1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1yent lentement dans la musique. Je n’aime pas les jeunes Doktors à lunettes, en costume de bain, qui pagayent vigoureusement,
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 sont pas dites en vain. Stades que parcourent de jeunes et purs courages, donnez-moi votre silence jusqu’à l’heure. Que je ta
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3riorité au machinisme, et la déplorent. Plusieurs jeunes songent que dans une Europe vieillie, les parfums puissants de l’Asie
4 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
4travaux. Avec la conférence de M. Jean Cadier, un jeune pasteur français, on descendit — ou l’on monta suivant M. A. Léo — du
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5 du printemps — l’heure est venue de la violence. Jeunes tempêtes, lavez, bousculez ! La parole est aux instincts combatifs et
6 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
6eux. Ce récit des premiers combats de taureaux du jeune Montherlant est en réalité un nouveau tome de ses mémoires lyriques.
7est « par la divination de cet amour qu’Alban (le jeune héros du récit) sent ce que sent la bête en même temps qu’elle. Et pa
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8frappant dans les générations nouvelles. Toute la jeune littérature décrit un type d’homme profondément antisocial, glorifie
9r, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est le même désenchantement précoce, s
10squisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vous, le pire et le meilleur, toutes les vieilleries morales e
11une folie de s’emballer. La plupart des romans de jeunes qui se situent entre Gide et Aragon nous montrent le même personnage 
12ite. Tel est l’état d’esprit de la plupart de nos jeunes moralistes. Le mot de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce b
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
13nstruction et de synthèse qui se dessine chez les jeunes écrivains d’aujourd’hui. La « critique philosophique » qu’il voudrait
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
14’autres, avant tant d’autres. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’emboîter le pas, mais
10 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
15 le rêve d’un idéal de fortune, idole naïve de ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soirs, alors qu’une symphonie
11 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
16 Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)j Neuchâtel va-t-elle redevenir
17 nécessaires à ce regroupement existe : il y a de jeunes peintres neuchâtelois. Quant à savoir s’il est possible déjà de disce
18de combat nécessaire au développement de certains jeunes tempéraments leur fait défaut dans la même mesure. Ainsi risquent de
19ales, et qui forme ailleurs le premier public des jeunes artistes, n’existant pas ici, le peintre se trouve placé d’emblée en
20 Un jour en effet l’on apprend que tel tableau de jeune est « coté » chez un gros marchand. Aussitôt, les feuilles locales re
21s dont nous allons parler méritent d’être appelés jeunes, c’est par leurs œuvres avant tout. D’autre part je préfère la légend
22e l’histoire : au seuil d’un article consacré aux jeunes artistes neuchâtelois, je vous présente Conrad Meili, un Zurichois qu
23omper plus. ⁂ À vrai dire j’en vois peu parmi les jeunes qui vouent tout leur amour à la peinture pure. Je crois même que, Pau
24on mari). Et puis voici François Barraud, le plus jeune des frères. Il vient apporter des dessins qui ressemblent beaucoup au
25nnées d’avance sur ses contemporains. Un jour les jeunes le rattrapent. Salutations, présentations : « André Evard. — Les jeun
26Salutations, présentations : « André Evard. — Les jeunes peintres. — Vous suivez la même route que nous ? À la bonne heure ! »
27elons le souvenir de Charles Harder, qui est mort jeune, sans avoir pu donner toute sa mesure. Il a laissé surtout des dessin
28fait qu’affirmer l’existence et la vitalité d’une jeune peinture originale dans un pays qu’on s’est trop souvent plu à dire s
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
29mpérament le plus hardi et le plus original de la jeune littérature française. Il le proclame « J’appartiens à la grande race
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
30r ne ressent plus, il suffit de quelques mois aux jeunes époux de la Maladère pour se déprendre de leurs rêves. Un malentendu
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
31tion naturelle a rapproché, dans sa maturité, des jeunes générations, en sorte que l’espèce de romantisme à la Nerval auquel i
32lui-même s’est plu à relever les indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et
33d se promène sur le même monde où se plaisent nos jeunes poètes cosmopolites, mais il garde une certaine discrétion, cet air d
34vois un signe charmant d’amitié de l’aîné au plus jeune, lequel envoie l’un de ses personnages pour remercier ; (pouvait-il m
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
35 même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui ait à ce point le sens de l’époque, u
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
36ienne. Entre hier et demain : Une femme « encore jeune » se souvient d’un danseur de ses vingt ans, d’une aventure qui aurai
37vocation toute nervalienne en sa nostalgie, de la jeune étrangère dont on rêve à quinze ans ; et voici ce je ne sais quoi, ce
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
