1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1x que son lyrisme cosmique. On est plus près de l’infini au fond de soi qu’au fond du ciel.
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2usées ! — et si tu veux soudain le son grave de l’infini, pour être seul parmi la foule, lève les yeux, au plus beau ciel du m
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3 vous nous appelez encore hors de cette voix de l’infini où chancellent parmi les éclairs nos premiers pas. Aragon, dans ces t
4e un anathème sanglant. Louis Aragon, avocat de l’infini, annonce l’entrée de l’éternelle anarchiste, la Poésie.   On dit : « 
5us vous êtes assuré que la porte ferme bien sur l’infini. Rien à craindre de ce côté. Retournez à vos amours. ................
6ugements se rendaient sans cesse à l’échelle de l’infini, et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort co
7daient sans cesse à l’échelle de l’infini, et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort communément heure
8tes encore, interceptant les messages égarés de l’infini… Un tel homme, — est-ce encore Aragon, sinon qui ? — sa grandeur, c’
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
9tenses que tout se fond catastrophiquement dans l’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes c
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
10vie, désormais sans au-delà, sans relation avec l’infini, se trouble et se complique ; le sentiment contredit à la pensée, la
6 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
11ée. Oui, je sus que l’échange de deux regards est infini, est indéfiniment grandiose et musical. Ainsi coula cette nuit sans p
12ils essayent encore le samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seulement une usure des nerfs
7 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
13e prolongent jusque vers onze heures, en des jeux infinis sur les vastes ondulations des terres. À l’horizon, des ailes de moul
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
14nent dans une oscillation gigantesque, entre deux infinis contradictoires. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dima
9 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
15ui est adressée ; enfin, excitant en lui l’espoir infini au sein du désespoir et la joie de la Promesse invisible, — cette vis
10 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
16dditionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’infini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
17 principale : « Il y a une différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme. » Le sens réel et profond de toute son œuvre r
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
18ans son âme ! — Kierkegaard a montré « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité chrétienn
19rquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants ». Mais ce
20n tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu te vois, ou bien tu crois aussi à ce sérieux de l’existence sym
21on péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit dans le monde,
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
22n pauvrette d’une âme flattée de s’admirer dans l’infini d’un paysage. « Un paysage est un état d’âme », disait Amiel au combl
14 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
23ités de la « chair », qui ne sont pas variées à l’infini. D’autre part, on peut renverser l’objection. Les lois rigides, ratio
15 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
24er. Le croyant, au contraire, trouvera des forces infinies dans la foi qu’il aura au but — au but caché derrière sa mort. Il mar
25tant en lui à chaque moment la mesure d’un effort infini. 56. Cela signifie : une vocation concrète, non pas une aventure a
16 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26passer du zéro de l’homme devant Dieu à la valeur infinie de la personnalité ? Comment passer de notre théologie à notre histoi
27t la valeur varie si curieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être int
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
28dditionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’infini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De
18 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29ations les plus artificielles, aux découpages à l’infini de la « matière » vivante et organique, à la multiplication des point
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
30t concevoir et souhaiter une « personnalisation » infinie de l’humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : u
20 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
31ros du monde bourgeois. Il incarne à la puissance infinie le goût du néant, — le refus de la vocation, — qui caractérisera le m
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
32lle, et celle-ci une autre, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout d
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
33es de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substi
23 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
34 bien propice aux interprétations, aux distinguos infinis par où le pire subjectivisme, celui de la prudence opportuniste, s’in
35évéler une simple méconnaissance des possibilités infinies d’interprétation dont dispose leur apologétique, s’ils me convainquen
24 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
