1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1rmer des hommes maîtres d’eux-mêmes, c’est-à-dire libres. Et cela me semble d’autant plus paradoxal que M. de Montherlant est
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
2. Mais je crois que toute intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques du Chinois et sympathiser avec son idéal
3 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
3se termina sous le plus beau soleil de printemps. Libre à qui veut d’y voir un symbole. On ne saurait exagérer l’importance d
4entrant par la fenêtre, vint annoncer qu’on était libre — comme si on l’avait attendu pour le manifester ! — et qu’il suffisa
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5ter, doit nous construire — selon le mode le plus libre, le plus conscient à la fois et le plus voluptueux. Sincérité enver
5 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
6r à Louis XIV l’exposé si dénué de parti pris, si libre et d’une si élégante science du sympathique professeur de Grenoble.
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7sir cruel. C’était un jeu très simple où l’esprit libre de calculs se tend ardemment vers la conclusion d’un hasard qui opère
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8arbares, désordonnés, brumeux, absurdes, vivants, libres. Avec la poésie contre vos principes. Avec l’esprit contre votre rais
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9ilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus maintenant que de lui donner une apparence d
10 ou il a cassé les ressorts de sa joie : l’effort libre et généreux, le sentiment d’avoir inventé ou compris par soi-même, la
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
11 appliquent avec ferveur les principes de l’école libre, qui se moquent des programmes et dont les classes sont de vraies foi
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
12 Laissons ce [p. 55] soin, à des générations plus libres d’imaginer, bénéficiant de notre colère jacobine et de cette formidab
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
13. L’anarchiste que j’aime est simplement un homme libre qui a une foi (ou un amour) et qui s’y consacre. (Mais alors !… Je vo
14étrompez-vous. Vous ne savez pas ce que c’est que libre ou consacré.) L’utopiste, c’est l’inventeur. Les sots vont répétant q
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
15arente simplicité. Le récit s’avance à une allure libre et tranquille, anglo-saxonne et peu à peu entraîne tout un branle-bas
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
161929) s Prison Prisonnier de la nuit mais plus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naiss
17lus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges Quand la nuit s’effeui
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
18tés redoutables pour atteindre la dernière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en ret
19serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien a
15 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
20ges… [p. 12] VI Prisonnier de la nuit mais plus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naiss
21lus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges — quand la nuit s’effe
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22tés redoutables pour atteindre la dernière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en ret
23serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien a
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
24sée nous tenions pour nulles. Si j’étais vraiment libre, j’aurais fait place aux deux ouvrières laides, sans méfiance, — ou b
25une fille, sans fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très doucement… La fumée des cigares lui fait peut-
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
26rétien du Werther : — « J’ai souffert et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave malad
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
27e, c’est en vain que l’on chercherait un « esprit libre » selon le vœu de ce prêtre de l’abstentionnisme et du célibat spirit
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
28ectique faustienne dans la vie d’un être jeune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physiologique ;
21 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
29te histoire : « Vue d’en haut, c’est une série de libres actions divines : vue d’en bas, une série d’essais sans résultats au
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
30du confort moyen et de la TSF dans un monde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de
31bre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre le travai
23 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
32èle. On voudrait pourtant qu’il lui donne parfois libre carrière, qu’il ne le garde point sans cesse à portée d’un coup de pa
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
33pas d’autres révolutions que spirituelles. L’acte libre est à l’origine, non pas à la fin.   VI. — On a dit que l’esprit est
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
34ue ; — dans le domaine économique : les syndicats libres de [p. III] production et d’instruction professionnelles, d’une part,
26 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
35’heure actuelle est de dégager, dans un esprit de libre recherche et de respect pour le passé, les invariants chrétiens tels
36i-je envie, dans une telle phrase, de remplacer « libre recherche » par « obéissance », — « respect pour le passé » par « res
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
37re un dilemme absurde : ou bien la pensée reste « libre », comme l’entendaient les libéraux — mais c’est la liberté du rêveur
38tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée responsable. Mais si l’intelligence, passant o
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
39articularités concrètes. Ou encore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ressort, remettre le pouvoir à quelq
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
40istoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du fascisme, c’est Louis XIV. Que furent les dragonn
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
41t, les revues littéraires deviennent des tribunes libres où s’expriment les tendances les plus radicalement opposées… Libérali
31 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
42lors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui [p. 201] rend sa dignité humaine d’individ
43se est une communauté d’hommes qui sont à la fois libres et engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagé
44 une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé pa
45 revendique le droit de discuter, c’est-à-dire le libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de
46é toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profaner le
47sacré collectif et ses tabous, afin de s’affirmer libre et sans responsabilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de li
48ilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expérience
49tuelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une multitude de communautés locales. Telles
50 le paradoxe essentiel de la personne : à la fois libre et engagée, distincte et reliée à nouveau. Car le rôle que Dieu attri
51s-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revendiquer et appliqu
52nt point pour avoir favorisé très sérieusement le libre développement des vocations chez leurs élèves… Mais je m’en voudrais
53 C’est à cause de sa vocation qu’il est à la fois libre et engagé, autonome et pourtant responsable au sein de la communauté.
