1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1n titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense et tragique comme un couchan
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2ute-Égypte révèlent en de Traz un philosophe de l’histoire aux vues larges et pourtant réalistes, aux hypothèses hardies — de la
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
3s qui vous échappent, des amours impossibles, des histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’el
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
4athématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n’avoir pas l’air dupe. Mais il a des façons parfois bien désoblig
5 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
5s plus passionnants et des plus controversés de l’histoire. L’un de ceux, aussi, où il est le plus difficile de rester impartial
6XIV commit un des actes les plus vexatoires que l’histoire ait enregistrés. Après avoir fait un tableau de la France de l’Édit,
7te du 16 octobre 1685 marque une déviation dans l’histoire de la France. Déviation telle, en effet, que nous en sentons les cons
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8vant tout. D’autre part je préfère la légende à l’histoire comme la peinture à la photographie. Une œuvre d’art est un merveille
9un critique d’art diplômé. Premier péché contre l’histoire : au seuil d’un article consacré aux jeunes artistes neuchâtelois, je
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
10 disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua l’Inspecte
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11us deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse,
12’est vrai, il allait oublier, il y a encore cette histoire, comment dites-vous, surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans e
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13ue Philippe Soupault, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous
14« ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut s
15e, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut servir, une citation.) Mais non,
16qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il y a trop de monde ici. p. 231
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
17est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les directions d’une civilisation apparai
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
18I de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928) av L’histoire de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-a
12 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
19gens ne veulent pas se fatiguer pour rien.) Cette histoire idiote, d’ailleurs vraie, se borne à décrire l’aspect psychologique d
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
20iquée. On nous faisait voir tout au long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières, l’incrédulité et
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
21tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cette épaisseur, mais i
22rai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on oblige les enfants à vivre ensemble dès l’âge de cinq ans,
23 la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils donnent une image mensongère
24t être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « brillantes carrières » fournies
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
25uquer légalement les votes. Ensuite, il faut de l’histoire, et de l’instruction civique, pour qu’on sache à quoi cela rime. Ensu
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
26ez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur de manuels d’histoire et de [p. 60] géographie bien connus, pour l’esprit le plus dangereus
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
27nait naguère. Jean Cassou vagabonde à travers ses histoires comme son Pierangelo dans la vie. Le hasard, complice des poètes, lui
28s ». Car il y a toujours assez de vérité dans une histoire où il y a de la poésie. p. 248 az. « Jean Cassou : La Clef des s
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
29te de malentendus heureusement enchaînés. » Cette histoire, en effet, lui valut une Muse. p. 25 u. « L’ordre social. Le
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
31 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
20 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
32vivre à l’une des époques les plus violentes de l’histoire humaine ; ils assistent à des bouleversements sociaux, moraux et surt
33même… Mais ceci, comme dit Kipling, est une autre histoire.      10. Nous voici parvenus au point où cessent d’eux-mêmes nos bav
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
34ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
35lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. [p. 163]
36entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
37 de cette chronique. Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
38mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part importante ménagée aux œuvres de déco
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
39a qualité d’émotion n’est pas moins pure. C’est l’histoire de la vie d’une femme, et de la vie d’une société aujourd’hui presque
40vous désirez savoir comment cela s’applique à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dite
41d la situation n’est plus tenable à Londres, et l’histoire continue, pour notre agrément. Mais surtout, cette vie dénuée d’avent
42hoisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’un caractère, d’une volonté, d’une âme virile, trouv
43 plus tonique 17 , — il en va tout autrement de l’histoire d’une vie sentimentale. La durée est l’élément tragique par excellenc
44les ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’histoire, sont ridicules et conventionnelles à souhait (ni plus ni moins que l
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
45nt été consacrées, en particulier dans la Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard),
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
46me n’avait signalé cette curieuse lacune de notre histoire littéraire : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire.