38 Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)ap Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur com
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
39 n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’osais pres
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
40t final de « Cinématoma ou les épanchements de la jeune Synovie », parade « née du mariage de nos veilles et de nos rêves »,
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
41ure. « Il s’y retrouve. » Il pense que c’est bien jeune. Et : encore un qui rue dans les brancards, c’est très bellettrien. U
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
42vous ce que mes principes peuvent avoir de « bien jeune », de banal presque, et, pis, d’agréablement paradoxal. Seulement, po
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
43paraissent entraîner assez naturellement chez des jeunes « et qui pensent » ce goût de l’évasion caractéristique de tous les «
23 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
44ieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure brune, inévitablement. Et
45ui se passa fut, hélas, non moins inévitable : la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps de regarder a
46tes athlétiques et la silhouette échassière de la jeune duchesse de Clam-Clamannsfeld dont le manteau de velours rose laissai
24 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
47s cours de l’Europe centrale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur médiatisé, vaguement préte
25 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
48(belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
49 évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Français par ces évocations et l’espèce de fièvre qu’il y apporte. Ma
27 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
50Il ajoute : « j’ai eu la chance de discerner très jeune, avec une clairvoyance singulière, mes propres limites, et j’ai eu la
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
51a surtout de la nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes ag
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
52a main rapide et minutieuse, décrire la vallée du jeune Rhin ou les pentes de Chésières en les parant d’une grâce malicieuse
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
53oit la famille indignée, une mère qui souffre, un jeune frère qui rêve. Le livre se résout dans une amertume vague. Ceux qui
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
54nes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à
32 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
55en être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige. On la sent prête à fondre de tendresse au premier reg
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
56 qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui d’un jeune écrivain. Son premier roman, Les Conquérants, décrivait la révolution
57la valeur qu’il prend dans l’esprit des héros. Un jeune Français a décidé d’aller fouiller les temples en ruines de la Voie R
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
58anifeste et commente. Son sujet : le voyage d’un jeune normalien marxiste. Citons quelques phrases qui donneront le ton et l
59t une attitude de plus en plus fréquente chez les jeunes intellectuels : orgueil de la Vie, haine de cette vie-ci, mépris de l
60udiants protestants, et que la Nouvelle Revue des jeunes publie dans son numéro du 15 février15. M. Marcel analyse trois attit
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
61mariage avec le prince Roccapalumba, puis avec un jeune lord ; toute l’existence d’une femme qui ne cesse, jusqu’à sa dernièr
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
62e petite paroisse presbytérienne était le chef du Jeune Japon, l’initiateur de réformes de grande envergure, commencées dans
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
63ser qu’il écrivit en préface au livre récent d’un jeune aviateur, Antoine de Saint-Exupéry. (Mais par quoi tiendra-t-il à les
38 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
64par la voix de leur président, et la mimique d’un jeune aviateur, dont la mâchoire furieuse remâche une incompréhensible colè
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
65e qui fit quelque bruit37 les débuts piétistes du jeune Goethe et la part active qu’il prit aux réunions de « belles âmes » s
40 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
66couverts par la rumeur de la place. Dans toute la jeune génération littéraire et philosophique, c’est en vain que l’on cherch
67s traits ne me paraissaient communs à beaucoup de jeunes intellectuels marxistes, en France particulièrement. Les philosophes
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
68 les biographes. On a souvent rappelé l’amitié du jeune bourgeois de Francfort et de la sage et très fervente Mlle de Kletten
69r de purement « étrange » ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret d
70z la dialectique faustienne dans la vie d’un être jeune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physio
71mais quel écho n’eût-il pas éveillé dans l’âme du jeune ministre de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort
42 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
72 groupe de Réaction (Thierry Maulnier) ; chez les jeunes protestants, le groupe barthien de Hic et Nunc  ; chez les poètes ph
43 1932, Le Paysan du Danube. Note