54de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
55du confort moyen et de la TSF dans un monde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de
56bre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre le travai
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
57x publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire tri
58sable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, r
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
59u moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixe siècle, un Nietzsche, un Kierkegaard, un Baudelaire 82 , ont
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
60voulu bannir la possibilité scandaleuse des actes libres de la Providence. Entreprise effroyable et vaine, qui serait d’un com
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
61r les livres de M. Malraux. Je suis d’autant plus libre pour affirmer aujourd’hui que le roman d’Edschmid est d’une classe ne
37 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
62me aussi le dernier refuge continental des hommes libres. Ce n’est pas notre faute si, pour sauver l’Occident et l’Europe, nou
38 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
63ait imaginer rien de plus opposé au trop fameux « libre examen » dont les rationalistes ont voulu faire l’apanage du protesta
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
64ne liberté, ou plus exactement, créer, c’est être libre. Un art nouveau, c’est une liberté nouvelle. Mais c’est aussi une obé
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
65étise la dissolution du corps social en individus libres au terme d’une évolution scientifique et organisée (thèse de Marx et
41 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
66rait, et par là même, ne laisse-t-il pas le champ libre à la tyrannie, c’est-à-dire à la mécanique étatiste et dictatoriale q
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
67e « protestant moyen » affirme son attachement au libre examen dans la mesure où cela le dispense de répondre d’une façon pré
43 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
68e que les hommes aient jamais pu concevoir d’être libres. Tel est le sens de notre personnalisme. Nous n’insisterons jamais as
44 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
69in n’est guère partisan, on le voit, de ce fameux libre examen dont on persiste à lui attribuer l’invention, par une erreur a
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
70l’équipe des dilettantes ; mais elle est un choix libre, et donc non-conformiste : or c’est là ce que craint l’équipe des fon
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
71la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre exercice de leur culte. Or, l’Édit, en donnant cent places fortes aux
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
72er dans l’économie un secteur plané et un secteur libre commence d’apparaître [p. 7] aux yeux des syndicalistes, des néos, et
48 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
73doivent avoir pour seul but d’assurer à chacun le libre et le plein exercice de sa vocation personnelle. Et c’est dans cet es
74 dénoncer et de combattre tout ce qui s’oppose au libre jeu des vocations dans la cité : dénoncer le capitalisme avec son pri
75r toutes choses, et d’abord la cité, à l’exercice libre et fidèle des vocations, refaire un monde à la mesure de l’homme conc
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
76eur, c’est la révolte du destin profane contre la libre vocation de Dieu. Et de même que cette révolte est symbolisée au conc
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
77 le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres de chanter l’homme tout entier, non plus seulement l’homme technicien
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
78. C’est lui qui conformera le destin futur de son libre peuple. Ses paroles sont le programme de notre lutte. Elles sont les
79rer. Une dictature ne peut durer contre l’opinion libre et anarchique. Elle ne peut tolérer d’opposition. Or on ne se défend
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
80ns partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
81ore une vie à bien des égards plus facile et plus libre que les nouvelles. Elles ont gardé un certain nombre de possibilités
82outenir les hommes, cette ruine a laissé le champ libre à [p. 138] des religions toutes nouvelles : communisme, national-soci
83 libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dans la défense, ou dans l
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
84s dans le conflit et l’acte personnels. La pensée libre du bourgeois et la science des faits du marxiste restent des abstract
55 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
85de penser ne doit pas signifier que la pensée est libre au sens idéaliste, qu’on lui donne vacance, ou qu’elle n’a plus de co
86 condition concrète. La pensée qui agit n’est pas libre, mais au contraire libératrice . Et c’est une tâche révolutionnaire q
87son : cela rendrait un peu de sérieux aux esprits libres. Je sais bien que ce vœu signifie pour beaucoup un appel aux « lois s
88u’il y a de plus humain dans l’homme, la personne libre mais responsable…) Un style soumis à la rudesse nouvelle, non pas aux
89un être « abstrait », ne laisse-t-il pas le champ libre à la mécanique étatiste qui tient lieu d’ordre dès que l’homme renonc
90’acte qui unit deux hommes par un lien d’entraide libre, au service d’un même but, et non point par une discipline de marche.