47e : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire. Enfin, voici ce livre, point trop volumineux — il trouvera sa place
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
48nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
49 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
50monde en général, de la religion, des mœurs, de l’histoire, [p. 135] et de ses voisins en particulier. La « Gnädige » fait avec
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
51ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
52lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passan
53entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
54prises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ay
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
55peut-être pas d’individu plus significatif dans l’histoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui v
56stoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui vivent sous le règne du christianisme. Mais le plus g
30 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
57rper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’Histoire. Mais c’est au contraire devenir cette idée. Et le théâtre de sa pass
31 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
58de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
59nt une date. Les périodes qui « marquent » dans l’Histoire sont celles où la forme d’un mythe affleure, s’incarne et devient vis
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
60, le rythme se précipitera jusqu’à l’explosion, l’histoire se purifiera jusqu’au mythe. La donnée initiale est bien la même : c’
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
61ne assez bouleversant. Klaus Mann a raconté cette histoire avec beaucoup de grâces et des pointes d’ironie anachroniques. Cela f
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
62 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
63 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
36 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
64ille de Crotone. [p. 59] Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, que
37 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
65 [p. 134] « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933) p Le lecteur moderne e
66profit d’une littérature qui tient à la fois de l’histoire, de la politique, de la morale et de la religion. Des livres comme l’
67ur la vie du monde. Et ce fait est nouveau dans l’Histoire. Jamais le document n’a été recherché avec une telle avidité. « Ce qu
68ent en Allemagne : « Weltgeschichte gefälligst », Histoire du monde, s’il vous plaît ! ⁂ Retour à l’essai rendu nécessaire par l
38 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
69e lève et tombe avec sa mission ». Il y a plus. L’histoire biblique, loin de mettre en scène le développement d’une « tradition 
70 spirituelle, figure la négation absolue de toute histoire : « Vue d’en haut, c’est une série de libres actions divines : vue d’
71l’immédiat, l’instant éternel de la foi, et non l’histoire de l’homme pieux ; un événement et non une croyance, une rencontre pe
39 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
72 une révolution, — et la plus profonde de toute l’histoire — le protestantisme se doit d’être révolutionnaire dans la mesure mêm
40 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
73s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
74ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
75e. Et d’un seul trait miraculeux…   P.-S. — Cette histoire de la Chine se suffit. J’aurais pu faire l’économie du reste. Mais no
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
76e de notre existence personnelle ou du cours de l’histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une R
42 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
77 voulut en étaler les éléments dans le temps et l’Histoire. Sa dialectique est devenue une espèce de bascule automatique. Le tra
78ynthèse, l’objectiverait, le ferait tomber dans l’histoire. « Ainsi donc, il ne nous reste — émouvant spectacle pour ceux qui n’
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
79ble à cette occasion. Erreur qui lèse à la fois l’histoire littéraire, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de
80i méchamment enterrés par les jésuites dans leurs Histoires de la littérature française (pour ne rien dire des lamentables dédain
44 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
81rréalistes, empêcheurs de danser en rond. Voici l’histoire en bref, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka,
82l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille à Volodia de se brûler la cervelle.
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
83 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
84s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
85ose de démission. Survenant au moment précis de l’histoire où l’esprit doit entrer en force dans un monde abandonné depuis des s
86 une « actualité » de la pensée : ils croient à l’Histoire. Ils veulent que l’esprit se perde dans l’époque collectiviste, afin
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
87guère, de ce point de vue, en quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’empl
48 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
88aire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sanglants malentendus, sans cesse renaissan
89ties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la
49 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
90ntes. D’une part, la philosophie se transforma en histoire comparée des systèmes ; d’autre part, les « chercheurs » invétérés s’
91s païenne à la valeur absolue de la logique, de l’histoire et des méthodes critiques de M. Goguel ? 3. Si notre civilisation chr
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
92 ou du tyran vidé d’héroïsme et de rêves. Toute l’histoire le démontre avec le conte fameux : l’homme ne peut pas sortir du puit
51 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
93usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
94 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
95ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
96léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
97ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
98ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
99es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des [p. 40] personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous di
100, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. Nous trouverons les meilleurs exemples de cette thé
101onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
102vent qu’ils ont été créés par Dieu. Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
103montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 10 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui, pour [p. 50]
104personne, au contraire de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
105mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
106acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
52 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
107primat de l’économique intervint à ce moment de l’histoire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut [p. 64
108marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance à la période de transiti
109 non pas successive. Nous pourrions dire : dans l’histoire, dans ce temps, nous sommes charnels, non seulement d’abord, mais ens
53 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
110il faut que l’ordre reçu s’insère aussitôt dans l’histoire ; et le problème des moyens, s’il doit rester subordonné à l’origine
111e sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la subissant. Nous sommes au monde comme n’étant
54 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
112de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
55 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