36 ? Les conséquences de l’un et l’autre choix sont infinies. Elles sont infiniment contradictoires. Rien n’est plus important pou
37ais seulement un geste de doute, une allusion à l’infinie complexité de nos problèmes ; tous ceux qui cherchent un refuge dans
25 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
38e cet acte, règne l’absence. Et cette absence est infinie. Car elle est le temps même, le mauvais temps qui me sépare du monde
39et angélisme « démoniaque », cette nostalgie de l’infini ou des passions sauvages que rêvent les faibles, mais un acte de prés
40 l’axe du concret ? Elles lui sont parallèles à l’infini. Elles restent séparées de l’être en chacun de leurs points, à chaque
26 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
41s’en aperçoit, on commence à comprendre la portée infinie de cette parole si simple : « Ne jugez pas. » On est déjà tout près d
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
42ades, les miliciens, qui jouent avec lui avec une infinie gentillesse. Ne donne-t-on pas au canari de la duchesse chaque jour s
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
43t que de poser un regard vague et passionné sur l’infini néant des eaux, je considère à mes pieds les dessins du sable qui s’é
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
44… la marche verticale, signe de notre verticalité infinie ou du sublime de notre spiritualité ». 10 octobre 1934 (Suite e
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
45sède une signification métaphysique et religieuse infinie. C’est parce qu’il existe que nous savons encore que l’homme est né p
31 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
46du désir charnel ; mais tandis que pour Tristan l’infini, c’est l’éternité sans retour où s’évanouit la conscience douloureuse
47 ; et rien ne le flatte davantage que le mirage d’infini dépassement entretenu par le souvenir du mythe. Essayer de prendre co
32 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
48promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste qui prétendait détourner l’homme de cette voie m
49e plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cela nous sera des plus utile dès que les hommes se régleront sur
50 voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde comme s’il n’avait p
51urgeois. Et pourtant « il a tout renoncé dans une infinie résignation, et s’il a tout ressaisi par la suite, c’est en vertu de
52ire de la foi). Il fait sans cesse le saut dans l’infini, mais avec une telle correction et une telle certitude qu’il retombe
33 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
53 (étudiant de l’Université) planait à une hauteur infinie au-dessus de l’ouvrier d’usine, et où n’importe quelle ridicule tête
34 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
54’auteur, sa patiente intrépidité, la « volubilité infinie » de l’esprit que suppose son entreprise ? Car l’étude des poètes her
55le pouvoir magique du langage, et dans la liberté infinie de l’homme, capable de refaire avec ses mains le Paradis perdu et les
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
56mbolique, simple et frappante, résumant un nombre infini de situations plus ou moins analogues. Le mythe permet de saisir d’un
57’annulation. À ces abus, générateurs de querelles infinies et de guerres, l’amour courtois oppose une fidélité indépendante du m
58et le consacre dans leur cœur, pour l’exalter à l’infini dans l’instant de l’obstacle absolu, qui est la mort. Tristan aime se
59ue les amants veulent prolonger et renouveler à l’infini. D’où les périls nouveaux qu’ils vont défier. Mais la valeur du cheva
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
60 veut embrasser que le Tout. C’est le dépassement infini, l’ascension de l’homme vers son dieu. Et ce mouvement est sans retou
61qui n’admet point cette impensable confusion de l’infini et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les
62transformation. Éros cherchait le dépassement à l’infini. L’amour chrétien est obéissance dans le présent. Car aimer Dieu, c’e
63uveau symbole de l’Amour ce n’est plus la passion infinie de l’âme en quête de lumière, mais c’est le mariage du Christ et de l
64 le dira Kierkegaard « une différence qualitative infinie ». Donc point de fusion possible, ni d’union substantielle. Mais seul
65ces » ? Ce doute et cette question renaissent à l’infini. Est-ce pure coïncidence, si les troubadours comme les Cathares glori
66quins dont les froides aventures s’enchaînent à l’infini », nous dit de ces légendes l’un de leurs meilleurs adaptateurs moder
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
67voises colportées et reprises, avec des variantes infinies, par toute l’Europe médiévale. Les fabliaux annoncent le roman comiqu
68es de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substi
69t nocturne, l’épanouissement mystique dans la vie infinie de la Nuit. Il y manque ce que l’on pourrait appeler, symétriquement,
70re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
71 amour qui repousse tout objet pour s’élancer à l’infini. C’est, dit-il, « le désir de quelque chose d’entièrement inconnu, qu
72 réelle que l’autre, qu’il voulait détruire ! À l’infini, jusqu’à la consomption de toute vie et de tout esprit. Voilà ce que
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