56 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
91iens trop rigides par le recours à une piété plus libre. On sait que pour l’école de Barth, tout au contraire, le rôle de la
92u’une fièvre morbide. Mais la forme excessivement libre de cet ouvrage le sauve de l’ennui inhérent aux gros livres. C’est un
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
93 le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres de chanter l’homme tout entier, non plus seulement l’homme technicien
94ns partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix
95ore une vie à bien des égards plus facile et plus libre que les nouvelles. Elles ont gardé un certain nombre de possibilités
96outenir les hommes, cette ruine a laissé le champ libre à des religions toutes nouvelles, communisme, national-socialisme. Ma
97 libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dans la défense, ou dans l
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
98e dans l’Allemagne de Hitler, l’esprit soit moins libre, plus courbé, craintif (terrorisé), plus vassalisé. » — Dictature du
59 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
99ouirai hautement. Et je me sentirai d’autant plus libre de leur demander sérieusement, c’est-à-dire sans aucune intention pol
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
100 persistant, il n’y aura plus en France d’édition libre. Et le seul moyen d’y [p. 15] remédier, ce sera de créer ou de multip
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
101mars ne consistaient nullement en une concurrence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et
102nous au régime parlementaire, c’est-à-dire à la « libre » concurrence des groupes, tandis qu’il ne désigne en Allemagne qu’un
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
103e. Là-dessus les plus gros malentendus se donnent libre cours. Le « spirituel », aux yeux de la grande masse, est à peu près
104pas l’esprit pur d’une élite qui laisse les mains libres aux affairistes et aux politiciens. L’esprit, le spirituel, au sens o
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
105x publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire tri
106sable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, r
64 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
107 engagé dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela — tout
108ncore dans ce livre des anecdotes paysannes assez libres, rédigées dans un patois un peu trop exemplaire. D’intéressantes préc
109r tous ! Être laïque, c’est vouloir l’instruction libre et gratuite pour tous, sans distinction de fortune ou de religion ! Ê
110 que pour « les autres ». Il faut simplement être libre selon la mesure de sa vocation. C’est par rapport à sa seule vocation
111tre les parents, contre la concurrence de l’école libre qui nous a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nou
112 peu plus, de raffiner cet examen que la pensée « libre » fait d’elle-même, cette connaissance de l’homme qui ne « connaît »
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
113le sentiment de s’en aller librement. Il se croit libre, et concrètement, il l’est. Bien que la statistique permette de suppo
114st fait de nos monades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui du point de vue psychologique sont not
115it des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très le
116, des occasions plus fréquentes de respirer l’air libre, des vêtements et une lingerie plus propres, du savon pour la toilett
117e luttes, de sacrifices et d’éloquence, de pensée libre, de raison cartésienne, de soif de Justice et de passion libertaire,
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
118nniers de l’avenue, tout ce petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants
67 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
119r tous ! Être laïque, c’est vouloir l’instruction libre et gratuite pour tous, sans distinction [p. 828] de fortune ou de rel
120tre les parents, contre la concurrence de l’école libre qui nous a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nou
68 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
121ner la dignité suprême de l’homme sans Dieu. Être libre, c’est vouloir l’éternité de son destin. (Pour le chrétien, c’est acc
69 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
122 nous aime. Il faut choisir. Mais le choix est-il libre ? On retombe au débat de Luther et d’Érasme. Le trop prudent humanist
70 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
123y manque rien que le rythme, c’est-à-dire la part libre du génie, de l’imagination fabulatrice. Et c’est là que je vois le tr
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
124s : L’homme ne peut penser et créer que s’il est libre. — Nous avons toujours admis la légitimité de la propriété. — Dans le
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
125 critique. Thibaudet, lui, s’ébat dans le secteur libre. Il en abuse merveilleusement. C’est le chef-d’œuvre de la critique i
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
126 et de force, écrit G. Bataille, la seule société libre est la société bi ou polycéphale qui donne aux antagonismes fondament
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
127st fait de nos monades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui au point de vue psychologique sont not
128it des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très le
75 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
129t essentiellement négatif. Car à la vérité, et si libre qu’elle soit encore, Dieu merci, la culture française est malade elle
76 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
130e leur rendre la pareille. Alors le champ devient libre pour une « littérature » commerciale qui, elle, ne sera soucieuse que
77 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
131ci pris dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela — tout