113aire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sanglants malentendus, sans cesse renaissan
114ties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la
56 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
115scuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales. Je puis leur
57 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
116cle raisonnable où, pour la première fois, dans l’histoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du f
117ace et Dieu, l’Unité spirituelle et Dieu. Toute l’histoire des Prophètes lui apprend que le péché majeur est celui qui consiste
58 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
118 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
119 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
120ion de la Statue du dieu au seuil de la nuit sans histoire où tous les hommes en rangs serrés sans fin marcheront sans repos, sa
121 fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne l’a
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
122’une image autorisée, me semble-t-il, par toute l’histoire des révolutions réussies. Dans le désordre préliminaire à toute révol
61 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
123alité ? Comment passer de notre théologie à notre histoire ? Qu’est-ce que cette personnalité dont la valeur varie si curieuseme
124s, si nous cherchons comment sont apparues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y [p. 19
125état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c
126re chrétien. Car voici le moment décisif de notre histoire. La Grèce individualiste a triomphé de la communauté [p. 199] barbare
127 Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l’incarnation de Dieu
128 en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Europe serait à refaire à partir de cette constatation : que les
129dividu et la personne, abordons notre siècle et l’histoire présente. Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n
130 Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n’est jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœur de l’actu
1311] Ceci nous charge d’une responsabilité devant l’Histoire. Que devons-nous faire pour nous montrer à peu près dignes de cette m
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
132 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
133s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
134s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
135ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
136egaard critiquait chez Hegel cette mécanique de l’histoire qui supprime l’individu, le conflit tragique et la responsabilité spi
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
137i ait jamais pratiqué une telle politique, dans l’histoire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
138hose étrange, le 6 février 1934 fut une date de l’histoire littéraire : elle inaugura le temps des moutons enragés. Fatigués de
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
139usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
140 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
141ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
142léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
143ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
144ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
145es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons des
146, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. [p. 148] Nous trouverons les meilleurs exemples de
147onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
148ent qu’ils ont été créés par Dieu. » Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
149montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 42 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui pour comble,
150[p. 155] au contraire, de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
151mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
152acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
153u, pour reprendre la phrase de Shakespeare, à une histoire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui
154toire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui caractérise malheureusement l’existence de l’homme mo
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
155 tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y
156d’abord renoncé à l’autre vie ; que les lois de l’histoire ne sont rien si l’acte de l’homme les dément ; que la foi d’un seul e
157que la charité mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela
158u responsable 53 . De cet homme, justement, que l’Histoire fait trembler et qui se réfugie dans les soucis publics comme on va v
159aux dieux Nous croyons à la foule, aux races, à l’histoire (ou plutôt à l’évolution des sociétés), à la révolution, au capital,
160ment actuel. Hegel a tout objectivé : l’esprit, l’histoire, la dialectique, finalement, l’homme lui-même à ses propres yeux. Il
161n action, qui l’abandonne aux lois mythiques de l’histoire. Kierkegaard au contraire nous répète : « La subjectivité est la véri
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
162ient rien, qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces [p. 815] jeunes Allem
71 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
163 avoir lieu ? Deux voies s’offraient : celle de l’histoire et celle de l’expérience religieuse. Prendre la voie de l’histoire, c
164 de l’expérience religieuse. Prendre la voie de l’histoire, c’était d’abord chercher à s’approcher de l’homme Jésus tel que le d
165Christ sous prétexte de nous rapprocher de lui, l’histoire prêtait une réalité insurmontable aux dix-neuf siècles qui nous sépar
72 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
166gnorent quelques-uns des événements décisifs de l’histoire contemporaine. Kagawa est le chef du Jeune Japon, l’écrivain le plus
73 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
167uédois 9 . ⁂ Qu’est-ce qu’un roman chrétien ? Une histoire où tout le monde « se conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Un
168 conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Une histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore «
169 ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe siè
74 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
170 [p. 5] Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934) h Certes, la grandeur d’
171d’une Église et sa force ne résident pas dans son histoire, mais dans sa vérité, c’est-à-dire dans l’objet de sa foi. Mais de ce
172’éviter ce danger serait sans doute d’envisager l’histoire d’une religion dans la perspective de sa théologie ; le rappel consta
173 sente le droit de formuler devant sa monumentale Histoire de la Réforme française. Plus encore que le premier tome de cet ouvra
174ent de côté tout ce que l’abbé Bremond appelait l’histoire du sentiment religieux, et il nous sera permis de souhaiter que cette
175pourrait-on dire, qu’on ne voit guère en quoi son Histoire se distingue de celle qu’eût pu écrire un savant laïque épris de tolé
75 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
176dre en violences. Il n’y a pas d’exemples, dans l’histoire, qu’une littérature sans nécessité intérieure, — c’est-à-dire sans me
76 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
177ère, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus
178 a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire d’une municipalité qui fait construire un des trucs-là juste en face
77 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
179cte. Dans l’homme entièrement humain, tout serait histoire, présence, illustration et non explication, incarnation et non concep
180s contenus, telles que nous les constatons dans l’histoire, font figure de coups [p. 374] de force contre toute raison et causal
181our initier un temps nouveau. De cette rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles.
