1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1ie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux homard enrubanné. « Cela vexe les Viennois, me dit-il, parce qu’ils y voient
2raversions une rue sillonnée de taxis rapides, le homard refusa obstinément de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras,
3èrent désespérément à ses manches. De terreur, le homard avait rougi : il conserva toute la nuit une magnifique couleur orangé
4effarée, et nous sortîmes, après avoir délivré le homard qui, laissé au vestiaire, y était l’objet de vexations diverses et de
5e temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passant par la Freyung, nous vîm
6 le vent menaçait d’éteindre à chaque instant, le homard se réveilla. Gérard m’expliqua qu’il en était ainsi chaque nuit, que
7anda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’un œil las,
2 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
8ie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux homard enrubanné. « Cela vexe les Viennois, me dit-il, parce qu’ils y voient
9raversions une rue sillonnée de taxis rapides, le homard refusa obstinément de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras,
10èrent désespérément à ses manches. De terreur, le homard avait rougi : il conserva toute la nuit une magnifique couleur orangé
11arée, et nous sortîmes, non sans avoir délivré le homard qui, laissé au vestiaire, y était l’objet de vexations diverses et de
12e temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passant par la Freyung, nous vîm
13 le vent menaçait à chaque instant d’éteindre, le homard se réveilla. Gérard m’expliqua qu’il en était ainsi chaque nuit, que
14anda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’un œil las,