132ncore dans ce livre des anecdotes paysannes assez libres, rédigées dans un patois un peu trop exemplaire. D’intéressantes préc
78 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
133 puissants et un prolétariat désespéré. Le paysan libre disparaît, et, avec lui, le soldat-citoyen. La terre est aux riches,
79 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
134dire à une fédération dont la vie même suppose la libre et pleine expression des diversités. ⁂ Ajoutons, pour terminer, que,
135ique aussi bien dans la distinction entre secteur libre et secteur plané que dans celle entre service civil et travail qualif
80 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
136était la « liberté ». Maintenant, plus rien n’est libre, mais tout marche, assure-t-il, ou va marcher. Plus de discussions. L
137ble. On nous interrogeait. La plupart des soirées libres, nous les passions en commun à l’auberge du village… Je le sens tout
138enfants sont ravis, naturellement. Ils se sentent libres. Car la liberté, pour un adolescent, c’est tout ce qui ne dépend pas
139s de renseignements sur l’état du monde que les « libres » journaux français. L’Allemand sait ce qui se passe au Japon, en Amé
140temple 11 et prient : « Ô Dieu, qui nous a faits libres et forts, reste avec nous, Amen ! » C’est la prière au dieu de la tri
141ps des Francs et Wisigoths, où la dignité d’homme libre était attestée par le droit de porter une arme à la guerre et de la c
142son : cela rendrait un peu de sérieux aux esprits libres » — j’écrivais cela, il y a deux ans. Je n’oserais plus le répéter, d
81 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
143pression brutale et militaire de toute expression libre des antagonismes qui chez nous sont encore la réalité même du social 
82 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
144ars, ne consistaient nullement en une concurrence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et
83 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
145le mesure que nous pourrons devenir des personnes libres et responsables. Libres pour obéir à ce qu’elles ont accepté pour voc
146ons devenir des personnes libres et responsables. Libres pour obéir à ce qu’elles ont accepté pour vocation, et responsables d
147la personne, c’est-à-dire de l’individu à la fois libre et engagé, autonome et pourtant solidaire. Celui que j’appelle l’homm
84 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
148e liberté. Et illusion de plénitude. Je nommerais libre un homme qui se possède. Mais l’homme de la passion cherche au contra
149dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on cro
85 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
150exigea l’autonomie des Sudètes au nom du droit de libre disposition des peuples, puis leur annexion au nom de « l’unité natio
86 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
151u moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixᵉ siècle, un Nietzsche, un Kierkegaard, un Baudelaire 78 , ont
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
152se subie, prépondérance du destin sur la personne libre et responsable. Aimer l’amour plus que l’objet de l’amour, aimer la p
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
153ent le péché que vous veniez de commettre. » 83 Libre après cela aux historiens de la littérature de parler d’aventures inc
154mbolise l’inéluctable tyrannie. L’homme n’est pas libre. Il est déterminé par le Démon. Mais s’il assume son destin de malheu
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
155semble de traits non seulement chez les Frères du Libre Esprit et les Ortliebiens rhénans — qui furent peut-être en rapports
156 point l’être assez. Il proclame un besoin d’être libre qui traduit un profond désir de n’être plus même en état de désirer a
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
157 les tournois. Là, les fureurs du sang se donnent libre cours mais sous l’égide et dans les cadres symboliques d’une cérémoni
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
158de liberté. Et illusion de plénitude. Je nommerai libre un homme qui se possède. Mais [p. 305] l’homme de la passion cherche
159dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on cro
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
160elle, et femmes en tant qu’intelligence et pensée libre des liens de la matière. « Lancelot ». — … Il faut toute la préoccupa
93 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
161 comme une fin obscure et pourtant obsédante. Vie libre d’un laïc chrétien, hors de tout ordre monastique, [p. 267] hors du c
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
162lors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui rend sa dignité humaine d’individu en même
163se est une communauté d’hommes qui sont à la fois libres et engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagé
164 une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé pa
165 revendique le droit de discuter, c’est-à-dire le libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de
166é toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profaner le
167sacré collectif et ses tabous, afin de s’affirmer libre et sans responsabilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de li
168ilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expérience
169tuelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une multitude de communautés locales. Telles
170 le paradoxe essentiel de la personne : à la fois libre et engagée, distincte et reliée à nouveau. Car le rôle que Dieu attri
171s-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revendiquer et appliqu
172nt point pour avoir favorisé très sérieusement le libre développement des vocations chez leurs élèves… Mais je m’en voudrais
173 C’est à cause de sa vocation qu’il est à la fois libre et engagé, autonome et pourtant responsable au sein de la communauté.
