûmes si près de choir
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3issons… Nous apprîmes à mépriser les longues vies heureuses que nous avions jusqu’alors enviées, et une nuit, nous fîmes le procè
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4rtout à ses bas-reliefs du BIT où se manifeste un heureux équilibre entre le réalisme imposé par les sujets et un style qui sai
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
5e lier des valeurs morales aux cours de bourse. « Heureux quoique pauvre » comme ils disent dans leurs manuels scolaires. Les v
6 m’en délivrer. Ma vie m’a repris, je ne suis pas heureux. Je sais très bien que je devrais tenter quelque chose. Je suis plein
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7par dedans… comment bien dire ? inquiet ? aride ? heureux ? » pour lui, comme pour Barnabooth, il s’agit de « déjouer le complo
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
8ental que cruel. « J’ai la beauté facile et c’est heureux. » Il y a aussi un certain tragique, mais au filet si acéré qu’on ne
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
9d sympathique. Et puis, tout de même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui ait à c
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
10ralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répondant au mien, comme on voit au dénouemen
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
11-même. ⁂ Le tout ne dure pas 20 minutes. Et c’est heureux. Nous manquons d’entraînement dans le domaine du merveilleux moderne.
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
12 Comment aurions-nous accepté le sort communément heureux de nos contemporains qui ont puisé dans Auguste Comte cette tranquill
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13 plus étrangement prosaïque à la fois et bêtement heureux. Le lendemain était le premier jour du printemps. Les rues riaient. L
13 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
14e que suscite en moi seul peut-être cette plainte heureuse des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15fait croire aux gens qu’ils ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
16 soleil. Des formes purifiées, un relief net, une heureuse alliance de charme et de rigueur, de moelleux et de précision… À la d
16 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
17Son espagnolisme et son germanisme révèlent ici d’heureuses complicités sentimentales. Ce qui gêne pourtant, en plusieurs endroit
17 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
18ster qu’« une seule chose est nécessaire ». Et qu’heureux sont les pauvres en esprit. ⁂ Notre but n’est pas d’imposer des idées
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
19aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
19 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
20e que suscite en moi seul peut-être cette plainte heureuse des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
21u scintille une mer dorée. Tout impose un silence heureux.   Les plus proches voisins habitent à 40 km., plus loin vers la Russ
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
22gèrement pris par toute espèce de sceptiques ou d’heureux ignorants, — il est le seul. Et l’on n’en peut sortir sans quitter, d
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
23nt-ils au-delà du romantisme allemand — qu’on est heureux pourtant de les voir découvrir, comme l’étymologie de leur pensée ? I
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
24ue qu’il ait publiée depuis sa conversion. On est heureux de constater qu’elle marque un élargissement en même temps qu’une sim
24 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
25Mystère dont l’Évangile répète plusieurs fois : « Heureux celui qui ne s’en scandalise pas. » ⁂ Retrouver cette réalité, c’étai
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
26a toujours disant : individu ! Individu ! Je suis heureux de notre accord, malgré les mots, et je serais plus heureux encore si
27 notre accord, malgré les mots, et je serais plus heureux encore si je vous entendais confirmer mon point de vue. Réponse. — J
26 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
28dire de précis, sauf à tomber dans la trivialité (heureux les ventres pleins, etc.), car chacun sait que l’état de bonheur est
27 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
29ifier cette contradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tou
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
30ion d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique, et comme délivré
29 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
31ns, ou les liens du métier, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou m
32parfois trop furtive, d’autres fois si précise et heureuse, comment ne pas distinguer avec joie la plupart des thèmes humains au
30 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
33erveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulante. La plupart des mystiques que M. Chu
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
34erveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulante. La plupart des mystiques que M. Chu
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
35aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
36 substituer à la réalité le rêve d’une vie plus « heureuse ». C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre,
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
37 ici, c’est de persuader aux gens qu’on est moins heureux qu’eux partout ailleurs. L’on n’y peut arriver qu’en empêchant soigne