73 « créatures » — alors que le seul But de l’amour infini ne peut être que le divin : Dieu, notre idée de Dieu, ou le Moi déifi
74du désir charnel ; mais tandis que pour Tristan l’infini, c’est l’éternité sans retour où s’évanouit la conscience douloureuse
75 ; et rien ne le flatte davantage que le mirage d’infini dépassement entretenu par le souvenir du mythe. Essayer de prendre co
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
76promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste qui prétendait détourner l’homme de cette voie m
77e plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cela nous sera des plus utiles dès que les hommes se régleront su
78 voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde comme s’il n’avait p
79urgeois. Et pourtant « il a tout renoncé dans une infinie résignation, et s’il a tout ressaisi par la suite, c’est en vertu de
80ire de la foi). Il fait sans cesse le saut dans l’infini, mais avec une telle correction et une telle certitude qu’il retombe
40 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
81veau et la main. Les résultats de ce divorce sont infinis. Mais le plus décisif, sans doute, est celui-ci : la culture apparaît
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
82passer du zéro de l’homme devant Dieu à la valeur infinie de la personnalité ? Comment passer de notre théologie à notre histoi
83t la valeur varie si curieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être int
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
84veau et la main. Les résultats de ce divorce sont infinis. Mais le plus décisif, sans doute, est celui-ci : la culture apparaît
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
85idienne, celle qui se manifeste dans la diversité infinie des manières de penser et de vivre, nos libertés politiques ne pourro
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
86s simple et des plus quotidiennes : la différence infinie qui existe entre « faire de l’ordre » sur une table de travail et « a
45 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
87s-mêmes comprendront-elles qu’il n’est qu’un seul infini véritable : celui que chacun porte en soi, celui de l’âme inépuisable
46 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
88nt double, triple, centuple, l’agent multiple à l’infini. Bornons-nous à ses tours les plus simples, ceux qui prennent à coup
47 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
89e dans le monde. Tombé de l’éternel, Satan veut l’infini. Tombé de l’Être, il veut l’Avoir. Mais le problème est insoluble à t
90e qu’on voit, quitte à se fermer l’invisible et l’infini du possible divin. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’omb
48 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
91raire la fixation d’une réalité temporelle dans l’infini ou dans l’inquestionnable : l’idée de succès en soi, de puissance ou
49 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
92outes choses est leur autorité. Il s’autorise à l’infini dans Sa Création déployée. Il s’y raconte à lui-même sa grandeur « et
93’alourdisse et s’arrête à l’image créée. Le désir infini de l’âme souffre alors des limitations d’un objet qui résiste et qui
94Vérone. La contradiction torturante que souffre l’infini désir, séduit et arrêté par un être fini, ne peut se résoudre que dan
95ions parfois simultanées de présence et d’absence infinie, créent chez tout être passionné l’illusion d’un transport mystique d
50 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
96le : l’affirmation d’une « différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme ». Le sens réel et profond de toute son œuvre r
97x — Kierkegaard peut enfin parler avec ce sérieux infini dont le seul Nietzsche, dans notre ère, paraît avoir gardé le sens. E
98s de son âme — Kierkegaard en décrit « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité. « Le chr
99rquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants. » Mais ce
100n tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu te vois, — ou bien tu crois aussi à ce sérieux de l’existence s
101on péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit dans le monde,
51 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
102 disait Kierkegaard, « une différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », de telle sorte que nulle communication ne pe
52 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
103lle, et celle-ci une autre, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout d
53 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
104mes ; c’est limiter et ils aspirent à l’expansion infinie ; c’est définir par la parole et l’acte, et ils recherchent le silenc
54 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
105disent les partis. Ainsi l’on peut « causer » à l’infini, mais sans trop de chances de se former une opinion plausible ou réal
106jor et un personnel gigantesques, spécialisés à l’infini ; des pages de publicité aussi chères qu’abondantes ; ou un propriéta
55 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
107n mesure de les imaginer. Cela se discuterait à l’infini. Il n’est qu’une solution, qui est d’aller voir, et d’essayer le pays
56 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
108iolence sans précédent. À travers les complexités infinies de nos difficultés économiques, sociales, politiques et religieuses,
57 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