174de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
175ester soi-même au sein d’un groupe, être un homme libre et pourtant relié, c’est l’idéal de l’homme occidental. N’allons pas
176mme que j’appelle une personne : il est à la fois libre et engagé, et il est libéré par cela même qui l’engage envers son pro
177omplet et réel, c’est celui qui se sait à la fois libre d’être soi-même vis-à-vis de l’ensemble, et engagé vis-à-vis de cet e
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
178 comme une responsabilité. Sommes-nous vraiment libres ? Il faut donc que les Suisses deviennent et restent « à la hauteur »
179es se délivrèrent d’un tyran. Us purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éclore du cadavre de l’oppresse
180 sont affranchis un jour, et qu’ils sont demeurés libres. En vérité, derrière leurs murailles, ils ne sont plus esclaves que d
181s le droit de répéter à tout jamais : nous sommes libres ! Ayons le courage de le reconnaître en toute franchise : la Suisse a
182de liberté ne peut être faite que par des esprits libres. Et libres dans tous les domaines. Les deux libertés, l’extérieure et
183ne peut être faite que par des esprits libres. Et libres dans tous les domaines. Les deux libertés, l’extérieure et [p. 144] l
184le tend à supprimer toute possibilité de jugement libre, toute véritable liberté d’esprit. Je connais bien des Suisses cultiv
185 en écrivant : « C’est pour obéir que nous sommes libres ». Vinet entend évidemment : pour obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
186, dès maintenant, certaines limites pénibles à la libre expression de nos convictions, même lorsque celles-ci sont basées sur
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
187t, qui varie entre 5 % (dans les pays d’opinion « libre ») et 98 ½ % (dans d’autres pays). [p. 170] Il y a donc aujourd’hui
188 non point gauche [p. 179] ou droite, capitalisme libre ou étatisme, communisme ou fascisme, et autres attrape-nigauds) il fa
189e. Je définis la personne comme l’homme à la fois libre et engagé, à la fois autonome et solidaire, à la fois conscient de sa
190bertés individuelles, par où j’entends l’exercice libre des vocations. Pour la personne, point de contradiction de principe e
191le très concret : en Suisse, les esprits les plus libres et les plus personnels sont ceux qui se rattachent : sentimentalement
192 Suisse fut, à partir du xiiie siècle, de garder libres pour les peuples et les princes les cols du centre de l’Europe. Missi
98 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
193ester soi-même au sein d’un groupe, être un homme libre et pourtant relié, c’est l’idéal de l’homme occidental. N’allons pas
194mme que j’appelle une personne : il est à la fois libre et engagé, et il est libéré par cela même qui l’engage envers son pro
195omplet et réel, c’est celui qui se sait à la fois libre d’être soi-même vis-à-vis de l’ensemble, et engagé vis-à-vis de cet e
99 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
196ent encore, montant la garde aux derniers sommets libres, autour du trésor de la Suisse. Oui, nous serions courbés, mais le gr
100 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
197 éléments que Calvin considère comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide conserve son exigence de v
198 comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide conserve son exigence de vérité et de véracité « advienn
199retient [d’entrer dans l’église], ce n’est pas la libre pensée, c’est l’Évangile. » Mais n’y a-t-il pas, à l’origine de ce re