35 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
38ion d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique, et comme délivré
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
39ulu se hisser au sublime, où le siècle, bien trop heureux d’être débarrassé de son contrôle, la laisse poliment dépérir. Au myt
37 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
40e furtif d’une génération littéraire. Nous sommes heureux de lire enfin un manuel où Rimbaud, Sénancour et Stendhal trouvent le
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
41ut ma bonne conscience. Au fond, je me sens assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me f
42ble de me faire agir, ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plu
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
43de leurs publications que ne marque une invention heureuse et une audace très raisonnable. Ils restaurent depuis quelques années
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
44t environ la trentaine en 1900 fut une génération heureuse ; la génération d’après-guerre, en appelant ainsi l’ensemble des homm
45irconstances. » D’où résulte que les anciens, les heureux, méprisaient l’action politique, — cultivaient la vérité désintéressé
46udel, de Rolland, de Bergson, qui tous, bien qu’« heureux » (selon Benda) ont défendu les thèses que M. Benda attribue à notre
47efusa de répondre. La génération des anciens, des heureux, des intellectuels riches, c’est M. Benda, et personne d’autre. Et lo
41 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
48sorte de résumé — très peu systématique, et c’est heureux — des positions maîtresses de la Réforme. Quant à la thèse particuliè
42 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
49ous le faites pour son bonheur, car il est plus « heureux » que vous. Il faudrait croire fanatiquement à une vérité absolue, qu
50la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus indignes, et ingénieux les plus balourds, enfin je ne sais q
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
51e : je laisse tout cela se mêler à ma vie, dans l’heureux étourdissement de la lumière maritime. Pour mes pensées, je les occup
52x et bu un verre de vin, à la lueur d’une bougie. Heureux de nous retrouver chez nous, dans notre campement au bout du monde. C
53ous le faites pour son bonheur, car il est plus « heureux » que vous. Il faudrait croire fanatiquement à une vérité absolue, qu
54la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus indignes, et ingénieux les plus balourds, enfin je ne sais q
44 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
55ut ma bonne conscience. Au fond, je me sens assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me f
56le de me faire agir ; ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plu
57récoce. Ce n’est pas un mal, je pense, si je suis heureux, bien que sans ressources ? Mais d’autre part, est-ce que le fait que
58Mais d’autre part, est-ce que le fait que je suis heureux suffit à me nourrir et à me vêtir ? Vous n’avez qu’à regarder la fran
59ns étant remplies, les bourgeois ne sont pas plus heureux que les ouvriers. Et pourquoi je suis beaucoup plus heureux qu’un bou
60e les ouvriers. Et pourquoi je suis beaucoup plus heureux qu’un bourgeois, avec ma pompe à eau et ma lampe à pétrole. 21 mar
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
61trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a de l’espace.
62e, tout ce petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accor
63isfaits. Qu’est-ce que cela fait s’ils sont enfin heureux, délivrés des maux dégradants, de la misère et du taudis ? Je réponds
46 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
64ais j’avoue que cet article de Parisien est moins heureux que celui de la Romorantine. M. Porché estime que dans le Journal «
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
65qui estimait que la religion devait être un amour heureux, un mariage avec sa vertu. Car l’amour du pécheur pour Dieu est « ess
66 dans une perspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise foll
67utiants et empiriques, d’une science du « mariage heureux »). Il faut le reconnaître honnêtement : le problème qui nous est pos
68traire, dont ils s’engagent à assumer les suites, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l
69i s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une n
70conscience de l’amour, mais seulement la sobriété heureuse de l’agir. Dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que l
71t de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le même. Une fidélité gardée au nom de ce
48 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
72e répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a de grande
49 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
73ille avec la foule nous rappelleront la nostalgie heureuse des Wandervögel d’autres temps. Pauvre Allemagne, gauche et raidie da
50 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
74dre, mais non pas de comprendre (et c’est souvent heureux) ; où l’État devient le seul représentant du bien commun, mais ne se
51 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
75ocs. Car elle est vraiment comme un rêve, un rêve heureux où l’on circule avec aisance, gardant seulement l’arrière-conscience
52 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
76ective. Voilà pourquoi des millions d’hommes sont heureux d’être « mis au pas ». Faut-il choisir entre anarchie et dictature ?