182arfaite se réduirait purement et simplement à son histoire, à l’énoncé des témoignages visibles qu’elle produit. Dans ce sens, e
183rist est la limite atteinte de la personne dans l’histoire, le fait extrême, le concretissimum à partir duquel nous puissions pe
184 et il demeure l’initiation fondamentale de toute histoire. C’est par le verbe seul, créant de rien, que « l’impossible, ici, de
78 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
185e rigidité accrue de la circonférence. Et c’est l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe t
79 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
186ais avant que d’y venir, et suivant l’ordre d’une Histoire dont la loi peut paraître souverainement illogique, nous voici contra
187r, le temps suit son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la L
188t son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la Loi, à cause de
80 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
189rétien. Qu’est-ce donc qu’un roman chrétien ? Une histoire où tout le monde « se conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Un
190 conduit bien » ? Il n’y aurait pas de roman. Une histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore «
191 ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe — e
192et de ce grand livre. Je ne vous conterai pas « l’histoire ». [p. 2] Cette chronique d’une vie de femme n’est pas de celles qui
81 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
193tification. À ceux qui croient aux fatalités de l’Histoire, il faut dire simplement qu’elles sont vraies pour eux-mêmes et pour
82 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
194le savoir. Puis, on le rend à la liberté. Toute l’histoire sera celle, non pas du procès, qui n’a jamais lieu, mais des prélimin
83 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
195 Publique. Le communiste croit aux fatalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste, aux fatalités de l’État. Nous cr
196e et une dupe, car il n’y a pas d’exemple, dans l’histoire, que l’État ait pu assurer la vie d’une collectivité dont chaque memb
197et non pas dans la rue, dans l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Ici le rôle d
198s 11 , l’attitude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de mille ans, qui rêvent, et qui, pour comb
199estins collectifs et par les prétendues lois de l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
84 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
200 effort pour pétrir le destin, et pour orienter l’histoire dans un sens plutôt que dans l’autre. Nous ne sentons plus comme cela
85 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
201 la foi qu’on avait en la vie céleste de Jésus. L’Histoire est-elle cause ou effet de la foi ? M. Goguel incline vers l’effet. S
202 alors, dans une deuxième partie, à défaire cette histoire trop bien faite, et à démolir, avec une sorte de minutieuse indiffére
203lier). Pour M. Maurice Goguel, la foi a déformé l’Histoire. Que l’on réforme cette histoire, cela ne saurait être au détriment d
204 foi a déformé l’Histoire. Que l’on réforme cette histoire, cela ne saurait être au détriment de la foi. Car l’office de la foi
86 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
205tien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoire, mais qu’il est venu sur la terre, et qu’il est dès maintenant — hic
206ique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là ce que toute l
87 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
207c pour la seconde fois ; on ne voit, dans toute l’histoire, qu’une épreuve. Une épreuve : c’est beaucoup dire, et peu de chose ;
88 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
208aient rien qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui
89 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
209effort des autres peuples. Dans un cadre chargé d’histoire et rayonnant de beauté, au bord de la Seine royale, les enchantements
210 la biologie, les mathématiques, l’archéologie, l’histoire des arts, des [p. 26] techniques, des littératures, depuis Lavoisier,
211e — ou « injustice » — correspond toujours dans l’histoire au maximum de spiritualisme distingué. Le culte des principes en soi 
212 ? Nous essaierons plus tard 31 de saisir dans l’histoire quelques raisons secrètes de cette complicité. Pour l’instant, néglig
213 les disciplines de la pensée. C’est ainsi que l’histoire devient un ensemble de lois, et non plus une chronique des actes. On
214a philosophie, non contente d’avoir sophistiqué l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une
215l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une filiation de systèmes, qu’elle décrit sortant le