73public égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimisme pressant
44 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
74un humour inénarrable et dans les pleurs… J’étais jeune. Le titanisme et la métamorphose « Métamorphose » et « paradoxe
45 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
75ieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure brune, inévitablement. Et
76ui se passa fut, hélas, non moins inévitable : la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps de regarder a
77tes athlétiques et la silhouette échassière de la jeune duchesse de Clam-Clammansfeld en manteau de velours rose, dont la têt
46 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
78nes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
79ient lentement dans la musique. Je n’aime pas les jeunes Doktors à lunettes, en costume de bain, qui pagayent vigoureusement,
48 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
80ouchées, lorsque au point du jour je vis pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes l
49 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
81issance militaire aux parents, que l’on exige des jeunes Prussiens, ferait hurler nos pédagogues. Mais elle s’unit à un régime
82es élans dorment agenouillés, aussi hauts que les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagé
50 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
83en être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige. On la sent prête à fondre de tendresse au premier reg
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
84ent le nom de Toyohiko Kagawa, le grand leader du jeune Japon. Cet homme extraordinaire que l’on a surnommé le forki japonais
52 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
85ourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeunes tels que Esprit, Plans, L’Ordre nouveau, et tout récemment le « Cahie
86 documentaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se spécialisent de plus en plus dan
53 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
87ne plus dangereuse réalité. Ceci peut rappeler le jeune Hegel, mais s’oppose nettement au Hegel des hégéliens. Hegel supprima
54 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
88resbytère d’un village de la Suisse allemande, un jeune pasteur, Karl Barth. Autour de lui, c’était l’écho des bombardements,
55 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
89idt (octobre 1933)m Il est plaisant de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un st
56 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
90, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Construction où il ne
91t dans cette région de la Sibérie. Entre eux, une jeune et touchante Irina, qui choisira bien entendu Kolka dès qu’elle aura
92xemples irréfutables, que la classe joue chez les jeunes russes exactement le même rôle que la race chez les hitlériens. Il n’
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
93Sans les valeurs anarchiques qu’ils défendent, le jeune bourgeois émancipé ne pourrait pas « vivre sa vie ». Il se sentirait
94e même. Ils influencent au hasard, entraînent les jeunes à hue et à dia, lancent des modes, les renient, se persuadent de l’im
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
95sont animés par une foi constructive que bien des jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la
96outir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On nous dit que la vie, en Amérique, est
97n nous parle tant depuis quelques années dans les jeunes groupes révolutionnaires de France et de Belgique, dans la revue Espr
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
98e, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter, de nos jours, toutes les misères du
60 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
99beurre-frais. Ils ne tardent pas à rencontrer une jeune femme qui leur fait perdre toute mesure. Le monde est plein de malins
61 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
100 Le Semeur , Hic et Nunc . Si, par ailleurs, ces jeunes théologiens et essayistes reprennent le vocabulaire et certains tours
101ontemplation de sa vie. Dans cette difficulté, le jeune théologien interroge Calvin. Que trouve-t-il ? Des arguments, une sol
62 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
102 guerre, de l’activité purement individuelle d’un jeune pasteur américain, Frank Buchman. On a écrit de lui : « Ce qui frappe
103e l’histoire contemporaine. Kagawa est le chef du Jeune Japon, l’écrivain le plus fécond et le plus populaire de son pays, un
63 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
104nt vous nous rebattez les oreilles ? » J’ai vu de jeunes sympathisants de nos idées déconcertés par cette attaque. C’est à leu
105sion qui crée, c’est la personne. Ici le rôle des jeunes intellectuels apparaît dans toute sa grandeur. C’est à eux qu’il appa
64 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
106un « ordre nouveau », cela paraissait un peu bien jeune à ces Messieurs. L’incident du 6 février les a fait réfléchir, semble
107u’on lit, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problè
108’ailleurs non moins respectueux ? « Deux ou trois jeunes députés ont participé aux séances (de préparation du plan) ; l’un d’e
65 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
109ratrice. N’est-ce pas d’ailleurs l’éthique que la jeune France se voit à peu près seule à défendre dans l’Europe d’aujourd’hu