53 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
77es ces tentatives constituent, pour reprendre une heureuse expression de l’auteur, autant « d’appels plastiques à l’avenir ». Un
54 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
78es, d’où naît-il, dans quel souvenir d’une patrie heureuse et perdue ? On aura bientôt fait de répondre en alléguant notre doubl
55 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
79nnent de publier les Cahiers Protestants. Je suis heureux de l’occasion qui m’est offerte de préciser ici les résultats de mon
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
80gendes, et dans nos plus belles chansons. L’amour heureux n’a pas d’histoire. Il n’est de roman que de l’amour mortel, c’est-à-
81Quant à elle, on sent bien qu’elle se trouve plus heureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’
82eureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’amour que dans leur vie commune du Morrois… ⁂ On sa
83ore l’amour dont quelque entrave vient retarder l’heureux accomplissement. Ainsi, soit qu’on désire l’amour le plus conscient,
84n tombe dans une idylle de carte postale. L’amour heureux n’a pas d’histoire dans la littérature occidentale. Et l’amour qui n’
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
85nt Paul aux Corinthiens.) De plus, c’est un amour heureux — malgré les entraves du péché — puisqu’il connaît dès ici-bas, dans
86istorique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, passion rare et méprisée. Chr
87d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloureux, passion exaltée. Le principe d’explication
88 dantesque qu’un thème : l’amour ; et pas l’amour heureux, comblé ou satisfait (ce spectacle ne peut rien engendrer), l’amour p
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
89c l’intensité de la passion et non son apaisement heureux. Plus leur passion est vive et plus elle les détache des choses créée
90t à Dieu, l’amour de l’âme pour Dieu est un amour heureux. On peut prévoir qu’il ne sera pas porté à s’exprimer en termes de pa
91 xixe siècle, dans l’ensemble, n’est jamais plus heureux que lorsqu’il peut « ramener » le supérieur à l’inférieur, le spiritu
92e l’ascèse chrétienne ramène l’âme à l’obéissance heureuse, c’est-à-dire à l’acceptation des limites de la créature, mais dans u
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
93rrache de ton cœur toute racine De ce plaisir qui heureux ne le peut jamais rendre… Il n’a que trop longtemps mis son espoir e
94bjet véritable : Or lève-toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne autour de toi immortel et paré ! S’
95de substituer à la réalité le rêve d’une vie plus heureuse. C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre, ma
96guère qu’un élément d’exquise perfection, de luxe heureux, dernière touche d’une fantaisie qui sent presque l’impertinence. (Le
97sant que la rhétorique profane. C’est l’acedia, l’heureuse mélancolie cultivée par l’ermite de Vaucluse. Qu’on relise les sommai
98s la pure tradition antique, sauf qu’il s’affirme heureux d’être malade. Le voici donc dans la situation d’un médecin qui étudi
99aite pour les passions sent d’abord que cette vie heureuse (le mariage) l’ennuie, et peut-être aussi qu’elle ne lui donne que de
100stes ne sont plus en mesure de justifier. Victime heureuse d’ailleurs, et cela suffit à l’empêcher de pousser plus avant son enq
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
101st un thème de rhétorique inépuisable. « Ô ! trop heureux capitaine, écrit Brantôme170, qui avez combattu et tué tant d’hommes
102ieu dans les armées et dans les villes ! Ô ! trop heureux encore une fois, et plus, qui avez combattu et vaincu à tant d’autres
103t » semblait neutralisé. ⁂ C’est sur cette Italie heureuse, immorale et très pacifique176 qu’allaient se jeter les troupes franç
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
104qui estimait que la religion devait être un amour heureux, un mariage avec sa vertu. Car l’amour du pécheur pour Dieu est « ess
105 dans une perspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise foll
106utiants et empiriques, d’une science du « mariage heureux ».) Il faut le reconnaître honnêtement : le problème qui nous est pos
107traire, dont ils s’engagent à assumer les suites, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l
108i s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une n
109conscience de l’amour, mais seulement la sobriété heureuse de l’agir. Dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que l
110t de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le même. Une fidélité gardée au Nom de ce
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
111gement de la reine Eléonore : Demande. Un amant heureux avait demandé à sa dame la permission d’offrir ses hommages à une aut
63 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
112on collective (l’assemblée debout chante : « Ô qu’heureux est celui dont la transgression est remise… Mon âme, bénis l’Éternel…
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
113ifier cette contradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tou
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
114uis quelques années, nous ayons renoncé, et c’est heureux, à regarder notre neutralité comme une chose qui irait de soi, qui au
66 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
115vant. Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’
116le caressa et l’embrassa. Et comme il s’endormait heureux, elle lui donna un coup de poing sur l’œil droit. Maintenant il est p
117ui ne sait pas où il va… Je me souviens des temps heureux — notre illusion. « Vous ne mourrez plus ! » nous disait l’Autre. Et
118de se défaire de l’idée qu’on était né pour vivre heureux. Jadis la tragédie n’était qu’un accident, une chose qui arrive aux a
67 1944, Les Personnes du drame. Introduction
119t ». Jésus, reprenant la parole lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair ni le sang qui t’o
68 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
120aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
69 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
121es, d’où naît-il, dans quel souvenir d’une patrie heureuse et perdue ? On aura bientôt fait de répondre en alléguant notre doubl
70 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
122toujours si tristes, mais avec un sourire de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous. À quoi rêvent-i
71 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
123atastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconscient a pu se déchaîner devant lui, bien visible
72 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
124onstances m’obligent, etc. Mais je serai toujours heureux de pouvoir compter sur vous en cas de besoin. » Dans l’un et l’autre
73 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
125. Nous partons pour une Ligue meilleure. Et, plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’entrer dans l’ère de la Terre
74 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
126ocs. Car elle est vraiment comme un rêve, un rêve heureux où l’on circule avec aisance, gardant parfois l’arrière-conscience d’
75 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
127ue soudain, un « à venir » m’est rendu, un rythme heureux du temps, pour vingt-quatre heures, une plénitude de l’attente. D’ici
128 ? Si j’y croyais vraiment, sans cesse, je serais heureux sans cesse et en tout lieu ! Si tout dépendait d’un avenir assez cert
76 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
129entes comme les Latins, a les cimetières les plus heureux du monde. ⁂ Cambridge retient l’Européen, parce qu’à la différence de
77 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
130s améliorations que nous leur proposons. Ils sont heureux dans leur état. ») Le premier meneur venu les ferait se révolter. 2.