216es mille fois — au sujet de la sociologie ou de l’histoire de la littérature. Je ne veux indiquer que l’amorce d’une critique gé
90 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
217 que l’homme Jésus était aussi le Christ. Ainsi l’histoire, la durée, les dogmes appris, nous dispenseraient progressivement de
218: « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » L’Histoire, le développement de la tradition, l’accoutumance religieuse nous fac
219t de la pensée chrétienne doit être de remonter l’Histoire, de se transporter en imagination aux premières années de notre ère,
220 il n’y a pas une certaine quantité de temps et d’histoire, mais l’abîme absolu d’une différence de qualité ; il n’y a pas une d
221e, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histoire ou de notre imagination, — machine à remonter le temps — nous ne rejo
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
222ge dont on peut dire qu’il marque une date dans l’histoire de la connaissance du monde par le corps, ou si l’on veut, du corps p
92 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
223ophie et à l’éthique. Les études de E. Weil sur l’histoire, de M. Souriau sur la mystique de la joie, les esquisses phénoménolog
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
224 les sentiments et les idées des autres, et leurs histoires ; avec le train banal des embêtements et des petites chances ? — Voic
225, moi, qu’on ne devrait pas raconter de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on n
226s » et se composent un prestige !) Il invente ses histoires, secrètement animées par « les battements du cœur sauvage de l’Espace
94 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
227tte de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « histoire idiote ». Tout y est faux. C’est incroyable à quel point cela ressemb
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
228On se demande par quelle aberration nos manuels d’histoire — le très piteux Malet au premier rang — peuvent réprouver l’acte de
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
229it ce qu’il voulait, Lénine — et avec lui toute l’histoire des révolutions réussies — répond : « Sans doctrine révolutionnaire,
97 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
230aussi bref que catégorique. Si nous considérons l’histoire, si nous écoutons ses leçons, il me paraît qu’aucun doute n’est [p. 3
231ers de Vienne avec l’appui du parti clérical, — l’histoire des politiques chrétiennes se confond séculairement avec l’histoire d
232iques chrétiennes se confond séculairement avec l’histoire des trahisons les plus flagrantes du christianisme. Voilà bien la fat
233anisme. Voilà bien la fatalité qui pèse sur notre histoire : une politique chrétienne qui réussit n’a plus rien de chrétien que
234 pas, que c’était vague et peu pratique ! Toute l’histoire du monde chrétien est faite par des vocations précises reçues dans la
235ement nulle part ailleurs que dans la religion. L’histoire des grandes civilisations, c’est l’histoire de leur mesure commune, d
236on. L’histoire des grandes civilisations, c’est l’histoire de leur mesure commune, de leur règle centrale de pensée et d’action,
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
237i minent ses fondements. À plusieurs moments de l’histoire, les hommes ont éprouvé ce phénomène : soudain ce n’est plus eux qui
238cience ne nous apprend-elle pas que les lois de l’histoire sont des lois, et que l’esprit ne peut rien y changer ? Que l’esprit
239 de ses apparitions les plus considérables dans l’histoire, — de sa décadence actuelle, — enfin des grands essais de restauratio
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
240 seul historien clairvoyant. Séparer prophétie et histoire comme le font les mauvais savants, c’est prétendre étudier la nuit sa
241i la vigueur de nos prises sur les documents de l’histoire n’est qu’un aspect de notre puissance personnelle d’anticipation. L’h
242 de notre puissance personnelle d’anticipation. L’histoire n’est qu’une prophétie qui se retourne. De Man part donc du conflit q
243orde autant d’importance aux facteurs moraux de l’histoire, et par là même sa critique se révèle plus féconde du point de vue de
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
244on-là se voit soumise à une double fatalité que l’histoire de la bourgeoisie a révélée au dernier siècle. Née de l’effort de l’h
245 n’en traduit pas moins dans ses grandes lignes l’histoire d’une libération du genre humain. Aux yeux du moins de ceux qui croie
246lus d’entreprises que l’anarchie n’en menaçait. L’histoire de cette fatalité est celle du monde contemporain. Son mécanisme est