66 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
110sont animés par une foi constructive que bien des jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la
111outir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On nous dit que la vie, en Amérique, est
67 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
112s communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx16. On s’est fondé sur eux pour affirmer que la primauté du matér
113iste vis-à-vis de cette nouvelle tactique. Si les jeunes philosophes marxistes tiennent à ce qu’on parle de précédence plutôt
68 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
114ubliait un ensemble de témoignages rédigés par de jeunes écrivains membres de groupes révolutionnaires personnalistes et marxi
115du mouvement personnaliste naissant, celles de la jeune droite, et celles du communisme. Je l’introduisais en ces termes :  
69 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
116électoral. « Vous critiquez, c’est bien facile et jeune. Qu’avez-vous à mettre à la place ? — Ceci, et cela, pour telles rais
70 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
117Berdiaeff du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants, beaucoup d’agnostiques aussi, se sont efforcés de montre
118rs de masques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’héroïsme en masse, à l’héroïsme collec
71 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
119roites. Preuve qu’il y a dans ces deux groupes de jeunes quelque chose de vraiment nouveau, quelque chose d’irréductible aux v
120firmations définissent l’attitude spirituelle des jeunes groupes. Ils indiquent assez la nouveauté de leur point de départ. Al
121Elle n’en reste pas moins le lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyances et de toutes incroyances », comme dis
72 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
122j L’amour d’un homme de cinquante ans et d’une jeune femme forme l’unique sujet de cette méditation. Deux êtres très diver
123coup de griffes sur Gide et Balthazar Gracian. La jeune femme qu’il aime et qu’il entreprend de conduire à la maîtrise de soi
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
124éditeur qui publia ce résumé de la vie nulle d’un jeune bourgeois ?
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
125 métier, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou moins « déclassés »
126ccidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou moins « déclassés » comme le sont aujourd
127corps tout frémissants de nostalgies naïves et de jeunes ruses. On sent que Breuil est mêlé de très près à l’existence de ses
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
128e, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter de nos jours toutes les misères du mo
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
129un à toutes les disciplines que l’on enseigne aux jeunes clercs : et c’est la volonté, consciente ou non, d’esquiver l’engagem
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
130i préoccupent le plus, et à très juste titre, nos jeunes barthiens, kierkegaardiens et « réacteurs » de diverses nuances. Je m
131n ce que M. Monod voulait dire : il pense que les jeunes « réacteurs » se placent plus volontiers sur le « terrain abstrait de
132ombien édifiante ! (Se tournant vers un groupe de jeunes barthiens très excités qui échangent dans un coin des coups de coude
133hement). — C’est exactement ce que je pense. Un jeune barthien (agressif). — Ôtez la soi-disant expérience chrétienne : eh
134saient plus mordantes et plus sèches, du côté des jeunes barthiens. Nicodème, au contraire, devenait de plus en plus sentiment
135uée sans doute à la confession paternelle. Un des jeunes étudiants avait repris en main le « monument » du professeur Monod, e
136 ne s’y prêtait guère, me semblait-il : entre ces jeunes barthiens d’une part, si convaincus et si merveilleusement inconscien
137rêtai soudain, plutôt confus de ma véhémence. Les jeunes barthiens se consultaient du regard. Était-ce de ma part une palinodi
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
138a grimace, mais les lettrés et les médecins de la jeune école seront comblés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un dr
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
139 sortis un certain nationalisme et la doctrine du jeune Marx, on ne voit pas du tout le passage de Luther à Boehme, ce défens
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
140 Conversation avec un SA (décembre 1935)p Un jeune allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Qu
141erre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, l
142des fascistes d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se mon
81 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
143théocratique à laquelle je vois succomber tant de jeunes chrétiens trop bien intentionnés, il faut avouer que la question rest
144 probablement la biographie de Kagawa, le chef du jeune Japon chrétien. Fils d’un conseiller de l’Empereur et d’une geisha, K
145’Ordre nouveau , et ceux de la revue Esprit . Le jeune mouvement personnaliste ne se donne pas pour un mouvement chrétien ;
146te. Certes, le mouvement personnaliste est encore jeune, et n’a pas remué les masses jusqu’ici. Mais je ferai deux remarques 
147qu’ils saisissent cette chance ; c’est encore une jeune espérance, mais c’est déjà une exigence directe, une possibilité magn
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