109giques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. Car une coupe transversale pratiquée dans un n
58 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
110s-mêmes comprendront-elles qu’il n’est qu’un seul infini véritable : celui que chacun porte en soi, celui de l’âme inépuisable
59 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
111 désordonnées, de phrases entendues au passage, d’infinis croisements d’existences étrangères. Paris propose une liberté et un
60 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
112rgement déployé sur de hauts escaliers évoquant l’infini, dans la nuée des plumages, et l’éclat des costumes, et la joie rayon
61 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
113été de Buenos Aires. Elles possèdent des domaines infinis, peuplés de bœufs qui nourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaien
114x. Je ne pouvais m’en éloigner. C’est un marécage infini, coupé de rivières et d’îlots, et les oiseaux par milliers s’y rassem
62 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
115n mesure de les imaginer. Cela se discuterait à l’infini. Il n’est qu’une solution, qui est d’aller voir, et d’essayer le pays
63 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
116 noir imaginent. Une étreinte qui s’égalerait à l’Infini. Se fondre en un seul être, mais que cet être accède ensuite au comme
117ans le vertige de nous détruire au contact de cet infini, plus puissant que la joie et la douleur. Dans le vertige de revenir
118ccomplit, c’est le signe physique, originel, de l’infinie contradiction que nous souffrons. Le désir divinise, l’acte rend à l’
64 1947, Doctrine fabuleuse. Le nœud gordien renoué
119giques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. Car une coupe transversale pratiquée dans un
65 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
120illé pendant près de deux ans, ne comptait qu’une infinie minorité de fonctionnaires de métier. Le chef en fut d’abord un génér
66 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
121disent les partis. Ainsi l’on peut « causer » à l’infini, mais sans trop de chance de se former une opinion plausible ou réali
122jor et un personnel gigantesques, spécialisés à l’infini ; des pages de publicité aussi chères qu’abondantes ; ou un propriéta
67 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
123de barbelés rébarbatives. Ces cottages sont d’une infinie variété d’architecture, et s’ils se ressemblent tous à l’intérieur pa
68 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
124s-mêmes comprendront-elles qu’il n’est qu’un seul infini véritable : celui que chacun porte en soi, celui de l’âme inépuisable
69 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
125théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdre, la médit
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
126la communauté. Dans les combinaisons, variées à l’infini, qu’il lui est possible d’opérer entre les éléments contradictoires c
127éral, les deux points de vue sont défendables à l’infini. Même en pratique, ils ne sont pas nécessairement contradictoires. Ma
71 1948, Suite neuchâteloise. VII
128théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdre, la médit
72 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
129rope ? Certes, nous avons fini par adhérer avec d’infinies précautions, à quelques entreprises internationales, telles que l’OEC
73 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
130as de soi, dira-t-on… Certes, on peut ergoter à l’infini sur les termes d’Europe et de culture. Où commencent, où finissent ce
131 croyance chrétienne, personnaliste, en la valeur infinie d’un individu élu, unique, irremplaçable. Là où cette croyance s’atté
74 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
132els les animaux et les dieux dans la métamorphose infinie de la Fable. ⁂ Chaque nuit, je sors de mon hôtel pour aller respirer
133r de se le demander, et d’eux seuls dans la foule infinie, car eux seuls sont vraiment distincts, marchant vers autre chose que
134si elle devenait jamais effective, entraînerait d’infinies conséquences dans tous ces ordres. Elle créerait un champ libre aux p
75 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
135la suite de la publication en France du Zéro et l’infini, il reçut trois lettres d’étudiants lui disant en substance ceci : « 
76 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Libertés « formelles » et libertés « réelles »
136i l’on parle ici, ou ceux qui ont lu le Zéro et l’infini de Koestler, ou la Vingt-Cinquième Heure de Gheorghiu, ou simplement
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
137découvrir le rôle qu’on devra jouer dans un drame infini, aussi vaste que l’histoire humaine, dont nul ne peut connaître la tr
78 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
138attribuerait à « Peur de l’Allemagne » une valeur infinie. Ce que l’on fait, en réalité. La peur de l’Allemagne étant infinie —
139on fait, en réalité. La peur de l’Allemagne étant infinie — ou absolue — c’est-à-dire indépendante de quoi que ce soit que l’Al
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
140rais corpuscules », n’a-t-elle pas donné lieu à d’infinis débats dans lesquels on pourrait retrouver — et ce jeu n’est peut-êtr
141élargie, enrichie, et poursuivre ce processus à l’infini sans être comblée jamais. La science moderne est née d’une rationalit