78 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
131hapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux, je cours dîner pour 50 cents à la cafeteria du coin. 2 mars 1942
79 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
132tenant une perpétuelle agitation fouettée de mots heureux, de colères blanches et d’enthousiasmes contagieux. Aux étages des Am
80 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
133ations était fourni par les journaux et la radio. Heureux celui qui pouvait apporter quelque information personnelle à l’appui
81 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
134us pur et calme. Nous parlions peu et nous étions heureux. À sept heures une sourde explosion s’est longuement répercutée, vena
82 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
135e. Nous partons pour une ligue meilleure. Et plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’entrer dans l’ère de la Terre
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
136 est lasse. Vous ne sauriez imaginer lumière plus heureuse, ni plus paisible espace. Il paraît qu’il faisait ce temps-là, l’autr
84 1947, Doctrine fabuleuse. La gloire
137exemplaire, plus beau que tous, plus fort et plus heureux que tous, n’était pas séparé, mais au sommet. Sa gloire était dans so
85 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
138roduit notre fable grecque, mais la conduit à une heureuse fin. L’oncle van der Kabel vient de mourir, et devant ses sept hériti
86 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
139ans doute mieux que moi. Ils renaîtraient plantes heureuses, par l’effet de quelque pitié. Un homme vint, comme viennent les somn
87 1947, Doctrine fabuleuse. L’eau ou L’esprit de la tempête
140s. Quand l’Esprit s’apaisait, les eaux mouraient, heureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, et que sa danse fut no
88 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
141toujours si tristes, mais avec un sourire de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous. À quoi rêvent-i
142onstances m’obligent, etc. Mais je serai toujours heureux de pouvoir compter sur vous en cas de besoin. » Dans l’un et l’autre
89 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
143atastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconscient a pu se déchaîner devant lui, bien visible
90 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
144l’impatience, une bonne volonté passionnée et une heureuse constellation de naissance, vous entrerez. Ou plutôt vous serez admis
91 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
145es souvenirs. Non qu’ils me parlent tous de jours heureux, mais la mémoire des plus amers ou des plus seuls a gardé le charme d
92 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
146t la sagesse proverbiale : l’histoire d’un peuple heureux.
93 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
147té d’appel lancinante, nostalgique, et finalement heureuse, comme exaucée… Il était le meilleur écrivain protestant de nos conte
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
148ant dire : une Europe absente… Imaginons le monde heureux, prospère, et puissamment organisé autour de cette absence insensible
149 fût-ce dans l’échec. Ils visent à l’inconscience heureuse, et nous à la conscience à n’importe quel prix. Ils veulent la vie, n
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
150e, qui leur interdirait d’y prendre part. Je suis heureux de pouvoir vous dire qu’il n’en est rien, que les travaillistes viend
96 1948, Suite neuchâteloise. VII
151es souvenirs. Non qu’ils me parlent tous de jours heureux, mais la mémoire des plus amers ou des plus seuls a gardé le charme d
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
152e Conseil, dès aujourd’hui, en est un signe, fort heureux d’ailleurs. Vous allez entendre une série de rapports sur nos activit
98 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
153es de printemps, Chateaubriand passa des heures d’heureux ennui, méditant sur la gloire et les jeux de Ferney. Le souvenir de V
99 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
154imprévues, que les petits-fils puissent être plus heureux que leurs ancêtres, était donc étrangère aux Anciens, comme elle le r
100 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
155 de leurs efforts. À cet égard, relevons un signe heureux : 9 sur 10 des membres du Conseil de direction du CEC viennent de pre