148la foule. Je me trouvais au milieu d’ouvriers, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtu
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
149’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils
150 la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acce
151 au-delà de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiq
152terai de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère
153tain nombre de possibilités dont les nations plus jeunes se sont volontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
154 attentive. Mais on n’aime pas que « l’afflux des jeunes talents » soit si visiblement déterminé par les clauses d’un contrat
85 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
155 Et Rimbaud ? Nul n’ignore qu’une revue « de jeunes » doit parler de Rimbaud et du surréalisme. Tout le reste est charabi
156M. Brasillach, lui, le déplore. De son temps, les jeunes parlaient de Rimbaud et allaient au Vieux-Colombier. Faire de la poli
157choses qui ne changent pas. Rimbaud sera toujours jeune, même si M. Brasillach en parle. Il y aura toujours des chroniqueurs
158qui auront besoin de parler de Rimbaud pour faire jeune. Il y aura toujours des conservateurs qui trouveront commode de vante
159ires, l’écho suivant, intitulé Les Anciens et les Jeunes. « Depuis la disparition de Paul Bourget, le doyen d’élection à l’Aca
160aine de la littérature désintéressée. Quel est le jeune amoureux des Lettres qui aura gardé assez de fraîcheur d’Âme et de go
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
161ent ne sera pas amorcé par la France, les nations jeunes, faute d’un autre modèle, se laisseront engager dans des imitations m
87 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
162’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils
163 la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acce
164 au-delà de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiq
165rai : de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère
88 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
166tain nombre de possibilités dont les nations plus jeunes se sont volontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d
89 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
167ession même de Marx. « Marx, révolutionnaire mort jeune », a-t-on écrit avec une précision que la publication des écrits de j
90 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
168 de sa force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette carence histori
91 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
169es de la France. (Tandis que dans les villes, les jeunes ménages se ruinent à payer leurs « petits deux-pièces », agrémentés d
170t guère mieux, dans son état présent. Partout les jeunes vous disent : « C’est mort ici ! » Phrase si courante qu’on a cessé d
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
171 ans le 93e mille. Les trois derniers romans d’un jeune auteur, Ernst [W]iechert, ont atteint 80, 75 et 100 milles. Et c’est
172ion. Et les poètes ne restent pas en arrière : le jeune Gerhard Schuhmann, qui est nazi, a des tirages de 12 milles, et le vi
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
173alousie qui se crée son objet, par masochisme. Un jeune mari trouble sa femme, et la perd enfin, à force de souffrir d’une in
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
174um de cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les jardins pendant le
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
175olupté les « hommes de quarante ans » et certains jeunes qui ne les valent pas. Je ne pressens rien de créateur, ni rien de ré
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
176st dit aussi par le vallon des oliviers et par sa jeune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, ni
177qu’il s’agit là de « préjugés », comme disent les jeunes personnes en mal d’émancipation. C’est bien plus grave. C’est aussi g
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
178pensée solitaire, — et le bonheur. Tandis que les jeunes, les malheureux, respectent la politique, ne veulent la vérité qu’au
179les anciens étaient « intellectuels », et que les jeunes se voient contraints par la logique des circonstances à se montrer pl
180 On goûta beaucoup l’euphémisme. Mais lorsqu’un « jeune » fit remarquer que la génération des anciens est essentiellement cel
181gissait pas du tout de cela, et que la pensée des jeunes se veut active en ce sens qu’elle vénère « ce qui rapporte », matérie
182sion. Les anciens se vantaient et accablaient les jeunes. Ceux-ci refusaient de se reconnaître dans le signalement qu’on leur
183quelque chose. S’il est vrai que penser, pour les jeunes, équivaut à gagner de l’argent, M. Benda est auprès de nous un grand
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
184un divertissement sans conséquence. Il existe des jeunes écrivains qui ne sont pas embrigadés mais qui savent que toute œuvre
99 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
185 l’influence est loin d’être négligeable chez les jeunes écrivains français et belges, et s’allie parfois curieusement avec l’
100 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
186rer de l’optimisme assez épais où s’endorment les jeunes Suisses, trop assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin
187 un autre à Bâle : Jacob Burckhardt, Overbeck, le jeune Nietzsche. Et tout cela fait, par le moyen de la Suisse, une assez be