142ient de panthéiste. Car si le cosmos est vraiment infini à la fois dans le temps et dans l’espace — comme l’ont cru les atomis
143ur d’assez grossières confusions : celle du temps infini et de l’Éternité, celle enfin de l’immanence et de la transcendance,
144etourne sans cesse au non-manifesté31. À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répondre, et
145C’est le nom de l’absence de Dieu pour l’homme. L’infini et l’omniprésence, l’ordre et son principe immuable, la prescience et
80 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
146méthodes peuvent être défendues et critiquées à l’infini, pour des raisons théoriques ou pratiques, de tempérament ou d’opport
81 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
147 inaugure une ère nouvelle, et ainsi de suite à l’infini. Quant au temps de notre humanité : chaque Jour de Brahma se divise e
148mps ne cessaient de s’éloigner dans le vague de l’infini. Or le Credo prend soin de préciser la date de la Passion unique : « 
149et de systole de l’Univers, qui se répéterait à l’infini : nous serions dans une phase d’expansion. La cosmologie des hindous
150 Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans
151 d’années-lumière, dans cette durée qui va vers l’infini, et dans une société où la technique, les « lois économiques », la pu
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
152i de but. Le monde magique est en forme de Boule, infinie et tout-englobante. En Occident, le moi et le non-moi, le oui et le n
153nces globales qu’il importe de déchiffrer. Mais l’infinie complexité de leurs données nous oblige à n’examiner que des prises p
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
154rte du monde y est une conséquence de l’idée de l’infini, tout nouvellement admise, délivrant l’esprit ébloui du monde cloison
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
155 inaugure une ère nouvelle, et ainsi de suite à l’infini. Quant au temps de notre humanité : chaque jour de Brahma se divise e
156mps ne cessaient de s’éloigner dans le vague et l’infini. Or le Credo prend soin de préciser la date de la Passion unique « so
157et de systole de l’Univers, qui se répéterait à l’infini : nous serions dans une phase d’expansion. La cosmologie des Hindous
158 Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans
159 d’années-lumière, dans cette durée qui va vers l’infini, et dans une société où la technique, les « lois » économiques, la pu
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
160rs Lui et connais enfin ton erreur : Sa merci est infinie : ton âge ne sera pas un obstacle à de grandes choses : Il a de nombr
161ses profondeurs, puis les profondeurs de l’espace infini et de cet autre infini qui est dans le microcosme. Il fallait que l’h
162es profondeurs de l’espace infini et de cet autre infini qui est dans le microcosme. Il fallait que l’homme découvre l’homme,
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
163rais corpuscules », n’a-t-elle pas donné lieu à d’infinis débats dans lesquels on pourrait retrouver — et ce jeu n’est peut-êtr
164élargie, enrichie, et poursuivre ce processus à l’infini sans être comblée jamais. La science moderne est née d’une rationalit
165nt de panthéiste. Car si le cosmos est vraiment l’infini à la fois dans le temps et dans l’espace — comme l’ont cru les atomis
166ur d’assez grossières confusions : celle du temps infini et de l’Éternité, celle de l’immatériel et de l’Esprit, celle enfin d
167etourne sans cesse au non-manifesté66. À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répondre, et
168C’est le nom de l’absence de Dieu pour l’homme. L’infini et l’omniprésence, l’ordre et son principe immuable, la prescience et
87 1958, Journal de Genève, articles (1926–1982). Hommage à Pasternak (31 octobre 1958)
169ncien du mot, d’attachement instinctif à sa terre infinie, à son peuple mystique, à la misère du siècle. Il n’a pas voulu reste
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
170ue les agences en décident. Dans le fourmillement infini de ce-qui-se-passe ou non par le monde, la presse choisit pendant la
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
171notre cabine. Si l’avion continuait vers l’espace infini ? Tristesse absolue, fin du Sens. Déchirant amour de la Terre ! Da
90 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
172écoule, passe et revient, meurt et recommence à l’infini, sans nulle innovation possible. C’est ce qu’on nomme le retour étern
91 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
173support de l’amour-passion, c’est-à-dire du désir infini qui échappe aux rythmes naturels et joue le rôle d’un absolu préférab
174t de l’acuité d’un regard constamment critique, l’infinie variété de l’investigation des relations humaines, des rôles sociaux,
175tte immédiatement sur lui sa nostalgie d’un désir infini, quitte à nommer destin cette projection. C’est alors la dialectique
176ui-même… le Soi-même exalté rayonne dans un oubli infini de soi-même… Mais Agathe dit un peu plus tard : Pourquoi ne connais
92 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
177agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’être une simple coque ; et il s’agit aussi
178 oh ! pas du tout, mais en vertu de son idée de l’Infini, du trans-conceptuel, de l’inconcevable, en vertu de l’Imagination cr
179t des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le But, la Flèche et l’Homme Kassner avait sans doute pris con
180te). À la place de ce fini (sans limite) posons l’infini (la liberté) ; le but deviendra le sens. Mais la flèche, dans ce cas,
181ssez loin. Comportez-vous comme si le but était l’infini… Un bon archer tire plus loin avec un arc de moyenne puissance qu’un
182 renvoient toujours ailleurs, au tout unique, à l’infini, où se rejoignent d’un seul coup, dans l’illumination de la vision (d
93 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
183r centrale pour l’Occident, il doit en résulter d’infinies conséquences dans tous les domaines du réel, du spirituel au politiqu
184s’élance, reliant un sommet au monde des Lumières infinies. À son entrée, se dresse devant l’âme sa Dâenâ, son moi céleste, jeun
185 quotidien banal, pris sur le vif : plutôt qu’une infinie bibliographie rameutée à l’appui de mes dires, cette notation plaisan
186ement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive extinction des différences éphémères, leur mort e
187résultats actuels et historiques sont ambigus à l’infini, pour nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des
94 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
188n est conçu musicalement, j’entends en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne pe
189nds en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne peut résister ; j’entends la convoi
190t aussitôt tout est fini, puis cela se répète à l’infini. » Sans passé, sans mémoire (il lui faut le Catalogue !), sans lendem
191evient sans cesse sur « la différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », qui fait, des relations entre l’homme et Die
192ais que c’était notre destinée d’échouer devant l’infini ? Ou bien, mes frères, ou bien ? — Dans Ecce Homo, Nietzsche comment
193ent la destinée de Nietzsche « d’échouer devant l’infini » ? Ou au contraire son choix délibéré ? Ou bien… a-t-il atteint l’In
95 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
194re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
195lot houleux Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir — S’abîmer — Inconscient — Joie suprê
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
196support de l’amour-passion, c’est-à-dire du désir infini qui échappe aux rythmes naturels et joue le rôle d’un absolu préférab
197t de l’acuité d’un regard constamment critique, l’infinie variété de l’investigation des relations humaines, des rôles sociaux,
198tte immédiatement sur lui sa nostalgie d’un désir infini, quitte à nommer destin cette projection. C’est alors la dialectique
199ui-même… le Soi-même exalté rayonne dans un oubli infini de soi-même… » Mais Agathe dit un peu plus tard : « Pourquoi ne conna
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
200découvrir le rôle qu’on devra jouer dans un drame infini, aussi vaste que l’histoire humaine, dont nul ne peut connaître la tr
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
201n est conçu musicalement, j’entends en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne pe
202nds en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne peut résister ; j’entends la convoi
203t aussitôt tout est fini, puis cela se répète à l’infini. » Sans passé, sans mémoire (il lui faut le Catalogue !), sans lendem
204evient sans cesse sur « la différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », qui fait des relations entre l’homme et Dieu
205ais que c’était notre destinée d’échouer devant l’infini ? Ou bien, mes frères, ou bien ? Dans Ecce Homo, Nietzsche commente 
206ent la destinée de Nietzsche « d’échouer devant l’infini » ? Ou au contraire son choix délibéré ? Ou bien… a-t-il atteint l’In
207re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
208lot houleux Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir S’abîmer Inconscient Joie suprême58 !
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
209agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’être une simple coque ; et il s’agit aussi
210 oh ! pas du tout, mais en vertu de son idée de l’Infini, du trans-conceptuel, de l’inconcevable, en vertu de l’Imagination cr
211t des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le but, la flèche et l’homme Kassner avait sans doute pris con
212te). À la place de ce fini (sans limite) posons l’infini (la liberté) ; le but deviendra le sens. Mais la flèche, dans ce cas,
213ssez loin. Comportez-vous comme si le but était l’infini… Un bon archer tire plus loin avec un arc de moyenne puissance qu’un
214 renvoient toujours ailleurs, au tout unique, à l’infini, où se rejoignent d’un seul coup dans l’illumination de la vision (di
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
215r centrale pour l’Occident, il doit en résulter d’infinies conséquences dans tous les domaines du réel, du spirituel au politiqu
216s’élance, reliant un sommet au monde des Lumières infinies. À son entrée, se dresse devant l’âme sa Dâenâ, son moi céleste, jeun
217 quotidien banal, pris sur le vif : plutôt qu’une infinie bibliographie rameutée à l’appui de mes dires, cette notation plaisan
218ement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive extinction des différences éphémères, leur mort e
219résultats actuels et historiques sont ambigus à l’infini, pour nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des